Dans le cadre de l'élection présidentielle du 12 avril prochain, la Cour constitutionnelle recrute des Délégués au niveau départemental, communal, de l'arrondissement et du centre de vote. Les candidatures sont reçues en ligne du 7 février au 7 mars 2026 sur erecrutement.courconstitutionnel.bj Lire les conditions et pièces à fournir.
Voir en ligne : Présidentielle au BéninLa Police républicaine a procédé à l'interpellation de deux individus à Abomey dans le département du Zou. Les mis en cause seraient impliqués dans un cambriolage perpétré dans la nuit du lundi 29 janvier au quartier Gah dans le troisième arrondissement de Parakou.
L'enquête ouverte par la Police suite au cambriolage orchestré par un groupe de malfrats dans une quincaillerie au quartier Gah à Parakou livre ses premiers résultats. Deux présumés cambrioleurs dont le cerveau de la bande, ont été arrêtés à Abomey dans le département du Zou. Avant de commettre leur forfait, les mis en cause selon la Police, ont d'abord neutralisé le système de vidéosurveillance de la quincaillerie puis ligoté les deux gardiens de nuit. Sur les lieux, ils ont emporté un coffre-fort contenant une somme estimée à 28 millions de francs CFA ; et un lot « sensible » de documents administratifs et fonciers.
Pour transporter leur butin, ces hors la loi ont utilisé le tricycle de l'entreprise.
La perquisition effectuée au domicile du cerveau présumé de la bande, a permis de procéder à la saisie d'un nombre important d'objets dont des clés de formes et d'origines diverses, un lot de plaques d'immatriculation étrangères, plusieurs téléphones portables, une somme de 30 000 francs CFA, et une multitude d'autres objets en cours d'expertise, renseigne la Police à travers une publication sur ses canaux digitaux.
Dans ses investigations, la Police entre temps a retrouvé le tricycle abandonné ainsi que les documents fonciers et administratifs qu'elle a restitués à l'entreprise. L'enquête se poursuit.
F. A. A.
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Rebondissement dans le procès du tiktokeur Flapacha devant la CRIET : 5 ans de prison ferme requis contre le prévenu après un rapport du CNIN
Le procès du tiktokeur Cédric Toffa connu sur les réseaux sociaux sous le nom de Flapacha a connu un rebondissement ce jeudi 5 février 2025 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Après un rapport du Centre national d'investigations numériques (CNIN) dans le dossier, le représentant du procureur spécial près la CRIET est revenu sur ses précédentes réquisitions et a demandé à la Cour de condamner le tiktokeur à cinq (5) ans de prison ferme et à plusieurs millions FCFA d'amendes.
Mauvaise nouvelle pour le tiktokeur Flapacha au Bénin. Alors que le prévenu est en attente du verdict de son procès après une réquisition du parquet spécial de la CRIET qui demandait sa relaxe pure et simple, l'affaire a pris une autre tournure ce jeudi 5 février 2026. En effet, un rapport du CNIN dans le cadre du dossier est parvenu sur la table des juges ainsi que des différentes parties.
Selon le ministère public, ce rapport du Centre national d'investigations numériques montre que l'analyse du téléphone Samsung Galaxy sur lequel des données cybercriminelles ont été retrouvées appartient bel et bien au tiktokeur Flapacha contrairement à ses déclarations qui indiquent que le téléphone appartient à son frère aîné, Franck Toffa. Le représentant du procureur spécial près la CRIET apprend également que le compte Gmail ainsi que le compte bancaire UBA du tiktokeur sont configurés sur le téléphone qui servirait à arnaquer.
Pour le parquet spécial, le tiktokeur Cédric Toffa alias Flapacha est l'utilisateur du téléphone. Le ministère public a donc demandé à la Cour de reconsidérer ses réquisitions dans le dossier et de condamner le tiktokeur Flapacha à 60 mois de prison ferme soit cinq (5) ans et à une amende de deux (2) millions FCFA.
Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé sa relaxe pure et simple au motif que son client ne s'adonnait pas à la cybercriminalité et que c'est son frère aîné Franck Toffa qui utilisait le téléphone. Le juge a renvoyé le verdict du procès devant au jeudi 5 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Lors de l'audience du lundi 20 octobre 2025, le tiktokeur Flapacha a plaidé non coupable des charges « d'escroquerie via internet » mises à sa charge par le parquet spécial. Devant la Cour, le prévenu a expliqué les circonstances dans lesquelles il s'est retrouvé en prison après un buzz qui a mal tourné sur Tiktok.
Selon sa déposition, il a organisé avec le Tiktokeur Jérémie Dégamer une simulation de kidnapping dans un live Tiktok. L'objectif visé à travers ce faux enlèvement est de susciter le buzz afin d'avoir plus d'abonnés et de gagner plus de revenus. Dans cette affaire, il explique qu'ils n'ont rien reçu comme argent de la part des internautes.
Mais ce faux enlèvement a tourné au vinaigre et Jérémie Dégamer et Flapacha ont été interpellés par le Centre national d'investigations numériques (CNIN). Une perquisition menée le jour de son interpellation par cette unité anti-cybercriminelle a permis de saisir des objets dont un téléphone rempli de données à caractère cybercriminel.
Lors de l'ouverture de son procès en octobre 2025, le présumé gayman a indiqué à la Cour que le téléphone appartient en réalité à son frère aîné, un certain Franck Toffa qui a été arrêté quelques jours avant son interpellation. Ce frère aîné est aujourd'hui en détention préventive pour des faits de cybercriminalité.
Dans cette affaire, les tiktokeurs Flapacha et Jérémie Dégamer ont été interpellés le lundi 11 août 2025 par le Centre national d'investigation numérique (CNIN). Cette interpellation fait suite à la publication de deux vidéos sur les réseaux sociaux qui mettaient en scène un enlèvement simulé. «
Des premières informations de l'enquête, il ressort que les deux concernés ont simulé cet enlèvement et la prétendue séquestration survenue ensuite, avant de demander dans des lives des cotisations pour venir en aide à « Jérémie Degamer ».
Présentés au procureur, Jérémie Dégamer a été libéré et le tiktokeur Cédric Toffa, connu sous le nom de « Flapacha », a été placé sous mandat de dépôt en raison des indices de cybercriminalité retrouvés dans son téléphone.
Un document attribué au Ministère du Travail et de la Fonction Publique (MTFP) prétend que les attestations de Diplômes ne sont plus valables pour les recrutements et des frais exigés pour l'obtention des diplômes originaux. C'est une fausse information !
Les attestations de diplômes sont toujours acceptées dans la constitution des dossiers de recrutement au Bénin. Ce qui est relayé est donc faux !
Le document est daté du 03 décembre 2025. Or, nous sommes actuellement en février 2026. Il ne figure sur aucune plateforme officielle du gouvernement.
Au Bénin, la gestion des diplômes académiques (Baccalauréat, Licence, Master) relève du Ministère de l'Enseignement Supérieur ou du Ministère des Enseignements Secondaire, Technique et de la Formation Professionnelle et non du Ministère du Travail.
Mieux, le Bénin ne dispose pas de « Centre national de vérification des diplômes (CNVD) » mais plutôt d'une « Commission Nationale de Vérification de l'Authenticité des Diplômes (CNVAD) ».
L'annonce de frais allant de 10 000 à 27 000 FCFA payables dans un prétendu "Centre National de Vérification des Diplômes" est une technique classique d'escroquerie.
M. M.
Le gouvernement a officiellement lancé, mardi 3 février 2026, la deuxième édition de la campagne nationale « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence ».
La campagne « Tolérance Zéro au travail des enfants dans les secteurs à forte prévalence » a été lancée lors d'une cérémonie tenue à la Maison des Jeunes de Sèmè-Podji. C'est sous la présidence de la ministre du Travail et de la Fonction publique, Adidjatou A. Mathys, aux côtés de sa collègue des Affaires sociales et de la Microfinance, Véronique Tognifodé, et de la ministre conseillère aux Affaires sociales et au Travail, Mariam Djaouga Sacca.
Portée conjointement par les deux ministères, avec l'appui de partenaires techniques et financiers, dont l'UNICEF, la campagne vise à intensifier les actions contre le travail des enfants dans des secteurs particulièrement exposés tels que les mines et carrières, l'agriculture, les marchés, les chantiers de construction et les activités de rue.
De nombreuses autorités administratives et locales ont pris part à l'événement, parmi lesquelles la préfète de l'Ouémé, Marie Akpotrossou, le maire de Sèmè-Podji, Jonas Gbenameto, ainsi que le représentant résident de l'UNICEF au Bénin, Ousmane Niang. Des représentants du Bureau international du Travail, du patronat, d'organisations de la société civile, des forces de sécurité, des leaders communautaires, des parents et des enfants étaient également mobilisés.
Selon les autorités, cette relance s'inscrit dans la continuité des réformes engagées depuis plusieurs années et ayant permis une baisse notable du phénomène. Le taux de travail des enfants est ainsi passé de plus de 50 % en 2014 à environ 19,9 % en 2022.
À travers cette initiative, le gouvernement réaffirme sa volonté d'éradiquer toutes les formes de travail des enfants et de garantir à chaque enfant un avenir fondé sur l'éducation, la protection et la dignité.
M. M.
Le cancer constitue un enjeu majeur de santé publique au Bénin. Chaque année, environ 7 500 nouveaux cas sont diagnostiqués tandis que plus de 15 000 patients sont actuellement pris en charge pour différentes formes de la maladie, selon des données récentes.
Au Bénin, plus de 15.000 personnes sont actuellement en traitement contre le cancer. 7.500 nouveaux cas sont recensés chaque année. Ces chiffres ont été rappelés à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre le cancer, célébrée le 4 février.
Les femmes sont les plus touchées par les nouveaux diagnostics. Les cancers du sein et du col de l'utérus arrivent en tête, suivis du cancer du foie.
Chez les hommes, le cancer de la prostate demeure le plus fréquent, devant ceux du foie et du côlon.
La maladie provoque plus de 5 000 décès par an, principalement en raison de diagnostics tardifs, qui réduisent considérablement les chances de prise en charge efficace.
Les professionnels de santé appellent à ne pas négliger certains signes, tels que des grosseurs inhabituelles, des saignements anormaux, des troubles digestifs persistants, des lésions qui ne cicatrisent pas ou des difficultés urinaires.
Les autorités sanitaires insistent sur l'adoption de comportements plus sains, notamment la réduction de la consommation d'alcool et de tabac, une alimentation équilibrée, la pratique régulière d'une activité physique et la limitation du sel, du sucre et des graisses.
Au Bénin, un Plan national de lutte contre le cancer pour la période 2024-2028, axé sur la prévention et le dépistage précoce a été lancé par le Ministère de la santé. La vaccination constitue également un levier clé.
Le vaccin contre le papillomavirus humain (HPV) protège contre le cancer du col de l'utérus, tandis que la vaccination contre l'hépatite B permet de prévenir le cancer du foie.
M. M.
Ce mercredi 4 février, le port de Béjaïa a reçu un navire chargé de 11.700 moutons en provenance de Roumanie, signalant le lancement officiel des […]
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Au Bénin, les premières audiences concernant plusieurs personnes poursuivies pour apologie de coup d'État sur les réseaux sociaux se sont ouvertes à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet). Mardi 3 février 2026, des prévenus, parmi lesquels un policier et un journaliste, ont comparu devant la chambre correctionnelle dans différents dossiers en lien avec des publications faisant l'apologie du coup d'État déjoué du dimanche 7 décembre 2025.
Cinq prévenus dont un journaliste et un policier risquent gros devant la CRIET. Dans la journée du mardi 3 février 2026, plusieurs personnes placées en détention préventive pour des faits liés à l'apologie de crimes contre la sûreté de l'État ont été jugés et des peines de prison ont été requises. Libre Express vous fait le point.
Un ex-agent d'une banque à la retraite risque gros
Dans le premier dossier, un ancien travailleur d'une banque à la retraite a été poursuivi pour incitation à la rébellion et apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Le prévenu a été interpellé le 12 décembre 2025 à Porto-Novo à la suite d'un commentaire posté sous une publication Facebook le jour de la tentative de Coup d'État déjouée du 7 décembre 2025 contre le Président Patrice Talon.
Selon le ministère public, l'analyse de son téléphone portable a permis de découvrir des messages suspects échangés avec un ami avant les évènements du dimanche 7 décembre. « Seul un coup d'État ou tout au moins une action violente peut conduire à un changement de régime », a indiqué le représentant du procureur spécial près la CRIET au sujet de ces messages dans lesquels le prévenu aurait également estimé qu'il n'est pas pas possible de battre le régime de Patrice Talon par des élections crédibles.
À la barre, le prévenu a demandé la clémence de la Cour. Le ministère public a demandé à la Cour de retenir le prévenu dans les liens des infractions d'incitation à la rébellion et d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis à son encontre cinq ans de prison ferme et une amende de dix (10) millions. Son avocat, Me Hugo Koukpolou a plaidé la clémence de la Cour. « L'égarement n'est jamais loin quand l'emballement gagne la nation », a déclaré l'avocat pour plaider la cause de son client. Le verdict du dossier est attendu pour le mardi 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Un internaute risque cinq ans de prison ferme
Dans le deuxième dossier, un jeune d'environ 30 ans est poursuivi pour une publication sur sa page Facebook présentée par le parquet spécial comme faisant apologie des événements malheureux du 7 décembre 2025. À la barre, le jeune semble ne pas se souvenir de cette publication. Le prévenu présente la publication comme un post piqué dans un groupe Facebook mais le ministère public lui rappelle qu'il a fait la publication incriminée sur sa page Facebook. « C'est moi-même qui ai écrit ça ? Je ne savais pas. Ça m'a choqué moi-même », a déclaré le prévenu qui ne reconnaît pas les faits.
Dans ses réquisitions, le ministère public représenté par la cinquième substitut du procureur spécial près la CRIET a demandé à la Cour de le retenir dans les liens de prévention des faits d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Pour ces faits, le parquet spécial près la CRIET a requis 5 ans de prison ferme et 10 millions FCFA d'amendes contre le prévenu.
Son avocat a plaidé la maladresse et a déclaré à la Cour que son client n'avait aucune intention de mettre à mal le fonctionnement de l'État béninois. « Du fond de mon cœur, je voudrais demander votre clémence », a déclaré le prévenu lors de sa dernière prise de parole devant la Cour. Le verdict est attendu pour le 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Cinq ans de prison ferme requis contre un journaliste
Un journaliste est poursuivi dans le troisième dossier liés aux personnes poursuivies pour avoir fait sur les réseaux sociaux des publications qualifiées d'apologie du Coup d'État déjoué du 7 décembre 2025. Il est reproché à ce journaliste qui dispose d'une carte de presse d'avoir fait une publication Facebook sur la déclaration des mutins conduits par le colonel Pascal Tigri le 7 décembre 2025. Cette publication Facebook annonçait que des militaires avaient pris le pouvoir et qu'une nouvelle ère s'ouvrait pour le Bénin.
À la barre, le journaliste a expliqué qu'il n'avait pas fait l'apologie de Coup d'État et qu'il a suivi les déclarations des mutins sur la SRTB et qu'il a rapporté les faits dans le feu de l'action. Il a déclaré qu'il a également rapporté toutes les autres informations liées à la tentative de Coup d'État déjoué dont la déclaration du ministre de l'intérieur et celle du président Patrice Talon.
Dans ses réquisitions, le ministère public a demandé à la Cour de retenir le journaliste dans les liens des infractions d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes. Le verdict de son dossier est attendu vers fin mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Un policier poursuivi
Un policier en fonction à la Direction de la police judiciaire (DPJ) est poursuivi dans le quatrième dossier. L'agent de police est en détention préventive depuis décembre 2025. Il lui est reproché un commentaire fait dans un groupe WhatsApp sur la tentative de putsch déjouée le 7 décembre 2025. « C'est le prototype des Béninois ça », aurait-il écrit en réponse à un message dans un groupe WhatsApp.
Convoqué à la barre, le policier explique que ce message était en réalité destiné à avertir ses frères qu'un coup d'État n'était pas bon. Il a essayé de replacer son message dans son contexte et a expliqué qu'il avertissait que ce sont eux-mêmes qui encouragent les militaires qui ont mené la tentative de Coup d'État qui vont encore regretter demain.
Le ministère public a souligné le manque de réserve de ce prévenu et a estimé que ces faits sont constitutifs des faits d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Il a requis cinq (5) ans de prison ferme et dix (10) millions FCFA d'amendes contre le policier. Le délibéré est renvoyé au mardi 24 mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
Un élu local est au banc des prévenus
Dans le cinquième dossier, c'est un élu local du Bloc républicain qui a été poursuivi pour ses messages dans un groupe WhatsApp. Selon les messages rapportés devant la Cour, le prévenu a salué le Coup d'État déjoué 7 décembre 2025 et a demandé de prier pour les mutins.
Le parquet spécial a demandé à la Cour de le retenir dans les liens des infractions d'apologie de crimes contre la sûreté de l'État. Pour cela, le ministère public a requis cinq ans de prison ferme et une amende de 10 millions FCFA contre le mis en cause. La décision de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) est attendue pour fin mars 2026, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
La Direction des industries militaires du ministère de la Défense nationale, à travers l’Entreprise de développement de l’industrie automobile, a procédé ce vendredi, au niveau […]
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