Un nouveau-né a été retrouvé vivant sous terre, mardi 29 septembre 2026, dans une zone broussailleuse de Zoungodo, un quartier de l'arrondissement d'Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi.
Un riverain qui s'était rendu dans une zone broussailleuse de Zoungodo, à Akassato, pour se soulager, a fait une découverte pour le moins inattendue, mardi 29 septembre, peu après midi.
En s'approchant des lieux, il a constaté qu'un nouveau-né était enfoui dans le sol. Alertés, d'autres habitants se sont mobilisés pour dégager le bébé et l'ont retrouvé encore vivant.
Une vidéo de la scène montre le nourrisson en pleurs au moment où un homme le dégage du sol, sous le regard de témoins visiblement bouleversés.
La police s'est rendue sur place pour le constat.
M. M.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°221 a livré son verdict !
Mardi 29 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 82 • 85 • 35 • 84 • 76
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La rentrée 2026-2027 des Centres de Formation Professionnelle et d'Apprentissage (CFPA) a été lancée, lundi 28 septembre à Djougou. La cérémonie a été marquée par de nouveaux investissements en équipements, la certification de jeunes femmes et l'annonce de dispositifs destinés à renforcer l'accès aux métiers techniques.
La ministre des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi, Awaou BACO, a procédé lundi 28 septembre 2026 au lancement de la rentrée 2026-2027 des Centres de Formation Professionnelle et d'Apprentissage (CFPA).
Les centres de formation sont au centre des transformations engagées. Le Gouvernement entend notamment améliorer leur fonctionnement à travers la généralisation progressive des contrats de performance et le développement de projets d'établissement. La professionnalisation des formateurs et la mise à niveau des équipements figurent également parmi les priorités, selon la ministre.
A Djougou, cette orientation s'est traduite par la remise au CFPA d'un lot d'équipements d'une valeur de 241,4 millions de FCFA, avec l'appui de la Banque mondiale.
Douze autres centres de référence doivent bénéficier d'équipements dans le cadre d'un accompagnement du FODEFCA.
La rentrée a également servi de cadre à la remise des attestations de 179 jeunes femmes, première promotion formée dans le cadre du programme ProFop et désormais titulaires du Certificat de Qualification Professionnelle (CQP).
Deux cents autres femmes ont été retenues pour bénéficier de bourses de formation dans différents métiers techniques et professionnels, grâce à l'appui des partenaires.
Pour la Directrice de la Formation professionnelle, Opportune NATABOU, l'enjeu est désormais de donner davantage de visibilité aux formations proposées et de mieux les connecter aux secteurs considérés comme prioritaires pour l'économie nationale.
« Former un jeune à un métier, ce n'est pas seulement lui transmettre une compétence ; c'est lui donner les moyens de construire son autonomie, de créer de la valeur et de contribuer au développement de sa communauté », a déclaré la ministre Awaou BACO lors de la cérémonie.
Au nom du gouvernement, la ministre a appelé les apprenants à miser sur l'assiduité, la rigueur et la persévérance pour transformer les compétences acquises en possibilités d'insertion.
De la formation à l'insertion
Le déplacement de la ministre dans le Nord ne s'est pas limité au CFPA de Djougou. Sa délégation a visité plusieurs structures illustrant les différents maillons de la politique d'insertion professionnelle : l'Institut Universitaire d'Enseignement Professionnel (IUEP), où des jeunes sont formés avec l'appui de l'AnpE, ainsi que des entreprises et ateliers locaux.
A Djougou, la délégation s'est notamment rendue à l'« Espace Tissage de Djougou » et dans l'atelier du menuisier-ébéniste Juste YAO.
A Natitingou, elle a visité l'antenne de l'ANPE où des jeunes suivent une formation en soft skills avec la GIZ, avant de découvrir les activités de la PME YETANRI, spécialisée dans la transformation agroalimentaire.
M. M.
Réunis autour du Groupe technique Décentralisation, Déconcentration et Aménagement du Territoire (GT2DAT), le Gouvernement, les préfets, les partenaires techniques et financiers ainsi que les acteurs de la société civile ont fait le point sur les réformes et les mécanismes destinés à améliorer les performances des collectivités locales.
Au Bénin, la décentralisation entre dans une nouvelle phase avec l'ambition de rendre les 77 communes plus performantes et davantage tournées vers les besoins des citoyens. Cette orientation était au cœur de la première session de l'année du Groupe technique Décentralisation, Déconcentration et Aménagement du Territoire (GT2DAT), tenue jeudi 24 septembre 2026 à Cotonou.
Présidée par le ministre de la Décentralisation et de la Gouvernance locale, Janvier Yahouédéou, la rencontre a réuni les partenaires techniques et financiers, les préfets, les cadres du ministère et des structures sous tutelle ainsi que des représentants de la société civile. Les échanges ont porté notamment sur les financements transférés aux communes, leur audit, les revues sectorielles et l'évaluation de la gouvernance locale.
Des communes appelées à gagner en performance
Pour le Gouvernement, l'enjeu ne se limite plus au transfert de compétences aux collectivités. Il s'agit désormais de mesurer davantage les résultats obtenus sur le terrain et leur impact sur les conditions de vie des populations.
La feuille de route 2026-2028 du ministère, placée sous le mot d'ordre « PLUS LOIN, ENSEMBLE », repose ainsi sur trois orientations : améliorer les performances des 77 communes, renforcer la participation citoyenne et la redevabilité, puis mettre en place un système national de gouvernance locale davantage fondé sur les données, la performance et les résultats.
Plusieurs dispositifs sont annoncés pour accompagner cette évolution. Parmi eux figurent l'Observatoire numérique des Communes, la Banque intégrée de projets locaux et eCommunes, destiné à soutenir la transformation numérique des services communaux.
Le Gouvernement prévoit également un mécanisme de suivi et de gestion des plaintes des citoyens.
A ces initiatives s'ajoutent un programme spécial de mobilisation des ressources propres des communes, la promotion de l'intercommunalité ainsi que des cadres de rencontre et de valorisation comme le Salon des Maires, le Grand Prix de l'Excellence Locale et Citoyenne et la Conférence nationale des Collectivités territoriales.
Les partenaires appelés à accompagner la dynamique
La mise en œuvre de ces ambitions devra aussi compter sur l'appui des partenaires techniques et financiers. Leur cheffe de file, Gabriella Spirli, a salué les réformes engagées par le Bénin et la nouvelle dynamique de régionalisation du développement. Elle a réaffirmé la disponibilité des partenaires à accompagner les priorités du Gouvernement.
La session du GT2DAT intervient ainsi comme un cadre de coordination entre les différents acteurs de la décentralisation.
M. M.
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LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°156/26
Mardi 29 septembre 2026 (18H)
18 • 21 • 35 • 88 • 01
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Sa Majesté le Roi Mohammed VI vient de nommer pour la première fois une Cheffe du Gouvernement. Fatima Ezzahra El Mansouri est chargée de former le nouveau Gouvernement.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, a nommé au poste de Cheffe de Gouvernement Fatima Ezzahra El Mansouri. La Première ministre chargée de former le nouveau gouvernement a été reçue, ce mardi 29 septembre 2026, par le Souverain au Palais Royal à Rabat, informe le ministère de la Maison Royale, du Protocole et de la Chancellerie dans un communiqué.
Mme Fatima Ezzahra El Mansouri, coordinatrice de la direction collégiale du Parti Authenticité et Modernité, a été nommée par le Souverain, en vertu de l'article 47 de la Constitution.
La nomination de la cheffe de file du Parti authenticité et modernité (PAM) intervient après que sa formation a remporté les élections législatives du 23 septembre, obtenant, selon les estimations, 97 des 395 sièges de la Chambre des représentants.
Qui est la Fatima Ezzahra El Mansouri ?
C'est la première fois qu'une femme est nommée au poste de Cheffe de Gouvernement par le Souverain marocain.
Née en 1976, Fatima Ezzahra El Mansouri a étudié le droit à l'université Mohammed V avant de se spécialiser en droit des affaires aux universités de Montpellier et de New York. Elle a exercé comme avocate, notamment dans l'immobilier et les transactions commerciales, avant de s'imposer sur la scène politique au sein du Parti authenticité et modernité.
Élue maire de Marrakech en 2009, elle a retrouvé ce poste en 2021, après un passage à la Chambre des représentants et des responsabilités élevées au sein de son parti. En octobre de la même année, elle a été nommée ministre de l'Aménagement du territoire national, de l'Urbanisme, de l'Habitat et de la Politique de la ville, tout en coordonnant la direction collégiale du secrétariat général du PAM.
Fidèle à une tradition désormais bien ancrée, la Fondation Moov Africa Bénin a lancé le jeudi 24 septembre 2026 sa Caravane de la Rentrée. Objectif : aller à la rencontre des jeunes apprenants à travers le pays et leur remettre des kits scolaires pour bien démarrer l'année.
Chaque rentrée scolaire représente un défi pour de nombreuses familles. Pour y répondre, la Fondation Moov Africa Bénin reprend la route avec sa Caravane de la Rentrée, une initiative consacrée à l'accompagnement des enfants et à la promotion de l'éducation. Au fil des étapes, la caravane parcourra plusieurs départements du Bénin pour apporter aux élèves un soutien concret, avec une conviction simple : chaque enfant doit disposer des moyens d'apprendre dans de bonnes conditions.
Des moments de partage avec les enfants
La tournée a démarré dans le département du Littoral, à l'Orphelinat Claudio Migneco. Les équipes de la Fondation y ont partagé un moment privilégié avec les enfants, avant de leur remettre des kits scolaires destinés à faciliter leur rentrée et à améliorer leurs conditions d'apprentissage. Le lendemain, vendredi 25 septembre, la caravane a fait escale à l'EPP Djidjè, à Cotonou. Là aussi, les élèves ont reçu des kits scolaires qui les accompagneront tout au long de l'année. Après Cotonou, la Fondation a mis le cap sur Ouidah, à Assogbénou Daho. Cette nouvelle étape a donné lieu à une remise de kits scolaires aux apprenants, dans une ambiance chaleureuse placée sous le signe du partage et de la solidarité.
Un engagement durable en faveur de l'éducation
Plus qu'une distribution de fournitures, la Caravane de la Rentrée traduit la volonté de la Fondation Moov Africa Bénin d'agir concrètement pour l'éducation et le bien-être des enfants. À son échelle, la Fondation entend rester aux côtés des communautés et contribuer à offrir aux plus jeunes de meilleures conditions pour apprendre, grandir et construire leur avenir.
La caravane poursuivra son parcours dans d'autres localités du pays au cours des prochains jours.
Quelques images
<Credit: United Nations
By Shihana Mohamed
NEW YORK, Sep 29 2026 (IPS)
“Artificial intelligence (AI) must be shaped by humanity, with humanity, and for all humanity… Life-and-death decisions must never be surrendered to machines. Killer robots must have no place in our future.”
With those words, United Nations Secretary-General António Guterres opened the high-level debate of the 81st session of the General Assembly (UNGA 81). He also warned: “Women and girls continue to face discrimination, violence, exclusion and abuse… Their rights are being rolled back. Their voices silenced. Their bodies turned into battlegrounds.”
Both technological transformation and the erosion of women’s rights were placed before the world, yet the political response to each was markedly different.
Opening speeches focused heavily on technology. French President Emmanuel Macron warned that a few powers could decide the planet’s future through AI and urged states to build independent, open-source models; UK Prime Minister Andy Burnham called for global cooperation on transparency and ethics; China’s Vice President Han Zheng stressed a people-centered approach to narrowing the digital divide; and Russia’s Foreign Minister Sergey Lavrov called for the UN to lead AI rule-setting through equal participation.
U.S. President Donald Trump focused on U.S. technological leadership. He declared that the United States was outcompeting the world and called for a change in terminology: “From this point forward, all U.S. documents—and hopefully the world—will use the more accurate term super rather than artificial. So, it’s super intelligence.”
Shihana Mohamed
Disparity is also reflected in the numbers. By Saturday, September 26, 2026, 86 of the 174 speakers had raised technology and AI, compared with 46 who raised human rights and gender.The question is unavoidable: why has the international system shown such urgency in governing emerging technologies while allowing the erosion of women’s rights to remain a secondary concern?
Twin Transformations
The 81st session convened under the theme, “Restoring trust, managing transformation: a United Nations that delivers for all.” That theme highlights two defining transformations: the rapid expansion of generative AI and the growing political backlash against the rights of women and girls.
The United Nations treats both as critical to achieving the 2030 Sustainable Development Goals, yet world leaders are not giving them equal political weight. AI is being elevated as an urgent global governance challenge, while gender equality is increasingly treated as a goal that can wait.
That is a dangerous disconnect.
AI is already reshaping economies, labour markets and public life. It will influence who gets opportunities, whose work is automated, and whose voices are represented in the systems that increasingly influence daily life.
Declining Gender Momentum
AI has ascended to the top tier of global political concerns. Leaders are focused on governance, innovation, digital sovereignty, security, and technological competition.
Meanwhile, the momentum on gender equality is moving in the opposite direction. UN Women and UN DESA report that one in three institutional mechanisms for gender equality has lost institutional power over the past two years. Around one in four have seen their operating budgets cut, while nearly one in ten have lost control of their budgets altogether.
Globally, progress on women’s political and executive participation is reversing. At the current rate of progress, the report projects that global gender equality could be achieved only by 2197, far beyond the UN’s 2030 target.
There is a basic leadership question that Member States have yet to answer: Why has no woman ever been selected as Secretary-General of the United Nations?
The problem is not a shortage of promises but the widening gap between rhetoric and political action.
The Funding Disparity
The resource gap makes that contrast tangible.
Global venture-capital investment in AI firms reached $258.7 billion in 2025, accounting for 61% of total global VC investment, according to the OECD. Philanthropic investment is also growing, including the Gates Foundation’s September 2026 commitment to spend at least $1 billion over two years on equitable access to AI and AI-enabled solutions.
Funding for women’s rights is contracting.
Funding for gender equality fell 13% between 2023 and 2024, while funding for women’s rights organizations declined by 28% over the same period.
This is not merely a funding problem; it reflects what the international community considers urgent.
The world is mobilizing enormous capital to build the technologies that will define the future while reducing resources for the organizations working to ensure that women have an equal place in it.
Women Left Behind in the AI Economy
The gender gap is already visible inside the AI economy.
UN Women’s 2026 Gender Snapshot reports that women account for around 22% of AI professionals globally and fewer than 14% of senior leadership positions, based on an analysis of nearly 1.6 million AI professionals.
Women are around 20% less likely than men to use generative AI tools. The result is a persistent gap in both the development and adoption of AI—and a fundamental question about whose perspectives are shaping the future of work.
The International Labour Organization finds that female-dominated occupations are almost twice as likely to be exposed to generative AI as male-dominated occupations—29% compared with 16%. Women’s concentration in clerical, administrative, and business-support roles, where many tasks are routine and codifiable, contributes significantly to this disparity.
AI is intensifying digital violence against women in public life. UN Women reports increasing use of AI-generated deepfakes, manipulated images and coordinated online harassment against women in public-facing roles. Such abuse can intimidate women and undermine their participation in public life.
UN Women estimates that 90–95% of online deepfakes are non-consensual pornographic images, with around 90% depicting women.
This is where the two crises converge. The same technology being celebrated as transformative is also being used to threaten women’s economic security, public participation, and personal safety.
Immediate Mandates for AI and Gender Equality
More than three decades after the 1995 Beijing Declaration and Platform for Action set a global framework for gender equality, the world remains far from its commitments.
The General Assembly must move beyond another cycle of declarations and voluntary targets and act where technology, funding and gender rights now intersect.
• Establish an International Enforcement Mechanism with the Urgency Applied to AI: The UN should address the erosion of women’s rights with the same urgency applied to emerging technological threats. The General Assembly should establish a global monitoring mechanism empowered to impose diplomatic and financial consequences on states that roll back women’s legal protections.
• Criminalize Technology-Facilitated Abuse and Mandate Safety-by-Design: The General Assembly should advance a binding international treaty classifying AI-generated deepfakes weaponized against women in public life as violations of international human rights law. Technology companies should be required to address algorithmic bias and security failures that endanger women’s participation in public life.
If world leaders truly intend to “manage transformation” and “restore trust,” they cannot continue treating women’s empowerment as a secondary issue.
The willingness to govern the digital frontier must extend to protecting the women who live and work within it.
Otherwise, the “super intelligence” that leaders celebrate will not simply become an engine of economic growth. It could also become a powerful tool for reinforcing the structural exclusion of half the human race.
Shihana Mohamed is the President of Asia Global Forum (www.AsiaGlobalForum.org) and a US Public Voices Fellow on advancing the rights of women and girls. She is the founder of the UN Asia Network for Diversity & Inclusion (www.UN-ANDI.org) and a dedicated human rights activist and a strong advocate for gender equality and the advancement of women.
IPS UN Bureau