La formation des Coordonnateurs d'Arrondissement et de Zone a débuté ce mardi 6 janvier 2026 à Cotonou.
La Commission électorale nationale autonome poursuit la mise en œuvre de son calendrier dans le cadre des élections du 11 janvier 2026. Une session de formation est organisée à l'endroit des agents électoraux notamment les coordonnateurs d'arrondissement et de zone, ainsi que leurs assistants. Ils sont chargés de superviser le scrutin le 11 janvier prochain. « Vous êtes appelés à former à votre tour les membres des postes de vote. Ce que vous allez leur transmettre est ce qu'ils appliqueront le 11 janvier. Il est donc essentiel que vous suiviez attentivement cette formation et que vous fassiez preuve de patience et de pédagogie », a déclaré la directrice de la communication et de la formation de la CENA, Mireille Mariano.
La session a pour objectif selon le formateur Marino de Souza, socio-anthropologue spécialisé en administration électorale de renforcer les capacités des coordonnateurs et des assistants. Les communications se sont axées sur les rôles et responsabilités des agents électoraux ; les infractions électorales et les sanctions prévues par la loi, le remplissage correct des documents électoraux, souvent à l'origine d'annulations de résultats, la transmission électronique des résultats, la protection des données à caractère personnel, en collaboration avec l'Autorité de protection des données personnelles (Apdp). La formation va s'achever ce mercredi 7 janvier 2026.
A.A.A
Le Centre Culturel de Rencontre International (CCRI – John Smith) de Ouidah accueille, les mardi 6 et mercredi 7 janvier 2026, une série d'activités culturelles dans le cadre des Vodun Days.
Conférences, cinéma, concerts et danses sont au programme au CCRI John Smith de Ouidah. Les activités démarrent ce mardi 6 janvier 2026 à la Maison de la Culture avec une conférence autour du thème « Jimi Hendrix, Voodoo Child ».
La soirée se poursuivra au CCRI avec une soirée cinéma consacrée au film « Jean-Jacques Dessalines, le vainqueur de Napoléon Bonaparte », réalisé par Arnold Antonin. Les 6 et 7 janvier, la musique sera à l'honneur avec les concerts Vodun & Jazz, programmés à 20 heures dans les jardins de la Maison de la Culture. Ces concerts réuniront des artistes musiciens de la diaspora afro-descendante ainsi que des artistes béninois, résidents et non-résidents, dans une fusion entre traditions vodun et sonorités jazz.
Les activités se poursuivront le mercredi 7 janvier avec une nouvelle conférence intitulée « New Orleans, regard sur le rôle et la place de la musique », animée par Adonis Patrick Rose. La journée s'achèvera au CCRI avec une soirée danse, proposée par le Conservatoire de Danses Cérémonielles et Royales du Bénin.
Le paysage hôtelier béninois s'enrichit d'un nouvel établissement de standing d'ici la fin de l'année 2026. Le groupe Banyan a officiellement annoncé l'ouverture prochaine de l'hôtel Dhawa Ouidah, lors d'une conférence de presse tenue ce lundi 5 janvier 2026, sur le site du projet.
Le gouvernement béninois continue d'accroître son offre touristique à travers des investissements dans la construction et la modernisation des infrastructures hôtelières. Face à l'océan Atlantique à Ouidah, à proximité de la Porte du Non-Retour, le futur hôtel 4 étoiles, Dhawa Banyan Tree- La Marina de Ouidah est en construction sur un site de 23 hectares. L'établissement sera exploité par le groupe Banyan sous sa marque contemporaine et lifestyle Dhawa.
« Le Dhawa Ouidah n'est pas seulement un espace d'hébergement, mais un véritable foyer, un lieu de rencontre et d'échange, où l'hospitalité béninoise sera mise à l'honneur », a déclaré Jean-Philippe Ferrini, directeur général du futur hôtel Dhawa Ouidah. Selon lui, la vision est de créer un environnement chaleureux et accueillant pour tous les visiteurs, qu'ils soient en voyage d'affaires, en séjour de loisirs ou en quête de découverte de la richesse culturelle du Bénin et particulièrement de Ouidah.
Avec 132 chambres, dont 100 chambres standard, 32 chambres familiales et suites, Dhawa Ouidah se veut un hôtel moderne, dynamique et innovant, tout en intégrant fortement l'âme béninoise dans son architecture, son design et ses services. Le joyau compte deux restaurants et trois bars, avec une forte mise en valeur des produits et des saveurs locales. Le complexe hôtelier intégrera également trois salles de réunions et une salle de bal, un spa “8lements”, avec cinq salles de soins, inspiré de l'expertise du Banyan Tree Spa ; une salle de sport Activa Gym, incluant un espace extérieur dédié au CrossFit et un kids club Play Play. L'établissement entend par ailleurs jouer un rôle actif dans le développement local.
Jean-Philippe Ferrini, directeur général du futur hôtel Dhawa Ouidah« Nous avons également à cœur de soutenir l'économie locale en collaborant avec des entreprises et artisans béninois. Nous ferons en sorte que notre et votre Dhawa Ouidah soit un partenaire de la communauté, en contribuant au développement durable et en créant des emplois », a assuré Jean-Philippe Ferrini.
Un projet stratégique pour le développement touristique du Bénin
Le projet est mené sous l'égide de l'Agence Nationale des Patrimoines Touristiques (ANPT). « Dhawa fait partie de l'offre que le gouvernement développe pour accroître la capacité d'accueil touristique au Bénin », a affirmé Achille Houssou, directeur général de l'ANPT. Cette année 2026, informe-t-il, nous allons achever et mettre en exploitation le complexe hôtelier Dhawa de Ouidah.
Ce projet vient compléter une série d'investissements majeurs déjà engagés notamment le Club Med d'Avlékété ainsi que la construction de trois autres hôtels à Avlékété tels que Banyan Tree (5 étoiles), Angsana (4 étoiles) et un hôtel 3 étoiles. « Nous aurons également à Cotonou, l'hôtel Hilton, à Akpakpa un complexe hôtelier sur l'ancien site du Plm Alédjo et également un complexe balnéaire à Grand-Popo. C'est donc un ensemble d'hôtels sur lesquels nous travaillons et ils sont vraiment avancés », a indiqué Achille Houssou.
Le Vice-président senior et directeur des opérations chez Banyan Tree Hotels & Resorts, Peter Hechler a salué la vision de Patrice Talon ; celle de transformer le Bénin en l'une des destinations émergentes les plus dynamiques d'Afrique. « Au sein du Groupe Banyan, nous sommes honorés de faire partie de ce voyage transformationnel. Nous croyons au Bénin. Nous croyons en Ouidah. Et nous croyons qu'ensemble, nous pouvons positionner cette nation comme un phare du tourisme patrimonial, de la célébration culturelle et du développement durable en Afrique de l'Ouest », a-t-il déclaré. Dhawa Ouidah ambitionne de devenir une référence de l'hospitalité contemporaine au Bénin, alliant confort, culture et ouverture sur le monde.
Akpédjé Ayosso
Peter Hechler, Vice-président senior et directeur des opérations chez Banyan Tree Hotels & ResortsLes registres d'inscription à l'examen du Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC), session de 2026 sont ouverts jusqu'au 2 février 2026.
Les inscriptions des candidats au Brevet d'Études du Premier Cycle (BEPC), session de 2026 ont débuté depuis ce lundi 5 janvier 2025. Selon le communiqué de la ministre des Enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle, Véronique Tognifodé, les opérations se déroulent au niveau des Directions départementales des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle (DDESTFP) sur toute l'étendue du territoire national. Les inscriptions seront clôturées lundi 2 février 2026.
A.A.A
Le Chef de l'Etat Patrice Talon félicite le Général Mamady Doumbouya, pour son élection à la tête de la République de Guinée.
Le Gouvernement de la République du Bénin a pris acte de la décision de la Cour suprême de la République de Guinée confirmant les résultats définitifs de l'élection présidentielle du 28 décembre 2025 et consacrant la victoire de Son Excellence le Général Mamady Doumbouya, élu Président de la République de Guinée.
Le Président Patrice Talon adresse donc ses chaleureuses et sincères félicitations au Président Mamady Doumbouya, ainsi que ses vœux de plein succès dans l'accomplissement de sa haute mission au service du peuple frère de Guinée.
« Le Gouvernement béninois se félicite de cette étape significative du processus de restauration de l'ordre constitutionnel en République de Guinée et réaffirme sa pleine disponibilité à œuvrer, dans un esprit de confiance et de fraternité, au renforcement des liens historiques d'amitié, de coopération et de solidarité qui unissent le Bénin et la Guinée », informe le ministère des Affaires étrangères du Bénin.
Le Japon continue de jouer un rôle significatif dans le développement socio-économique du Bénin à travers une série de projets. L'Ambassade du Japon à Cotonou, a organisé le 19 décembre 2025, une visite de terrain pour les journalistes béninois afin de leur permettre de découvrir concrètement l'impact de ces initiatives dans le pays.
Au Collège d'Enseignement Général (CEG) d'Okoun-Semè, dans la commune de Sèmè-Podji, le Japon a financé à hauteur de 41 729 360 FCFA, la construction et l'équipement de quatre nouvelles salles de classe. Ces infrastructures ont amélioré sensiblement les conditions d'apprentissage des élèves et de travail des enseignants selon le Directeur du collège.
La visite des journalistes s'est poursuivie sur le campus de l'Institut National de la Jeunesse, de l'Éducation Physique et du Sport (INJEPS) à Djavi, commune d'Adjarra, où le Japon finance la construction d'un gymnase de judo dans le cadre de son initiative « Sport for Tomorrow ». Avec un budget de plus de 45 millions de FCFA, ce projet permettra de former davantage d'étudiants, de renforcer les compétences des encadreurs sportifs et de promouvoir le développement du judo au Bénin.
La coopération entre le Japon et le Bénin, c'est aussi dans le domaine des infrastructures routières. Au carrefour Vêdoko, dans la ville de Cotonou, un échangeur est en cours de construction. D'un coût global de 4,71 milliards de yens japonais, soit environ 15,28 milliards de FCFA, ce projet, dont le lancement officiel des travaux a eu lieu le 28 octobre dernier, est financé sous forme de don du Japon. Ces travaux visent à fluidifier la circulation routière, améliorer la mobilité urbaine et renforcer l'activité économique dans la capitale et ses environs. S.E.M. UEZONO Hideki, Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon près le Bénin, a réaffirmé l'engagement de son pays à accompagner le Bénin dans sa trajectoire de développement socio-économique.
Les services de l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP) seront exceptionnellement ouverts du lundi 5 janvier au samedi 10 janvier 2026, de 8h00 à 17h00 sans interruption, sur toute l'étendue du territoire national. C'est pour permettre à chaque citoyen d'accomplir les démarches nécessaires avant le scrutin le 11 janvier 2026.
L'année écoulée a été une année importante et fructueuse pour AfroPari. Le bookmaker africain s'est développé en s'appuyant sur l'expérience réelle des joueurs, leurs avis et leur comportement sur la plateforme. Cette approche a permis de répondre aux attentes du public et d'améliorer le service.
AfroPari a amélioré son produit dans de nombreux domaines, notamment les opérations financières, la facilité d'utilisation, la sélection de jeux et bien plus encore.
Paiements adaptés
Au cours de l'année, AfroPari a porté une attention particulière à la manière dont les joueurs utilisent les moyens de paiement dans différents pays. Sur la base de ces observations, un système de bonus plus transparent a été mis en place, incluant des mécanismes de cashback pour les utilisateurs de Côte d'Ivoire, du Kenya, du Burkina Faso, du Bénin, du Togo, de Zambie, du Ghana et de Tanzanie. Ce format a rapidement rencontré un vif succès et est devenu l'un des outils promotionnels les plus populaires du produit. Il a rendu l'interaction avec le paiement mobile plus claire et prévisible et a renforcé le sentiment d'avantage et de contrôle pour les joueurs.
Expérience mobile
Les paris mobiles étant le format principal pour les joueurs africains, AfroPari mise sur l'expérience mobile. Après avoir étudié les scénarios d'utilisation, l'équipe a progressivement simplifié l'interface de la version mobile de l'application Android existante, la rendant plus intuitive. La navigation et les solutions visuelles ont été améliorées, et la gestion des cotes et des coupons est devenue plus logique. Pour les utilisateurs iOS, la plateforme est désormais accessible via une PWA (Progressive Web App) : sans installation d'application, tout en conservant l'intégralité des fonctionnalités de la version complète. La promotion Constructeur de paris offre aux joueurs une plus grande liberté, leur permettant de composer leurs paris dans un coupon selon leurs préférences.
Nouvelles possibilités de jeu
En l'espace d'une année, le bookmaker a enrichi sa panoplie de fournisseurs et de jeux, en ajoutant des titres populaires d'Evolution Gaming, Pragmatic Play, NetEnt, inOUT et bien d'autres. Cette diversification de l'expérience de jeu a accru la valeur du produit pour les utilisateurs. De plus, l'entreprise, en collaboration avec ses fournisseurs, a lancé des tournois et des événements saisonniers d'envergure, dotés de prix de plusieurs millions, renforçant ainsi l'engagement et l'intérêt du public.
AfroPari toujours présent
Une communication rapide et transparente est l'une des priorités du bookmaker. En 2025, AfroPari s'est donc concentré sur la simplification et l'accessibilité des interactions avec ses joueurs. Des chaînes Telegram internationales couvrent les publics anglophones et francophones d'Afrique, offrant un accès rapide aux actualités et à l'assistance. Les réseaux sociaux locaux sont adaptés aux besoins des différents marchés. Les joueurs peuvent contacter la marque via Instagram, Facebook, Twitter et Telegram, ce qui permet d'obtenir des réponses plus rapidement et d'instaurer un dialogue ouvert, faisant de chaque utilisateur un membre à part entière de la communauté.
Gros gains
Tout au long de l'année, les joueurs d'AfroPari ont remporté à plusieurs reprises des sommes substantielles. Ces cas illustrent clairement l'engagement de la plateforme à offrir une expérience de jeu optimale et des paiements rapides, quel que soit le montant des gains.
Voici quelques exemples de gains exceptionnels sur la plateforme :
Développement de l'infrastructure
Parallèlement au développement de la plateforme, AfroPari a renforcé l'infrastructure de la société. En 2025, une application Android a été lancée pour les partenaires : un outil offrant un accès permanent aux statistiques et aux rapports clés. L'application permet aux partenaires de suivre les indicateurs clés en temps réel, de prendre des décisions opérationnelles plus rapidement et de gérer leur activité sans être contraints par un bureau, tout en améliorant la transparence et la facilité d'utilisation du produit.
Reconnaissance du secteur
Cette approche, centrée sur l'expérience réelle des joueurs, a porté ses fruits non seulement au sein de la plateforme, mais a également été reconnue par la communauté professionnelle. AfroPari a été nommée aux SiGMA Awards dans la catégorie « Étoile montante » en Afrique, confirmant ainsi son statut de marque parmi les plus dynamiques du marché.
L'année écoulée a démontré que le développement du produit axé sur l'utilisateur, l'écoute des joueurs et la prise en compte de leur expérience sont essentiels à la pérennité de la plateforme. AfroPari aborde la nouvelle année avec pour objectif de poursuivre son développement, d'assurer la transparence et de conforter la confiance de son public. Le bookmaker continuera d'améliorer l'expérience utilisateur en proposant aux joueurs de nouveaux formats et de nouvelles opportunités. Et pour bien démarrer l'année, AfroPari t'offre un bonus exceptionnel dans le cadre d'une promotion festive spéciale : parie sur des événements sportifs et reçois jusqu'à 100 $ en freebets et jusqu'à 5 000 points bonus !
Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,
Depuis la Conférence des Forces Vives de la Nation, le Bénin a fait le choix courageux du pluralisme, de la liberté d'expression et de la participation citoyenne. Ces acquis démocratiques constituent le socle de notre vivre-ensemble et méritent d'être préservés, consolidés et adaptés aux réalités actuelles.
Pour MOELE-BÉNIN, la démocratie ne se résume pas à des élections régulières. Elle repose sur des libertés publiques effectives, des médias responsables et une société civile active. Dans la continuité du soutien aux actions du gouvernement du Président Patrice TALON, notre parti s'engage, pour la 10ᵉ législature, à œuvrer à la préservation des acquis démocratiques, tout en renforçant leur portée au service de l'Humain.
MOELE-BÉNIN défend une liberté d'expression protégée, encadrée par la loi et exercée dans le respect des institutions. Nous nous engageons également pour une presse libre, indépendante et professionnelle, véritable pilier du débat public. Les journalistes doivent pouvoir exercer leur métier sans intimidation ni censure, dans le strict respect de l'éthique et de la déontologie, conditions essentielles à une information crédible et utile aux citoyens.
La société civile occupe une place centrale dans notre vision. Pour MOELE-BÉNIN, associations, ONG et organisations citoyennes ne sont pas des acteurs périphériques, mais des partenaires du développement démocratique. Nous plaiderons pour la mise en place de cadres permanents de concertation, afin que les préoccupations des citoyens nourrissent réellement le travail parlementaire et l'action publique.
Nos députés s'attacheront à ce que les libertés de réunion, de manifestation et d'association soient garanties, car elles traduisent la vitalité d'une démocratie apaisée. Pour MOELE-BÉNIN, un peuple libre est un peuple qui progresse, innove et construit dans la responsabilité.
Béninoises, Béninois,
Le 11 janvier 2026, votre voix comptera.
Depuis sa création, le parti fait le choix du dialogue, de la transparence et de l'inclusion. Construire un Bénin où chaque voix compte, dans l'unité et le respect de la diversité, telle est l'ambition portée par MOELE-BÉNIN pour la 10ᵉ législature.
Ces dernières années, nous avons assisté à une série d'événements regrettables sur la scène nationale qui donnent l'impression d'une remise en cause des fondamentaux de la démocratie et d'un non-respect des libertés individuelles et collectives. Les députés FCBE vont s'employer à rebâtir la fierté béninoise en relisant les lois à polémique qui restreignent les libertés individuelles et collectives. Ils initieront et voteront des lois qui suppriment les juridictions d'exception, travailleront à la dépolitisation complète du Conseil supérieur de magistrature (CSM). La plus grande bataille sera de garantir à chaque Béninoise et Béninois, l'accès à une justice équitable, indépendante, efficace et transparente.
Dans la quête d'une Nation libre, unie et fière, la FCBE à travers ses élus travaillera à la restauration effective de la liberté de la presse. Les députés FCBE s'engagent à œuvrer pour la relecture du Code du numérique et du Code de l'information puis encourager l'État à élaborer un partenariat clair avec la presse dont il faudra assurer la professionnalisation des acteurs. Il est important de permettre aux médias de jouer leur rôle d'information afin de garantir le droit de tous les citoyens à l'information.
Quant à la société civile, elle devra jouer pleinement son rôle apolitique et d'éveilleur de conscience.
Béninoises, Béninois, chers compatriotes,
Le Bénin est une nation libre et démocratique, attachée à l'État de droit et aux libertés publiques. Ces libertés ne sont pas de simples principes : elles sont protégées par un cadre juridique solide qui garantit la liberté d'expression dans la responsabilité.
L'Union Progressiste le Renouveau agit concrètement pour que ces libertés soient vécues au quotidien. Nous avons porté et voté des lois majeures : la loi sur le droit de grève, qui concilie libertés syndicales et droits fondamentaux ; le Code du numérique, qui protège et stimule la créativité de notre jeunesse ; la révision constitutionnelle, qui renforce la gouvernance et la stabilité politique tout en préservant les libertés publiques.
Le Bénin dispose aujourd'hui d'un paysage médiatique riche et diversifié, avec de nombreuses radios, télévisions, journaux et médias en ligne. Conscients des défis liés au professionnalisme et à la viabilité économique des entreprises de presse, nous nous engageons à aller plus loin à travers des lois favorisant la régulation, la formation continue et l'émergence de médias modernes et performants.
Notre engagement s'étend également à la société civile. La loi sur les associations et fondations votée en juillet 2025 améliore le cadre d'action des organisations citoyennes. Nous continuerons à travailler avec toutes les forces vives pour renforcer leur rôle au service du dialogue démocratique.
Le 11 janvier 2026, votez pour la continuité des réformes. Votez UP Le Renouveau, votez le Baobab pour un Bénin prospère.
Béninoises et Béninois, Mes chers compatriotes Je suis Jean-Claude Dassonga KOUAGOU, cadre du parti Les Démocrates
Je me tiens devant vous pour me prononcer sur la trilogie libertés publiques, médias et société civile. Il s'agit de trois concepts qui se tiennent parfaitement dans un régime démocratique.
Je voudrais d'entrée rappeler que les libertés publiques et la démocratie sont consubstantielles l'une de l'autre. En optant pour la démocratie en 1990, nos pères fondateurs ont marqué dans la constitution l'attachement des Béninois aux libertés publiques et à la liberté de presse.
Avec le code du numérique, les voix qui lèvent la protestation, sont des clients de la CRIET pour échouer en prison, si elles ne prennent pas le chemin de l'exil et de la clandestinité. Dans notre pays, plus de symboles : député en fonction, ministre, professeur d'université croupissent dans les geôles pour que les petites voix se taisent à jamais.
Avec l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution, qui prescrit une trêve politique de 6 ans, nos libertés sont mises en quarantaine. Vous le savez déjà, la société civile n'existe plus depuis 2016, plus de voix de syndicalistes, plus de voix d'ONG. Le peuple est sans défenseur et subit les desiderata de la bourgeoisie compradore et de quelques privilégiés du pouvoir.
La situation très peu reluisante des médias nationaux, confrontés à un réel problème de survie, interpelle la conscience d'un parlement responsable capable de légiférer pour redorer le blason des médias. Ce diagnostic accablant sur nos libertés, sur les médias et sur la société civile montre à suffisance les limites du pouvoir de la rupture et des parlements acquis à sa cause depuis 2019.
Voilà pourquoi, chers compatriotes, nous devons donner les moyens au parti Les Démocrates, en votant très massivement pour les listes de candidatures du parti Les Démocrates. Nous jouons notre destin le 11 janvier 2026. Alors allons voter Les Démocrates, pour sauver le Bénin.
Je vous remercie
Le Bloc Républicain dévoile une vision politique centrée sur le renforcement des libertés publiques, des médias et de la société civile, piliers essentiels d'une démocratie solide et inclusive. Le parti affirme sa volonté de consolider l'État de droit, l'unité nationale et la cohésion sociale comme leviers durables du développement.
Dans cette dynamique, le BR annonce des réformes législatives ciblées visant à mieux concilier sécurité nationale, respect des droits fondamentaux et responsabilité citoyenne. L'objectif est d'adapter le cadre juridique aux réalités contemporaines tout en garantissant les libertés publiques.
S'agissant des médias, le parti propose de renforcer l'écosystème médiatique par la formation continue des professionnels, le respect strict des normes en vigueur et l'intégration des enjeux du numérique. Des programmes axés sur la déontologie, la cybersécurité et l'accompagnement-conseil sont également envisagés.
La société civile, reconnue comme un acteur clé du contrôle citoyen et de la participation démocratique, occupe une place centrale dans ce projet. Le parti du cheval blanc cabré prévoit la mise en place de cadres d'encadrement, de formation et d'un dispositif légal pour sécuriser le plaidoyer citoyen et les actions de mobilisation.
Enfin, le Bloc Républicain plaide pour l'introduction de programmes nationaux d'éducation civique et la formation des citoyens à un usage responsable des réseaux sociaux. Se positionnant comme le parti d'une démocratie moderne, responsable et transparente, le BR appelle les électeurs à lui accorder leur confiance pour une législature placée sous le signe de l'efficacité et de l'unité nationale.
Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné, le 30 décembre 2025, la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL à rembourser le solde d'un prêt à l'Association pour la Promotion de l'Epargne Crédit à la Base Communautaire (P.E.B. Co BETHESDA).
Un concours financier de quatre millions neuf cent mille (4.900.000) FCFA a été octroyé par l'Association pour la Promotion de l'Epargne Crédit à la Base Communautaire (P.E.B. Co BETHESDA) à la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL. Pour garantir ce prêt, la société emprunteuse avait constitué une garantie de cinq cent quatre-vingt-dix mille (590.000) FCFA.
La société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL indique qu'elle effectué des versements sur « le compte mobile money personnel de l'agent collecteur » afin d'éviter d'accumuler les impayés.
L'Association P.E.B. Co BETHESDA conteste le montant de la dette et adresse une mise en demeure à la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL.
La société saisit la justice, le 16 juillet 2025, pour obtenir un arrêté contradictoire des comptes.
Un terrain d'entente a finalement été trouvé par les parties à travers un protocole d'accord qui a fixé le capital restant dû, majoré des intérêts et pénalités, à la somme de 2 870 915 FCFA.
À l'issue de paiements partiels ultérieurs, le tribunal a constaté que le reliquat de la créance s'élevait à 2 400 915 FCFA.
La société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL a reconnu ce montant. Mais elle a sollicité un délai de grâce d'un an pour « mieux organiser sa solvabilité ».
Le Tribunal de commerce de Cotonou a opposé une fin de non-recevoir à cette demande de moratoire. Le tribunal a motivé sa décision en soulignant que la société « ne fait aucune offre de paiement réaliste et ne justifie pas non plus les difficultés de trésorerie qu'elle prétend rencontrer ». Par ailleurs, le juge a rappelé que le recouvrement de ces fonds est essentiel pour l'association P.E.B. Co BETHESDA, qui doit répondre aux « besoins de financement de sa clientèle ».
En conséquence, le tribunal « condamne la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL au paiement de la somme de deux millions quatre cent mille neuf cent quinze (2.400.915) francs CFA » au profit de l'association P.E.B. Co BETHESDA.
En plus du remboursement de la créance, la société AASHIRWA HOUSE HOLD SARL devra supporter l'intégralité des frais de la procédure, selon le jugement N°028/2025/CJ3/S1/TCC rendu en premier ressort le 30 décembre 2025.
M. M.
Lors d'une cérémonie solennelle ce lundi 05 janvier 2025 à Cotonou, deux hauts responsables de l'armée ont officiellement reçu leurs nouveaux attributs de généraux.
Le Chef d'État-Major Général, Fructueux Gbaguidi, a été élevé au grade de Général de Corps d'Armée. Il arbore désormais quatre étoiles dorées. À ses côtés, le patron de la Garde républicaine, Dieudonné Tévoèdjrè, accède au rang de Général de brigade.
Ces promotions, actées fin décembre par le président Patrice Talon, interviennent dans un climat de vigilance accrue. Le Bénin fait face à une menace djihadiste persistante à ses frontières nord.
Le ministre de la Défense, Alain Fortunet Nouatin, a salué des officiers incarnant « la fidélité à la République » et une « rigueur professionnelle » exemplaire. Pour le gouvernement, ce renforcement du commandement répond à la nécessité d'une « maturité stratégique » face aux groupes armés.
Le contexte politique a également pesé sur la cérémonie. Le ministre Nouatin a fait une allusion directe aux récentes tensions politiques. Il a rappelé qu'après une tentative de coup d'État avortée, la discipline militaire reste la priorité absolue. « La stabilité institutionnelle ne saurait jamais être tenue pour acquise », a martelé le ministre devant un parterre de personnalités, dont le ministre d'État Romuald Wadagni.
Des profils de terrain
Les deux promus sont des purs produits de l'élite militaire, anciens enfants de troupe. Fructueux Gbaguidi est un officier de terrain aguerri, passé par le maintien de la paix de l'ONU et la diplomatie militaire.
Dieudonné Tévoèdjrè commande actuellement la Garde républicaine, unité d'élite chargée de la protection des institutions.
QUELQUES IMAGES
Présentée comme l'acte fondateur de l'autonomie économique du Mali, du Burkina Faso et du Niger, la Banque confédérale d'investissement et de développement de l'AES soulève une question centrale : d'où viendront réellement les fonds ? Entre rentes minières, pétrole, préfinancements étrangers et promesses de monnaie commune, l'équation financière du Sahel est plus complexe — et plus risquée — qu'un simple discours de rupture.
Une banque créée sans trésor de guerre
Avec un capital initial annoncé autour de 500 milliards de francs CFA, la Banque confédérale d'investissement et de développement (BCID-AES) naît avec des moyens limités au regard des ambitions affichées. Cette dotation ressemble davantage à un point de départ symbolique qu'à une véritable capacité de financement.
L'or, premier levier… mais instable
Au Mali et au Burkina Faso, l'or constitue la principale source de devises. Cette rente est cependant fragile, soumise à la volatilité des cours mondiaux et à l'instabilité politique et sécuritaire.
Le pétrole nigérien, actif le plus bancable
Le pétrole d'Agadem, exporté via le pipeline Niger-Bénin, offre un flux de devises relativement prévisible. Il permet des mécanismes de préfinancement mais au prix de garanties lourdes sur la production.
Uranium : richesse stratégique, risque juridique
L'uranium nigérien représente un levier stratégique majeur, mais les contentieux internationaux et les incertitudes juridiques limitent sa bancabilité immédiate.
Qui financera vraiment la banque de l'AES ?
À court terme, les bailleurs les plus susceptibles d'intervenir sont la Chine, certains fonds souverains du Golfe et des institutions liées aux BRICS, sur une base strictement commerciale.
Une monnaie AES : symbole politique ou risque économique ?
Sans réserves de change solides ni banque centrale crédible, une monnaie AES serait faiblement convertible et exposerait les populations à une inflation importée.
Le vrai test : transformer les ressources en garanties durables
La crédibilité de la BCID-AES se jouera dans sa capacité à transformer des ressources naturelles en financements durables sans hypothéquer la souveraineté future.
Le choc tant attendu entre l'Égypte et le Bénin se joue ce lundi 5 janvier à partir de 17 heures, dans le cadre des huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations Maroc 2025.
Pour ce rendez-vous décisif face aux redoutables Pharaons, le sélectionneur des Guépards, Gernot Rohr, a fait son choix. Dans les buts, Marcel Dandjinou est reconduit comme dernier rempart. Devant lui, la défense béninoise s'appuie autour de Mohamed Tidjani, Olivier Verdon, Yohan Roche et Tamimou Orou, chargés de contenir les assauts égyptiens.
Au milieu de terrain, Rohr mise sur Sessi d'Almeida, Dokou Dodo et Hassane Imourane. En attaque, les Guépards évolueront avec Tosin Aiyegun, Junior Olaitan et Rodolfo Aloko.
A.A.A
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À quelques jours de l'ouverture des Vodun Days, prévue le 10 janvier prochain à Ouidah, le Bénin s'apprête à franchir un nouveau cap dans sa stratégie culturelle. Depuis la restitution des œuvres royales d'Abomey jusqu'à la montée en puissance de grands événements identitaires, la culture est désormais mobilisée comme levier de soft power et d'attractivité économique. À l'heure du rendez-vous, une question s'impose : cette stratégie peut-elle produire une valeur durable, au-delà du symbole et de l'événementiel ?
Le retour des œuvres : un déclencheur économique plus qu'un modèle
La restitution des trésors royaux d'Abomey a constitué un moment fondateur, largement médiatisé en Europe et en Afrique. Sur le plan économique, elle a surtout servi de catalyseur. Les données du ministère béninois du Tourisme et de la Culture indiquent une hausse de la fréquentation des sites patrimoniaux depuis l'exposition des œuvres restituées, avec des retombées visibles sur l'hôtellerie, la restauration et les services culturels.Ces chiffres mesurent une dynamique d'attractivité enclenchée après la restitution. Ils ne suffisent pas à établir un modèle économique autonome du patrimoine, mais ils montrent que la culture peut jouer un rôle d'amorce, indispensable à toute stratégie de développement touristique.
Les Vodun Days, un rendez-vous imminent et un test grandeur nature
Les Vodun Days, dont l'édition 2026 s'ouvrira le 08 janvier à Ouidah, constituent aujourd'hui le principal test de cette économie culturelle en construction. L'événement attire chaque année plusieurs dizaines de milliers de visiteurs, parmi lesquels une part croissante de membres de la diaspora et de touristes internationaux. Les estimations issues des autorités locales et des opérateurs du secteur évaluent les retombées économiques directes à plusieurs milliards de francs CFA, concentrées sur l'hébergement, la restauration, les transports, l'artisanat et les services événementiels. Ces données rendent compte de dépenses directes générées sur un temps court. Elles ne capturent pas encore les effets de second tour, notamment la récurrence touristique, l'investissement privé induit et la structuration durable des filières culturelles. C'est précisément sur ce point que l'édition 2026 est attendue comme un révélateur.
Projets bilatéraux concrets : quand l'attractivité culturelle rencontre l'économie
À l'approche des Vodun Days, l'enjeu dépasse l'événement lui-même. La crédibilité économique du soft power béninois repose aussi sur des projets opérationnels. Depuis 2023, des dispositifs d'accompagnement économique ont favorisé la prospection et les partenariats d'entreprises françaises au Bénin, notamment dans les secteurs de l'agro-transformation, de la logistique, des services et de l'événementiel. En décembre 2023, une mission économique conjointe pilotée par Business France et Bpifrance a permis à onze entreprises françaises des secteurs agricole et agroalimentaire de rencontrer des partenaires béninois à Cotonou. Si ces projets ne relèvent pas directement de la culture, ils participent à la structuration de chaînes de valeur indispensables à l'accueil touristique, à l'organisation d'événements internationaux et à la montée en gamme des services. Ces initiatives mesurent un effort de mise en relation économique et de préparation du terrain. Elles ne garantissent pas à elles seules des investissements pérennes, mais elles traduisent la volonté de convertir l'attractivité culturelle en opportunités économiques concrètes, inscrites dans une logique régionale.
De l'événementiel à la chaîne de valeur
L'un des défis majeurs demeure la transformation de pics d'activité en filières durables. L'économie culturelle béninoise reste en grande partie informelle, avec des emplois principalement temporaires lors des grands rendez-vous culturels. Les données disponibles montrent une hausse ponctuelle de l'emploi dans l'événementiel, la médiation culturelle et l'artisanat, sans permettre encore de mesurer une stabilisation à long terme. La coopération bilatérale intervient ici de manière indirecte, par la formation, le transfert de compétences et l'accompagnement entrepreneurial. Ces leviers constituent des conditions nécessaires, non des garanties. Le passage à l'échelle dépendra de l'accès au financement, de la professionnalisation des acteurs locaux et de l'intégration de l'offre culturelle béninoise dans des circuits touristiques réguliers.
Une concurrence régionale et internationale qui s'intensifie
À l'approche des Vodun Days, le Bénin s'inscrit dans une compétition régionale assumée. Le Sénégal, le Ghana ou la Côte d'Ivoire investissent eux aussi le champ du soft power culturel, tandis que des acteurs extérieurs — États-Unis, Royaume-Uni, Chine — déploient des stratégies d'influence via fondations, festivals et plateformes numériques. Dans ce contexte, la culture devient un espace de concurrence économique autant que symbolique. Les expériences régionales montrent que seuls les pays capables de dépasser la vitrine événementielle pour construire une industrie culturelle structurée parviennent à produire des effets économiques durables.
La question de la mobilité régionale s'ajoute à l'équation du soft power culturel. Dans la perspective d'une baisse programmée du coût des vols intra-CEDEAO à partir du 1ᵉʳ janvier 2026, les autorités communautaires ont adopté une réforme visant à supprimer certaines taxes sur les billets et à réduire les redevances aéroportuaires, ce qui pourrait, selon les projections, faire baisser les prix jusqu'à 40 % sur certaines liaisons. Cette évolution, si elle se matérialise, faciliterait l'accès des visiteurs ouest-africains aux grandes manifestations culturelles comme les Vodun Days, en réduisant une barrière logistique et financière encore prégnante. En ce sens, la mobilité aérienne bonifiée s'inscrit comme un élément structurel du soft power culturel, car elle contribue à convertir l'attractivité symbolique en flux humains et en retombées économiques.
Conclusion
À quelques jours des Vodun Days du 10 janvier 2026, le pari culturel du Bénin entre dans une phase décisive. Les chiffres disponibles montrent un potentiel réel, mais encore fragile. La culture peut créer de l'attractivité, de l'influence et des revenus. Elle ne devient un levier durable que lorsqu'elle s'inscrit dans une chaîne économique complète, capable de transformer l'événement en industrie et le patrimoine en valeur ajoutée. L'édition 2026 dira si le soft power béninois franchit ce seuil.
Des projets d'aménagement sont prévus sur l'ancien site de la Commission Électorale Nationale Autonome (CENA) à Ganhi. Après le déménagement de l'institution, les bâtiments ont été complètement rasés.
Le gouvernement béninois poursuit sa dynamique de modernisation urbaine dans la ville de Cotonou. À Ganhi, l'ancien site de la CENA va accueillir de nouveaux projets d'aménagements. La CENA a déménagé de son site de Ganhi fin novembre pour s'installer dans les locaux de l'ex-INFOSEC, à côté du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopération et de la Société de Radio Télévision du Bénin. À la suite de ce déménagement, les bâtiments de l'ancien site ont été entièrement démolis.
Les projets d'aménagements vont contribuer à améliorer la mobilité, l'esthétique urbaine et l'attractivité de Ganhi. Ces nouveaux projets s'ajoutent aux nombreuses initiatives déjà mises en œuvre par le gouvernement pour transformer durablement le visage de Cotonou, notamment à travers la réhabilitation des voies et la création d'espaces publics modernes.
A.A.A
Toutes les dispositions sont prises pour garantir la sécurité des participants à l'édition 2026 des Vodun Days du 8 au 10 janvier. Ce sont les assurances du ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Babalola Jean Michel Abimbola.
« Un accent particulier est mis sur la sécurité, la présence policière, sans que cela ne soit également sujet à faire peur aux uns et aux autres », a déclaré le ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, Babalola Jean Michel Abimbola sur France 24. Le Bénin, poursuit-il, s'appuie sur l'expérience acquise lors des précédentes éditions, qualifiées d'éditions zéro et double zéro. « Il n'y a jamais eu d'incident aux Vodun Days et ce ne sera pas le cas une fois de plus », a-t-il rassuré.
Le ministre a également tenu à souligner que le pays reste ouvert et stable. Ouidah a accueilli plus de 435 000 participants lors de l'édition 2025 des Vodun Days. Le ministre annonce une affluence record cette année. « Nous attendons près d'un million de visiteurs », a-t-il ajouté.
A.A.A