Selon le dernier rapport annuel publié par Transparency International, et grâce aux grandes avancées dernièrement réalisées, l'Afrique de l'Ouest francophone est désormais moins touchée par la corruption que l'Amérique latine. Une évolution qui contredit certains discours présentant l'homme africain comme un éternel mauvais gestionnaire, et qui a contribué à faire de l'Afrique de l'Ouest francophone la zone la plus dynamique économiquement du continent pour la douzième année consécutive en 2025.
Selon les données du dernier rapport publié par Transparency International, le 10 février dernier (l'indice de perception de la corruption, 2025), qui classe les pays du monde en fonction du niveau de corruption et qui constitue la référence mondiale en la matière, l'Afrique de l'Ouest francophone affiche un score global de 36,5 points. Elle devance ainsi l'Amérique latine qui affiche, pour sa part, un score de 32,2 points.
Ces résultats correspondent à la moyenne globale pondérée en fonction du poids démographique des pays concernés, contrairement à la méthode retenue par cette ONG qui se base, étonnamment, sur une simple moyenne arithmétique pour effectuer des comparaisons entre différents groupes de pays (donnant ainsi, par exemple, le même poids aux Seychelles qu'à l'Égypte, plus de 800 fois plus peuplée, ou encore à l'Uruguay qu'au Mexique, près de 40 fois plus peuplé). Toutefois, il est à noter que quelle que soit la méthode utilisée, l'Afrique francophone de l'Ouest devance désormais l'Amérique latine dans tous les cas de figure (35,7 points contre 33,6 avec la moyenne arithmétique).
L'Afrique de l'Ouest francophone plus vertueuse que l'Amérique latine
Les grands efforts accomplis ces dernières années en matière de lutte contre la corruption et de bonne gouvernance, ont ainsi permis à l'Afrique de l'Ouest francophone, ensemble composé de neuf pays (à savoir les pays membres de l'espace UEMOA, à l'exception de la lusophone Guinée-Bissau, ainsi que la Guinée et la Mauritanie, qui avaient quitté cet espace et sa monnaie unique, le franc CFA, il y a déjà quelques décennies, et en seulement une année), de progresser considérablement dans les classements internationaux en la matière, pour dépasser désormais un certain nombre de régions du monde, dont l'Amérique latine. Dans cet ensemble francophone, le Sénégal (classé 65e mondial, avec 46 points), le Bénin (70e, 45 points) et la Côte d'Ivoire (76e, 43 points) obtiennent les meilleurs résultats, tandis que la Mauritanie (130e), le Mali (136e) et la Guinée (142e) affichent les scores les plus faibles. N'étant pas membres de l'UEMOA, la Guinée et la Mauritanie tirent ainsi la moyenne globale vers le bas.
Le Sénégal, le Bénin et la Côte d'Ivoire devancent ainsi un certain nombre de pays européens, dont deux pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne (la Hongrie et la Bulgarie, classés chacun au 84e rang mondial), et font surtout mieux que la grande majorité des pays d'Amérique latine, qui regroupe vingt pays au total. Et notamment les cinq plus peuplés d'entre eux, à savoir le Brésil (107e), le Mexique (141e), la Colombie (99e), l'Argentine (104e) et le Pérou (130e).
Par ailleurs, les cinq pays les moins bien classés d'Amérique latine sont le Paraguay (150e), le Honduras (157e), Haïti (169e), le Nicaragua (175e) et le Venezuela (180e). Ces derniers se classent ainsi loin derrière les pays les moins bien positionnés d'Afrique de l'Ouest francophone. De leur côté, l'Uruguay (17e), le Chili (31e), le Costa Rica (46e), Cuba (84e) et la République dominicaine (99e) affichent les meilleures performances de la zone.
Enfin, et au niveau africain, la Côte d'Ivoire, le Sénégal et le Bénin se classent également devant l'Afrique du Sud (81e), et loin devant des pays comme le Nigeria (autre pays d'Afrique de l'Ouest, classé 142e), l'Ethiopie (96e), le Kenya (130e), ou encore l'Angola (120e). De même, les cinq pays les plus touchés par la corruption au niveau continental sont des pays anglophones, à savoir le Soudan (175e), l'Erythrée, (177e), la Libye (177e, ex aequo), la Somalie et le Soudan du Sud (181e chacun).
La corruption étant un phénomène difficilement mesurable, les classements en la matière ne peuvent qu'en donner une idée approximative. Cependant, il n'en demeure pas moins vrai que ce classement, constituant la référence mondiale en la matière, met en évidence les avancées considérables réalisées par plusieurs pays d'Afrique de l'Ouest francophone au cours de la dernière décennie, d'une part, et la persistance, d'autre part, d'importants niveaux de corruption en Amérique latine, qui s'aggravent même dans de nombreux pays de la région.
L'Afrique de l'Ouest francophone, zone la plus dynamique du continent africain
L'Afrique de l'Ouest francophone étant de plus en plus vertueuse en matière de lutte contre la corruption et de bonne gouvernance, il n'est donc pas surprenant que ce vaste ensemble ait réalisé en 2025 le niveau de croissance économique le plus élevé du continent pour la douzième année consécutive (6,1 %), confirmant ainsi son statut de plus vaste zone de forte croissance du continent. Une performance d'autant plus remarquable que cet ensemble n'en constitue pas la partie la plus pauvre (l'Afrique de l'Est étant globalement la partie la moins développée, la moins industrialisée, affichant les niveaux de PIB par habitant les plus faibles, de même que la partie globalement la moins stable du continent).
Ainsi, et sur la période de douze années allant de 2014 à 2025, l'Afrique de l'Ouest francophone (zone la plus dynamique de l'Afrique subsaharienne francophone) a réalisé un taux de croissance annuel de 5,6 %, contre seulement 4,1 % pour l'Afrique de l'Est non francophone (partie la plus dynamique de l'Afrique subsaharienne non francophone). Sur cette période, cinq des dix pays africains ayant réalisé la plus forte croissance font partie de la seule Afrique de l'Ouest francophone, accompagnées de deux pays francophones d'Afrique centrale et d'Afrique de l'Est, et de trois pays d'Afrique de l'Est non francophone (un classement par pays ne tenant pas compte du Rwanda, pays anglophone ne pouvant plus être pris en compte dans l'élaboration de classements crédibles, étant donné que près de 50 % de ses exportations de biens proviennent désormais du pillage illégal des richesses de l'est de la RDC, accompagné de massacres réguliers de populations civiles, ce qui fausse considérablement les données officielles publiées par le régime. Un cas unique au monde, permis par un protection diplomatique américaine et l'indifférence de la quasi-totalité des pays africains, mais qui n'empêche cependant pas le Rwanda, à l'économie fort peu développée, de demeurer parmi les pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 1 000 dollars exactement en 2024, selon les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale, occupant ainsi la 38e place).
Par ailleurs, l'Afrique de l'Ouest francophone fait partie de l'Afrique subsaharienne francophone, qui constitue elle-même globalement la zone économiquement la plus dynamique du continent. En effet, et à partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, ce vaste ensemble de 22 pays a également réalisé en 2025 le taux de croissance le plus élevé d'Afrique subsaharienne pour la douzième année consécutive. Sur la période 2014-2025, la croissance annuelle de l'Afrique subsaharienne francophone s'est ainsi établie à 4,1 %, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne.
Dans le même temps, et à partir des dernières estimations du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a continué à afficher le niveau d'inflation le plus faible (taux annuel de 4,2 % sur la période 2014-2025, et de seulement 2,3 % en zone CFA, contre 19,8 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne). Enfin, et toujours selon les données du FMI, cet ensemble francophone à également affiché le niveau d'endettement le plus faible d'Afrique subsaharienne pour la neuvième année consécutive, avec une dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025 (et la présence de seulement trois pays francophones parmi les dix pays subsahariens les plus endettés), creusant ainsi l'écart avec le reste de l'Afrique subsaharienne (64,6 %).
Ce dynamisme francophone a ainsi permis la réalisation de plusieurs exploits, insuffisamment mis en avant. Sans la moindre goutte de pétrole, et grâce à des taux de croissance de 5,5 %, 5,7 % et 4,9 % sur la période 2014-2025, respectivement, le Sénégal, le Bénin et le Togo ont réussi à dépasser en matière de PIB par habitant le Nigeria, géant africain des hydrocarbures, n'ayant réalisé qu'un taux de croissance de 1,9 % sur la période (en affichant, respectivement, des niveaux de 1 773, 1 485 et 1 119 dollars en 2024, contre seulement 1 084 dollars).
Le Nigeria, pays pétrolier et gazier ayant accumulé des centaines de milliards de dollars de revenus au cours des dernières décennies, mais qui affiche aujourd'hui le plus faible niveau d'espérance de vie au monde (estimée à 54,5 ans en 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale), et dont la monnaie a perdu plus de 99,9 % de sa valeur par rapport au dollar depuis sa création en 1973 (valeur divisée par près de 2 200…), s'est également fait dépasser par le Cameroun (1 830 dollars, et qui a pourtant produit 20 fois moins de pétrole sur la décennie 2014-2023), et davantage encore par la Côte d'Ivoire, dont la production pétrolière a pourtant été non moins de 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour seulement, contre 1,34 million pour le Nigeria). Cette dernière affiche ainsi un PIB par habitant de 2 728 dollars, le plus élevé d'Afrique l'Ouest continentale, malgré des richesses pétrolières et aurifères considérablement inférieures, également, à celles du Ghana voisin.
La Côte d'Ivoire a également réalisé l'exploit de passer devant l'Angola, qui a pourtant produit 31 fois plus de pétrole en 2024, et ce, en plus d'être également le quatrième producteur mondial de diamants (mais qui n'a connu qu'une croissance économique annuelle de 0,9 % seulement sur la période 2014-2025). Par ailleurs, ce pays ouest-africain, où se construit actuellement la plus haute tour d'Afrique et du monde francophone (la Tour F, qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse, dépassant également tous les gratte-ciel des pays de l'Union européenne), vient également de réaliser l'exploit de dépasser la Tanzanie en matière de PIB nominal (qu'il dépassait déjà depuis longtemps en matière de PIB par habitant), malgré une population deux fois inférieure.
Grâce à leur dynamisme économique, auquel contribuent grandement les grands progrès réalisés en matière de bonne gouvernance et de lutte contre la corruption, certains pays d'Afrique de l'Ouest francophone devraient prochainement dépasser des pays d'Amérique latine en matière de PIB par habitant. Et ce, à commencer par les deux pays d'Amérique centrale que sont le Nicaragua et le Honduras.
Le Bénin a enregistré ces dernières années des avancées notables en matière de représentation politique des femmes, notamment au Parlement. Au niveau communal, la réalité demeure préoccupante.
À l'issue des élections communales de janvier 2026, l'installation des conseils communaux a débuté sous l'autorité des préfets. Il est constaté que les femmes restent très peu présentes à la tête des communes. Sur les 77 communes que compte le pays, seules quatre femmes ont été élues maires. Il s'agit de Marguerite Agbanzé à Toffo, Saï Patricia Ponna à Toucountouna, Alazi Osséni Saka Zinatou à Kandi et Adégnika Angélique Titiloya à Kétou.
Ce nombre contraste fortement avec les progrès observés au Parlement. 29 femmes ont siégé à la 9e législature. La 10e législature en compte 28. Cette avancée découle des réformes opérées à travers la révision de la Constitution du 11 décembre 1990 (notamment son article 26) et la modification du code électoral (article 144), instaurant des mécanismes favorables à une meilleure représentativité féminine. Grâce à ces dispositions, le taux de femmes députées s'améliore traduisant une volonté politique affirmée en faveur de l'inclusion.
Si les réformes ont produit des effets, leur impact demeure limité au niveau local. L'absence de mécanismes contraignants pour le positionnement des femmes sur les listes électorales communales semble constituer un frein majeur. Les femmes sont reléguées à des positions peu favorables, réduisant leurs chances d'accéder aux fonctions de maire ou d'adjointe.
L'expérience parlementaire démontre qu'une réforme bien pensée peut produire des résultats concrets. La question qui se pose désormais est celle de l'extension de cette disposition au niveau communal.
Comment une réglementation intelligente peut favoriser des écosystèmes de mobilité plus sûrs et inclusifs
Yango Group, entreprise technologique internationale développant des services du quotidien, a organisé un atelier de haut niveau consacré aux politiques publiques en matière de mobilité, animé par son Chief Business Officer, Adeniyi Adebayo, dans le cadre du World Government Summit 2026 à Dubaï. Cette session a réuni des décideurs publics, des représentants gouvernementaux et des acteurs du secteur afin d'échanger sur la manière dont la collaboration public-privé peut contribuer à l'élaboration de cadres réglementaires efficaces pour le transport par plateforme numérique dans les marchés émergents.
L'atelier a mis en lumière la façon dont des cadres réglementaires clairs et fluides peuvent aider les gouvernements à moderniser la mobilité urbaine tout en garantissant une concurrence équitable, la sécurité des passagers et un développement structuré et pérenne du marché. Les discussions ont souligné l'importance de définir des rôles transparents pour les plateformes numériques, les conducteurs et les opérateurs de flotte, afin de réduire l'incertitude réglementaire et de créer un environnement d'exploitation prévisible, bénéfique à l'ensemble des parties prenantes.
Des études de cas internationales ont démontré qu'une réglementation bien conçue et clairement définie peut contribuer à la stabilité des marchés et améliorer la disponibilité des services. Plusieurs exemples ont illustré comment certaines villes ont su intégrer avec succès les plateformes numériques de VTC aux systèmes de transport traditionnels, élargissant ainsi l'accès à la mobilité tout en maintenant un encadrement public efficace.
Le Portugal a notamment été présenté comme un exemple concret de réglementation orientée vers l'accompagnement du marché. La loi adoptée en 2018 y a officiellement reconnu les plateformes numériques, simplifié les procédures d'octroi de licences et évité des mesures restrictives telles que des plafonds sur le nombre de véhicules ou un encadrement strict des tarifs. En conséquence, le nombre de conducteurs VTC licenciés est passé d'environ 18 000 en 2018 à plus de 66 000 en 2023, favorisant un élargissement du choix pour les consommateurs et une meilleure couverture des services, tout en maintenant des standards élevés en matière de sécurité et de conformité.
L'atelier a également exploré la manière dont la clarté réglementaire peut accélérer la modernisation des flottes et améliorer les résultats en matière de sécurité routière. Des exemples issus de marchés africains ont montré comment un alignement des politiques publiques avec les modèles de financement et d'exploitation peut faciliter la transition vers des véhicules plus récents, plus sûrs et plus respectueux de l'environnement, contribuant ainsi à la réduction des émissions et à l'amélioration de l'expérience passager.
Intervenant lors de la session, Adeniyi Adebayo, Chief Business Officer de Yango Group, a déclaré : « Une réglementation efficace de la mobilité repose sur la clarté et la proportionnalité. Lorsque les gouvernements définissent des règles transparentes pour les plateformes, les conducteurs et les opérateurs de flotte, ils favorisent des services plus sûrs, encouragent l'investissement responsable et créent les conditions nécessaires à une croissance durable du marché. »
Les participants ont par ailleurs insisté sur l'importance d'une coordination inter-ministérielle, notamment entre les autorités en charge des transports, de l'économie numérique et du développement économique, afin de veiller à ce que la réglementation de la mobilité reflète pleinement ses impacts économiques et sociaux plus larges.
Les échanges ont été particulièrement dynamiques, les participants soulignant la pertinence des contenus présentés et posant de nombreuses questions en lien avec les réalités spécifiques de leurs pays respectifs. Les discussions ont mis en évidence la diversité des défis rencontrés, qu'il s'agisse du choix de régimes fiscaux adaptés, du financement du renouvellement des flottes ou encore des enjeux de sécurité selon les différents modes de transport, dans une atmosphère constructive et engagée.
La discussion a permis de dégager plusieurs recommandations clés en matière de politiques publiques, notamment la nécessité d'établir des cadres juridiques clairs et des processus de licence numériques simplifiés, de prioriser l'intégration d'outils de sécurité numériques avancés tels que la traçabilité des trajets et les fonctionnalités de sécurité intégrées à l'application, d'éviter des mesures restrictives susceptibles de réduire la disponibilité des services ou de favoriser un retour vers l'informel, et d'adopter des approches réglementaires fondées sur des données probantes et capables d'évoluer en fonction des dynamiques du marché.
Yango a réaffirmé son engagement en faveur d'un dialogue constructif avec les décideurs publics et les acteurs du secteur dans l'ensemble de ses marchés, afin de soutenir des cadres réglementaires favorisant des écosystèmes de mobilité numérique inclusifs, sûrs et durables.
La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) a mis en service une nouvelle base logistique située à Akpakpa, PK3, dans le 4ᵉ arrondissement de Cotonou.
La Société de Gestion des Déchets et de la Salubrité (SGDS SA) dispose désormais d'une infrastructure moderne à PK3 qui renforce ses capacités opérationnelles. Il s'agit d'une base logistique implantée sur une superficie de deux hectares. Selon Arcadius Jerry Aniambossou, chef du service matériel et logistique, le complexe comprend un bloc administratif de plus de 469 m², une cantine de 113 m², une salle polyvalente de 100 places, une infirmerie, un guichet automatique bancaire ainsi qu'une station-service interne dotée d'une capacité de stockage de 80 000 litres de carburant, offrant jusqu'à deux mois d'autonomie.
Construite aux normes Hygiène, Sécurité et Environnement (HSE), la base abrite également deux magasins de stockage d'environ 180 m² chacun, un vaste espace de stationnement pouvant accueillir 160 camions, 163 bennes, 10 remorques et 80 motos. Deux aires de lavage équipées de fosses de décantation y sont aménagées. Le site dispose en outre d'aménagements paysagers et d'une autonomie énergétique et hydraulique. « Ici, toutes les opérations sont effectuées à l'interne », a indiqué le chef du service matériel et logistique. A l'en croire, l'intégration de cette base permettra de réduire les temps d'immobilisation des camions. « Il n'y avait pas d'atelier pour remédier aux différentes pannes. Aujourd'hui, l'atelier est là, bien outillé et équipé. Cela va nous permettre de réduire les temps d'immobilisation et d'avoir plus de camions à déployer », a-t-il expliqué.
Au total, près de 400 agents travaillent sur la base. La cantine, le guichet bancaire et l'infirmerie contribueront à réduire les temps de transit et à améliorer la prise en charge du personnel. « La population constatera une amélioration dans la propreté de nos camions. Nous maintenons les villes propres, nous devons aussi maintenir nos matériels propres », a-t-il ajouté.
De bonnes pratiques en matière de sécurité routière
À l'occasion de la mise en service, la SGDS SA a organisé, en collaboration avec la Police républicaine, une séance de sensibilisation à l'endroit des conducteurs et opérateurs. Selon Mauriak Ahomagnon, chef secteur Hygiène, Sécurité et Environnement à la SGDS SA, cette initiative s'inscrit dans une démarche continue de prévention. La séance a porté sur les règles de courtoisie et la conduite défensive.
Le commissaire du premier arrondissement de Cotonou a insisté sur des principes clés tels que l'anticipation, l'adaptation, le respect des distances de sécurité, la visibilité et le calme au volant. « Il faut toujours rappeler ces règles aux conducteurs pour éviter les accidents », a-t-il souligné.
Le commissaire a par ailleurs salué le travail « formidable » mené par les agents de la SGDS pour une ville propre et durable, tout en invitant la population à faciliter leur mission. Avec cette nouvelle base logistique, la SGDS SA entend optimiser les opérations de collecte et de traitement des déchets, tout en renforçant la sécurité et les conditions de travail de son personnel.
Quelques images
Une autre aventure vers Guinness World Records a débuté, ce lundi 16 février 2026, avec le Guépard des fourneaux, chef Delphin Agbetogan, au Majestic Cinéma (Ex Canal Olympia).
A la suite de l'Amazone en cheffe, Keith Sonon, un autre Béninois s'engage dans la course Guinness World Records du plus long marathon culinaire. Le Guépard des fourneaux Chef Delphin Agbetogan s'engage pour 25 jours de cuisine. Son objectif c'est d'atteindre 600 heures avec 500 plats offerts par jour pour les plus vulnérables.
"Ce défi n'est plus seulement le mien. C'est celui de tout un peuple. C'est une bataille pour les orphelins", a-t-il écrit sur sa page Facebook. Le défi est en cours au Majestic Cinéma (Ex Canal Olympia).
L'Amazone en cheffe a fait 384 heures, soit 16 jours consécutifs de cuisine avec 2 heures de pause par jour. Le Guépard des fourneaux, Chef Delphin Agbetogan, veut battre un record de 25 jours.
Le nouveau Directeur de cabinet du président de l'Assemblée nationale du Bénin, Abou Torou, a officiellement pris fonction lundi 16 février 2026 à Porto-Novo, lors d'une cérémonie marquée par l'installation des membres du cabinet du président Joseph Djogbénou.
Nommée le 11 février dernier, la nouvelle équipe du cabinet du président de l'Assemblée nationale, 10è législature a officiellement pris fonction, ce lundi 16 février. Elle est composée notamment de Christian Parfait Ahoyo (directeur adjoint de cabinet), Fousséni Sambaou (secrétaire particulier), Bio Edmond Jolidon Lafia (chargé de protocole), ainsi que Igor Alignon Boco et Kossi Antoine Louis Djédou (assistants).
La passation de charges, conduite par le secrétaire général administratif Mariano Ogoutolou, s'est tenue dans la salle polyvalente Antoine Kolawolé Idji de l'Assemblée nationale, en présence de députés et de membres de l'administration parlementaire.
Dans son intervention, Abou Torou a dit mesurer « l'immensité et la sensibilité de la tâche », affirmant être « en mission pour la République » et promettant un travail d'équipe au service de l'institution.
Le Directeur de cabinet sortant, Mathieu Ahouansou a assuré les nouveaux promus de sa disponibilité. Même tonalité du côté du directeur adjoint sortant Moukaram Badarou, qui a exprimé sa reconnaissance à l'ancien président Louis Gbèhounou Vlavonou.
Félicitant le président Djogbénou pour son élection à la tête de l'institution, Mariano Ogoutolou a rendu hommage à l'équipe sortante pour sa contribution aux réformes des précédentes législatures, avant d'assurer les nouveaux responsables du soutien de l'administration parlementaire pour la réussite de la 10ᵉ législature.
M. M.
L'association BeCom et la compagnie aérienne Corsair ont annoncé, ce lundi 16 février, lors d'une conférence de presse tenue à l'hôtel Novotel, le lancement de la 3è édition de la Corsair Foot Academy au Bénin. Les présélections et stage se dérouleront les 18 et 19 février 2026 à Elite Sport de Godomey.
200 jeunes, filles et garçons confondus, sont attendus pour la Corsair Foot Academy au Bénin prévue les 18 et 19 février 2026 à Elite Sport de Godomey. « C'est la troisième édition sur le sol du Bénin, une étape très importante pour nous », a déclaré Rony Béral, directeur de Corsair Foot Academy, rappelant que le projet s'inscrit dans la célébration des dix ans de l'initiative née aux Antilles françaises. « Notre objectif n'est pas de venir dénicher des talents. Ce n'est pas un stage de détection, c'est un stage de perfectionnement », a-t-il insisté lors de la conférence de presse tenue lundi à l'hôtel Novotel.
Créée en 2016 par l'association BeCom et soutenue par la compagnie aérienne Corsair, la Corsair Foot Academy cible les jeunes de 12 à 16 ans issus de territoires ultramarins et de milieux modestes.
L'Académie revendique un « double projet » sport-éducation et entend accompagner les enfants au-delà du terrain. « Nous voulons faire en sorte que les enfants ne ratent pas l'ascension sociale. Jouer au football, c'est bien. Devenir professionnel, c'est très compliqué. Mais bien apprendre, c'est la première des étapes », précise le directeur.
Plusieurs anciens internationaux français encadreront les stages, parmi lesquels Sidney Govou et Steve Savidan.
« Le sport est un magnifique moyen d'éducation », a souligné Sidney Govou, franco-béninois, évoquant « une grande fierté » de revenir au pays pour « un acte citoyen de solidarité ».
Steve Savidan a, lui, mis en avant la féminisation croissante du football béninois. « Il y a des jeunes footballeuses cette année. On est là aussi pour les accompagner », a-t-il déclaré. « C'est un stage où les personnes s'inscrivent volontairement sur le site internet www.corsairacademy.fr C'est une opportunité de vivre un bon moment et un accompagnement de très haut niveau », a rappelé Steve Savidan.
Un pont vers l'Europe et un suivi
À l'issue des stages, dix jeunes pourront bénéficier d'un accompagnement comprenant, si nécessaire, une aide à la prise de licence sportive et une dotation en matériel scolaire.
Deux à trois profils jugés à très haut potentiel pourraient également être invités en Europe, avec un billet d'avion pris en charge par Corsair, afin de poursuivre leur parcours dans un cadre sécurisé et légal.
Temps fort du dispositif : en avril 2026, les talents les plus prometteurs issus des étapes africaines seront réunis en Île-de-France pour un stage de haut niveau, en présence de clubs professionnels français et européens.
« La formation est longue, c'est un doctorat », a rappelé Guy Codjia, représentant de Corsair au Bénin. « Mais au-delà du football, il s'agit de transmettre des valeurs et d'aider ces jeunes. (…) Nous sommes ici pour assumer notre responsabilité sociale et transmettre des valeurs de résilience qui feront d'eux des hommes, tout court », a résumé le représentant de la compagnie aérienne Corsair.
Après deux éditions réussies au Bénin et en Côte d'Ivoire, cette 3ᵉ édition africaine de la Corsair Foot Academy poursuit trois objectifs majeurs. Il s'agit de confirmer le potentiel des jeunes déjà repérés, mesurer leur progression sur les plans sportif, comportemental et émotionnel et structurer un parcours réaliste et sécurisé vers le haut niveau. En Côte d'Ivoire, les présélections ont été faites le 11 février 2026 à Abidjan, suivies des stages les 13 et 14 février 2026 au Lycée Classique de Cocody.
Marc MENSAH
Les
À Tanguiéta, l'installation du nouvel exécutif communal continue d'alimenter l'actualité politique locale. Dans un communiqué en date du 16 février 2026, onze élus titulaires et douze suppléants du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R) ont exprimé leur désaccord à la suite de la désignation du maire, NOMA Aboubakar.
Les signataires soutiennent que leur position est partagée par « 23 élus sur 24 », titulaires et suppléants confondus. Ils estiment que la procédure ayant conduit à la mise en place du nouvel exécutif communal ne traduirait pas, selon eux, la volonté majoritaire.
Dans leur déclaration, les élus dénoncent également ce qu'ils qualifient de tentatives d'« ethnicisation » du débat sur les réseaux sociaux. Ils réfutent toute motivation d'ordre communautaire, soulignant que les élus concernés proviennent des cinq arrondissements de la commune et d'horizons socioculturels divers. Ils affirment fonder leur démarche sur des principes de justice, de respect de la volonté populaire et sur la nécessité d'assurer un fonctionnement apaisé des organes communaux.
Les 23 élus signataires assurent que leur action ne répond à aucun intérêt personnel, mais vise, selon eux, la défense de l'intérêt général et le développement harmonieux de la commune. Ils invitent par ailleurs les militants et sympathisants au calme, à la retenue et à la responsabilité, afin d'éviter toute exploitation susceptible d'affaiblir la cohésion locale.
Le communiqué indique que les instances dirigeantes du parti ont été saisies et que les élus disent faire confiance aux décisions qui seront prises.
Pour rappel, 11 des 12 conseillers communaux UP-R ont boycotté la séance d'installation du Conseil communal de Tanguiéta. Le Conseil communal compte 17 conseillers au total, toutes formations politiques confondues.
À la date de mise sous presse, aucune réaction officielle du maire NOMA Aboubakar ni des instances nationales de l'UP-R n'avait encore été enregistrée.
IDRISSOU Moutarou
Au Bénin, un ex-commandant des Forces spéciales françaises à la retraite, a comparu ce lundi 16 février 2026 devant la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET). Il est reproché au ressortissant français des faits de fausses attestations pour avoir participé à l'établissement de faux permis de conduire béninois pour le compte de plusieurs proches.
Trois citoyens étrangers dont un officier français à la retraite poursuivis devant la CRIET au Bénin. Ce lundi 16 février 2026, un ancien commandant d'une unité de forces spéciales en France et deux autres ressortissants ont été entendus par les juges de la chambre correctionnelle. Dans ce dossier, l'ex-commandant est poursuivi avec mandat de dépôt et les deux autres sans mandat de dépôt.
À la barre, l'ex-officier de l'armée française ne reconnaît pas les faits mis à sa charge. Le prévenu confie qu'il est arrivé au Bénin depuis plus de trois pour des raisons professionnelles après qu'il s'est converti entrepreneur. Au début, il affirme qu'il était sous contrat de quelques mois avec une société et qu'il devait par la suite retourner en France. L'officier à la retraite affirme avoir finalement décidé de prolonger son séjour au Bénin après avoir accompli certaines formalités administratives.
Les débats devant les juges ont révélé que l'établissement des faux documents aurait nécessité le paiement d'une somme de 150 000 FCFA. Sur cette somme, le commandant à la retraite aurait perçu une commission. Il a aussi été révélé lors des débats que du matériel informatique ainsi que des vidéos comment fabriquer de faux documents ont été retrouvés au domicile de l'ex-officier de l'armée française. Le principal prévenu nie toute implication directe et affirme avoir uniquement servi d'intermédiaire pour une autre personne qu'il présente comme le véritable instigateur
Au cours de l'audience, deux autres ressortissants étrangers dont un opérateur économique russo-belge poursuivis sans mandat de dépôt ont été entendus par les juges. À la barre, l'opérateur économique ne reconnaît pas avoir fait usage d'un faux permis de conduire.
Un autre ressortissant Français d'une trentaine d'années, également poursuivi dans l'affaire, a reconnu avoir utilisé un faux permis de conduire mais affirme qu'il ignorait qu'il s'agissait d'un faux document. Au sujet de son propre permis de conduire, il confie avoir converti son permis français en permis ivoirien après un séjour en Côte d'Ivoire.
Le procès est renvoyé au lundi 16 mars 2026 pour continuation, rapporte l'envoyé spécial de Libre Express.
L'Ambassade des Émirats arabes unis près la République du Bénin a supervisé l'organisation et la distribution de paniers alimentaires dans le cadre du projet « Iftar du jeûneur » à l'occasion du mois sacré de Ramadan. La cérémonie s'est déroulée, lundi 16 février 2026, à Université d'Abomey-Calavi.
Cette initiative a été réalisée en partenariat avec l'Association caritative de Charjah, mise en œuvre par l'Organisation du Travail pour les Services Humanitaires (ASHU), et coordonnée avec l'Institut de langue arabe et de culture islamique, l'Université d'Abomey-Calavi ainsi que l'Union des étudiants musulmans de la République du Bénin.
Une centaine de paniers alimentaires contenant des produits de première nécessité ont été distribués au profit des étudiants et des familles démunies, dans une démarche reflétant la solidité des relations fraternelles entre les deux pays et leur engagement à renforcer la coopération humanitaire.
Cette initiative s'inscrit dans le cadre de l'approche humanitaire constante des Émirats arabes unis, visant à soutenir les communautés locales et à répondre aux besoins des catégories les plus vulnérables, en particulier durant le mois béni de Ramadan.
Les bénéficiaires ont exprimé leur profonde gratitude pour ce geste généreux, saluant le rôle humanitaire joué par les Émirats arabes unis au Bénin.
Les responsables universitaires et l'Union des étudiants musulmans ont souligné que cette action incarne les valeurs de solidarité et de fraternité et contribue au renforcement des liens de coopération humanitaire entre les Émirats et le Bénin.
La commune de Parakou a un nouveau visage à sa tête. Zul-kifly Zakarie, élu sur la liste du Bloc Républicain, a été officiellement installé ce dimanche 15 février 2026. Il est le plus jeune maire du Bénin.
À 34 ans Zul-kifly Zakarie devient le plus jeune maire des 77 communes du Bénin au terme des élections communales 2026. Il succède à Inoussa Chabi Zimé et prend désormais les rênes de la cité des Kobourou avec l'ambition d'insuffler une nouvelle dynamique à la gouvernance locale.
Titulaire d'un Master 2 en Marchés publics et Partenariat public-privé obtenu à l'Université de Parakou, Zul-kifly Zakarie est également détenteur d'une licence professionnelle en économie et finance internationale. Un parcours académique en adéquation avec les enjeux de gestion et de mobilisation des ressources auxquels font face les collectivités territoriales.
Sur le plan professionnel, le nouveau maire connaît bien l'administration communale. Il a occupé le poste de chef du service du recouvrement à la mairie de Parakou de 2017 à 2025.
Sous le signe de la rigueur et de la redevabilité
Dans son discours d'installation, Zul-kifly Zakarie a placé son mandat sous le sceau « de la rigueur, de la productivité et de la redevabilité ». Il a appelé à tourner la page des rivalités électorales pour privilégier l'intérêt général. « Les élections sont terminées. Le temps des intrigues politiques est derrière nous. Parakou nous appelle à l'unité et au travail », a-t-il déclaré.
Le plus jeune maire de la 5e mandature s'engage à promouvoir une gestion transparente des ressources communales et à renforcer la confiance entre l'administration et les citoyens. Avec cette nouvelle équipe municipale, Parakou entame ainsi un nouveau chapitre de son histoire, marqué par la jeunesse, l'expérience administrative et la promesse d'une gouvernance axée sur la performance et la responsabilité.
La Police républicaine a déjoué dans la nuit du mercredi 11 février 2026, un braquage à Gouka, une localité de la commune de Bantè, dans le département des Collines.
Un braquage déjoué à Gouka, mercredi 11 février 2026. Dans cette localité de la commune de Bantè, des coups de feu ont été entendus à hauteur de l'hôpital de zone d'Agoua. Alertée par la population, l'équipe de patrouille du commissariat de la localité s'est rendue sur les lieux. La course poursuite engagée contre les malfrats selon une source policière, a amené ceux-ci à s'engager sur la voie vicinale menant vers le village Koko pour échapper aux forces de l'ordre. Surpris en brousse par la présence d'une autre équipe, la bande a ouvert le feu pour faire diversion. Mais ils ont été très vite déroutés par la puissance des tirs des forces de sécurité, abandonnant sur les lieux, 03 motos de marque Bajaj et une Haojoue X-press.
La battue lancée par les unités de police jusqu'au petit matin a permis de retrouver sous des anacardiers une arme à feu, 02 paires de chaussures et du numéraire. Des traces de sang répandues au sol selon la Police, laissent penser que l'un des malfaiteurs a été grièvement atteint par balle lors de la riposte.
Toutes les unités de Police des Collines restent mobilisées pour retrouver les malfrats.
F. A. A.
Le Conseil communal Amoussou Laurent Kolawolé a été officiellement installé dans ses fonctions de maire ce lundi 16 février 2026.
Désigné par ses pairs conseillers communaux, le nouveau maire Amoussou Laurent Kolawolé prend les rênes d'Adja-Ouèrè. Il succède à Cyrille Adégbola.
À ses côtés, Olawole Lakanmi Achille occupe le poste de premier adjoint au maire et Paulin Hounkpatin a été élu deuxième adjoint.
L'installation du maire et de ses adjoints marque ainsi le démarrage effectif de la mandature 2026-2033 à Adja-Ouèrè.
La commune de Sakété a officiellement un nouveau maire. À l'issue de la cérémonie d'installation du Conseil communal, tenue ce lundi 16 février 2026, Alexis Félix Oniyogou a été porté à la tête de l'exécutif communal.
Changement à la tête de la mairie de Sakété. Nestor Idohou laisse place à Alexis Félix Oniyogou pour piloter les actions au sein de la commune. Le nouveau maire va poursuivre les efforts de développement local.
Devant les conseillers communaux et les autorités locales , il a exprimé sa détermination à œuvrer pour une gestion inclusive et efficace de la commune.
Germain Labokoundé a été désigné premier adjoint et Raoufou Koutché occupe désormais le poste de deuxième adjoint.
Un grave accident de la circulation s'est produit ce lundi 16 février 2026 au carrefour Saint Michel à Cotonou. Le bilan fait état d'un mort et d'un blessé.
Accident mortel ce lundi à Cotonou. Il s'agit d'une collision entre un camion et un conducteur de taxi-moto. Le drame est survenu avant 12 heures au niveau du carrefour Saint Michel, l'un des axes les plus fréquentés de la ville de Cotonou. Le conducteur du Zémidjan est décédé des suites de ses blessures. Son passager, une jeune dame qui se trouvait à l'arrière de la moto au moment du choc, s'en est sortie avec de légères blessures.
D'après des témoins présents sur les lieux, le conducteur de la moto roulait à vive allure avant la collision. Les éléments de la police républicaine ont effectué les constats d'usage et rétablir la circulation, fortement perturbée après le drame.
A.A.A
À deux mois de l'élection présidentielle d'avril 2026, le National Democratic Institute (NDI) annonce l'envoi d'une mission d'évaluation préélectorale à Cotonou du 16 au 20 février. Conduite par d'anciens chefs d'État africains et des experts internationaux, la délégation entend échanger avec les acteurs politiques et électoraux afin d'apprécier l'état des préparatifs et de réaffirmer son soutien à un scrutin transparent, inclusif et crédible au Bénin.
La commune d'Ifangni a un nouveau maire. À l'issue de la cérémonie officielle d'installation tenue, ce lundi 16 février 2026, Anselme Aguemon a été désigné pour conduire les destinées de la municipalité dans le cadre de la nouvelle mandature issue des communales 2026.
La séance d'installation du Conseil communal, marquée par la présence des autorités politico-administratives a consacré la mise en place du nouvel exécutif communal. À cette occasion, le choix a été porté sur Anselme Aguemon pour assurer la gestion de la commune d'Ifangni. Il succède à Franck Okpeicha.
Le nouveau maire sera assisté dans ses fonctions par Maroufathou Falola, 1re adjointe au maire, et Ernest Adelakoun, 2e adjoint. Ils auront la responsabilité de mettre en œuvre les projets de développement au profit des populations d'Ifangni, en tenant compte des priorités locales et des attentes exprimées durant la campagne électorale.
A.A.A
La mode, l'une des expressions artistiques au cœur de la 4e édition du Festival international des arts du Bénin (FInAB), marque un tournant décisif avec le FInAB Fashion Week, le programme officiel dédié. Prévu pour la période du 18 au 22 février 2026, l'évènement mobilise aussi bien les créateurs que les passionnés de mode, les professionnels et les médias autour d'activités stratégiques mêlant expression artistique, réflexion culturelle et innovation.
Le FInAB Fashion Week, programme officiel de mode à la 4e édition du FInAB démarre le mercredi 18 février prochain avec un Fashion Chill à Chill n'Grill. Cette activité ouvre la semaine dans une ambiance ‘'lifestyle et conviviale'' autour du thème « Oser être soi : laisse ton style parler ». C'est un moment exceptionnel consacré à la création et qui favorise l'expression personnelle, les échanges entre passionnés ainsi que la valorisation du style comme outil d'affirmation et de confiance.
Après le Fashion Chill, suivra la Masterclass Mode prévue pour le jeudi 19 février à l'hôtel Casa Cielo. Placée sous le thème « Créativité augmentée : l'intelligence artificielle comme muse des designers », cette Masterclass permettra aux créateurs de mode d'explorer la manière dont l'IA peut devenir un outil stratégique pour stimuler l'innovation, accélérer les processus créatifs et renforcer la compétitivité des créateurs.
L'autre temps fort de ce FInAB Fashion Week, est la conférence de Mode qui aura lieu le samedi 21 février à l'Institut Français de Cotonou. Placé sous le thème : « Mode & identité : quand les styles racontent nos cultures », ce creuset d'échanges inspirants et constructifs mettra en lumière le rôle de la mode comme « vecteur d'identité, de transmission culturelle et de narration sociale ».
Point culminant du FInAB Fashion Week, le Grand Défilé de Mode rassemble au Family Beach, les créateurs sélectionnés qui présenteront leurs collections devant le public, les professionnels et les médias. Cette activité phare du FInAB Fashion Week se positionne comme « la vitrine officielle de la créativité et du dynamisme de la mode contemporaine ».
Lors de la conférence inaugurale de lancement de cette édition du FInAB, Félicien CASTERMAN, au nom des stylistes et créateurs de mode avait assuré que les acteurs de la mode n'auront pas d'autre choix que de montrer « le meilleur d'eux-mêmes ». Pour lui, la mode relève d'un vaste domaine qui regroupe les mannequins, les agences d'association de mannequinats, les promoteurs et photographes.
F. A. A.
La Corsair Foot Academy annonce la tenue de la 3e édition de son programme africain au Bénin et en Côte d'Ivoire. Portée par l'association BeCom et soutenue par la compagnie aérienne CORSAIR, cette nouvelle édition s'inscrit dans la continuité des deux premières opérations avec l'ambition de confirmer les talents détectés et promouvoir l'inclusion sociale par le football.
Du 18 au 21 février 2026, le Bénin accueille la 3e édition de la Corsair Foot Academy. L'initiative mise en place depuis 2016 s'est imposée comme un véritable tremplin pour les jeunes footballeurs âgés de 13 à 16 ans, issus de territoires ultramarins et de quartiers défavorisés. Le programme repose sur un encadrement structuré et exigeant, assuré par d'anciens figures du football telles que Sidney Govou, Franck Silvestre, Loïc Rémy, Steve Savidan, William Prunier, Benoît Costil, Jimmy Briand, ou encore Didier Drogba. La compagnie aérienne CORSAIR joue un rôle déterminant en facilitant la mobilité des jeunes talents et en soutenant l'initiative.
Édition 2026 : confirmer, accompagner, projeter
Après deux éditions réussies au Bénin et en Côte d'Ivoire, cette 3ᵉ édition africaine poursuit trois objectifs majeurs. Il s'agit de confirmer le potentiel des jeunes déjà repérés, mesurer leur progression sur les plans sportif, comportemental et émotionnel et structurer un parcours réaliste et sécurisé vers le haut niveau.
En Côte d'Ivoire, les présélections ont été faites le 11 février 2026 à Abidjan, suivies des stages les 13 et 14 février 2026 au Lycée Classique de Cocody. Au Bénin, les présélections auront lieu les 18 et 19 février 2026 sur le site élite sport de Godomey en face du cimetière PK14.
Durant les stages, les jeunes bénéficieront d'un encadrement de haut niveau assuré par d'anciens joueurs internationaux et d'un accès à des infrastructures adaptées, favorisant performance, apprentissage et épanouissement personnel.
Soutien aux jeunes talents
À l'issue des stages, les 10 meilleurs joueurs de chaque pays pourront bénéficier, si nécessaire d'une aide à la prise de licence sportive, d'une dotation en matériel scolaire. Une manière pour l'Académie de rappeler que la réussite sportive ne saurait se dissocier du parcours éducatif.
En collaboration avec les autorités béninoises, ivoiriennes et françaises, 2 à 3 très hauts potentiels identifiés pourraient être accompagnés grâce à la mise à disposition d'un billet d'avion en classe économique vers l'Europe.
Point d'orgue du dispositif : un stage de haut niveau prévu en avril 2026 en Île-de-France où les profils les plus prometteurs issus des éditions africaines seront observés et évalués par plusieurs clubs professionnels français et européens.
Un engagement durable pour la jeunesse africaine
Au-delà de la détection, la Corsair Foot Academy défend une vision responsable du sport. Former des joueurs, mais surtout accompagner des jeunes dans leur construction humaine et citoyenne
Avec cette 3e édition, le programme confirme son engagement en faveur de la jeunesse africaine, du développement social par le sport et du rayonnement du football africain sur la scène internationale.
Les cartes sont désormais redistribuées à la tête des communes de l'Atacora. À l'issue du processus d'installation des conseils communaux conduit par le Préfet Déré Chabi Nah, les maires et leurs adjoints sont officiellement entrés en fonction pour la mandature 2026-2031 dans les neuf communes du département.
À Natitingou, Taté Ouindeyama a été reconduit à la tête de la mairie, illustrant une volonté de continuité dans la gestion communale. Il sera épaulé par Norbert N'dah Tido, Premier adjoint au maire, et Idakou Jean Marc, Deuxième adjoint.
Dans la commune de Kérou, Wari Brisso Pierre accède pour la première fois au fauteuil de maire. Ancien directeur de radio communautaire, il sera assisté de Togui Bio Yacoubou, Premier adjoint, et de Daoudou Mahamadou, Deuxième adjoint.
À Péhunco, Orou Maré Koto conserve son poste de maire. Sinaberohui Thomas Gilles occupe désormais la fonction de Premier adjoint, tandis qu'André Cessi Béatrice devient Deuxième adjointe.
Du côté de Kouandé, Sabi Dan Bienvenu, ancien Premier adjoint, est promu maire dans une logique de continuité institutionnelle. Mamam Mounirou est désigné Premier adjoint et Boyagui Gninmangui Bannan, Deuxième adjoint.
À Toucountouna, Patricia Ponna SAÏ est élue maire. Journaliste et sociologue de formation, elle incarne une figure féminine marquante de cette nouvelle mandature. Elle sera accompagnée de Bienvenu Sotima Manté, Premier adjoint, et de Thierry Pema Sanga, Deuxième adjoint.
À Boukombé, Nambi Ludovic prend les rênes de la commune, avec Koupetah N'Tcha Kouagou comme Premier adjoint et Natta Matadona Mathias comme Deuxième adjoint.
Dans la commune de Tanguiéta, Noma Aboubakar a été installé maire, assisté de Neka Alphonse Premier adjoint et Ouin Ouro Germain Deuxième adjoint. La cérémonie a toutefois été marquée par le boycott de 11 des 12 conseillers du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R). Pour rappel, le Conseil communal de Tanguiéta compte 17 conseillers au total. Malgré cette situation, l'installation s'est déroulée conformément aux textes en vigueur.
Enfin, à Cobly, Gnayati Boni Alphonse a été porté à la tête de la mairie. Il sera secondé par Simbienou Laurent, Premier adjoint, et Kmbetto Martin, Deuxième adjoint.
Avec la mise en place effective des exécutifs communaux, l'Atacora ouvre une nouvelle séquence de gouvernance locale. Entre reconductions et nouveaux visages, les maires sont désormais attendus sur des actions concrètes, notamment en matière d'infrastructures, de services sociaux de base, de développement économique local et d'emploi des jeunes.
IDRISSOU Moutarou