6 personnes dont un cuisinier ont été interpellées par la police dans l'arrondissement de Pahou pour une affaire de vol d'or.
La police béninoise a ouvert une enquête à la suite d'une plainte déposée par un employeur nigérian au lendemain des fêtes du nouvel an. Le plaignant a signalé la disparition de 163 grammes d'or à son domicile au Nigéria.
Selon les enquêteurs, le suspect est un cuisinier béninois. Il aurait profité de son accès régulier au domicile pour dérober aux premières heures du 1er janvier 2026, l'or dans l'armoire de son employeur.
Le cuisinier aurait revendu l'or à six millions six cent cinquante-deux mille (6 652 000) FCFA au Nigéria avant de regagner le Bénin.
La traque menée par la police a permis de localiser un premier suspect le 7 janvier 2026, au quartier Bazoumpka, à Pahou.
Au cours de son audition, celui-ci a reconnu son rôle. Il a également fait état de l'intervention d'autres personnes dans l'opération.
Les enquêteurs ont alors procédé à de nouvelles interpellations. Des fonds issus de la revente ont été saisis dans une auberge.
Le montant récupéré est estimé à près de deux millions (2 000 000) FCFA.
Au total, six personnes sont mises en cause pour vol et complicité. Elles seront présentées au Procureur de la République ce mardi 13 janvier 2026.
M. M.
La police a démantelé un réseau spécialisé dans le vol et le recel de câbles électriques au sein de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). L'opération a été menée le lundi 12 janvier 2026 par le Commissariat spécial de la zone.
Un réseau impliqué dans le vol et la revente de câbles électriques a été démantelé dans la Zone industrielle de Glo-Djigbé.
Tout est parti d'un contrôle effectué dans la matinée du lundi 12 janvier 2026 dans l'un des entrepôts du site industriel.
Le comportement d'un employé du site industriel a attiré l'attention de la sécurité privée. Lors de la fouille, deux rouleaux de câbles électriques en cuivre d'une longueur estimée à environ soixante-dix mètres ; une lame de scie ont été découverts dans son sac à dos.
Face à la situation, l'individu a tenté de quitter les lieux. Il a été intercepté peu après par les agents présents.
Le suspect a reconnu son implication. Il a décrit un procédé reposant sur le vandalisme des installations électriques à l'intérieur des entrepôts.
Les informations recueillies ont permis aux forces de l'ordre d'élargir leurs investigations. D'autres personnes soupçonnées d'appartenir au même réseau ont été interpellées dans les localités de Tangbo Djèvié et de Godomey.
Au total, 4 individus ont été arrêtés, dont deux présumés receleurs.
Les personnes mises en cause seront présentées au Procureur de la République.
M. M.
Le député Soumaïla Sounon Boké, membre du parti d'opposition Les Démocrates (LD), comparaît ce mardi 13 janvier 2026 devant la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET). Après l'ouverture du procès, le dossier est renvoyé au 24 février 2026.
Poursuivi pour apologie de crime contre la sûreté de l'État, incitation à la haine et à la violence et harcèlement par voie électronique, le procès du député Soumaïla Sounon Boké s'est ouvert ce mardi 13 janvier 2026 à la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).
L'élu est soupçonné d'avoir relayé, via des groupes, des messages favorables au renversement des institutions lors de la tentative de coup d'État du 7 décembre 2025.
A la barre, le député a nié toute intention de déstabilisation du régime, contestant l'interprétation faite des messages qui lui sont reprochés. « Je ne vois pas l'opportunité de faire un coup d'État à un président qui a décidé de quitter le pouvoir. Le message a été envoyé par inadvertance dans le groupe », a-t-il déclaré devant les juges, en référence à l'annonce par le président Patrice Talon de ne pas briguer un nouveau mandat.
Après l'ouverture du procès, le dossier est renvoyé au 24 février 2026.
Arrêté le 23 décembre 2025 à Cotonou, Soumaïla Sounon Boké avait été placé en détention provisoire à la prison civile de Missérété. Une mesure vivement contestée par son parti, qui dénonce une violation de son immunité parlementaire. Les Démocrates estiment que l'arrestation de leur élu s'inscrit dans un contexte de pressions politiques accrues à l'encontre de l'opposition.
La tentative de coup d'État du 7 décembre 2025, rapidement avortée, avait vu un groupe de militaires annoncer à la télévision nationale la chute du pouvoir en place, avant d'être neutralisé par les forces loyalistes. Plusieurs dizaines de personnes, civils et militaires, avaient été interpellées dans les jours suivants.
M. M.
Le Bénin s'apprête à produire à nouveau du pétrole !
Le champ offshore de Sèmè, à l'arrêt depuis 1998, va reprendre ses activités après près de trois décennies d'interruption. L'annonce a été faite par Akrake Petroleum, opérateur du projet.
Le démarrage de la production est attendu fin janvier 2026. Le champ de Sèmè avait produit du brut dans les années 1980 et 1990. L'exploitation avait cessé en raison de la baisse des prix mondiaux du pétrole.
Les installations sont désormais en place.
Une unité mobile de production offshore et un navire de stockage flottant ont été déployés sur le site. Les travaux portent sur l'achèvement du puits AK-2H, destiné à la production, ainsi que sur un nouveau puits d'exploration. Ces travaux visent à évaluer le potentiel des réservoirs plus profonds.
La production initiale est estimée à environ 15 000 barils par jour. Akrake Petroleum détient 76 % des parts du projet. L'État béninois en possède 15 %, aux côtés de la société locale Octogone Trading, actionnaire à 9 %.
Cette reprise marque le retour du Bénin dans le cercle des pays producteurs de pétrole, après 27 ans d'absence. Elle s'inscrit dans la volonté des autorités de diversifier les sources de revenus et de renforcer le secteur énergétique national.
Découvert à la fin des années 1960 par la compagnie Union Oil, le champ de Sèmè a été développé dans les années 1970 par la société norvégienne Saga Petroleum. Il a produit environ 22 millions de barils entre 1982 et 1998, avant l'arrêt des opérations dans un contexte de baisse des prix du pétrole.
M. M.
Le Benin–Nigeria Business Forum (BNBF), plateforme stratégique de rencontres, d'échanges et d'opportunités d'affaires entre le Bénin et le Nigéria aura lieu les 26 et 28 janvier 2026, dans les villes d'Abuja et de Lagos. Les inscriptions ouvertes dans le cadre de ce grand rendez-vous d'affaires entre opérateurs économiques béninois et nigérians, et acteurs économiques de la diaspora béninoise au Nigéria, se poursuivent jusqu'au jeudi 15 janvier prochain.
Grande opportunité pour les investisseurs nigérians et la diaspora béninoise au Nigéria en quête d'une destination sûre pour mener leurs affaires dans la sous-région ouest africaine. Ils sont invités à participer massivement au Benin–Nigeria Business Forum, qui est une plateforme stratégique de dialogue économique, de partenariats et d'investissements entre le Bénin et le Nigéria, en s'inscrivant via le lien https://bnbf2026.com/inscription, au plus tard le jeudi 15 janvier 2026. Ce forum, en plus des rencontres B2B ciblées qu'il offre aux participants, leur permettra également d'avoir une meilleure compréhension de l'écosystème économique béninois, et d'identifier des opportunités concrètes et immédiatement exploitables.
A propos du Benin–Nigeria Business Forum
Le Benin–Nigeria Business Forum est un grand rendez-vous d'affaires initié pour rapprocher les acteurs économiques du Bénin et du Nigéria et la diaspora béninoise vivant au Nigéria. Il vise à renforcer les relations économiques et commerciales entre les deux pays ; promouvoir le Bénin comme destination d'investissement compétitive ; mettre en lumière les opportunités offertes par la Zone Industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), hub industriel béninois en pleine expansion ; et faciliter la création de partenariats stratégiques B2B entre opérateurs économiques béninois et nigérians. Le BNBF permettra également de mettre en avant le rôle stratégique de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC BÉNIN), dans le financement des projets structurants et ses initiatives en faveur de la diaspora béninoise. C'est un évènement majeur qui va mobiliser les hommes d'affaires et investisseurs nigérians, qu'il s'agisse des industriels, des promoteurs immobiliers et logistiques, des acteurs de l'agro-industrie, du textile, de la transformation et de l'énergie, de même que des investisseurs à la recherche de nouveaux marchés dans la région Afrique de l'Ouest.
Les entrepreneurs béninois de la diaspora vivant au Nigeria qui désirent investir au Bénin pour créer ou relocaliser de nouvelles unités industrielles, y sont également attendus.
Le Benin–Nigeria Business Forum est co-organisé par la Zone industrielle de Glo-Djigbé ; l'Agence de Promotion des Investissements et des Exportations (APIEx) ; la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin ; et l'African Export-Import Bank (AFREXIMBANK). Il bénéficie de l'appui des institutions publiques et privées de premier plan, engagées dans la promotion du commerce, de l'investissement et de l'industrialisation en Afrique de l'Ouest. Des partenaires institutionnels, techniques et financiers majeurs, nationaux et internationaux sont mobilisés dans le cadre du BNBF pour accompagner les investisseurs et faciliter la concrétisation de projets d'affaires entre le Bénin et le Nigeria.
Cette première édition du Benin–Nigeria Business Forum est organisé en partenariat avec l'Ambassade du Bénin au Nigéria, la Chambre de commerce et d'industrie du Bénin (CCI Bénin), le Conseil national du patronat (CNP Bénin), la Fédération ouest africaine des chambres de commerce et d'industrie (FEWACCI), la Chambre de commerce et d'industrie d'Abuja (ACCI), la Chambre de commerce et d'industrie de Lagos (LCCI), la NACCIMA (Nigerian Association of Chambers of Commerce, Industry, Mines and Agriculture), Benin Nigeria Chamber of Commerce, et 234 FINANCE.
A travers ce forum, le Bénin entend consolider son positionnement en tant que destination d'investissement attractive et compétitive à côté du Nigéria qui est une grande puissance économique en Afrique.
F. A. A.
La Maison de la Culture de Ouidah accueille depuis ce jeudi 8 janvier 2026 l'exposition « Territoires croisés, Sagesse des ancêtres » de l'artiste plasticien béninois Benjamin Deguénon, dans le cadre des Vodun Days. Le vernissage a eu lieu en présence de la Conseillère technique aux Arts au Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, de l'Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, ainsi que de nombreux invités et acteurs du monde culturel.
« Territoires croisés, Sagesse des ancêtres » est l'aboutissement d'un projet artistique initié dans le cadre des Vodun Days et mûri au cours d'une résidence de trois (03) mois au European Ceramic Workcentre aux Pays-Bas. Une expérience rendue possible grâce au soutien de l'Ambassade du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, qui a accompagné l'artiste Benjamin Deguénon dans cette démarche de création et d'expérimentation.
À travers ses œuvres, l'artiste met en scène la parole et le dialogue des ancêtres. « L'exposition “Territoires croisés, Sagesse des ancêtres” parle de rencontres culturelles, de mémoire, du chemin que nous faisons aujourd'hui. J'ai fait dialoguer le passé et le présent pour rappeler que la sagesse des ancêtres n'est pas oubliée, qu'elle est encore vivante et qu'elle doit nous inspirer pour une meilleure continuité », a-t-il confié.
Dans son discours, l'Ambassadeur du Royaume des Pays-Bas près le Bénin, Joris Jurriëns, s'est réjoui de la vitalité de la diplomatie culturelle entre les deux pays.
« Notre focus est de construire et d'élargir les liens culturels existants entre le Bénin et le Royaume des Pays-Bas de manière équilibrée. Ces liens sont fondés sur notre histoire commune de l'esclavage », a-t-il déclaré.
Le Vodun, souligne l'ambassadeur, constitue un élément central de ces liens, avec une influence importante sur la culture et les rites. Pour lui, le projet de Benjamin Deguénon incarne parfaitement le dialogue interculturel entre le Bénin et les Pays-Bas dans le domaine de la création artistique contemporaine. « Dans les œuvres de Benjamin, on retrouve les cultures historiques des deux pays, les traditions vodun du Bénin et les techniques du Bleu de Delft des Pays-Bas, combinées dans l'art contemporain », a-t-il indiqué.
« Silence des ancêtres » est l'une des œuvres phares de cette exposition. Benjamin Deguénon décrit cette pièce comme un hommage aux ancêtres maltraités durant la colonisation. « Si les ancêtres devaient punir toute la barbarie qui a eu lieu dans le temps, nous ne pourrions pas accepter le brassage des cultures aujourd'hui. Ce silence parle. Il nous rappelle le pardon, la nécessité de savoir pardonner, de laisser derrière nous certaines choses pour avancer », confie l'artiste.
La Conseillère technique aux Arts au Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, Carole Borna, a relevé la profondeur symbolique de l'exposition : « Cette exposition nous propose bien plus qu'un simple accrochage d'œuvres. Elle nous invite à une traversée de l'histoire, de la mémoire et de l'intime ».
Selon elle, l'art de Benjamin Deguénon se construit par strates, à l'image de la mémoire elle-même. « Plastiquement, l'artiste travaille la matière avec une grande liberté, convoquant peinture, dessin et texture pour produire des œuvres où rien n'est décoratif, où chaque marque fait signe, où chaque dessin devient sens », a-t-elle souligné.
Carole Borna a salué la collaboration entre le Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts et l'Ambassade des Pays-Bas, permettant aux artistes de s'inscrire dans la durée, d'expérimenter et de contribuer pleinement à une économie créative dynamique. « Soutenir l'art contemporain, ce n'est pas seulement exposer des œuvres, c'est soutenir des parcours, des imaginaires, des filières entières », a-t-elle affirmé.
L'exposition « Territoires croisés, Sagesse des ancêtres » est accessible au public à la Maison de la Culture de Ouidah durant tout le mois de janvier. Elle offre aux visiteurs une immersion sensible dans un univers où mémoire, histoire et création contemporaine se rencontrent pour mettre en lumière la sagesse des ancêtres.
A.A.A
La Cour constitutionnelle a commencé, lundi 12 janvier 2026, la réception des cantines électorales issues des législatives du 11 janvier 2026.
130 cantines sur les 671 attendues dans le cadre des élections législatives du 11 janvier sont arrivées dans l'après-midi de ce lundi 12 janvier 2025 à la Cour constitutionnelle. Elles ont été acheminées par la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA).
La livraison s'est déroulée sous la supervision du président de la Cour constitutionnelle, le professeur Dorothée Sossa. Il était entouré du vice-président, du secrétaire général, du directeur de cabinet et des rapporteurs adjoints.
Dès la réception, l'autorisation a été donnée pour lancer l'ouverture des plis. Les opérations ont aussitôt commencé dans les locaux apprêtés à cet effet.
Les cantines restantes sont attendues dans les prochaines heures. La Cour constitutionnelle a annoncé la proclamtion des résultats du scrutin pour le jeudi 15 janvier 2026.
M. M.
La Plateforme Electorale des Organisations de la Société Civile (PEOSC) a dressé, lundi 12 janvier 2026, un bilan globalement positif du double scrutin législatif et communal du 11 janvier dernier.
La PEOSC, coordonnée par WANEP-Bénin, a présenté les conclusions préliminaires de sa mission d'observation des élections législatives et communales couplées du 11 janvier dernier. « Les scrutins se sont déroulés globalement de manière pacifique », a indiqué la plateforme, soulignant que les électeurs ont voté dans « l'ordre et la discipline » dans près de 98% des postes observés.
Si le vote s'est déroulé dans le calme, des dysfonctionnements logistiques et des retards importants ont toutefois été relevés dans plusieurs centres.
« Dans 99,13% des 1044 postes de vote rapportés, le dépouillement a été fait, conformément à la loi. Il a été immédiat, public et ininterrompu, sans tension ni incident. Dans 97,21% des 1043 postes de vote, il s'est déroulé sans réclamation des partis en lice. Dans les cas où il y en a eu, elles ont été intégrées au procès-verbal à 99,04% », a indiqué la plateforme.
Les Béninois n'ont pas investi les urnes avec la même ferveur pour les deux scrutins, selon le constat fait par les 1200 observateurs déployés par la PEOSC. « Les données traitées renseignent sur une différence de taux de participation entre les deux scrutins laissant croire à une préférence pour les élections législatives », souligne la déclaration lue par Fatoumatou Batoko-Zossou.
La PEOSC a formulé une série de recommandations à l'endroit des différentes parties prenantes.
La CENA est invité à publier les résultats avec diligence et à garantir la disponibilité du matériel à temps pour les prochains rendez-vous électoraux.
À l'ANIP, la plateforme préconise une actualisation de la liste électorale incluant les demandes de transfert de centres de vote.
Les partis politiques sont exhortés à maintenir un climat apaisé et à recourir exclusivement aux voies légales en cas de contestation des résultats.
Aux forces de sécurité et aux populations, il est demandé de poursuivre la veille sécuritaire et citoyenne.
M. M.
Dans deux communiqués officiels publiés ce 12 janvier 2026, l'Agent Judiciaire de l'Etat, Gilbert Ulrich Togbonon, invite de toute urgence une soixantaine de personnes à se présenter, dès le 15 janvier, à l'antenne AJE à Porto-Novo sise dans l'enceinte de la Trésorerie Départementale de l'Ouémé en face de la gare routière d'Adjradocodji, pour récupérer des pièces les concernant. LISTE...
La Cour constitutionnelle a indiqué que les résultats des élections communales et législatives du 11 janvier seront rendus publics au plus tard le jeudi 15 janvier. L'annonce a été faite, lundi 12 janvier 2025, par le président de l'institution, Dorothé Sossa.
La Cour constitutionnelle attend encore la réception des cantines en provenance de la Commission Electorale Nationale Autonome (CENA), à l'issue des élections couplées communales et législatives du dimanche 11 janvier dernier.
« Le travail n'a pas encore commencé », a expliqué Dorothé Sossa, le président de la Cour constitutionnelle. Il a toutefois assuré que les équipes sont opérationnelles et prêtes à entrer en action dès leur réception.
Le président de la Cour constitutionnelle a détaillé les différentes étapes prévues : réception et ouverture des cantines, examen des plis, dépouillement par les membres de la Cour avec l'appui de leurs collaborateurs, puis traitement et consolidation des données par voie informatique.
Selon lui, le processus aurait pu être engagé plus tôt si les premières cantines avaient été réceptionnées. « Nous aurions déjà des éléments concrets », a-t-il relevé.
Dorothé Sossa a rassuré de ce que la proclamation des résultats interviendra dans les délais prescrits par la loi électorale. Les résultats seront proclamés au plus tard le jeudi 15 janvier, selon le président de la haute juridiction.
M. M.
Le Tribunal de Commerce de Cotonou a rendu une ordonnance le 6 janvier 2026 dans une affaire opposant, un emprunteur et sa caution d'une part, à la société Bénin Micro Finance SA (BMF SA), ORABANK Bénin SA et BANK OF AFRICA (BOA-BENIN) SA d'autre part. Les plaignants contestaient des saisies-attribution de créances jugées abusives et illégales, pratiquées sur leurs comptes bancaires en juillet 2025.
Léon K. E., un commerçant béninois, avait contracté un prêt de 20 millions FCFA auprès de la société Bénin Micro Finance SA (BMF SA) pour développer son activité de vente de produits congelés.
Madou E. D., technicien prothésiste, s'était porté caution hypothécaire en affectant un immeuble non bâti pour garantir le prêt.
En août 2025, les deux (emprunteur et caution), saisissent le Tribunal de Commerce de Cotonou. Les plaignants accusent Bénin Micro Finance SA d'avoir procédé à une saisie-attribution illégale et abusive sur leurs comptes bancaires dans les livres respectifs de ORABANK Bénin SA et BANK OF AFRICA (BOA-BENIN) SA pour un montant de 9 757 065 FCFA.
L'emprunteur, alléguant des difficultés financières dues à des pertes causées par une panne de camion transporteur, n'a pas pu honorer l'intégralité des ses échéances. Mais le solde de la créance du prêteur se serait réduit à 3 454 015 FCFA.
Pour le Tribunal, le montant de la saisie-attribution excédait largement le montant dû. Le montant n'était pas déterminé ou déterminable avec certitude, comme l'exige l'article 153 de l'Acte uniforme portant organisation des procédures simplifiées de recouvrement et des voies d'exécution. De plus, il a été établi que Madou E. D., en tant que caution hypothécaire, n'était pas personnellement et solidairement débiteur de la créance. Son engagement se limitait à la valeur de l'immeuble hypothéqué, et non à ses avoirs bancaires.
La saisie-attribution pratiquée est, par conséquent, une « mesure totalement abusive, dépourvue de toute base légale ».
Le Tribunal a ordonné, le 06 janvier 2026, la levée « des saisies-attribution de créances pratiquées les 16 et 17 juillet 2025 sur les comptes » de Léon K. E. et de Madou E. D. « dans les livres de la BANK OF AFRICA (BOA-BENIN) SA et de la société ORABANK BENIN SA sous astreinte comminatoire de cent mille (100 000) francs CFA par jour de résistance à compter de la signification de la présente décision ».
La société Bénin Micro Finance SA a été condamnée à « payer » à Madou E. D., la caution hypothécaire, dont les comptes avaient été saisis pour un montant de 7 285 785 FCFA, « la somme de deux millions (2 000 000) francs CFA à titre de dommages-intérêts en réparation du préjudice causé par la saisie abusive », selon l'Ordonnance N°002/2026/CPP3/S5/JEX/TCC.
Le Tribunal a rejeté la demande de Léon K. E., estimant qu'il n'avait pas subi de préjudice réel, les sommes saisies sur ses comptes (3 454 015 FCFA) étant largement inférieures au montant de sa dette reconnue.
Les demandes de paiement de frais irrépétibles formulées par les deux parties ont été rejetées.
M. M.
Le Bénin a levé 60 milliards de FCFA sur le marché financier régional de l'UMOA à l'issue d'une adjudication de Bons et Obligations assimilables du Trésor (BAT et OAT), clôturée jeudi 8 janvier 2026, selon les résultats officiels publiés par UMOA-Titres.
Le jeudi 8 janvier 2026, l'État du Bénin, par l'intermédiaire de son Trésor public et sous la supervision du Ministère de l'Économie et des Finances, a procédé à une double émission de Bons et Obligations Assimilables du Trésor (BAT et OAT) sur le marché financier de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA).
L'opération, pilotée par le Trésor public sous la supervision du ministère de l'Économie et des Finances, a suscité un intérêt soutenu des investisseurs régionaux. Le montant global des soumissions a atteint 78,24 milliards de FCFA, soit un taux de couverture de 130,41 % du montant mis en adjudication.
Au total, 60 milliards de FCFA ont été retenus, correspondant à un taux d'absorption de 76,68 %.
« Cette adjudication confirme l'attractivité des titres publics béninois sur le marché régional », selon une source financière.
Quatre instruments étaient proposés, répartis entre un bon du Trésor à court terme et trois obligations de moyen et long terme.
Le BAT à 91 jours, arrivant à échéance le 9 avril 2026, a mobilisé 22,37 milliards de FCFA sur 30,07 milliards sollicités, soit un taux d'absorption de 74,39 %. Le taux marginal s'est établi à 5,10 %, pour un taux moyen pondéré de 4,95 %.
Les OAT à trois ans, échéance janvier 2029, ont concentré la plus forte demande, avec 32,73 milliards de FCFA de soumissions.
Seuls 22,18 milliards ont été retenus, traduisant un taux d'absorption de 67,78 %.
Le prix marginal est ressorti à 97,50 %, pour un prix moyen pondéré de 98,30 %.
Les maturités longues ont, en revanche, été entièrement absorbées.
L'OAT à cinq ans (échéance janvier 2031) a permis de lever 8,15 milliards de FCFA, avec un prix marginal de 96,55 %.
L'OAT à sept ans (échéance janvier 2033) a permis de mobiliser 7,30 milliards de FCFA, à un prix marginal de 94,00 %.
Une participation active des investisseurs régionaux
Au total, 10 participants ont pris part à l'adjudication sur le BAT, contre 8 sur l'OAT 3 ans et 6 sur chacune des maturités longues. Le nombre total de soumissions s'est élevé à 43 ordres, traduisant une activité soutenue, notamment sur le segment court et moyen terme. Les investisseurs non compétitifs (ONC) ont représenté une part limitée des montants retenus, avec 772 millions de FCFA acceptés sur l'ensemble de l'opération.
Cette levée de fonds s'inscrit dans la stratégie de financement du budget de l'État pour 2026. Elle permet au Bénin de sécuriser ses ressources, tout en étalant sa dette sur plusieurs maturités.
Les taux servis, compris entre 5,70 % et 6,00 % pour les obligations, reflètent une prime de confiance accordée par les investisseurs au profil de crédit du Bénin, dans un contexte régional marqué par une sélectivité accrue. Avec cette opération, le Bénin confirme sa présence régulière et crédible sur le marché régional des titres publics, tout en consolidant sa relation avec les investisseurs institutionnels de l'UMOA.
M. M.
Retour compliqué pour des supporters béninois après la CAN 2025 au Maroc !
Une partie de la délégation béninoise ayant pris part à la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025 au Maroc est rentrée à Cotonou sans ses bagages. Plus de 200 passagers étaient à bord de l'appareil.
L'avion affrété pour le retour de la deuxième vague de supporters du Bénin est arrivé à Cotonou, jeudi 8 janvier 2026, avec seulement une dizaine de valises à bord. Le reste des bagages serait resté sur le tarmac de l'aéroport de Casablanca. Les passagers concernés ont été informés qu'ils les recevraient ultérieurement.
D'après un membre de la délégation, le départ de l'hôtel vers l'aéroport a eu lieu vers 4 heures du matin. Les voyageurs auraient ensuite attendu toute la journée avant de décoller vers 18 heures.
L'avion affrété par le ministère béninois des Sports avait quitté Madrid en Espagne, selon le témoignage d'un passager.
L'appareil a atterri à Cotonou vers 23h30. Dans le hall de livraison des bagages, l'attente s'est prolongée plus de deux heures. Et, la majorité des bagages n'était pas arrivé, selon les mêmes sources.
Les circonstances exactes de cet incident n'ont pas été officiellement précisées. Certains voyageurs s'interrogent sur les modalités du contrat entre le comité d'organisation de la CAN et la compagnie aérienne concernée.
Aujourd'hui, personne ne sait le sort réservé à ces bagages abandonnés à l'aéroport de Casablanca. Certains bagages contenaient des produits périssables. Les passagers s'inquiètent de savoir s'ils pourront retrouver le contenu de leurs bagages intacts. Cette situation pourrait conduire les passagers à réclamer des dommages pour les pertes subies.
Les Guépards du Bénin ont pris part à la CAN Maroc 2025. Ils ont disputé trois matches de phase de groupes. Le Bénin s'est d'abord incliné (1-0) face à la République démocratique du Congo. Il a ensuite signé une victoire (1-0) contre le Botswana. Une première historique pour le pays en phase finale de CAN. Lors du dernier match de poule, les Guépards ont été battus (3-0) par le Sénégal. Qualifié pour les huitièmes de finale, le Bénin a affronté l'Égypte. Il a été éliminé (3-1) après prolongation. Malgré l'élimination, la participation béninoise a mobilisé de nombreux supporters, présents sur plusieurs sites de la compétition.
M. M.
La Plateforme Electorale des Organisations de la Société Civile (PEOSC), coordonnée par WANEP-Bénin, a exprimé ses inquiétudes, dimanche 11 janvier 2025, à l'issue des élections couplées communales et législatives.
Depuis sa Salle de Situation Électorale installée à l'Hôtel du Lac et mobilisant 1 200 observateurs sur l'ensemble du territoire, la Plateforme Electorale des Organisations de la Société Civile (PEOSC) a dressé un bilan du scrutin du 11 janvier 2026 faisant état de plusieurs dysfonctionnements.
« Des données rapportées par les observateurs, il a été enregistré des incidents relatifs : à des problèmes d'identification des électeurs ; à l'intimidation/consigne de vote aux électeurs ; à des troubles/incidents sécuritaires », selon la déclaration de clôture à 19 h lue par le général Général Awal Naïmi.
Il a été noté également des retards au démarrage dans plusieurs postes de vote. « C'est le cas, par exemple dans : le Littoral : PV4 EPP Ahogbohouè, 13e arrondissement/Cotonou, ouvert à 15 heures 26 minutes qui devra donc fermer le lundi 12 janvier 2026 à 01 heure 26 minutes du matin ; PV 2 CEG Houéyiho, 13e arrondissement/Cotonou, ouvert à 14 heures 28 minutes qui devra fermer le lundi 12 janvier 2026 à 00 heure 28 minutes ; le Borgou : PV 2, EPP Gounin, arrondissement Bori/Commune de N'Dali ouvert à 10 heures 39 minutes qui devra fermer à 20 heures 39 minutes ».
« A 18h45, heure de finalisation de la présente déclaration, les observateurs ont remonté des informations relatives aux conditions de clôture et de dépouillement de 458 postes de vote sur les 1200 observés, soit 38,16% de l'échantillon. Cette proportion de réponse est très faible pour générer des statistiques significatives. Cette situation est la conséquence des retards enregistrés sur le territoire national au démarrage du scrutin », précise la PEOSC.
La Plateforme alerte sur « des difficultés d'éclairage des postes de vote se poseront ; le risque de non-respect de la durée légale de 10 heures de vote ; le transport des urnes vers les coordinations d'arrondissement (…) dans des conditions de sécurité des personnes et du matériel peu optimales ».
Face à ces défis, la PEOSC a fait des recommandations.
Elle demande à la CENA de considérer les risques liés à l'obscurité pour une meilleure coordination des opérations de clôture et de dépouillement.
La plateforme exhorte les citoyens des postes encore ouverts à « maintenir le calme et accompagner les opérations de clôture ».
Aux commandements des forces de défense et de sécurité, la PEOSC demande de « maintenir en place, en collaboration avec la CENA, les forces de défense et de sécurité pour la sécurisation du personnel et des résultats électoraux ».
Marc MENSAH
Le vote ne se terminera pas ce dimanche 11 janvier 2025 dans tous les postes comme prévu par la loi dans le cadre des élections communales et législatives au Bénin. En raison de retards importants au démarrage, plusieurs bureaux de vote ne fermeront leurs portes que tard dans la nuit, voire au petit matin du lundi 12 janvier.
La loi prévoit dix heures de scrutin. Le vote a démarré en retard dans plusieurs postes sur le territoire, selon le constat fait par les Observateurs de la Plateforme Electorale des Organisations de la Société Civile (PEOSC).
Dans le département du Littoral, le poste de vote n°4 de l'EPP Ahogbohouè dans le 13è arrondissement de Cotonou n'a ouvert ses portes qu'à 15h26. Selon le Général Awal Naïmi, membre de la salle de réponse au sein de la Salle de Situation Électorale, ce bureau « devra donc fermer le lundi 12 janvier 2026 à 01 heure 26 minutes du matin ».
Un décalage similaire est observé au CEG Houéyiho à Cotonou, où le vote devrait prendre fin « le lundi 12 janvier 2026 à 00 heure 28 minutes ».
La PEOSC alerte sur « le risque de non-respect de la durée légale de 10 heures de vote », selon la déclaration de clôture lue, dimanche 11 janvier 2025, par le Général Awal Naïmi.
La société civile redoute également que « le transport des urnes vers les coordinations d'arrondissement » ne se fasse « dans des conditions de sécurité des personnes et du matériel peu optimales ». Des recommandations ont été faites, en conséquence, à la CENA, aux électeurs des postes de vote encore ouverts et aux commandements des Forces de Défense et de Sécurité.
M. M.
Les citoyens peuvent désormais mettre à jour leur numéro de téléphone enregistré auprès d'un opérateur Gsm au Bénin sans se déplacer dans les arrondissements et les mairies.
Le Premier Président du Renouveau Démocratique, Nicéphore Dieudonné Soglo s'est rendu ce dimanche aux urnes à 14h 20 min pour accomplir son devoir civique. L'ancien président de la République, a voté au bureau de vote de la Haie Vive-Cocotiers, dans le 12 arrondissement, département du Littoral.
Après les salutations d'usage et quelques civilités échangées avec le délégué du quartier, les agents électoraux, Nicéphore Dieudonné SOGLO a pris son bulletin avant de se diriger vers l'isoloir pour opérer le premier vote, celui des communales, puis le second, selon l'ordre imposé par les agents du bureau de vote.
Après avoir accompli son devoir civique, le premier président du renouveau démocratique, Nicéphore Dieudonné Soglo s'est particulièrement réjoui de l'ordre et la discipline dans lesquels s'effectuent les opérations.
« Je pense que notre pays est sur la bonne voie. Quand nous avons commencé la conférence nationale, personne n'aurait imaginé que notre pays serait à ce niveau-là. (...) Nous progressons, nous avançons. Le pays est sur la bonne voie », a déclaré l'ancien président Nicéphore Dieudonné Soglo qui a profité de l'occasion pour rappeler l'histoire démocratique du Bénin. Saisissant l'occasion qui lui a été offerte, l'ancien président a demandé hier à ceux qui traînent encore les pas de sortir pour aller voter.
A travers un premier communiqué publié dans la matinée de ce dimanche 11 janvier 2026, la Plateforme Electorale des Organisations de la Société Civile du Bénin (PEOSC) a présenté un premier bilan satisfaisant de déroulement du double scrutin législatif et communal de ce 11 dimanche janvier 2026. Ceci, sur la base des données recueillies auprès des 1 200 observateurs électoraux déployés sur toute l'étendue du territoire national, à travers la Salle de Situation Électorale.
Lire le communiqué de la PEOSC
1er communiqué | Démarrage du scrutin – Communales et législatives 2026
Dans le cadre des élections communales et législatives couplées du 11 janvier 2026, la Plateforme Electorale des Organisations de la Société Civile du Bénin (PEOSC) a déployé 1 200 observateurs électoraux sur toute l'étendue du territoire national, à travers la Salle de Situation Électorale.
À 10h00, les premières données collectées et analysées indiquent que :
▫️les membres des postes de vote sont présents dans plus de 91 % des postes observés ;
▫️le matériel électoral est disponible dans plus de 95 % des postes de vote ;
▫️le secret du vote est assuré dans plus de 98 % des postes observés ;
▫️les procédures d'identification et de vote sont respectées dans plus de 98 % des cas ;
▫️environ 31 % des postes de vote ont effectivement démarré à 7h00 ;
▫️des retards à l'ouverture ont été observés dans plusieurs localités.
▫️55 alertes ont été enregistrées, principalement liées aux retards d'ouverture et à l'absence ponctuelle de matériel ou de personnel.
La majorité de ces incidents a été résolue par la CENA ; les autres sont en cours de traitement.
Les recommandations clés de la PEOSC :
➡️ À la CENA : rendre opérationnels tous les postes de vote, veiller au respect de la durée du vote et anticiper les défis liés à la clôture et au dépouillement.
➡️ Aux électeurs : faire preuve de patience dans l'accomplissement du devoir civique.
➡️ Aux médias : relayer des messages de patience, notamment en langues locales.
Le chef de l'Etat Patrice Talon et son épouse ont voté comme à l'accoutumée, à l'Ecole primaire publique (Epp) Charles Guillot de Zongo ce dimanche 11 janvier 2026.
Les Béninois élisent ce dimanche 11 janvier 2026, les 109 députés de la 10e législature et les 1815 futurs conseillers communaux et municipaux. Les opérations de vote sont en cours sur toute l'étendue du territoire national ; et les citoyens sont appelés à accomplir leur devoir civique.
Le chef de l'Etat, Patrie Talon, premier citoyen du pays, a donné l'exemple en faisant son vote dans la matinée de ce dimanche.
C'est avec beaucoup d'enthousiasme qu'il a été accueilli avec son épouse à l'EPP Charles Guillot de Zongo, son centre de vote habituel. Voter selon Patrice Talon, n'est pas seulement un droit, c'est avant tout un devoir citoyen essentiel pour la consolidation du modèle démocratique au Bénin. « Aujourd'hui, c'est le début d'une vie meilleure. Le meilleur est à venir et notre espérance sur cette terre est que chaque jour soit meilleur que les jours précédents », a déclaré le président de la République après avoir exprimé son suffrage. « Demain sera encore meilleur qu'aujourd'hui », a-t-il insisté.
Les opérations de vote ce dimanche 11 janvier, vont durer 10 heures de temps en raison du couplage communal et législatif.
F. A. A.
La ministre du numérique et de la digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou a fait son vote dans la matinée de ce dimanche 11 janvier 2026, à l'Ecole primaire publique (EPP) de Kobi, au quartier Gourou à Nikki. Après avoir accompli son devoir civique, elle a exhorté les citoyens en âge de voter à faire de même.
Ce dimanche 11 janvier 2026, se déroule sur toute l'étendue du territoire national, le double scrutin législatif et communal. Les béninois vont élire les 109 députés de la 10e législature et les 1815 conseillers communaux.
Dans le cadre de ces élections, la ministre du numérique et de la digitalisation, Aurélie Adam Soulé Zoumarou s'est rendue à l'Ecole primaire publique de Kobi, au quartier Gourou à Nikki où elle a accompli son devoir civique. Après avoir fait son vote, elle a exhorté toutes les citoyennes et tous les citoyens en âge de voter à « se rendre massivement aux urnes ». A travers une publication sur sa page Facebook, elle a salué le travail effectué par toutes les structures impliquées dans l'organisation de ces élections.
F. A. A.