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24 Heures au Bénin

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Webzine, Quotidien Béninois indépendant, d'analyses et d'information en ligne.
Updated: 8 hours 28 min ago

Un ex comptable de la Police condamné à 5 ans de prison

Mon, 07/20/2026 - 19:33

La Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET) a condamné, vendredi 17 juillet 2026, un ancien comptable du Centre de santé de la Police républicaine à cinq ans de prison ferme pour détournement de deniers publics.

Reconnu coupable d'avoir détourné plus de 43 millions de francs CFA au préjudice de l'Etat, un ancien comptable du Centre de santé de la Police républicaine a été condamné à 5 ans d'emprisonnement ferme par la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).

Le jugement a été rendu, vendredi 17 juillet 2026, selon Libre-express. Les investigations ont établi qu'une somme de plus de 43 millions de francs CFA avait été soustraite des caisses publiques de la structure sanitaire.

Au cours du procès, le ministère public avait défendu la thèse d'un détournement caractérisé et requis une peine plus sévère à l'encontre du prévenu.

Après examen des faits et des éléments versés au dossier, la juridiction spécialisée a retenu la culpabilité de l'ancien comptable.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

Des blessés et des dégâts matériels après un incendie à Glazoué

Mon, 07/20/2026 - 19:30

Le quartier Zongo, dans la ville de Glazoué, département des Collines, a été le théâtre d'un incendie ravageur dans la matinée de ce lundi 20 juillet 2026. Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer, mais des blessés et d'importants dégâts matériels sont enregistrés.

Incendie à Zongo, un quartier de Glazoué, dans la matinée de ce lundi 20 juillet 2026. Les flammes selon nos sources, se sont déclarées peu avant 8 heures, et ont embrasé plusieurs installations électriques, des ateliers d'artisans, une boutique de prêt-à-porter ainsi que plusieurs habitations.

Le bilan humain fait état de deux blessés dont un cas grave, pris en charge dans un hôpital. Les causes de l'incendie ne sont pas encore identifiées. Selon l'Agence de béninoise de protection civile (ABPC), des bidons d'essence frelatés entassés dans un entrepôt serait à l'origine du drame. Une enquête devrait être ouvrir pour situer les responsabilités et faire la lumière sur cet drame qui a plongé les populations dans la stupeur et le désarroi en ce début de semaine.

F. A. A.

Categories: Afrique, Défense

''Cotonou'' veut devenir ''Guétonou'' pour faire de l'eau un levier

Mon, 07/20/2026 - 19:17

Invité du Grand format de Bip radio, dimanche 19 juillet 2026, Luc Gnacadja a dévoilé l'un des marqueurs de son projet de ville : faire de l'eau, longtemps perçue comme une menace à Cotonou, un atout majeur pour le développement et l'adaptation.

« Cotonou est née aux confluences de l'eau, (...) c'est la ville au rivage de l'eau. Cette confluence a créé des vulnérabilités. Ces vulnérabilités ont certainement amené les populations à la nommer "Coutonou", la ville au rivage de la mort. J'ai l'ambition d'en faire, sans lui changer de nom, "Guétonou" ». C'est par cette formule que le maire Luc Gnacadja a présenté sa vision pour la ville de Cotonou, dimanche 19 juillet 2026, lors de l'entretien Grand format de Bip radio.

Selon les explications du maire de Cotonou, les politiques urbaines ont longtemps été guidées par une volonté de combattre l'eau, alors que l'histoire montre les limites d'une telle approche. « Nous n'allons pas combattre l'eau. L'histoire nous enseigne qu'on n'a jamais gagné contre l'eau. Nous avons été dans une sorte de réflexe défensif par rapport à l'eau. Moi, je voudrais que nous fassions de l'eau un partenaire, un outil, une alliée de croissance et de résilience », a expliqué Luc Gnacadja.

Pour le maire, Cotonou est une ville lacustre. Sur ses 165 quartiers, près d'un tiers comprend des habitats lacustres et « en toute saison, on a près de 12 000 maisons qui sont dans l'eau ». « Ceux qui ont les pieds dans l'eau en toute saison » sont des Cotonois légitimes ; il faudra donc « construire aussi la ville pour eux ».

« Quand nous avons compris cela, nous allons gouverner la ville autrement. Nous allons investir dans nos aménagements autrement. Nous allons prévenir et maintenir les infrastructures naturelles de l'eau autrement », a ajouté le maire.

Agir autrement ...

Cette vision doit aussi se traduire par des décisions concrètes, selon l'édile de Cotonou. Dès son arrivée à la tête de la mairie, les prévisions météorologiques annonçant une saison des pluies précoce l'ont conduit à modifier le calendrier des travaux d'assainissement. « Ma première sortie en février a été de changer le programme de curage. Il était prévu comme d'habitude, un peu plus tard. Nous avons entrepris de curer les caniveaux plus tôt ». Pour illustrer l'impact de cette décision, Luc Gnacadja évoque les fortes précipitations enregistrées le 7 mars. « C'était pratiquement un mois de pluie en une journée. Mais deux heures après, dans la plupart des zones pavées et aménagées, l'eau était partie parce que les caniveaux étaient en état de rendre leur service. C'est cela, le changement que je veux », a indiqué le maire.

Luc Gnacadja entend aussi transformer le fonctionnement de l'administration afin d'anticiper les risques plutôt que d'y répondre dans l'urgence. Il affirme avoir engagé, durant les cent premiers jours de son mandat, un travail d'identification des dysfonctionnements qui ralentissent l'action publique.

Le maire a rappelé que la résilience de Cotonou dépend aussi du comportement des habitants. Selon lui, les déchets ménagers et les gravats déversés dans les caniveaux réduisent les capacités d'écoulement des eaux et aggravent les inondations.

Marc MENSAH

Categories: Afrique, Défense

La mairie de Cotonou opte pour la digitalisation de ses services

Mon, 07/20/2026 - 19:05

La mairie de Cotonou veut accélérer la digitalisation de ses services afin de réduire les délais administratifs, faciliter les démarches des usagers et renforcer le suivi des interventions sur le terrain.

Pouvoir demander un service municipal sans se déplacer et suivre la réponse de l'administration : c'est l'une des ambitions affichées par le maire Luc Gnacadja pour moderniser la gestion de Cotonou.

Le maire entend prolonger au niveau communal la dynamique de dématérialisation déjà engagée par l'Etat. « La ville doit être dans l'approche de chaque Cotonoise et de chaque Cotonois », a-t-il expliqué, dimanche 19 juillet 2026, lors de son entretien sur Bip radio.

Le dispositif envisagé permettrait également de signaler rapidement des dysfonctionnements dans l'espace public, comme un couvercle de caniveau endommagé, tout en suivant le délai de traitement par les services municipaux.

Cette transformation s'accompagne d'une réforme interne de l'administration. Le Secrétaire exécutif a reçu une lettre de mission assortie d'indicateurs de performance et de transformation, eux-mêmes déclinés jusqu'aux directeurs techniques, chefs de service et responsables de division.

Pour Luc Gnacadja, chaque agent doit connaître précisément ses objectifs et voir son travail évalué sur des résultats mesurables. « Nous voulons une administration axée sur les objectifs et les résultats », a-t-il affirmé.

La digitalisation concernera également la gestion foncière. Les registres communaux devront être harmonisés avec ceux de l'Agence nationale du domaine et du foncier (ANDF), afin de fiabiliser les titres et de sécuriser la délivrance des permis de construire.

Le maire prévoit le lancement de cette phase au cours de l'année 2026, avec une mise en œuvre qui pourrait se poursuivre jusqu'en 2027 en raison du travail de synchronisation entre les différentes bases de données.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

Wadagni au 69e sommet de la CEDEAO à Freetown

Mon, 07/20/2026 - 18:56

Le chef de l'Etat, Romuald Wadagni, a participé, dimanche 19 juillet 2026, à Freetown en Sierra Leone, au 69e sommet ordinaire de la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO). Plusieurs dossiers relatifs à la paix et à la sécurité étaient au cœur de la rencontre sous régionale.

Romuald Wadagni au rendez-vous sous régional de la CEDEAO. Le président béninois a participé au 69e sommet de l'organisation dimanche dernier, à Freetown, en Sierra Leone.
Cette rencontre a été l'occasion pour les dirigeants ouest-africains, d'examiner les défis qui se posent à la sous-région, notamment les questions sécuritaires persistantes, les enjeux majeurs de l'espace, et la nécessité de relancer la dynamique d'intégration économique.

Plusieurs dossiers relatifs à la paix, à la stabilité politique et au développement économique de la région ont été également examinés. Le fonctionnement des institutions communautaires, la libre circulation des personnes et des biens, ainsi que les réponses à apporter aux défis communs auxquels font face les Etats membres, étaient également au menu des discussions.
Le sommet a permis aux dirigeants d'évaluer les progrès accomplis et de définir les priorités pour les mois à venir. Les assises ont été marquées par la signature de l'Accord intergouvernemental (IGA) encadrant le développement du projet Gazoduc Africain Atlantique (AAGP) Nigeria-Maro, initié par Sa Majesté le Roi Mohammed VI.

F. A. A.

Categories: Afrique, Défense

La mairie annonce une opération de sécurisation des réserves administratives

Mon, 07/20/2026 - 18:50

Un audit engagé par la mairie de Cotonou révèle que les réserves administratives seraient beaucoup plus nombreuses qu'estimées. Pour le maire Luc Gnacadja, leur identification et leur sécurisation constituent un préalable au développement des infrastructures et à l'attractivité de la ville.

Invité du Grand Format de Bip Radio, dimanche 19 juillet 2026, le maire de Cotonou a annoncé qu'un audit foncier est en cours afin d'identifier et de sécuriser les réserves administratives de la ville. Selon l'autorité municipale, cette mission s'inscrit dans un vaste chantier de sécurisation juridique engagé dès son arrivée à la tête de la capitale économique du Bénin. L'objectif est d'établir un état précis du patrimoine foncier communal et de mettre fin aux incertitudes qui freinent les projets d'aménagement.

« Une ville a besoin d'avoir de l'espace pour réaliser les infrastructures », a-t-il rappelé. Or, plusieurs réserves administratives sont aujourd'hui « méconnues, mal appropriées ou parfois distraites », ce qui complique la planification urbaine.

Les premiers résultats de l'audit confortent cette analyse. D'après Luc Gnacadja, le consultant chargé des investigations a déjà recensé près du double des réserves administratives qui figuraient initialement dans les registres.

La sécurisation foncière doit également bénéficier aux particuliers et aux investisseurs, selon le maire qui a rappelé que « sans sécurité foncière, personne n'investit ».

Pour Luc Gnacadja, la maîtrise du foncier représente un levier indispensable pour faire de Cotonou une ville plus attractive et capable d'accompagner durablement son développement.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

Avis de recrutement international

Mon, 07/20/2026 - 18:41
Élite Intérim Bénin recherche des postes suivants : —Architecte Senior—

Chef de file technique et créatif — pilotage de projets d'architecture de bout en bout.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Au moins 5 ans d'expérience en gestion de projets d'architecture

Missions principales
• Piloter la conception et le développement de projets architecturaux, de l'esquisse à la livraison
• Superviser et encadrer les architectes juniors sur les phases de conception et de production graphique
• Assurer la coordination avec les bureaux d'études, les ingénieurs et les autres intervenants du projet
• Garantir la qualité, la cohérence et la conformité réglementaire des livrables (plans, dossiers de permis, DCE)
• Représenter l'agence auprès des maîtres d'ouvrage lors des réunions de conception et de suivi
• Contribuer à la définition du parti architectural et à l'innovation contextuelle de l'agence
• Participer aux réponses à appels d'offres et à la constitution des dossiers de candidature.

Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Master ou équivalent, inscription à l'Ordre appréciée)
• Minimum 5 ans d'expérience en agence, avec gestion effective de projets
• Expérience avérée sur des projets de diverses échelles (résidentiel, tertiaire, institutionnel)
• Capacité démontrée à encadrer une équipe

Compétences techniques
• Maîtrise des processus de conception architecturale et des phases réglementaires (APS, APD, PC, DCE, ACT)
• Bonne connaissance des normes de construction et des matériaux contemporains
• Capacité à produire et vérifier des dossiers techniques complets
• Sens du détail architectural et de l'intégration contextuelle

Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office (utilisation de MS Project appréciée)

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]

-------------------------------------------------------------------------—Architecte Junior (2 postes)—

Membre actif de l'équipe de conception, accompagné(e) par des architectes seniors.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence Rattachement Architecte Senior / Direction de l'agence Expérience requise 0 à 3 ans d'expérience en agence d'architecture (stages compris)

Missions principales
• Participer à la conception et au développement de projets sous la supervision d'un architecte senior
• Produire des plans, coupes, façades et documents graphiques aux différentes phases du projet
• Élaborer des modélisations 3D et des rendus pour la présentation des projets
• Contribuer à la constitution des dossiers administratifs (permis de construire, etc.)
• Effectuer des recherches sur les matériaux, les références et les solutions techniques
• Assister aux réunions de projet et rendre compte de l'avancement des tâches confiées

Profil recherché
• Diplôme d'architecte (Licence, Master ou équivalent)
• Première expérience en agence appréciée (stage ou emploi junior)
• Bonne culture architecturale et intérêt pour le design contextualisé
• Envie d'apprendre et de progresser au sein d'une équipe encadrante

Compétences techniques
• Bonne maîtrise des outils de dessin et de modélisation (2D et 3D)
• Compréhension des bases de la réglementation de la construction
• Capacité à produire des documents graphiques soignés et précis
• Aptitude à travailler en équipe sur des projets multi-intervenants

Savoir-être
• Esprit d'équipe et goût du travail collaboratif
• Rigueur, sens de l'organisation et respect des délais
• Curiosité et ouverture à l'innovation
• Bonne communication écrite et orale

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
recrutement@eliteinterim.bj - Objet : Candidature [Intitulé du poste]

-------------------------------------------------------------------------—Responsable Travaux—

Garant(e) de la bonne exécution des chantiers, de la préparation à la réception des ouvrages.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers

Missions principales
• Assurer le suivi technique, administratif et financier des chantiers confiés
• Superviser les entreprises et sous-traitants intervenant sur les chantiers
• Veiller au respect des délais, des coûts, de la qualité d'exécution et des règles de sécurité
• Contrôler la conformité des travaux réalisés par rapport aux plans et aux prescriptions techniques
• Organiser et animer les réunions de chantier et en assurer les comptes rendus
• Faire le lien entre l'équipe de conception, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Participer aux opérations de réception des travaux et à la levée des réserves

Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en suivi et gestion de chantiers
• Bonne connaissance des corps d'état techniques du bâtiment
• Expérience de terrain confirmée, avec capacité à gérer plusieurs chantiers en parallèle

Compétences techniques
• Maîtrise de la lecture de plans et des dossiers techniques d'exécution
• Connaissance des normes de sécurité et de la réglementation des chantiers
• Compétences en planification et en suivi budgétaire de chantier
• Capacité à rédiger des rapports de suivi et comptes rendus de chantier

Savoir-être
• Leadership et autorité naturelle sur le terrain
• Rigueur et sens des responsabilités
• Réactivité face aux aléas de chantier
• Bonne communication avec les équipes et les entreprises

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
Envoyez votre CV et votre portfolio à :
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-------------------------------------------------------------------------—Spécialiste en Ordonnancement, Pilotage et Coordination (OPC)—

Chef d'orchestre de la planification et de la coordination inter-entreprises sur les chantiers.

Type de contrat CDI, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Chantiers / déplacements réguliers, avec passages en agence Rattachement Direction de l'agence Expérience requise 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers

Missions principales
• Élaborer et actualiser le planning général d'exécution des travaux (macro et détail)
• Coordonner l'intervention des différents corps d'état afin d'optimiser l'enchaînement des tâches
• Identifier les risques de dérive planning et proposer des actions correctives
• Piloter les réunions de coordination inter-entreprises et en assurer le compte rendu
• Suivre l'avancement physique des travaux et le comparer aux plannings prévisionnels
• Assurer l'interface entre la maîtrise d'œuvre, la maîtrise d'ouvrage et les entreprises
• Contribuer à la préparation des opérations de réception et à la levée des réserves

Profil recherché
• Formation en génie civil, bâtiment ou architecture
• 5 à 8 ans d'expérience en gestion de chantiers, dont une expérience significative en OPC
• Bonne compréhension des interactions entre corps d'état et phases de chantier
• Capacité à gérer des plannings complexes multi-lots

Compétences techniques
• Maîtrise des outils et méthodes d'ordonnancement et de planification de chantier
• Bonne connaissance des processus et de la réglementation du bâtiment
• Capacité d'analyse et d'anticipation des risques de chantier
• Compétences rédactionnelles pour comptes rendus et rapports de coordination

Savoir-être
• Sens de l'organisation et de l'anticipation
• Diplomatie et capacité de médiation entre intervenants
• Rigueur et fiabilité dans le suivi des engagements
• Bonne gestion du stress et des situations sous contrainte de délai

Logiciels et outils
• Revit
• AutoCAD
• ArchiCAD
• Logiciels de modélisation 3D
• InDesign (utilisation de Suite Adobe appréciée)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Mentorat assuré par des professionnels expérimentés
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
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-------------------------------------------------------------------------—Chargé d'Innovation en Intelligence Artificielle—

Chef de file stratégique pour l'intégration de l'IA dans les processus métiers de l'agence.

Type de contrat CDD, à pourvoir dès que possible Lieu de travail Agence — mode hybride Rattachement Direction de l'agence Expérience requise Passionné(e) par la recherche et le développement en IA appliquée à l'architecture et au design

Missions principales
• Identifier, tester et évaluer les solutions d'intelligence artificielle applicables à l'architecture et au design
• Piloter l'intégration de ces solutions dans les processus métiers de l'agence (conception, production, gestion de projet)
• Développer de nouveaux services et outils internes basés sur l'IA pour améliorer la productivité des équipes
• Assurer une veille technologique active sur les innovations en IA appliquées au secteur AEC (architecture, ingénierie, construction)
• Former et accompagner les équipes dans l'adoption des nouveaux outils et flux de travail basés sur l'IA
• Mesurer l'impact des solutions déployées et proposer des axes d'amélioration continue
• Représenter l'agence sur les sujets d'innovation lors d'événements ou de partenariats externes

Profil recherché
• Formation en intelligence artificielle, informatique, ingénierie ou domaine connexe (architecture/design un plus)
• Expérience ou forte appétence pour la recherche et le développement en IA
• Intérêt marqué pour les applications de l'IA dans les métiers de la conception et de la construction
• Capacité à vulgariser des sujets techniques auprès de publics non spécialistes

Compétences techniques
• Connaissance des outils et modèles d'IA générative (texte, image, 3D) et de leurs cas d'usage en architecture
• Capacité à évaluer, prototyper et intégrer des solutions logicielles innovantes
• Compétences en gestion de projet d'innovation et en conduite du changement
• Sensibilité aux enjeux de productivité et de qualité dans les métiers créatifs

Savoir-être
• Esprit d'initiative et posture de chef de file sur les sujets d'innovation
• Curiosité intellectuelle et veille technologique permanente
• Pédagogie et capacité à accompagner le changement au sein des équipes
• Créativité et capacité à imaginer de nouveaux services

Logiciels et outils
• Outils d'IA générative (texte, image, 3D)
• Microsoft Office

Ce que nous offrons
• Participation à des projets locaux et internationaux, variés et d'envergure
• Environnement de travail hybride, collaboratif et stimulant
• Perspectives réelles d'évolution et de développement de carrière

Candidature
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Categories: Afrique, Défense

Les jihadistes frappent désormais là où les armées sont les plus vulnérables

Mon, 07/20/2026 - 14:19

Deux attaques, deux pays, une même faille. Entre le 13 et le 19 juillet 2026, un détachement nigérien a été décimé dans la région de Tillabéri, tandis qu'un convoi malien quittant Anéfis pour Gao tombait dans une embuscade revendiquée par le JNIM et les séparatistes du Front de libération de l'Azawad. Au-delà des bilans, ces opérations mettent en lumière une stratégie désormais centrale au Sahel : couper les routes, épuiser les garnisons et transformer chaque ravitaillement en épreuve de force.

À Téra, seize soldats tués en quelques heures

Le 17 juillet, dans la zone de Téra, à l'ouest du Niger, un détachement des Forces de défense et de sécurité a été visé par une attaque d'envergure. Le bilan officiel, rendu public deux jours plus tard par le ministère nigérien de la Défense, fait état de 16 militaires tués et de 23 blessés, dont neuf grièvement atteints.
Les autorités affirment également avoir tué quinze assaillants, récupéré cinq motos et détruit quatre autres véhicules. Ces données proviennent du gouvernement nigérien et n'ont pas, à ce stade, été confirmées par une source indépendante.

Cette attaque ne survient pas dans un espace secondaire. Téra appartient à la région de Tillabéri, vaste territoire frontalier du Mali et du Burkina Faso, devenu l'un des principaux foyers de l'insurrection sahélienne. Les routes commerciales, les pistes rurales, les corridors transfrontaliers et les mouvements pastoraux s'y entremêlent. Les armées doivent y surveiller des centaines de kilomètres de frontières poreuses tout en protégeant des localités dispersées, des convois et des infrastructures essentielles. Le dispositif militaire y demeure sous tension malgré le durcissement de la réponse sécuritaire. Les autorités nigériennes ont notamment annoncé la création d'unités territoriales d'autodéfense, les Domol Leydi, tandis que les trois États de l'Alliance des États du Sahel ont déclaré avoir mobilisé 15 000 hommes au sein de leur force unifiée.

Pour Héni Nsaibia, analyste principal d'ACLED pour l'Afrique de l'Ouest, cette montée en puissance étatique répond à une insurrection qui ne cesse de s'étendre géographiquement, notamment vers le sud-ouest du Niger et les frontières nigérianes. Pourtant, l'assaut de Téra rappelle une réalité brutale : disposer d'hommes et de matériel ne suffit pas lorsque l'adversaire conserve le choix du terrain, du moment et de la cible.

Anéfis-Gao : une embuscade qui relance la bataille du nord malien

L'embuscade tendue le 18 juillet contre un convoi militaire reliant Anéfis à Gao ne peut être comprise sans revenir quelques jours en arrière. Le 4 juillet, le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) et le Front de libération de l'Azawad (FLA) lancent une offensive coordonnée contre plusieurs positions des Forces armées maliennes (FAMa), dont Anéfis, verrou stratégique situé sur l'axe Gao-Kidal. Les combats sont particulièrement violents et les assaillants parviennent, dans un premier temps, à investir une partie de la localité. Face à cette offensive, Bamako engage une contre-attaque d'envergure. Des renforts quittent Gao, appuyés par l'aviation malienne et les unités de l'Africa Corps. Après plusieurs jours d'affrontements, l'état-major annonce, le 10 juillet, avoir repris le contrôle d'Anéfis.

Dans son communiqué, il affirme avoir « nettoyé les positions stratégiques » occupées par les groupes armés et sécurisé l'arrivée d'un important convoi logistique en provenance de Gao. Les autorités présentent alors cette opération comme un succès majeur, estimant avoir rétabli la liberté de circulation sur cet axe essentiel du nord du pays. Pourtant, moins de dix jours plus tard, cette même route redevient le théâtre d'une attaque d'envergure. Le 18 juillet, un nouveau convoi quittant Anéfis en direction de Gao est pris dans une embuscade revendiquée conjointement par le JNIM et le FLA. L'armée malienne reconnaît l'attaque et affirme que des frappes aériennes ont permis au convoi de poursuivre sa progression. Les groupes armés soutiennent, de leur côté, avoir infligé de lourdes pertes et capturé du matériel militaire. Comme souvent dans ce conflit, ces revendications contradictoires ne peuvent être vérifiées de manière indépendante.

Cette succession d'événements est révélatrice. La reprise d'une ville ne signifie plus la maîtrise de son environnement.Les FAMa contrôlent Anéfis, mais les groupes armés conservent une capacité d'action sur les axes qui relient la localité à Gao et à Aguelhoc. En d'autres termes, ils ne cherchent plus nécessairement à occuper durablement le terrain ; ils s'emploient à empêcher l'armée d'en tirer un avantage opérationnel. La bataille se déplace ainsi des centres urbains vers les routes, où se joue désormais une part essentielle de la guerre au Sahel.

La route, arme de guerre économique

La vulnérabilité des convois n'est pas un phénomène isolé. Elle s'inscrit dans une stratégie plus vaste que l'ACLED qualifie de guerre économique. En 2025, l'organisation a recensé plus de 10 000 morts liés aux violences politiques au Mali, au Niger et au Burkina Faso entre janvier et le 28 novembre. Durant la même période, trente étrangers ont été enlevés au Mali et au Niger, tandis que les groupes jihadistes intensifiaient leurs actions contre les sites industriels, les infrastructures, les axes de transit et les chaînes d'approvisionnement.

Au Mali, le JNIM a notamment imposé des restrictions sur les routes reliant Bamako à Kayes, Nioro du Sahel, la Mauritanie, le Sénégal et la Côte d'Ivoire. Des citernes ont été incendiées, des voyageurs kidnappés et les approvisionnements en carburant perturbés. L'ISS Africa relève que ces barrages permettent aux jihadistes d'exercer un contrôle indirect sur les territoires, sans avoir à occuper durablement chaque ville ou chaque village. Cette méthode poursuit plusieurs objectifs à la fois. Elle punit les populations soupçonnées de coopérer avec les autorités, affaiblit les finances publiques, augmente le coût des opérations militaires et oblige les armées à disperser leurs effectifs. Protéger un convoi suppose en effet de mobiliser des blindés, des unités d'escorte, des moyens de détection, parfois des drones et un appui aérien. Chaque camion de carburant devient ainsi un enjeu tactique.Les groupes armés n'ont plus besoin de conquérir une capitale régionale pour produire un effet stratégique. Il leur suffit parfois d'interrompre une route pendant plusieurs jours, de brûler quelques citernes ou de tendre une embuscade suffisamment meurtrière pour ralentir les mouvements suivants.

Des armées contraintes de défendre leurs propres artères

La géographie accentue encore cette fragilité. Le Mali et le Niger comptent parmi les plus vastes pays d'Afrique de l'Ouest. Leurs forces doivent opérer sur des territoires immenses, souvent faiblement desservis par des routes bitumées. Dans certaines zones, une seule voie praticable relie une base avancée à son centre logistique.Dans ces conditions, l'insurrection ne cherche plus seulement à battre l'armée au combat. Elle tente de lui imposer un rythme impossible à soutenir : escorter chaque camion, surveiller chaque piste, sécuriser chaque pont, déminer chaque tronçon et protéger simultanément les populations civiles.

Dès la fin de 2025, ACLED observait que le rôle de l'Africa Corps russe s'orientait de plus en plus vers la protection des convois de carburant et des grands axes du sud malien. L'organisation estimait toutefois que le partenariat militaire avec Moscou n'avait pas empêché l'expansion des groupes armés ni la contestation de l'autorité étatique dans de vastes zones rurales. L'embuscade d'Anéfis donne une portée supplémentaire à ce constat. Si un convoi comprenant des militaires maliens et des éléments russes peut être attaqué sur un corridor aussi stratégique, c'est que la maîtrise aérienne ponctuelle et la puissance de feu ne suffisent pas à garantir la liberté de circulation.

Le prix humain d'une guerre d'asphyxie

Derrière la bataille des routes se dessine enfin une crise civile. Les barrages, les enlèvements et les attaques contre les transports raréfient les denrées, renchérissent le carburant et isolent des communautés déjà fragilisées.Des chauffeurs, en passant par les commerçants, les agriculteurs, les éleveurs et des humanitaires empruntent souvent les mêmes axes que les militaires. Selon les Nations unies, plus de 24 millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire dans l'ensemble du Sahel en 2026.

L'organisation souligne que l'expansion des groupes armés provoque des déplacements, contraint des écoles et des centres de santé à fermer et réduit l'accès aux services essentiels. La semaine du 13 au 19 juillet résume cette mécanique d'étranglement. À Téra, seize soldats nigériens ont perdu la vie dans une zone transfrontalière où l'État peine à garantir une présence permanente. Entre Anéfis et Gao, un convoi militaire a dû compter sur des frappes aériennes pour sortir d'une embuscade dont le bilan réel demeure inconnu.Ces épisodes ne prouvent pas que les groupes jihadistes contrôlent toutes les routes du Sahel. Ils montrent en revanche qu'ils disposent encore de la mobilité, du renseignement local et de la capacité de concentration nécessaires pour en interdire temporairement l'usage.

Contrôler une ville ne suffit plus

Les régimes militaires du Mali et du Niger ont fait de la restauration de la souveraineté et de la sécurité la justification centrale de leur pouvoir. Or, la souveraineté ne se mesure pas uniquement au nombre de camps repris ou de localités officiellement administrées. Elle se vérifie aussi dans une capacité plus élémentaire : permettre aux soldats, aux marchandises et aux citoyens de circuler sans que chaque déplacement devienne une opération de guerre.

Au Sahel, les groupes armés semblent l'avoir compris. Ils ne cherchent pas toujours à planter leur drapeau sur les bâtiments publics. Ils frappent les camions qui ravitaillent les garnisons, les pistes qui relient les villes et les détachements chargés de protéger les frontières. La conquête d'un territoire se voit sur une carte. Son asphyxie, elle, commence souvent sur une route vide.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

La DGI instaure la double authentification sur la plateforme SYGMEF

Mon, 07/20/2026 - 14:03

A partir du 20 juillet 2026, les utilisateurs de la plateforme SYGMEF doivent désormais passer par une double vérification pour accéder à leur compte.

La Direction Générale des Impôts (DGI) annonce l'entrée en vigueur, ce lundi 20 juillet 2026, d'un nouveau dispositif de sécurité sur la plateforme sygmef.impots.bj, utilisée pour la délivrance des factures électroniques normalisées au Bénin.

Désormais, la connexion ne se limite plus à la saisie d'un identifiant et d'un mot de passe. Après cette première étape, un code de vérification à usage unique (OTP) est envoyé à l'adresse électronique associée au compte de l'utilisateur. L'accès à la plateforme n'est accordé qu'après la saisie de ce code.

Selon la DGI, cette authentification à double facteur vise à mieux protéger les comptes des contribuables contre les tentatives d'intrusion, à préserver l'intégrité des données de facturation et à limiter les risques d'usurpation d'identité.

L'administration fiscale souligne que cette évolution contribuera à renforcer la confiance des usagers dans les services numériques mis à leur disposition.

Pour accompagner cette transition, la DGI invite les contribuables à consulter le guide d'utilisation publié sur son site internet afin de prendre connaissance des modalités d'activation et d'utilisation de cette nouvelle procédure de connexion.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

La Douane béninoise se dote de drones et d'outils géospatiaux

Mon, 07/20/2026 - 13:59

La Douane béninoise renforce ses capacités de surveillance avec l'intégration de drones, de gyrocoptères et d'outils de renseignement géospatial.

La Douane béninoise accélère la modernisation de ses moyens d'intervention. L'administration s'appuie désormais sur un ensemble d'équipements technologiques destinés à renforcer la surveillance des frontières et à rendre les opérations de contrôle plus efficaces.

Le nouveau dispositif comprend notamment des drones, des gyrocoptères, des outils de cartographie numérique et des solutions de renseignement géospatial.

En combinant les images aériennes, les données cartographiques et l'analyse des risques, les services douaniers pourront détecter plus rapidement les itinéraires empruntés par les fraudeurs et concentrer leurs opérations sur les zones les plus exposées.

Ces technologies offrent également une meilleure couverture des espaces difficiles d'accès.

Les drones et les gyrocoptères permettent de surveiller de vastes étendues sans mobiliser d'importants effectifs. Au cours d'une récente opération de surveillance aérienne, les drones ont repéré trois motocyclistes transportant des bidons de produits pétroliers dans une palmeraie.

Les outils géospatiaux facilitent le suivi des mouvements suspects et la planification des interventions.

Cette montée en puissance s'inscrit dans la mise en œuvre de l'opération GEOCONTROL, conduite avec l'appui de l'Organisation mondiale des douanes (OMD). Le programme encourage l'utilisation du renseignement géospatial dans les missions de surveillance afin de renforcer la lutte contre les trafics illicites aux frontières.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

16 personnes recherchées par la Police

Mon, 07/20/2026 - 13:12

La Police républicaine a rendu publics des avis de recherche visant seize personnes.

La Police républicaine a lancé un appel à la vigilance et à la coopération de la population dans le cadre de recherches en cours.

Les identités des individus recherchés ont été communiquées. Il s'agit de : TIGRI Pascal, SAMBIENI Castro, SAMARY Ousmane, SANHOUEKOUA Bernard, MOUSSA NOMA Rafiou, DASSOUDO Demanmon, ISSA Soumanou, SETONDJI Laurier et OSSENI Yacoubou Moudachirou pour la première liste.

La seconde concerne : BERE YOKOSSI François, ADAMOU Aliou, DARI Nestor Tongabori, YOTTO Alfred, AMADOU Arouna, NOUENI Honoré et BANITE Noufou.

La Police encourage toute personne susceptible de contribuer à leur localisation à transmettre des informations fiables aux services compétents.

Les renseignements peuvent être communiqués par appel téléphonique ou via WhatsApp au 01 91 79 77 77.

Une forte récompense est prévue pour toute information permettant de faire avancer les recherches de manière décisive.
M. M.

Categories: Afrique, Défense

5 enfants meurent noyés à Banikoara

Mon, 07/20/2026 - 12:54

Cinq enfants ont perdu la vie par noyade, samedi 18 juillet 2026, dans l'arrondissement de Kokey, commune de Banikoara.

Partis au pâturage, cinq enfants ont été retrouvés morts dans un point d'eau à Kokey, un arrondissement de Banikoara. Le drame est survenu le samedi 18 juillet 2026.

Quatre des victimes appartenaient à une même famille. Le cinquième enfant est le fils d'un bouvier.

Le chef de l'arrondissement de Kokey, le commissaire de Founougo et le major infirmier de la localité se sont rendus sur les lieux pour le constat. A l'issue des vérifications, la thèse de la noyade a été retenue.

Les dépouilles ont été remises aux familles pour les obsèques.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

L'échangeur de Godomey doté d'un dispositif anti-hors gabarit

Mon, 07/20/2026 - 12:51

Un dispositif de contrôle de hauteur a été installé à l'échangeur de Godomey afin d'empêcher le passage des véhicules dépassant le gabarit autorisé.

Les véhicules gros porteurs dont la hauteur excède la limite réglementaire de 4,5 mètres ne pourront plus passer sur l'échangeur de Godomey dans la commune d'Abomey-Calavi.

Des portiques de gabarit ont été installés aux deux entrées de l'échangeur depuis dimanche 19 juillet 2026.

Le dispositif est constitué de lattes rouges et blanches suspendues au-dessus de la chaussée, accompagnées de panneaux de signalisation avertissant les conducteurs avant leur engagement sur l'ouvrage.

Cette mesure fait suite à l'accident survenu en avril dernier, lorsqu'un camion gros porteur transportant un chargement de bôites d'alumettes dépassant le gabarit autorisé avait percuté l'échangeur avant de s'embraser.

L'accident avait occasionné d'importants dégâts matériels et perturbé la circulation sur l'échangeur.

M. M.

Categories: Afrique, Défense

Abou Dhabi renforce les préparatifs pour la Conférence des Nations Unies sur l'eau

Mon, 07/20/2026 - 12:40

Les Émirats arabes unis poursuivent le renforcement de leurs préparatifs pour accueillir la Conférence des Nations Unies sur l'eau 2026, en intensifiant leurs efforts diplomatiques et en mobilisant le soutien de la communauté internationale. Cette dynamique s'est illustrée lors de leur participation au Forum politique de haut niveau des Nations Unies, tenu du 7 au 15 juillet 2026, à New York.
Le Forum, consacré notamment à l'évaluation des progrès réalisés dans la mise en œuvre de l'Objectif de développement durable n°6, relatif à l'accès universel à l'eau potable, à l'assainissement et à une gestion durable des ressources en eau d'ici à 2030, a vu une participation active de la délégation émirienne conduite par Abdulla Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères chargé de l'Énergie et du Développement durable.
À cette occasion, les Émirats arabes unis ont réaffirmé l'importance de renforcer la coopération internationale et d'accélérer la mise en œuvre d'initiatives visant à relever les défis liés à l'eau.

À l'approche de la Conférence des Nations Unies sur l'eau, qui sera organisée en décembre 2026 à Abou Dhabi en partenariat avec la République du Sénégal, les Emirats arabes unis entendent faire de cet événement une plateforme mondiale pour mobiliser des engagements concrets et développer les partenariats internationaux dans le secteur de l'eau.

La délégation émirienne a tenu une série de réunions ministérielles avec des représentants de gouvernements, des Nations Unies, d'institutions financières internationales, du secteur privé et de la société civile afin de renforcer la coordination et de poursuivre les préparatifs de la conférence. Les Émirats ont également organisé un événement officiel de haut niveau au siège des Nations Unies, réunissant les coprésidents des dialogues interactifs de la Conférence ainsi que de hauts responsables et experts internationaux.

Les participants ont souligné la nécessité de passer des engagements à l'action, en mettant l'accent sur les solutions innovantes, l'augmentation des investissements dans les infrastructures hydrauliques, le renforcement des partenariats internationaux et l'implication des jeunes, du secteur privé et de la société civile dans l'élaboration de solutions durables.

Categories: Afrique, Défense

Joseph Djogbénou ou le style comme méthode politique

Mon, 07/20/2026 - 08:12

La politique contemporaine est prisonnière d'une illusion : celle de croire que l'image suffit à fonder le leadership. Jamais les responsables publics n'ont autant communiqué, jamais ils n'ont autant investi dans leur visibilité. Pourtant, jamais non plus la confiance des citoyens n'a semblé aussi fragile. C'est sans doute parce que l'image, aussi puissante soit-elle, demeure une réalité éphémère. Elle séduit, mais elle ne dure pas.
J'écrivais déjà, dans Marketing politique et manipulation en période électorale (2011), que l'image politique est un construit, toujours tributaire des perceptions et des circonstances. Quinze années plus tard, cette conviction n'a fait que se renforcer. L'image accompagne l'action ; elle ne la remplace pas. Ce qui résiste au temps n'est pas l'image, mais le style.
Le style politique n'est ni une posture ni une esthétique. Il est une méthode. Il est cette cohérence qui relie une pensée, une manière de décider et une façon d'agir. Il suppose de comprendre avant d'entreprendre, d'organiser avant de transformer, de durer plutôt que de simplement apparaître. C'est cette grille de lecture qui permet de saisir la profondeur du parcours actuel de Joseph Fifamin Djogbénou.
La singularité de son itinéraire ne réside pas uniquement dans les responsabilités qu'il exerce. Elle tient davantage à la manière dont des univers souvent séparés se rencontrent chez lui : l'université, le droit, la vie institutionnelle et l'organisation politique. Cette convergence donne à son action une cohérence particulière.
Professeur titulaire de droit, il continue d'enseigner et d'encadrer des travaux de recherche malgré l'intensité de ses responsabilités publiques. Ce choix est loin d'être anodin. Il traduit une conviction : la décision politique gagne en qualité lorsqu'elle demeure en dialogue permanent avec la connaissance. Aristote appelait phronesis cette intelligence pratique qui permet d'agir avec justesse dans des situations complexes. La politique n'est pas seulement affaire de volonté ; elle est d'abord affaire de discernement.
Cette culture de la réflexion irrigue pleinement sa pratique institutionnelle. À la présidence de l'Assemblée nationale, son action traduit une volonté claire de replacer la règle au cœur du fonctionnement parlementaire. La ponctualité est devenue une exigence. L'assiduité aux travaux des commissions, aux séances plénières et aux séminaires de formation est encouragée. L'institution réhabilite ainsi une idée simple : la qualité de la loi dépend aussi de la discipline de ceux qui la fabriquent.
Dès lors, la gouvernance de l'institution parlementaire change de paradigme. Loin des artifices de la communication d'affichage, le style de Joseph Djogbénou s'impose par sa rationalité et sa rigueur méthodique. Djogbénou ne se contente pas de présider ; il se positionne en véritable locomotive institutionnelle. Par son rythme de travail et sa maîtrise des textes, il imprime une cadence inédite et un cap précis à la machine législative, entraînant l'ensemble vers un impératif de performance. Ce style, qui refuse l'urgence pour privilégier la structure, redéfinit profondément l'efficacité politique.
La même logique prévaut dans la gestion administrative. Là où les changements de gouvernance conduisent parfois à des remaniements systématiques, Joseph Djogbénou a privilégié la stabilité et la rationalité, en initiant un audit organisationnel afin d'adosser les réformes à venir sur des données rigoureuses avant d'engager toute réforme d'ampleur. C'est le choix d'une administration moderne, fondée sur l'évaluation, les compétences et la continuité de l'État plutôt que sur les seules appartenances politiques. Les résultats du travail parlementaire confortent d'ailleurs cette recherche d'efficacité, traduisant une maîtrise de l'agenda législatif et le succès des travaux lors de la première session ordinaire qui vient de s'achever.
Cette même méthode irrigue son engagement partisan. À la tête de l'Union Progressiste le Renouveau, Joseph Djogbénou ne conçoit pas le parti comme un simple instrument de conquête électorale. Il s'attache à en faire une institution de formation politique, de production d'idées et de responsabilité collective.
La structuration permanente des instances de base, l'animation du territoire, les rencontres avec les maires autour d'une vision commune du développement local ainsi que les échanges réguliers avec les ministres et ministres-conseillers participent d'une même logique : transformer une organisation politique en un espace durable d'apprentissage, de discipline et de transmission. Le parti cesse alors d'être une machine de circonstance pour devenir une école de gouvernement.
La cérémonie du 18 juillet 2026 s'inscrit pleinement dans cette logique institutionnelle. En distinguant présidents d'institutions, ministres, députés, préfets, secrétaires généraux de ministères et autres hauts responsables ayant servi l'État sous la présidence de Patrice Talon, Joseph Djogbénou ne s'est pas limité à un exercice protocolaire. Il a posé un acte de transmission.
Car reconnaître le service rendu à l'État, c'est inscrire l'action publique dans une continuité qui dépasse les alternances politiques. Une démocratie solide ne vit pas seulement de ses renouvellements ; elle se nourrit également de sa mémoire institutionnelle. L'expérience des serviteurs de l'État constitue une richesse collective qu'il convient de préserver et de transmettre.
Max Weber rappelait que l'homme politique accompli conjugue l'éthique de la conviction et l'éthique de la responsabilité. Thierry Saussez a montré, pour sa part, que le style réinvente la politique lorsqu'il s'affranchit de la seule communication pour devenir une véritable modalité d'exercice du pouvoir. Ces deux perspectives se rejoignent sur un point cardinal : la valeur de l'action politique réside tout entière dans la rigueur de la méthode qui la sous-tend.
C'est précisément cette idée que s'attache à installer Joseph Djogbénou. Qu'on partage ou non ses orientations, force est de constater qu'il impose une pratique où la rationalité précède la décision, où l'organisation accompagne l'action et où la transmission du savoir demeure indissociable de l'exercice du pouvoir.
Les démocraties africaines entrent progressivement dans une nouvelle étape de leur maturation. Les citoyens n'attendent plus seulement des résultats immédiats ; ils réclament des institutions crédibles, des organisations capables de durer et des dirigeants dont l'autorité repose autant sur la compétence que sur la méthode.
Dans cette perspective, le véritable héritage d'un homme d'État ne réside ni dans la somme des fonctions exercées ni dans l'accumulation des réformes entreprises. Il réside dans les principes d'action qu'il lègue aux générations suivantes.
L'image produit de la visibilité. La méthode construit de la crédibilité. La première peut susciter l'adhésion ; la seconde forge les institutions. Et l'histoire, presque toujours, retient moins ceux qui ont occupé le devant de la scène que ceux qui ont su donner une forme durable à l'action publique.

Romain Léandre Dossou KIKI
Auteur de Image politique en Afrique francophone et de Marketing politique et manipulation en période électorale (préface de Jérôme Carlos et postface de Jean-Paul Gourevitch).

Categories: Afrique

Un présumé vendeur de chanvre indien arrêté

Mon, 07/20/2026 - 00:33

Un homme soupçonné de détenir et de commercialiser du chanvre indien a été interpellé à Tchaourou.

La Police a investi, samedi 18 juillet 2026, une habitation située derrière le CEG II de Tchaourou suite à des informations faisant état de trafic de stupéfiants.

La perquisition des lieux a permis la découverte d'une quantité de chanvre indien.

Selon la police, le suspect, un quadragénaire et propriétaire de la maison, a reconnu détenir et vendre cette substance lors de son audition.

Interpellé, le suspect a été placé en garde à vue.
M. M.

Categories: Afrique

Le Bénin mobilise 1.446 milliards de FCFA pour la période 2027-2036

Mon, 07/20/2026 - 00:32

Le Groupe de la Banque mondiale accompagnera le Bénin à hauteur de 2,6 milliards de dollars (environ 1 446 milliards de FCFA) entre 2027 et 2036.

Le Bénin et le Groupe de la Banque mondiale ont officiellement lancé, vendredi 17 juillet 2026 à Cotonou, leur nouveau cadre de partenariat pour la période 2027-2036. Ce cadre été marqué par la signature de deux accords de financemen destinés au démarrage du projet hydroélectrique de Dogo-Bis et au renforcement de la nutrition des femmes enceintes ainsi que des jeunes enfants.

Le secteur privé au cœur de la stratégie

L'une des principales orientations du partenariat consiste à faire du secteur privé le principal moteur de la croissance. À travers les interventions de la Société financière internationale (IFC) et de l'Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA), les autorités et leurs partenaires entendent attirer davantage d'investissements privés pour soutenir l'industrialisation, favoriser l'entrepreneuriat et stimuler la création d'emplois durables.
Cette ambition s'accompagne toutefois d'un chantier de réformes destiné à lever plusieurs obstacles identifiés comme des freins au développement des entreprises.

L'accès au financement, l'adéquation entre les compétences disponibles et les besoins du marché de l'emploi, ainsi que les difficultés liées au foncier figurent parmi les priorités.

Une attention particulière sera accordée à l'entrepreneuriat féminin. Le programme prévoit notamment d'améliorer l'accès aux services financiers pour 53 000 femmes entrepreneures, dans un contexte où leur accès au crédit demeure encore limité.

Agriculture, énergie et inclusion

Pour le gouvernement béninois, les priorités retenues dans ce partenariat sont en cohérence avec les orientations nationales de développement. L'agriculture demeure au premier rang des secteurs visés, en raison de son poids dans l'économie et de son importance pour les populations les plus vulnérables.

Le numérique figure également parmi les domaines appelés à bénéficier d'investissements, avec pour objectif d'élargir l'accès à l'internet haut débit et d'améliorer la compétitivité de l'économie.

Dans le secteur énergétique, le barrage hydroélectrique de Dogo-Bis, dont la capacité projetée est de 128 mégawatts, représente l'un des projets structurants de la décennie. Il s'inscrit dans la stratégie nationale visant à diversifier les sources de production d'électricité, aux côtés du solaire et de l'éolien, afin d'améliorer l'accès des populations à l'énergie. Le Bénin ambitionne d'atteindre un taux d'accès à l'électricité de 70 % à l'horizon 2030, contre environ 43 % à la fin de 2024.

Le partenariat prévoit également des actions en faveur de la réforme foncière, du développement des infrastructures et du renforcement de la résilience des régions septentrionales confrontées à des défis sécuritaires.

Ce partenariat illustre le renforcement progressif de la coopération entre le Bénin et la Banque mondiale. Le portefeuille de l'institution dans le pays comprend aujourd'hui 28 opérations, représentant près de 4 milliards de dollars.
M. M.

Categories: Afrique

Une médaille de Bronze pour le Bénin, l'Or en ligne de mire

Mon, 07/20/2026 - 00:27

Le Bénin a lancé sa campagne aux Championnats du monde de Scrabble francophone en s'offrant une médaille de bronze dans la Coupe Inter-Nations classique à Tunis.

Entrée en matière encourageante pour l'équipe béninoise aux 54e Championnats du monde de Scrabble francophone à Tunis.

Face à une concurrence relevée réunissant plus de 500 joueurs venus d'une vingtaine de pays, les représentants béninois ont dû batailler jusqu'au bout pour monter sur le podium.

Battus 3-0 par la France en demi-finale, François-Xavier Adjovi, Hervé Boni et Jérôme Tchiakpè ont trouvé les ressources mentales pour rebondir et dominer le Cameroun (3-0) lors du match pour la troisième place ce 19 juillet 2026.

« Après la demi-finale, le moral était bas. Mais nous nous sommes dit qu'il était hors de question de rentrer les mains vides. Nous avons tout donné pour offrir cette médaille au Bénin », a confié François-Xavier Adjovi au terme de la rencontre.

Pour les joueurs béninois, cette médaille de bronze a le goût d'une récompense, mais aussi celui d'un défi inachevé. L'objectif initial restait le titre. « Nous étions venus chercher l'or. Cette médaille nous motive encore davantage pour la suite », résume le champion béninois.

La compétition est loin d'être terminée. Dès ce lundi 20 juillet, place au Championnat du monde Élite classique, l'épreuve reine où plusieurs Béninois espèrent briller.

Déjà sacré champion du monde en 2023, François-Xavier Adjovi vise un deuxième sacre historique. « Mon ambition est de rejoindre le cercle très fermé des joueurs qui ont remporté deux titres mondiaux et devenir le premier Africain à réaliser cet exploit », affirme-t-il avec sérénité.


Les 54es Championnats du monde de Scrabble francophone se déroulent du 18 au 26 juillet 2026 à Tunis, en Tunisie. Plus de 500 joueurs issus d'une trentaine de fédérations nationales y participent, avec au programme les compétitions de Scrabble classique, duplicate, blitz, paires et les différentes coupes, dont la Coupe Inter-Nations.
M. M.

Categories: Afrique

14 personnes interpellées et des produits illicites saisis à Cococodji

Mon, 07/20/2026 - 00:26

Une opération menée par la Police a permis l'interpellation de 14 personnes et la saisie de produits illicites dans un bar situé à Cococodji, le jeudi 16 juillet 2026.

L'intervention a eu lieu au bar « Vivi », situé à proximité du CEG Le Méridien. Selon la Police républicaine, ce lieu est fréquenté par des consommateurs de stupéfiants et de produits psychotropes.

Au cours de la fouille, les policiers ont saisi une dizaine de kilogrammes de chanvre indien, des comprimés psychotropes, des cristaux emballés, ainsi que quatre motocyclettes et plusieurs appareils électroménagers dont l'origine est jugée douteuse. Les 14 personnes interpellées seront présentées au procureur de la République.

Categories: Afrique

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