Le conseil communal de Comé, dans le département du Mono, est installé ce samedi 14 février 2026. Ledit conseil sera présidé par TOHOUEGNON Goudjo Yao Edgard, nouveau maire de la commune. A ses côtés, EDOH José et DOSSOU Bessan, respectivement 1er et 2e adjoint au maire.
F. A. A.
La commune de Toffo dans le département de l'Atlantique a un nouveau maire. AGBANZE Marguerite est élue et conduira l'équipe communale pour la 5e mandature de la décentralisation. Elle succède ainsi à ADANMAZE Bibiane.
Composition du conseil communal de Toffo
Maire : AGBANZE Marguerite
1er adjoint au maire : SINKPOTA Evariste
2e adjoint au maire : GNANSOUNOU Valentin
L'installation des conseils communaux de la 5e mandature de la décentralisation a démarré ce samedi 14 février 2026. Dans les communes de Covè, Zagnanado et de Ouinhi dans le département du Zou, les conseillers AÏHOUNHIN Auguste, AKPOYETIN Damase, et ZANNOU Bernard sont les nouveaux maires de ces trois communes.
Composition des conseils communaux
Covè
Maire : AÏHUNHIN Auguste
Premier adjoint au maire : VODOUNKPE Basile
2e adjoint au maire : SODJO Pascal
Zagnanado
Maire : AKPOYETIN Damase
1er adjojnt au maire : AYITCHEDJI Odilon
2e adjojnt au maire : AHOUANDJINOU Franck
Ouinhi
Maire : ZANNOU Bernard
1er adjont au maire : FATONDE François
2e adjont au maire : MITCHOWADOU Rodrigue
Les conseils communaux des communes de Segbana, de Kérou et de Kalalé ont été installés dans la matinée de ce samedi 14 février 2026. Les conseillers KORA Abdoul Razack, WARI BRISSO Pierre et ABDOUWAHAB Garba Say sont élus respectivement maires des communes de Segbana, Lérou et de Kalalé.
Voici la composition des conseils communaux de ces mairies
Segnana
Maire : KORA Abdoul Razack
Premier adjoint au maire : SOROKOU Bio
2e adjoint au maire : KOULA Atikou
Kérou
Maire : WARI BRISSO Pierre
1er adjojnt au maire : TOGUI Bio Yacoubou
2e adjojnt au maire : DAOUDA Mahamadou
Kalalé
Maire : ABDOUWAHAB Garba Say
1er adjont au maire : MAMAN SAMBO Amidou
2e adjont au maire : reste à pourvoir
Le préfet de l'Atacora Déré CHABI NAH, a procédé à l'installation du nouveau conseil communal de Pehunco, à l'issue de laquelle le maire sortant, OROU MARÉ KOTO, a été reconduit dans ses fonctions. Un choix qui traduit la confiance renouvelée des conseillers communaux envers celui qui dirige la commune depuis la précédente mandature.
Aux côtés du maire reconduit, SINABEROHUI THOMAS Gilles a été désigné au poste de Premier Adjoint au Maire (PAM), tandis que ANDRÉ CESSI Béatrice occupe désormais les fonctions de Deuxième Adjointe au Maire (DAM).
La séance d'installation, présidée par le préfet du département de l'Atacora, Déré CHABI NAH, s'est déroulée dans une atmosphère solennelle, marquée par la présence des autorités locales, des responsables administratifs et des populations venues nombreuses assister à l'événement.
À l'issue de son installation à la tête de la commune de Kérou, le nouveau maire, Wari Brisso Pierre, a livré ses premiers mots officiels, marqués par un appel à l'unité, à la responsabilité collective et à l'engagement en faveur du développement local.
S'exprimant au nom des 25 conseillers communaux, le maire a tenu à rassurer les populations quant à la détermination de la nouvelle équipe dirigeante. « Notre engagement est total et fort pour conduire notre commune à bon port », a-t-il déclaré, saluant au passage l'ensemble des élus pour leur persévérance tout au long d'un processus électoral qu'il a qualifié de long et exigeant.
Dans un ton empreint d'apaisement, l'autorité communale est revenue sur le climat politique de la période électorale. « Sur le terrain, nous étions des adversaires politiques et non des ennemis », a-t-il souligné, insistant sur la nécessité de dépasser les clivages partisans au profit de l'intérêt général. Pour lui, l'essentiel désormais est de répondre à une seule question, que faisons-nous concrètement pour faire avancer Kérou ?
Le maire s'est dit confiant quant aux capacités internes du conseil communal. Selon lui, la composition de l'exécutif communal rassure au regard des compétences disponibles. « Nous avons des forces que nous pouvons exploiter pour impulser le développement de notre commune », a-t-il affirmé, appelant à une synergie d'actions et à une exploitation optimale des ressources locales.
Dans son adresse, Wari Brisso Pierre n'a pas manqué d'exprimer sa gratitude à l'endroit des populations. « À nos parents, je voudrais dire merci pour votre soutien. Restez toujours avec nous, car le développement est une affaire de tous », a-t-il lancé, plaidant pour une mandature placée sous le sceau de la participation citoyenne. Pour lui, chaque habitant doit se sentir concerné et contribuer, à son niveau, à l'essor de la commune.
Enfin, le nouveau maire a mis un accent particulier sur le défi sécuritaire, qui constitue l'une des préoccupations majeures dans le département de l'Atacora et plus largement dans le nord du Bénin. Il a souligné la nécessité d'une mobilisation collective et d'une collaboration étroite avec les autorités compétentes afin de préserver la paix et la stabilité, conditions indispensables à tout développement durable.
Par ces premiers mots, Wari Brisso Pierre imprime déjà la tonalité de son mandat, rassemblement, responsabilité partagée et action résolue au service de Kérou.
La commune de Kérou a officiellement tourné une nouvelle page de son histoire administrative avec l'installation du conseil communal et la désignation de Wari Brisso Pierre, à la tête de l'exécutif communal. Il est secondé par Togui Bio Yacoubou, Premier adjoint au maire, et Daoudou Mahamadou, Deuxième adjoint au maire.
Ancien Directeur de la radio communautaire de Kérou, le nouveau maire est bien connu des populations pour son engagement dans l'information de proximité et la promotion des initiatives locales. Son parcours dans les médias communautaires lui a permis de rester à l'écoute des réalités sociales et des préoccupations quotidiennes des citoyens, un atout qu'il entend mettre au service de la gouvernance communale.
La cérémonie, empreinte de solennité et de symboles républicains, s'est déroulée sous la conduite du préfet du département de l'Atacora, Déré Chabi Nah, qui a saisi l'occasion pour adresser un message fort aux nouveaux élus communaux.
Dans son allocution, le préfet a rappelé que le département de l'Atacora en général, et la commune de Kérou en particulier, demeurent confrontés aux répercussions de la crise sécuritaire qui affecte certaines zones du nord du Bénin. Un contexte, a-t-il souligné, qui exige des initiatives collégiales et une synergie d'actions au sein du conseil communal.
Pour l'autorité préfectorale, le nouveau conseil devra soutenir les efforts de l'État central tout en œuvrant à mobiliser les partenaires au développement autour des priorités locales.
Le préfet a insisté sur la nécessité pour le conseil communal de porter une volonté politique manifeste en faveur du développement socio-économique de Kérou, dans une démarche inclusive.
Cela implique, selon elle,
la cohésion au sein de l'organe communal,
la régularité et l'efficacité des sessions,
la mobilisation efficiente des ressources locales,
la valorisation du potentiel économique et social de la commune
et une complémentarité d'action avec le Secrétariat exécutif.
S'adressant particulièrement au maire et à ses adjoints, Déré Chabi Nah, les a exhortés à cultiver une « complicité positive » dans l'intérêt supérieur de la commune.
Le préfet a également invité le maire à procéder, dans les tout prochains jours, à l'acte formel de délégation de pouvoirs et de signature à ses adjoints, afin de garantir une répartition claire des responsabilités et une meilleure efficacité administrative.
Elle a rappelé avec fermeté que la noblesse de la fonction librement consentie est incompatible avec l'inertie et la légèreté, appelant les élus à mesurer pleinement la portée de leurs responsabilités vis-à-vis des populations.
Enfin, la représentante de l'État a rassuré les nouveaux responsables communaux de la disponibilité du secrétariat exécutif pour la mise en œuvre de leur politique de développement, dans le strict respect des textes en vigueur et des documents de planification.
Sous sa conduite, a-t-elle précisé, la commune bénéficiera de l'expertise de l'État à travers des missions d'assistance-conseil et des sessions de formation, dont la réussite dépendra également de la disponibilité et de l'engagement des élus locaux.
Le Bénin peut rêver d'une qualification à la Coupe du monde féminine U-20 2026. Les Amazones ont battu l'Egypte en match retour du 3e tour par un score fleuve de 4 buts à 0.
Les Amazones du Bénin se relancent dans la course pour la qualification à la Coupe du monde féminine U-20 2026. La sélection nationale a laminé en match retour, les égyptiennes par un score de 4 buts à 0. L'ouverture du score est intervenue en fin de première partie sur un corner exécuté par Yasminath Djibril.
De retour des vestiaires, Romaine Gandonou prend ses responsabilités et inscrit 3 buts.
A la 51e minute, l'attaquante béninoise double le score en inscrivant le 2e but. Très engagée dans la rencontre, elle corse la marque par un troisième but à la 61e minute puis un autre à la 71e minute, et scelle définitivement le sort des égyptiennes.
Cette performance remarquable permet aux Amazones de se qualifier pour le 4e et dernier tour de la prochaine Coupe du monde féminine U20.
Quelques images
La Société béninoise pour l'Approvisionnement en Produits de Santé (SoBAPS S.A.), lance un avis pour le recrutement d'un directeur général. Les personnes intéressées par cet avis devront remplir les critères ci-après :
– être titulaire d'un diplôme de Docteur d'État en pharmacie (ou équivalent) et être inscrit à l'Ordre National des Pharmaciens ;
– Avoir au moins 10 ans d'expérience professionnelle, dont 5 ans spécifiquement dans le domaine de l'approvisionnement pharmaceutique ;
– Etre prêt à s'investir à 100 %.
Le dossier de candidatures doit être constitué des pièces ci-après :
– Une lettre de motivation signée et adressée au Président du Conseil d'administration ;
– Un CV détaillé (2 pages maximum) ;
– Un extrait d'acte de naissance sécurisé ;
– Un casier judiciaire de moins de 3 mois ;
– Copies du diplôme et des certificats de travail ;
– Un certificat médical d'aptitude.
La détention d'une officine privée selon l'avis, est incompatible avec ce poste.
Lire l'intégralité de l'avis
L'installation des conseillers communaux élus au terme du scrutin du 11 janvier 2026, n'aura pas lieu ce vendredi 13 février comme annoncé, à Cotonou. La cérémonie officielle d'installation de ces nouveaux élus est reportée à une date ultérieure.
Report de la cérémonie d'installation du conseil communal de Cotonou. La cérémonie annoncée pour ce vendredi 13 février 2026 à 14h, n'a pas eu lieu. Elle est reportée à une date ultérieure.
Pour l'heure, aucune précision sur les motifs de ce report.
Selon la programmation publiée via divers canaux, plusieurs autres conseils communaux devraient être installés ce vendredi 13 février 2026. Mais aux dernières nouvelles, aucun conseil n'a été installé ce vendredi. Comme à Cotonou, la cérémonie d'installation a été reportée sine die dans plusieurs autres communes.
F. A. A.
Les éléments du commissariat du 1er arrondissement de Porto-Novo ont procédé ce jeudi 12 février 2026, à la saisie d'une quantité importante de flacons de boissons alcoolisées ainsi que de liqueurs conditionnées en sachets plastiques.
Contrairement aux dispositions de l'arrêté ministériel n° 043/MIC/DC/SGM/DConc/SA/008SGG24 du 17 mai 2024, des boissons alcoolisées en sachets plastiques inondent encore les marchés. Une quantité non négligeable a été saisie dans une boutique précédemment identifiée au grand marché de Porto-Novo ce jeudi 12 février 2026.
Interrogée sur l'origine desdites boissons, la tenancière déclare à la Police qu'il s'agirait du reliquat de son stock antérieur à la décision d'interdiction, qu'elle n'aurait pas réussi à écouler.
La procédure judiciaire y afférente sera établie, assure le commissaire de l'unité de Police.
F. A. A.
En application des Hautes Instructions Royales, le gouvernement du Maroc déploie un programme d'aide et d'accompagnement des populations sinistrées par les inondations dans le nord et l'ouest du Royaume.
Le gouvernement du Maroc déploie un programme d'aide et d'accompagnement en faveur des sinistrées suite aux inondations survenues dans le nord et l'ouest du Royaume, du fait des précipitations d'ampleur exceptionnelle enregistrées au cours des deux derniers mois.
Conformément aux Hautes Directives Royales, il a été décidé d'accorder des aides financières directes aux sinistrés allant jusqu'à 6.000 dirhams par famille, d'accorder une aide financière d'un montant de 15.000 dirhams pour la réhabilitation des logements et petits commerces impactés et une aide de 140.000 dirhams pour la reconstruction des logements effondrés du fait des inondations.
Concernant les aides financières d'urgence destinées à chaque famille sinistrée, qui seront servies à partir de la semaine prochaine, le chef de chaque famille concernée doit adresser un SMS au numéro 1212 précisant le numéro de sa carte nationale d'identité électronique (CNIE) et sa date de naissance, afin de permettre aux services compétents de vérifier la situation de la famille et d'instruire la demande dans les meilleurs délais.
Pour les aides destinées à la réhabilitation des logements et petits commerces impactés, ainsi que les aides destinées à la reconstruction des logements effondrés, des commissions compétentes procèderont sur le terrain à des opérations de recensement précises des locaux dans les zones déclarées sinistrées, en permettant aux concernés, si nécessaire, de présenter leurs requêtes aux commissions spécialisées en vue de leur examen conformément aux mesures réglementaires en vigueur de manière garantissant la transparence et l'équité.
Les agriculteurs impactés seront accompagnés à travers le lancement d'un programme de cultures printanières adapté aux spécificités des régions sinistrées, à l'instar des cultures oléagineuses, céréalières et fourragères, avec un soutien à l'achat des semences et engrais en vue d'accélérer le rattrapage de la saison, tout en poursuivant les opérations de soutien des éleveurs impactés.
Ce programme spécial s'inscrit en harmonie avec la Haute Sollicitude Royale visant à assurer un encadrement et une gestion exemplaires des opérations d'évacuation et de déplacement des populations sinistrées, conformément à une approche anticipative des niveaux de risque potentiels et mobilisant l'ensemble des moyens logistiques à même de garantir le déplacement des populations des zones sinistrées dans les meilleures conditions et leur retour à leurs logements dans les meilleurs délais.
Le directeur départemental de la fonction publique du département de l'Atacora n'est plus à son poste. Il a été limogé des suites d'une décision intervenue ces dernières heures. Sa collègue en charge du département de la Donga, apprend-on, assurera son intérim jusqu'à nouvel ordre.
Sanction au ministère du travail et de la fonction publique. Le directeur départemental de la fonction publique du département de l'Atacora est relevé de ses fonctions. Pour l'heure, aucune précision sur les raisons ayant motivé cette décision de l'autorité. Nos sources renseignent que la directrice départementale de la fonction publique du département de la Donga, est désignée pour assurer son intérim. Celle-ci devra se présenter à Natitingou le lundi 16 février 2026, prochain pour la passation de charge.
Plus de détails à venir.
F. A. A.
La Police républicaine a interpellé le mercredi 11 février 2026, 5 individus dans une buvette à Ouassa Pehunco, ville située dans le département de l'Atacora. Les mis en cause s'apprêtaient à mettre en exécution un plan de multiplication de faux billets de banque.
La Police déjoue un plan de multiplication de faux billets à Ouassa-Pehunco, dans le département de l'Atacora. Les auteurs (clients et marabouts), étaient en pleine négociation dans une buvette quand la Police a fait irruption sur les lieux et procédé à leur interpellation.
Selon une source policière, il a été découvert en possession de l'un d'eux un sac de jute contenant deux flacons de liquide de couleur marron, une seringue et trois enveloppes scotchées contenant des papiers noircis découpés en format de billet de 10.000f sur lesquels sont posés au recto et au verso quelques billets de 10.000f falsifiés. L'un des membres du groupe aurait déjà perçu la somme de 195.000 francs CFA au titre du montant nécessaire pour mettre à disposition les produits et autres matériels.
Les investigations se poursuivent pour situer le degré d'implication des uns et des autres.
Les mis en cause pourraient être poursuivis pour détention de faux billets de banque, tentative de fabrication et de mise en circulation de faux billets de banque.
F. A. A.
Ce jeudi 12 février 2026 à Jonquet, les éléments du commissariat du 5e arrondissement de Cotonou ont interpellé 4 personnes dont une femme pour détention, usage et commercialisation de produits psychotropes.
Dans le cadre de ses opérations de lutte contre l'insécurité, la Police républicaine a fait une descente inopinée dans une maison ce jeudi 12 février 2026 à Jonquet. La maison selon une source policière, servirait de lieu de vente et de consommation de produits psychotropes. Une fois sur les lieux pour la vérification, l'équipe de patrouille a surpris dans un premier temps 02 individus qu'elle a immédiatement interpellés. Un 3e qui tentait de se soustraire à l'intervention en se dissimulant dans la douche, a été également retrouvé et mis aux arrêts.
Sur la base des informations qui lui sont fournies sur place, une femme, identifiée comme propriétaire de l'une des chambres de la maison, a été arrêtée. La perquisition effectuée dans ladite chambre, a permis la découverte et la saisie d'un plastique de couleur noire contenant 22 emballages en sachets noirs contenant chacun une quantité importante de chanvre indien, 05 emballages en sachets blancs transparents, contenant chacun du chanvre indien, et 01 sacoche contenant la somme de 30 300 francs CFA.
Les mis en cause sont placés en garde à vue pour la suite de l'enquête.
F. A. A.
Les conseillers communaux élus au terme du scrutin du 11 janvier 2026, seront installés à partir de ce vendredi 13 février 2026, dans plusieurs départements. Dans les départements du Mono et du Couffo, le calendrier d'installation des nouveaux conseils communaux se présente ainsi qu'il suit :
Programmation dans le Mono
vendredi 13 février 2026
– Grand-Popo : 14 h
– Comé : 15 h
– Bopa : 16 h
– Houéyogbé : 17 h
– Athiémé : 18 h
Samedi 14 février 2026
– Lokossa : 09 h
Programmation dans le Couffo
Vendredi 13 février 2026
– Dogbo : 14 h
– Djakotomey : 15 h
Samedi 14 février 2026
– Lalo : 14 h
– Toviklin : 15 h
Dimanche 16 février 2026
– Klouékanmè : 10 h
– Aplahoué : 11 h.
Le Bénin maintient sa position dans le dernier classement mondial de l'Indice de perception de la corruption (IPC), publié par Transparency International.
Avec un score de 45 points sur 100, le Bénin occupe le 70ᵉ rang sur 182 pays et territoires évalués à travers le monde en matière de perception de la corruption dans le service public, selon le rapport 2025 sur l'Indice de perception de la corruption (IPC), publié mardi 10 février 2026 par Transparency International.
Cette position est identique à celle de l'année 2024.
Le Bénin se classe au 6e rang en Afrique.
Au niveau sous-régional, la performance béninoise reste significative. Le Bénin se hisse à la 3ᵉ place au sein de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO).
Dans l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), il occupe le 2ᵉ rang, derrière le Sénégal qui obtient 46 points sur 100.
Avec un score de 68, les Seychelles restent le pays le mieux classé de la région, suivies par le Cabo Verde (62), le Botswana (58) et le Rwanda (58).
Les scores les plus bas sont attribués au Soudan (14), à l'Érythrée (13), à la Somalie (9) et au Soudan du Sud (9).
Un indice mondial en recul
L'édition 2025 de l'IPC met toutefois en évidence une tendance mondiale préoccupante. Pour la première fois depuis plus d'une décennie, la moyenne globale chute à 42 points sur 100.
Sur les 182 pays évalués, 122 obtiennent un score inférieur à 50, ce qui signifie que la majorité des États peinent encore à maîtriser efficacement la corruption.
Le nombre de pays affichant un score supérieur à 80 est également en nette diminution. Ils ne sont plus que cinq cette année, contre douze il y a dix ans.
Le phénomène touche aussi certaines démocraties établies. Les États-Unis enregistrent 64 points, la France 66, le Royaume-Uni 70, le Canada 75, la Suède 80 et la Nouvelle-Zélande 81. Une évolution qui témoigne, selon Maira Martini, président-directeur général de Transparency International, du caractère persistant et mondial de la menace que représente la corruption, malgré des progrès observés dans certains pays.
Comprendre l'Indice de perception de la corruption
L'IPC mesure les niveaux perçus de corruption dans le secteur public à partir de 13 sources de données indépendantes. L'échelle s'étend de 0, qui correspond à un niveau de corruption très élevé, à 100, qui indique un secteur public perçu comme très intègre.
Dans ce contexte international marqué par un recul global, le maintien du rang du Bénin traduit une certaine résilience.
M. M.
Le Bénin est élu au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) pour un mandat de deux ans (2026-2028). L'élection a lieu ce mercredi 11 février 2026, en marge des travaux de la 48ᵉ session ordinaire du Conseil exécutif de l'Union africaine, organisée du 11 au 12 février 2026, à Addis-Abeba, en Éthiopie.
Le Bénin fait désormais partie du Conseil de paix et de sécurité de l'Union africaine pour un mandat de 02 ans à compter du 1er avril 2026.
Membre de ce conseil, le pays pourra se pencher sur les questions de prévention, de gestion et de règlement des conflits sur le continent.
A l'instar du Bénin, 05 autres États ont été élus membres du CPS/UA. Il s'agit du Lesotho, du Gabon, du Maroc, de la Somalie et de l'Afrique du Sud. Les dix membres élus au sein de ce conseil devront être formellement approuvé lors du 39ᵉ Sommet des chefs d'État et de gouvernement, prévu les 14 et 15 février 2026 à Addis-Abeba.
Le Conseil de paix et de sécurité (CPS) est l'organe décisionnel permanent de l'Union africaine. Il représente un système de sécurité collective et d'alerte rapide, visant à permettre une réaction rapide et efficace aux situations de conflit et de crise en Afrique.
F. A. A.
Le président de la Fédération béninoise de wushu (FBW), Patrice Dossou-Yovo Komenan, est élu vice-président de la Confédération africaine de wushu (CAW), lors d'une Assemblée générale élective tenue au Caire en Egypte, ce mercredi 11 février 2026.
Un Béninois au sein de l'équipe dirigeante de la Confédération africaine de wushu. Le président de la FBW, Patrice Dossou-Yovo Komenan, a bénéficié de la confiance de ses collègues des autres fédérations lors de l'Assemblée générale élective de ce mercredi 11 février 2026. Il a obtenu 17 voix sur 20 suffrages exprimés. Son élection au sein du bureau exécutif de la CAW marque une étape importante pour le wushu béninois désormais représenté au plus haut niveau de gouvernance en Afrique.
Le nouveau bureau exécutif de la CAW, composé de neuf membres, sera dirigé par l'Egyptien Shérif Mostafa, élu président.
Au total, 20 pays ont participé aux travaux de cette Assemblée générale élective.
F. A. A.
Sur Hautes Instructions Royales, le gouvernement du Maroc déploie un vaste programme d'aide et de soutien d'un budget prévisionnel de 03 milliards de dirhams en faveur des familles et populations sinistrées suite aux intempéries.
Suite aux intempéries d'intensité exceptionnelle qu'a connues le Royaume du Maroc au cours des deux derniers mois, et plus particulièrement dans la plaine du Gharb et le Loukkos, Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, fidèle à Sa Constante Sollicitude envers Ses sujets et Soucieux de la préservation de leur sécurité et de l'amélioration de leurs conditions de vie, a donné Ses Hautes Instructions au gouvernement afin de déployer un vaste programme d'aide et de soutien en faveur des familles et des populations sinistrées et d'arrêter les mesures nécessaires.
Le Gouvernement a déclaré ces intempéries comme événement catastrophique et les communes des quatre provinces (Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane), les plus impactées, zones sinistrées.
Dans ce cadre, les autorités ont mis en place un programme d'aide et de soutien, doté d'un budget prévisionnel de trois milliards de dirhams, élaboré sur la base d'un diagnostic rigoureux et approfondi de la situation sur le terrain, ainsi que d'une évaluation précise des répercussions économiques et sociales de ces intempéries.
Ce programme comprend des aides pour le relogement, la perte de revenu, la réhabilitation des logements et des petits commerces impactés, ainsi que pour la reconstruction des logements effondrés, pour un montant global de 775 millions de dirhams. Il est prévu des aides en nature et pour le renforcement des interventions d'urgence sur le terrain, à hauteur de 225 millions de dirhams. D'autres aides sont destinées aux agriculteurs et aux éleveurs pour un montant de 300 millions de dirhams. Par ailleurs, des investissements de 1,7 milliard de dirhams sont prévus pour la réhabilitation des infrastructures routières et hydroagricoles et pour la réhabilitation des réseaux de base.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné également Ses Hautes Instructions afin que ce programme soit exécuté avec exemplarité, célérité et sens de responsabilité permettant aux citoyens des zones sinistrées de retrouver, dans les meilleurs délais, des conditions de vie normales.
Ces catastrophes naturelles qu'a connues le Royaume ont provoqué l'inondation de plus de 110.000 hectares et entraîné le déplacement de près de 188.000 personnes dans les provinces de Larache, Kénitra, Sidi Kacem et Sidi Slimane.