By Anis Chowdhury
SYDNEY, Aug 12 2026 (IPS)
Should anyone be surprised that Israel has rebuffed Donald Trump? The unconditional support of the US and its Western allies for Israel has emboldened the rogue state. Thus, Israel continues its genocide against the Palestinians in defiance of international humanitarian law and the Genocide Convention, and despite the so-called ceasefire agreement under the Trump plan. This is the pay-back for protecting Netanyahu from his arrest warrant by the International Criminal Court (ICC) for committing war crimes and crimes against humanity.
Anis Chowdhury
The West’s making of a FrankensteinThe creation of Israel in the Palestinian land was a western project. The West ignored the fate of the Palestinians and granted impunity to Israel in the guise of Israel’s right to exist. The genocidal intent of the Zionists founders of Israel was well-known. It became an open fact in 1948 when 750,000 Palestinians were forcibly displaced and dispossessed to pave the way for the creation of the State of Israel. The Palestinians refer to this as “Nakba”, meaning catastrophe in Arabic.
Between 1947 and 1949 Zionist forces captured more than 78% of historic Palestine even though the State of Israel was supposed to get around 56% of the land under the United Nation’s plan. The Zionist forces ethnically cleansed and destroyed about 530 villages and cities, and killed about 15,000 Palestinians in a series of mass atrocities, and more than 70 massacres. In less than six months, from December 1947 to mid-May 1948, Zionist armed groups expelled about 440,000 Palestinians from 220 villages.
Since the establishment of Israel, the state has extended its systematic ethnic cleansing while the West looked the other way. Even though the Zionist project fulfilled its dream of creating “a Jewish homeland” in Palestine in 1948, the process of ethnic cleansing and displacement of Palestinians never stopped.
The West’s Frankenstein now dreams of a greater Israel from “the River to the Sea”. The Zionist Israel always finds excuses to scuttle any peace plan or ceasefire agreement. This time, Netanyahu rejected Trump’s so-called peace plan demanding that Hamas be “genuinely” disarmed first.
Trump says “the relationship is very good,” even as Netanyahu rejects Gaza peace plan. No surprise; Netanyahu’s predecessor, Ariel Sharon, former Prime Minister of Israel was reported to have said to his Foreign Minister Shimon Peres, “Don’t worry about American pressure; we control America”.
However, to be fair, Israeli sources denied that Sharon made any such comment. Nonetheless, Israel’s control over the US and its Western allies is visible to the naked eye.
The West has no clothes
The Western allies of the rogue State Israel give a lip service to the fate of the Palestinian in the guise of a so-called “Two-State solution” while takes no real actions against Israel’s continued expansion of settlement in the Occupied Palestinian Territory in defiance of the verdict of the International Court of Justice (ICJ).
On 19 July, 2024, the ICJ issued an advisory opinion declaring Israel’s continued presence in the Occupied Palestinian Territory – including the West Bank, East Jerusalem, and Gaza – illegal under international law. The court demanded that the occupation must end as rapidly as possible.
Meanwhile rising settler violence, aided by the Israeli Defence Force (IDF) against the Palestinians continues unabated.
In arrogant defiance Israel’s parliament (the Knesset) voted 68 to 9 on July 18, 2024 to pass a resolution rejecting the establishment of an independent Palestinian state.
Yet, there is no protest from the US and its Western allies. Even the Western countries that symbolically recognised the State of Palestine remain silent as the Frankenstein tightened its grip on its creators.
They are loud in demanding Palestinian disarmament as condition for so-called peace while the rogue State of Israel defiantly reject the Palestinian’s right to have their own sovereign state and basic human rights.
If the Palestinians are asked to disarm then the rogue state must also be asked to rescind its bill rejecting the creation of an independent Palestine. It must also dismantle its illegal settlements in the Occupied Territory– including the West Bank, East Jerusalem, and Gaza as demanded by the ICJ.
Anis Chowdhury, Emeritus Professor, Western Sydney University (Australia). He held senior UN positions in Bangkok and New York and served as Special Assistant to the Chief Advisor for Finance (with the status and rank of State Minister) in the Professor Yunus-led Interim Government. E-mail: anis.z.chowdhury@gmail.com; a.chowdhury@westernsydney.edu.au
IPS UN Bureau
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La lutte contre les pratiques frauduleuses dans le commerce du tabac prend une nouvelle orientation au Bénin. Un protocole d'accord destiné à mieux encadrer le marché du tabac a été signé dans ce cadre.
La Direction générale des Douanes et la société Niger Brique ont conclu, lundi 10 août 2026, un protocole d'accord pour renforcer le suivi des produits commercialisés sur le marché.
L'entente doit permettre à l'administration douanière de disposer d'un meilleur cadre de contrôle, notamment grâce à une traçabilité accrue des marchandises.
Elle entend également contribuer à réduire les importations irrégulières et à protéger les recettes fiscales liées au secteur.
Pour les opérateurs qui respectent les règles, le partenariat devrait aussi favoriser un environnement commercial plus équilibré.
L'objectif affiché est de mieux distinguer les activités conformes à la réglementation des circuits qui échappent au contrôle de l'administration.
L'initiative touche également aux enjeux de santé publique et de sécurité liés à la circulation des produits du tabac. Elle traduit ainsi la volonté des deux parties de renforcer la régulation d'un secteur particulièrement exposé à la fraude.
M. M.
Résultats du tirage "DIGITAL 20H" N°223 du Mardi 11 Août 2026
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Les numéros tirés :
48 • 36 • 78 • 60 • 57
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La Commission de l'UEMOA en collaboration avec le Programme d'Appui à la Concurrence et à la Sécurité des produits de consommation (PACoSPro)/volet Afrique de l'Ouest, organise depuis le lundi 10 août 2026, un séminaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest. Pendant 3 jours, experts, entreprises et associations planchent sur les règles pour un marché ouest-africain plus sain
Cotonou, la capitale économique du Bénin accueille depuis ce lundi 10 août 2026, un séminaire national d'information et de sensibilisation sur le droit et la politique de la concurrence en Afrique de l'Ouest. Des cadres des structures en charge de la concurrence, des professionnels des secteurs des assurances, de la pharmacie et des représentants des journalistes économiques ainsi que des associations de consommateurs du Togo prennent part aux travaux prévus pour durer trois jours.
L'objectif visé est d'améliorer le niveau de maîtrise de la législation communautaire de la concurrence par les acteurs du secteur privé et les cadres des administrations chargés de sa mise en œuvre, en vue d'un meilleur fonctionnement du marché commun et d'un développement de la culture de concurrence au sein de l'UEMOA.
Pour Filiga M. Sawadogo, Commissaire chargé du marché régional et de la coopération, le contexte n'accepte plus de demi-mesure.
« Dans un monde marqué par l'ouverture des marchés, les mutations technologiques et l'émergence d'acteurs de plus en plus puissants, garantir une concurrence saine n'est plus un choix : c'est une nécessité stratégique pour tout État moderne », a-t-il déclaré.
Il a rappelé que la concurrence n'est « ni une idéologie, ni une abstraction juridique ». Elle pousse les entreprises à innover, à proposer des prix justes et à améliorer la qualité de leurs produits et services. « C'est le souffle qui anime l'économie de marché, l'un des piliers du développement durable et un levier puissant pour attirer les investissements ».
Le séminaire est aussi l'occasion pour la Commission de l'UEMOA de vulgariser ses règles : règles matérielles, procédures d'application, pouvoirs de la Commission, partage de compétences avec les États membres et modalités de collaboration.
Au programme : ententes anticoncurrentielles, abus de position dominante, aides d'État, pratiques anticoncurrentielles, rôle des organisations professionnelles et protection des consommateurs. Les mécanismes de coopération entre structures nationales de concurrence seront également abordés.
Rendre les entreprises ouest-africaines plus compétitives
Selon Mélaine Cohou Tchokponhoué, directeur de la concurrence à la Commission de l'UEMOA, la concurrence doit d'abord « dynamiser les échanges entre États membres » pour que les entreprises locales deviennent assez solides pour affronter la compétition internationale.
« Il s'agit de partager les règles pour que les entreprises les maîtrisent, les respectent et puissent compétir entre elles », explique-t-il. L'atelier insiste donc sur la surveillance du marché et la dénonciation des infractions afin de développer durablement la culture de la concurrence en Afrique de l'Ouest.
Le Bénin met en avant ses réformes
Pour Bernard Ehoun, directeur de la concurrence au ministère du Commerce, ce séminaire tombe à point nommé. Depuis 2016, le Bénin a créé son Autorité nationale de la concurrence. Mais son opérationnalisation passe par la formation de tous les acteurs.
« C'est un honneur pour le Bénin d'accueillir cette rencontre qui vient donner l'information à nos opérateurs et les rendre plus aptes à aider les autorités dans leurs missions », a-t-il souligné.
Les travaux ont également permis de faire le point sur la mise en œuvre du dispositif communautaire et de présenter PACoSPro, ses objectifs et les perspectives qu'il offre pour renforcer la politique de concurrence dans l'espace UEMOA.
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