UN Human Rights Chief Volker Türk visit to the Al Afad IDP camp, in Sudan. Credit: Anthony Headley/OHCHR
It has been three years since the start of war in Sudan. Survivors and human rights defenders struggle to keep human rights a reality as millions of lives have been impacted by violence, displacement and silence.
By UN High Commissioner for Human Rights
GENEVA, Jul 17 2026 (IPS)
Three years into the war in Sudan, survivors and human rights defenders are struggling to respond to overwhelming needs amid widespread violence, displacement, and limited global attention. As horrific violations and abuses intensify and those documenting them become targets, calls for accountability and sustained international engagement grow more urgent.
“The violations are severe: torture, rape, and other forms of sexual violence affecting women, men, and children,” said Dr. Nahid Jibrallah, founder and director of the SEEMA Centre for the Protection of Women and Children, a Sudanese civil society organization that has spent years supporting those affected by violence.
SEEMA Centre, now based in Kampala, Uganda, due to the war, provides medical, psychosocial, and legal and social assistance to Sudanese victims of torture in Uganda, as well as to their family members, with the support of the UN Voluntary Fund for Victims of Torture. Through the project supported by the Fund, it expands its services to Sudan to provide critical services and support to victims of torture, leveraging its experience and expertise to document and report on violations, advocate for accountability, and provide targeted services to those affected.
The Fund is issuing a special call for emergency applications for Sudan in response to the surge in needs of survivors.
While Sudan has endured periods of conflict over decades, the current war which began in April 2023, has reshaped the country in devastating ways.
UN High Commissioner for Human Rights, Volker Türk, recalled in a statement during his recent visit to Sudan, that he was shocked by accounts of extreme brutality, including atrocity crimes.
“I heard harrowing stories from survivors who witnessed the killing of their loved ones, and from women who had been subjected to gang rape and other forms of torture,” he said.
The conflict has also driven Jibrallah and her team to flee the country, so they are now working from Uganda.
“Torture is used as a weapon to control communities, including sexual abuse and also trafficking,” she said.
She said her colleagues at SEEMA Centre and other frontline groups, haven’t been spared the brunt of war. The war has created not only a humanitarian emergency, but a protection crisis for those trying to respond. She said that doctors, lawyers, health personnel, and human rights activists have been threatened, detained, tortured, and even killed for carrying out their work. The very people documenting violations and supporting survivors have become targets themselves.
The scale of suffering is unlike anything they have faced.
“Unfortunately, we cannot respond to this high level of need,” Jibrallah said. “The need is overwhelming, complicated, and spread across areas where even access is a challenge.”
“What we need is not to compromise human rights for any political agenda,” Jibrallah said. “We do not want resources to go to fuel the war or to mask human rights violations.”
UN Human Rights in Sudan
Sudan is now facing the world’s largest displacement crisis. Since the conflict began in April 2023, an estimated 14 million people have been forced from their homes, both within Sudan and across its borders.
“What makes Sudan’s crisis even more alarming is its invisibility. The world is not watching closely enough, but we are here, despite insecurity and access restrictions,” said Li Fung, UN Human Rights’ Representative in Sudan, on the staggering human cost of the Sudan conflict.
UN Human Rights has continued to monitor, document and analyze serious violations of human rights and international humanitarian law, despite access and security constraints. This work not only informs protection, humanitarian, and political responses today, but preserves vital evidence for future accountability and access to justice for victims and their families.
Civilians continue to endure the most horrific violations and abuses, forced displacement, trauma, and a dire humanitarian situation. Through its engagement on the ground, the Office is documenting violations, listening to survivors and communities, working with civil society and community networks, and bringing their voices to the attention of the world to press for action to end the war.
To this end, Jibrallah emphasised that documenting violations is essential and stressed the need for accountability: “It is very important to ensure accountability and to study this data, and to ensure that this will not happen again. It should be used for sustainable peace.”
IPS UN Bureau
Follow @IPSNewsUNBureau
Le Tribunal de première instance de Cotonou a renvoyé au mercredi 22 juillet 2026, les plaidoiries et les répliques de la défense dans l'affaire Pierre Urbain Dangnivo.
Initialement prévue ce jeudi 16 juillet, la reprise des débats a finalement été renvoyée au mercredi prochain. À la suite du réquisitoire du ministère public, le mercredi 15 juillet, les avocats des accusés avaient demandé un délai supplémentaire pour préparer leur défense en raison de la requalification des faits par le parquet.
Le ministère public a requis l'abandon des poursuites contre Donatien Amoussou. Il a requis une peine de 30 ans de réclusion criminelle et une amende de 150 millions de FCFA contre Codjo Alofa, principal accusé dans la disparition de l'ancien cadre du ministère de l'Économie et des Finances et militant de l'opposition béninoise.
Le procès de l'affaire Pierre Urbain Dangnivo a repris au tribunal de première instance de première classe de Cotonou, vendredi 26 juin 2026, après plus d'une année de suspension.
Voici les Centres par département pour les épreuves orales de l'examen du Baccalauréat, session de juin 2026. Les épreuves orales se déroulent ce vendredi 17 juillet 2026.
Le ministère de la Justice et de la Législation met en garde contre des individus qui réclament de l'argent à des détenus ou à leurs proches en leur promettant une inscription sur une prétendue liste de bénéficiaires de la grâce présidentielle ou d'autres mesures d'aménagement de peine.
Des personnes se présentent aux détenus comme des magistrats ou des autorités afin de convaincre leurs victimes de verser de l'argent en échange d'une supposée intervention.
Dans un communiqué publié le 16 juillet 2026, le ministère de la Justice et de la Législation a mis en garde contre ces pratiques illégales. « Aucun paiement, sous quelque forme que ce soit, ne peut être exigé ni n'est exigé ou accepté, en lien avec une demande d'aménagement de peine, de libération conditionnelle ou de grâce présidentielle », a rappelé le ministre Yvon Détchénou.
L'examen des dossiers repose uniquement sur les critères fixés par la loi, a indiqué le Garde des sceaux.
Le ministère de la Justice et de la Législation annonce avoir donné des instructions aux procureurs de la République afin que des poursuites pénales systématiques soient engagées contre les auteurs de ces escroqueries.
M. M.
Le Bénin poursuit sa stratégie de valorisation locale du coton avec l'essor de Benin Textile Corporation (BTC), l'une des principales unités industrielles implantées dans la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ). Grâce à une chaîne de production entièrement intégrée, l'entreprise ambitionne de produire chaque année 9 000 tonnes de tissu maille et 24 millions de pièces de vêtements, renforçant ainsi la position du pays comme futur pôle textile de référence en Afrique.
Installée sur un site de 11,4 hectares au cœur de la zone économique spéciale, BTC couvre l'ensemble du processus de transformation du coton, de la filature jusqu'à la confection de vêtements finis. Cette intégration permet à l'entreprise de maîtriser chaque étape de la production afin de garantir des standards élevés de qualité, d'efficacité et de durabilité.
L'usine fabrique une large gamme de produits textiles, notamment des fils, des tissus et des vêtements tels que des T-shirts, polos et hoodies. Le coton utilisé provient de la production locale et bénéficie de la certification Cotton made in Africa (CmiA), qui valorise un coton cultivé principalement grâce aux eaux de pluie et selon des pratiques agricoles responsables.
Une industrie textile entièrement intégrée
Le modèle industriel de BTC repose sur une chaîne de valeur complète. L'entreprise prend en charge l'approvisionnement en coton, la filature, le tricotage, la teinture, l'impression, la broderie, le contrôle qualité, la confection, l'emballage ainsi que la logistique jusqu'à la livraison des produits finis aux clients.
Pour soutenir cette capacité de production, l'usine est équipée d'infrastructures de dernière génération comprenant 32 832 broches de filature haute performance, 83 machines de tricotage et de fabrication de cols, 14 machines de teinture ainsi que 11 machines de finition. Cet important dispositif industriel permet d'assurer une production à grande échelle tout en répondant aux exigences des marchés internationaux.
À travers cet investissement, Benin Textile Corporation entend contribuer à l'ambition du Bénin de transformer localement une part croissante de sa production cotonnière, de créer davantage de valeur ajoutée sur le territoire et de développer une industrie textile compétitive. L'entreprise affiche une vision claire : devenir le leader africain de la transformation textile en bâtissant une industrie du vêtement durable, traçable et performante, tout en contribuant à l'établissement de nouveaux standards internationaux en matière de qualité et de responsabilité environnementale.
F. A. A.
Un camion-citerne transportant du gasoil s'est renversé ce jeudi 16 juillet 2026 à l'entrée de Kpakpa, dans la commune de Savalou.
Un poids lourd chargé de gasoil qui assurait la liaison entre Cotonou et le Burkina Faso, a quitté la chaussée, jeudi 16 juillet 2026, à l'entrée de Kpakpa, dans la commune de Savalou.
Le camion-citerne a terminé sa course dans un ravin, selon Bip radio.
Peu après l'accident, plusieurs personnes se sont rendues sur les lieux avec des bidons, visiblement dans l'espoir de récupérer une partie du carburant transporté par le camion.
L'accident n'a fait ni mort ni blessé, a précisé la même source.
M. M.
La Fédération algérienne de football a rendu son verdict : Vladimir Petkovic demeure sélectionneur des Verts jusqu’au terme de son contrat, fixé à fin juillet […]
L’article Equipe d’Algérie : Petkovic maintenu, Morandi saute, Anthar Yahia nouvel adjoint est apparu en premier sur .