À l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, la femme béninoise a été célébrée au Centre d'excellence de Football de Missérété dans le département de l'Ouémé. C'est à l'initiative de 1XBet Bénin en partenariat avec la Fédération Béninoise de Football (FBF).
Sous le thème "Action pour la victoire ", 1XBet Bénin et la FBF ont honoré les femmes béninoises, le 4 mars 2025, en prélude à la Journée internationale des droits des femmes, célébrée officiellement le 8 mars. La femme n'est pas célébrée seulement à travers les discours. Elle était au centre d'un match de gala déroulé sur le terrain du Centre d'excellence de Football de Missérété.
Le match de gala a opposé l'équipe « 8 mars » des footballeuses de la FBF, en maillot bleu, à une sélection d'influenceuses, entrepreneures et créatrices de contenus, en blanc et bleu. Dès la première minute, les Amazones ont trouvé le chemin des filets. Les influenceuses ont réagi avec détermination en seconde période. Elles ont pressé, tenté, mais le score est resté inchangé (1-0). Au-delà du résultat, c'est l'image de la femme combative, ambitieuse et solidaire qui s'est imposée.
Au nom du président de la FBF, Mathurin De Chacus, le secrétaire général Claude Paqui a salué une initiative dédiée aux femmes. « Je voudrais exprimer ma joie (…) pour cet événement que nous abritons dans le cadre de la journée du 8 mars », a-t-il déclaré. « C'est une heureuse coïncidence. Nous célébrons les femmes et nous célébrons également nos joueuses », a ajouté le Sg de la FBF, mettant en lumière les performances récentes de l'équipe nationale féminine A en Côte d'Ivoire.
Pour la directrice générale de 1XBet Bénin, Maïka Bataille, cette célébration dépasse le cadre sportif.
« La promotion des droits des femmes et leur pleine participation à la vie économique et sociale sont des enjeux essentiels pour le développement (…) », a-t-elle affirmé. « Le sport incarne, selon elle, la détermination, la discipline, l'excellence et le dépassement de soi ».
Rendant hommage aux Amazones, elle les a qualifiées de « modèles de détermination, de résilience et révélatrices du potentiel exceptionnel de la femme béninoise ».
Maïka Bataille a précisé que « le talent féminin n'a pas besoin de permission pour briller, seulement d'opportunités. Chez 1XBet, nous faisons le choix stratégique de parier sur le talent féminin. Et c'est un pari gagnant pour l'avenir ».
1XBet Bénin a offert des présents à toutes les femmes
48 bons d'achat de 50.000 FCFA chacun ont été remis, ainsi que des jeux de maillots personnalisés au nom des joueuses de la FBF. Un geste concret de la plateforme de paris sportifs pour accompagner l'engagement.
Marc MENSAH
Capago Bénin met en place un nouveau dispositif de livraison destiné à faciliter la restitution des passeports aux demandeurs de visas. Le service est disponible à compter de lundi 9 mars 2026.
Le centre de dépôt de demande de Visa pour la France au Bénin (Capago Bénin) simplifie les démarches aux demandeurs. Selon le communiqué, il est désormais possible de recevoir le passeport directement dès sa mise à disposition par le Consulat de France. Le service est proposé au tarif de 8 000 FCFA. « La souscription peut s'effectuer en ligne, lors du parcours de demande de rendez-vous, ou sur place lors du dépôt du dossier », informe la même source.
La livraison couvre plusieurs zones, notamment Cotonou, Godomey, Cocotomey, Calavi, Akassato, PK10, Ekpê, Djeffa, Sèmè Podji, Sèmè, Porto-Novo et Ouidah. La livraison est effectuée le jour même (J) pour Cotonou et les communes limitrophes, et au plus tard le lendemain (J+1) pour les autres villes concernées.
Avec ce dispositif, Capago Bénin entend offrir davantage de commodité aux usagers dans la récupération de leurs passeports.
A.A.A
Paul Hounkpè, candidat à l'élection présidentielle du 12 avril 2026, entend remettre en cause certaines réformes introduites dans la constitution du Bénin après la dernière révision constitutionnelle. Une fois porté à la magistrature suprême, il envisage soumettre à un référendum, les réformes relatives au septennat et à la création du Sénat.
L'adoption du septennat pour tous les mandats électifs au Bénin, et la création du Sénat devraient faire l'objet d'un référendum. Tel est le point de vue exprimé par Paul Hounkpè, candidat du parti Force cauris pour un Bénin émergent (FCBE), à l'élection présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin. Invité sur une télévision de la place, il a estimé que ces deux principales réformes issues de la dernière révision de la constitution devraient être soumises à un référendum.
« Sept ans ? Je ne suis pas convaincu. Il faut interroger les Béninois sur l'instauration du septennat et le Sénat. Et nous verrons s'ils sont d'accord avec ces choix », a-t-il laissé entendre. Les changements d'une telle ampleur selon l'ex maire de Bopa, doivent être validés directement par les citoyens.
Porteur d'une alternative politique axée sur la restauration de la démocratie et le renforcement des institutions républicaines, le candidat de l'opposition à l'élection présidentielle du 12 avril prochain, estime que le recours à un référendum constitue une étape essentielle pour rétablir la confiance entre les gouvernants et les citoyens.
F. A. A.
À Cotonou, deux jeunes motocyclistes interpellés pour avoir participé à un rodéo urbain communément appelé « zéwé » ont été placés sous mandat de dépôt, le 9 mars dernier, après leur présentation au procureur. Cette décision s'inscrit dans les actions engagées pour lutter contre les comportements dangereux sur la voie publique.
Deux motocyclistes ont été déposés en prison après leur implication dans un rodéo urbain. Présentés au procureur près le tribunal de première instance de première classe de la ville, ils ont été placés sous mandat de dépôt le 9 mars 2026.
Les faits remontent à une opération menée par la Police républicaine dans la nuit du 1er au 2 mars 2026. Les forces de l'ordre visaient un groupe de motocyclistes qui s'adonnaient à des acrobaties et démonstrations dangereuses sur la voie publique. Ces pratiques, connues localement sous l'appellation « zéwé », consistent notamment à lever la roue avant de la moto ou à effectuer des manœuvres à grande vitesse.
L'intervention policière s'est déroulée sur l'axe reliant le carrefour Fidjrossè au carrefour Bio Guera. Au cours de l'opération, plusieurs motocyclistes ont été interceptés et 18 motos saisies.
Par ailleurs, un troisième suspect a été interpellé le 8 mars pour des faits similaires. Il est placé en garde à vue en attendant d'être présenté au parquet.
Les autorités rappellent que ces démonstrations sur la voie publique représentent un danger aussi bien pour leurs auteurs que pour les autres usagers de la route.
La Police républicaine assure poursuivre les opérations afin de freiner ce phénomène observé sur certaines artères de la capitale économique.
Abdoul Warissou OSSAN (Stagiaire)
À Cotonou, deux jeunes motocyclistes interpellés pour avoir participé à un rodéo urbain communément appelé « zéwé » ont été placés sous mandat de dépôt, le 9 mars dernier, après leur présentation au procureur. Cette décision s'inscrit dans les actions engagées pour lutter contre les comportements dangereux sur la voie publique.
Deux motocyclistes ont été déposés en prison après leur implication dans un rodéo urbain. Présentés au procureur près le tribunal de première instance de première classe de la ville, ils ont été placés sous mandat de dépôt le 9 mars 2026.
Les faits remontent à une opération menée par la Police républicaine dans la nuit du 1er au 2 mars 2026. Les forces de l'ordre visaient un groupe de motocyclistes qui s'adonnaient à des acrobaties et démonstrations dangereuses sur la voie publique. Ces pratiques, connues localement sous l'appellation « zéwé », consistent notamment à lever la roue avant de la moto ou à effectuer des manœuvres à grande vitesse.
L'intervention policière s'est déroulée sur l'axe reliant le carrefour Fidjrossè au carrefour Bio Guera. Au cours de l'opération, plusieurs motocyclistes ont été interceptés et 18 motos saisies.
Par ailleurs, un troisième suspect a été interpellé le 8 mars pour des faits similaires. Il est placé en garde à vue en attendant d'être présenté au parquet.
Les autorités rappellent que ces démonstrations sur la voie publique représentent un danger aussi bien pour leurs auteurs que pour les autres usagers de la route.
La Police républicaine assure poursuivre les opérations afin de freiner ce phénomène observé sur certaines artères de la capitale économique.
Abdoul Warissou OSSAN (Stagiaire)
L'usage de l'Intelligence artificielle (IA) sur l'image d'autrui sans son autorisation est une infraction punie par les textes en République du Bénin. Les sanctions encourues vont des peines privatives de liberté à des amendes.
Au Bénin, nul n'a le droit de modifier l'image d'autrui au moyen de l'Intelligence artificielle sans son autorisation. Le faire est une infraction qui relève d'une atteinte au droit à l'image et expose les auteurs à des poursuites judiciaires. Le Centre national d'investigations numériques (CNIN), à travers une annonce a porté l'information à la connaissance du public.
Modifier l'image d'autrui au moyen de l'IA sans son autorisation selon le CNIN, est sanctionnée par les articles 576 et 574 du Code du numérique en République du Bénin. Les auteurs de cette pratique risquent une peine de 5 ans d'emprisonnement et 25 millions de francs CFA d'amende, informe la structure en charge des investigations numériques au Bénin qui exhorte au respect de l'image et de la dignité des autres. « Avant de publier, demandez l'autorisation », conseille le CNIN.
F. A. A.
Les chefs d'arrondissement (CA) et les présidents des commissions permanentes de la 5e mandature de la décentralisation ont été installés ce samedi 7 mars 2026, dans la commune d'Abomey-Calavi. Ci-dessous la liste des nouveaux responsables locaux.
Chefs d'arrondissement
– Arrondissement d'Abomey-Calavi : DOHO COMLAN HERBERT FRANCK
– Arrondissement d'Akassato : KEGBO GBASSOU AUGUSTIN
– Arrondissement de Godomey : MENOU TCHIAKPE DOSSOU
– Arrondissement de Hêvié : HOUNVOU HYACINTHE
– Arrondissement de Kpanroun : SEFAN HONORE
– Arrondissement de Ouèdo : HOUNYE KOFFI NOËL
– Arrondissement de Togba : GBEGNON SEHOUENOU PIERRE
– Arrondissement de Zinvié : FALADE GERARD AKANNI ADEGBINI
– Arrondissement de Golo-Djigbé : la désignation du CA est reportée à une date ultérieure.
Commissions permanentes
– Commission des affaires économiques et financières
Présidente : DAN SENAMY CHRISTELLE
Rapporteur : YAMBODE HOUEVO DIANE BLANDINE
– Commission des affaires domaniales et environnementales
Président : DOHOU KOUASSI SEBASTIEN
Rapporteur : CAKPO NASSIROU
– Commission des affaires sociales, sportives et culturelles
Président : YAOVI ENAGNON ARSENE EULOGE
Rapporteur : DECLOUNON HOUINDODJI MARCELLIN
– Commission de la coopération et des relations avec les institutions
Président : TODOUKPO YEMAGNOIN ANTOINE
Rapporteur : AGOSSOU GILLES.
Invité de l'émission « Zone Franche », ce dimanche 8 mars 2026, l'ancien vice-président du parti Les Démocrates (LD), Léon Basile Ahossi, s'est prononcé sur la démission de l'ancien chef de l'État Thomas Boni Yayi de la présidence de cette formation politique d'opposition.
La démission du président Boni Yayi de la tête du parti ‘'Les Démocrates'' aurait dû intervenir bien plus tôt afin d'éviter certaines tensions internes. C'est ce que pense l'ancien vice-président du parti, Léon Basile Ahossi.
Selon lui, les relations conflictuelles entre l'ancien président Boni Yayi et l'actuel chef de l'État, Patrice Talon, ont longtemps constitué un frein au fonctionnement normal du parti. Il explique que ces tensions personnelles rendaient difficile tout dialogue politique au nom de la formation politique. À l'en croire, plusieurs cadres du parti avaient estimé qu'il serait préférable que Boni Yayi prenne du recul afin qu'un autre responsable puisse conduire les discussions politiques avec le pouvoir en place. « Je trouve que sa démission arrive un peu tard », a-t-il déclaré. Basile Ahossi estime que la gestion quotidienne du parti avait été compliquée, notamment après le départ de Éric Houndété de la direction de LD. Boni Yayi, souligne-t-il, n'avait pas suffisamment de temps pour s'occuper des affaires du parti et avait confié certaines responsabilités à des proches collaborateurs.
Dans ses propos, il affirme avoir conseillé à Boni Yayi de ne pas briguer la présidence du parti, estimant qu'un rôle de président d'honneur aurait été plus utile. Pour l'ancien vice-président, cette situation a plongé le parti dans de nombreuses difficultés internes. Il évoque notamment des départs de cadres et un climat de fragilisation progressive de l'organisation. « Le parti est en train de se disloquer », a-t-il soutenu.
L'ancien président de la République, Thomas Boni Yayi, a annoncé le 3 mars 2026 sa démission de la présidence du parti ‘'Les Démocrates'', dont il est l'un des fondateurs. Dans sa correspondance, il a évoqué des raisons de santé pour justifier sa décision. S'agissant des raisons avancées par Boni Yayi pour justifier son retrait Basile Ahossi se montre prudent. « Je les prends avec des pincettes. Je crois que le temps nous dira le reste », a-t-il indiqué.
Au cours de l'émission, Basile Ahossi a tenu aussi à lever toute ambiguïté. Il ne se considère pas comme un acteur de la mouvance. « Je ne suis pas mouvancier. (…) Je n'ai annoncé mon adhésion à aucun parti », a-t-il déclaré. Il reconnaît toutefois entretenir un dialogue direct avec le président Patrice Talon. Selon lui, ces échanges ne signifient pas un ralliement politique mais relèvent plutôt d'un dialogue républicain.
Akpédjé Ayosso
Le vice-président du parti Les Démocrates (LD), a expliqué les raisons de la fin de non-recevoir opposée par le parti à la démission de l'ex président Yayi Boni.
Le parti « Les Démocrates » (LD) refuse d'accepter la démission de Yayi Boni, son président. « La délégation ira lui parler et dire qu'on ne comprend pas sa démission et que cela ne s'accepte pas », a martelé le vice-président de LD, Eugène Azatassou, dimanche 8 mars 2026 sur Bip radio.
Il a donné les raisons qui justifient la fin de non-recevoir opposée à la démission du président du parti.
Pour les LD, Boni Yayi n'est pas un militant ordinaire. « Boni Yayi est un militant du parti LD, mais ce n'est pas n'importe quel militant. C'est une personnalité centrale au niveau du parti LD. C'est une personnalité qui a beaucoup œuvré pour le parti depuis sa création. Ce n'est pas possible que cela passe comme si c'était un militant lambda ».
Accepter le départ de Yayi, ce serait, selon Azatassou, valider une victoire de l'adversaire car le parti croit que la démission résulte d'un harcèlement politique.
Si Boni Yayi invoque des raisons de santé, le vice-président souligne que la structure même du parti permet une gestion qui décharge le président de ses tâches quotidiennes.
« Nous savons aussi que le parti est structuré pour que même s'il a des raisons de santé, sans qu'il ne démissionne, le parti puisse continuer de tourner avec lui pour que tout aille pour le mieux. La santé, ce n'est pas seulement la question de la gestion quotidienne du parti LD ».
La coordination nationale n'a pas encore clos ses travaux et attend le rapport de la délégation envoyée au domicile de l'ancien président. « C'est au bout des échanges que la délégation et lui se comprendront », espère Eugène Azatassou, bien décidé à ne pas laisser le navire LD perdre son capitaine en pleine tempête.
M. M.
Invité de l'émission « Zone Franche » ce dimanche 8 mars 2026, l'ancien vice-président du parti Les Démocrates, Léon Basile Ahossi, s'est prononcé sur la démission de l'ancien chef de l'État Thomas Boni Yayi de la présidence de cette formation politique d'opposition.
La démission du président Boni Yayi de la tête du parti ‘'Les Démocrates'' aurait dû intervenir bien plus tôt afin d'éviter certaines tensions internes. C'est ce que pense l'ancien vice-président du parti, Léon Basile Ahossi.
Selon lui, les relations conflictuelles entre l'ancien président Boni Yayi et l'actuel chef de l'État, Patrice Talon, ont longtemps constitué un frein au fonctionnement normal du parti. Il explique que ces tensions personnelles rendaient difficile tout dialogue politique au nom de la formation. À l'en croire, plusieurs cadres du parti avaient estimé qu'il serait préférable que Boni Yayi prenne du recul afin qu'un autre responsable puisse conduire les discussions politiques avec le pouvoir en place. « Je trouve que sa démission arrive un peu tard », a-t-il indiqué.
Basile Ahossi estime que la gestion quotidienne du parti avait été compliquée, notamment après le départ de Éric Houndété de la direction de la formation. Boni Yayi, souligne-t-il, n'avait pas suffisamment de temps pour s'occuper des affaires du parti et avait confié certaines responsabilités à des proches collaborateurs.
Dans ses propos, il affirme avoir conseillé à Boni Yayi de ne pas briguer la présidence du parti, estimant qu'un rôle de président d'honneur aurait été plus utile. Pour l'ancien vice-président, cette situation a plongé la formation dans de nombreuses difficultés internes. Il évoque notamment des départs de cadres et un climat de fragilisation progressive de l'organisation. « Le parti est en train de se disloquer », a-t-il soutenu.
L'ancien président de la République, Thomas Boni Yayi, a annoncé le 3 mars 2026 sa démission de la présidence du parti ‘'Les Démocrates'', dont il est l'un des fondateurs. Dans sa correspondance, il a évoqué des raisons de santé pour justifier sa décision. S'agissant des raisons avancées par Boni Yayi pour justifier son retrait Basile Ahossi se montre prudent. « Je les prends avec des pincettes. Je crois que le temps nous dira le reste », a-t-il indiqué.
Au cours de l'émission, Basile Ahossi a tenu aussi à lever toute ambiguïté. Il ne se considère pas comme un acteur de la mouvance. « Je ne suis pas mouvancier. (…) Je n'ai annoncé mon adhésion à aucun parti », a-t-il déclaré. Il reconnaît toutefois entretenir un dialogue direct avec le président Patrice Talon. Selon lui, ces échanges ne signifient pas un ralliement politique mais relèvent plutôt d'un dialogue républicain.
Akpédjé Ayosso
Un grave accident de la circulation a endeuillé plusieurs familles béninoises le dimanche 8 mars 2026 dans le nord du Togo. Le drame s'est produit dans la région de Kara (commune de Kozah 1), sur un tronçon routier surnommé « route des montagnes ».
Selon les informations rapportées par La Nation, l'accident a impliqué un camion et un tricycle, deux véhicules qui ne sont normalement pas destinés au transport de passagers. La collision a fait au moins 14 morts et près de 60 blessés, dont plusieurs dans un état grave.
Certaines sources évoquent un nombre plus élevé de victimes parmi les ressortissants béninois. La plupart de ces passagers originaires de la commune de Copargo, au nord-ouest du Bénin, revenaient d'une cérémonie funéraire.
Face à la gravité de la situation, les autorités togolaises ont déclenché le plan ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile) afin de mobiliser rapidement les secours et assurer la prise en charge des blessés dans les structures sanitaires de la région.
Les premières constatations indiquent qu'un éclatement de pneu suivi d'une défaillance technique pourrait être à l'origine de l'accident. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame et situer les responsabilités.
Cette nouvelle tragédie relance les inquiétudes liées à la sécurité routière dans la sous-région, notamment la pratique consistant à surcharger des passagers dans des véhicules non adaptés au transport de personnes.
Une situation qui expose les usagers à des risques élevés en cas d'accident.
Abdoul Warissou OSSAN (stagiaire)
Un grave accident de la circulation a endeuillé plusieurs familles béninoises le dimanche 8 mars 2026 dans le nord du Togo. Le drame s'est produit dans la région de Kara (commune de Kozah 1), sur un tronçon routier surnommé « route des montagnes ».
Selon les informations rapportées par La Nation, l'accident a impliqué un camion et un tricycle, deux véhicules qui ne sont normalement pas destinés au transport de passagers. La collision a fait au moins 14 morts et près de 60 blessés, dont plusieurs dans un état grave.
Certaines sources évoquent un nombre plus élevé de victimes parmi les ressortissants béninois. La plupart de ces passagers originaires de la commune de Copargo, au nord-ouest du Bénin, revenaient d'une cérémonie funéraire.
Face à la gravité de la situation, les autorités togolaises ont déclenché le plan ORSEC (Organisation de la Réponse de Sécurité Civile) afin de mobiliser rapidement les secours et assurer la prise en charge des blessés dans les structures sanitaires de la région.
Les premières constatations indiquent qu'un éclatement de pneu suivi d'une défaillance technique pourrait être à l'origine de l'accident. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes du drame et situer les responsabilités.
Cette nouvelle tragédie relance les inquiétudes liées à la sécurité routière dans la sous-région, notamment la pratique consistant à surcharger des passagers dans des véhicules non adaptés au transport de personnes.
Une situation qui expose les usagers à des risques élevés en cas d'accident.
Abdoul Warissou OSSAN (stagiaire)
Les chefs d'arrondissement et les présidents des commissions permanentes de la 5e mandature de la décentralisation sont déjà installés dans les communes de Bohicon et de Djidja, dans le département du Zou. Ci-dessous la liste des nouveaux élus.
Commune de Bohicon
Chefs d'arrondissement
– Agongointo : Lakpome Laurent
– Avogbana : Ahanvo Gilles
– Bohicon I : Titigouety Fréjus
– Bohicon II : Fotohoun Vignile
– Gnidjazoun : Nouhoto Félix
– Lissezoun : Dahissihô Sylvestre
– Passagon : Zinmankan Charles Yves
– Ouassaho : Gnambakpo Marc
– Saclo : Gohou Louis
– Sodohome : Hewlito Alexis
Présidents des commissions permanentes
– Commission des affaires domaniales et environnementales : Gnimadi Georges
– Commission des affaires économiques et financières : Hounsonlon Charle
– Commission des affaires sociales, culturelles et sportives : Guédézoumè Norbert
– Commission de la coopération et des relations avec les institutions : Houzamè G. Lydie
Commune de Djidja
Chefs d'arrondissement
– Agouna : Kouloukoui Cosme
– Agondji : Djihouenou Médard
– Dan : Sèglé Eusèbe
– Dohouimè : Segbadjo Benoît
– Djidja Centre : Djodjo Éloi
– Gobaix : Akabassi Félix
– Houto : Goun Ildebert
– Monsourou : Gbegnito Charles
– Mougnon : Sinha Patrice
– Oumbégamé : Agongnidjessou Léopold
– Setto : Zogoudo Filibert
– Zoukon : Esseko Cherfils.
Présidents des commissions permanentes
– Commission des affaires économiques et financières : Dannoundo Sébastien
– Commission des affaires domaniales et environnementales : Brice Gontran Dahanon
– Commission des affaires sociales, sportives et culturelles : Dahoungbo Bienvenue
– Commission des infrastructures, équipements et transports : Fegnitiola Gafarou
A travers le Parti travailliste du Bénin (PTB), le syndicaliste Moudassirou Bachabi apporte ouvertement son soutien à la candidature du duo candidat de la mouvance à l'élection présidentielle du 12 avril 2026 au Bénin. Il l'a fait savoir lors d'une déclaration officielle ce vendredi 6 mars 2026.
Un soutien de taille pour le duo Wadagni-Talata. Le syndicaliste Moudassirou Bachabi a intégré le rang des soutiens de l'actuel ministre d'Etat en charge de l'économie et des finances ce vendredi 6 mars 2026. A travers le Parti travailliste du Bénin, il entend désormais œuvrer au succès du candidat de la majorité à la prochaine présidentielle au Bénin.
Dans un contexte marqué par le départ du chef de l'Etat Patrice Talon dont le bilan au terme des 10 ans satisfait nombre de Béninois, l'homme de la situation selon le syndicaliste, c'est Romuald Wadagni et sa colistière Mariam Chabi Talata. Ce duo d'après lui, offre l'opportunité d'une « vrai transition sécurisée ».
Face aux militantes et militants du PTB ce vendredi, Moudassirou Bachabi a souligné que « Romuald Wadagni n'est pas le candidat d'un seul parti politique ». « Il se veut être le candidat du rassemblement : le candidat de tout le peuple, de tous les partis et de tous les citoyens confondus. Il est, en un mot, le candidat de l'apaisement et de la compétence, celui qui connaît parfaitement les rouages des milieux financiers internationaux, notre classe politique et les attentes de notre peuple », a-t-il déclaré.
Face aux défis économiques, historiques, sociaux et de développement que traverse le Bénin, l'heure n'est plus à l'hésitation ni aux demi mesures. « L'heure est au courage politique, à la clarté et à l'engagement citoyen », a ajouté le délégué général du PTB exhortant tout le peuple béninois à soutenir la candidature du duo Wadagni-Talata. Ce soutien, a-t-il précisé, « n'est ni opportuniste ni circonstanciel. C'est un choix clair dans un contexte décisif pour le développement de notre pays », a insisté le syndicaliste qui estime que « l'urgence n'est pas quelle chapelle politique prendra le pouvoir à l'issue de l'élection présidentielle 2026 ». « C'est plutôt, autour de qui « Ensemble, nous changeons la donne », a-t-il indiqué exhortant ses partisans à fédérer les énergies pour le développement socio-économique du Bénin.
Face au taux d'abstention observé lors du dernier scrutin, le syndicaliste invite l'ensemble des travailleurs, la jeunesse, les paysans, les commerçants, les intellectuels ainsi que toutes les forces vives de la nation à se mobiliser en faveur du duo Wadagni-Talata.
Deux duos de candidats sont en lice pour la présidentielle du 12 avril prochain au Bénin. Il s'agit du duo Wadagni-Talata, et celui de Hounkpè-Hounwanou, porte étendard de l'opposition béninoise à cette élection.
F. A. A.
Un collectif de fonctionnaires de la Police républicaine mis à la retraite d'office en 2024 a exprimé, samedi 7 mars 2026, son soutien aux réformes du président Patrice Talon et à la candidature du ministre d'État chargé de l'Économie et des Finances, Romuald Wadagni, à la présidentielle du 12 avril prochain.
Réunis à Cotonou, des anciens policiers mis à la retraite d'office ont expliqué avoir transformé « une épreuve douloureuse » en adhésion à la vision du chef de l'État, saluant les transformations engagées au Bénin depuis près d'une décennie.
Dans une déclaration publique, ils affirment vouloir « se rallier à cette vision noble de construction et de rayonnement du Bénin », impulsée par Patrice Talon.
« Ce qui semblait être une fin est devenu une opportunité : celle de l'auto-emploi, de l'innovation et de la reconversion professionnelle », indique le collectif, évoquant les parcours d'anciens agents devenus consultants, entrepreneurs ou formateurs.
Un bilan des réformes salué
Les signataires estiment que les réformes engagées depuis 2016 ont profondément modifié le visage du Bénin, citant la modernisation des infrastructures, les transformations administratives et les efforts de gouvernance. « Aujourd'hui, aucun Béninois de bonne foi ne peut dire que notre pays n'est pas désormais sur orbite. Le visage du Bénin a changé », affirment-ils.
Le collectif évoque notamment les progrès réalisés dans la lutte contre la corruption, l'amélioration des services publics et la mobilisation fiscale, mais aussi la montée en puissance du secteur touristique.
Les anciens policiers saluent particulièrement les évolutions dans le domaine sécuritaire, notamment la création de la Police républicaine et les investissements réalisés dans ce corps.
Selon eux, les recrutements d'agents, l'acquisition d'équipements et la formation spécialisée ont permis d'améliorer la couverture du territoire et l'efficacité opérationnelle des forces de sécurité. « La police a aujourd'hui plus de moyens et projette une image nettement meilleure que toutes celles que nous avons connues durant notre carrière », renseigne la déclaration.
Soutien affiché à Romuald Wadagni
Dans la perspective de la présidentielle du 12 avril, le collectif dit soutenir la candidature du ministre d'État Romuald Wadagni, qu'il considère comme le mieux placé pour poursuivre les réformes.
« Son expérience, son expertise et son engagement constant aux côtés du président de la République en font un candidat crédible, sérieux et légitime », soutiennent les anciens policiers, le présentant comme « le seul capable de poursuivre cette dynamique ».
Les policiers retraités disent vouloir défendre « une vision et une volonté de servir », et se déclarent prêts à contribuer à la mobilisation électorale.
Le collectif affirme ainsi vouloir mettre ses compétences et ses réseaux au service de la continuité de l'action engagée depuis 2016, avec pour objectif « une adhésion massive de la population (…) dans les urnes à la fin de la journée du 12 avril 2026 ».
M. M.
Les nouveaux Chefs d'Arrondissement (CA) de la mandature 2026-2033 du Conseil communal de Za-Kpota ont été installés.
CA Allahe : Houngnidjo Martin
CA Assanlin : Hononta Isidore
CA Houngomè : Séhou Jérôme
CA Tanta : Adjahatodé Sébastien
CA Za-Kpota Centre : Adjaïtode Martin
CA Kpozoun : Gnansounou François
CA Kpakpamè : Aguehounkpa Isidore
CA Zèko : Djokpé Raymond
Présidents des commissions permanentes
- Commission des affaires économiques et financières (CAEF) : Tchougbo Jacques
– Commission des affaires domaniales et environnementales (CADE) : Adagbé Célestin
– Commission des affaires sociales, sportives et culturelles (CASSC) :
– Commission de la coopération et des relations internationales (CCRI) : Tonassé Victor
Le préfet du département du Plateau, Valère Sètonnougbo, a procédé à l'installation des chefs d'arrondissement et présidents des commissions permanentes dans les communes de Sakété et Ifangny, pour la mandature 2026-2033.
Ci-dessous la liste des CA et présidents des commissions
Commune de Sakété
Chefs d'Arrondissements
SAKETE 1 : Chafiou LASSISSI
SAKETE 2 : Nathanaël GBANGBOLA
AGUIDI : Gilbert OGOUDELE
ITA DJEBOU : Cécile ABALAWA
TAKON : Antoine OGOUDINAN
YOKO : Oscar FATON
Présidents des commissions permanentes
– Commission des Affaires Sociales, Culturelles et Sportives :
Président : Sylvain ADEICHAN
Rapporteur : ERIYOMI GILBERT
– Commission des Affaires Financières et Économiques :
Président : Affissou BAMGBOTCHE
Rapporteur : Rachidi ADECHIAN
– Commission des Affaires Domaniales :
Président : Noukpo SISSOEMON
Rapporteur : DESIRE KOUBOMISSI
– Commission de la Coopération et Relations Extérieures :
Président : M. Aimé AKANHO
Rapporteur : M Séverin ADEGBOLA
Commune d'Ifangni
Chefs d'arrondissement
– Banigbé : Adandé Antoine
– Ko Koumolou : Affodegonkou Philippe
– Tchaada : Kpokpo Gérôme
– Ifangni : Amoussa Fataï
– Lagbè : Fayomi Yessoufou
– Daagbé : Bohoumbo Michel
Commissions permanentes
– Commission des affaires économiques et financières
Président : Etoévi Moïse
Rapporteur : Idohou Soulé
– Commission des affaires domaniales
Présidente : Eniayewou Florence
Rapporteur : Houssinou François
– Commission des affaires sociales, sportives et culturelles
Président : Atchambi Patrice
Rapporteur : Akotonou Martin
– Commission des relations avec les institutions
Président : Oloufade Parfait
Rapporteur : Kpokpo Jérôme.
La diva de la musique africaine, Angélique Kidjo a annoncé officiellement la sortie de son nouvel album intitulé « HOPE », prévue pour le 24 avril 2026.
Angélique Kidjo sort bientôt « HOPE », son nouvel album. Fruit de cinq années de travail, ce nouvel opus se veut un hommage poignant à sa mère, Yvonne, dont le message d'espérance continue d'inspirer profondément son parcours artistique et humain. Pour donner vie à ce projet ambitieux, l'icône béninoise s'est entourée d'un impressionnant collectif d'artistes internationaux. Parmi eux figurent notamment Pharrell Williams, Ayra Starr, Nile Rodgers, Quavo, Davido, Dadju, Fally Ipupa, Florent Pagny, Diamond Platnumz, Charlie Wilson, PJ Morton, Iza, le groupe The Cavemen, ainsi que le célèbre Soweto Gospel Choir.
La compositrice américaine Diane Warren, collaboratrice de longue date de la chanteuse, participe également à cette œuvre qui s'annonce déjà comme l'un des projets musicaux majeurs de 2026.
F. A. A.
Au terme d'une réunion tenue ce vendredi 6 mars 2026, la coordination nationale du parti Les Démocrates (LD), a rejeté la demande de démission formulée par le président Boni Yayi il y a quelques jours.
Rebondissement dans le dossier relatif à la démission de Boni Yayi au sein du parti Les Démocrates. La coordination nationale de la formation politique de l'opposition a décidé au terme d'une réunion ce vendredi 6 mars, de rejeter la demande de démission formulée par le président. Yayi va-t-il écouter les siens ou claquer définitivement la porte ? Les jours à venir nous édifieront.
L'ex président de la République avait été porté à la tête du principal parti d'opposition au régime du président Talon en octobre 2023, lors du premier congrès ordinaire tenu à Parakou. Il succédait ainsi à Éric Houndété, le tout premier président de cette formation politique de l'opposition au Bénin.
F. A. A.
Une mesure conduite par Ipsos bva confirme le succès et la notoriété de la première saison de l'émission Les Nouveaux Boss en Afrique francophone. Un programme jugé « moderne et dans l'air du temps » par 89% des téléspectateurs.
L'émission Les Nouveaux Boss a franchi les 95 millions de vues sur les écosystèmes numériques de TV5MONDE, une mesure conduite par Ipsos bva dans les trois pays les plus peuplés d'Afrique francophone, et démontre l'impact à grande échelle de ce programme.
34% des personnes interrogées déclarent avoir regardé Les Nouveaux Boss et 54% en ont entendu parler, avec un pic de téléspectateurs en Côte d'Ivoire (38%) et de notoriété en République démocratique du Congo (64%). Ils sont près de 9 téléspectateurs sur 10 à avoir été conquis par le programme.
Des traits positifs associés à l'émission
Les Nouveaux Boss est particulièrement apprécié pour sa capacité à « répondre aux attentes des gens » (87% d'approbation) et à « promouvoir l'Afrique et ses talents dans le monde » (88%). Plus de 9 personnes sur 10 soulignent aussi avoir « découvert et appris des choses sur l'entrepreneuriat ».
Les téléspectateurs africains associent trois traits principaux à l'émission : elle est « utile » (89%), « innovante » (87%) et « différente de ce que l'on voit habituellement » (79%). Son format est par ailleurs jugé « moderne et dans l'air du temps » (89%).
Une émission qui attire de nouveaux publics
Les Nouveaux Boss a aussi permis à TV5MONDE d'avoir de l'impact au-delà de son public habituel : le programme est connu par 42% des personnes qui ne regardent pas encore TV5MONDE. 86% d'entre elles disent avoir désormais envie de découvrir le média francophone – un taux qui atteint 89% chez les 15-24 ans.
Forts de ce succès, TV5MONDE et WeMake Productions prévoient d'ouvrir les candidatures pour la saison 2 dans les toutes prochaines semaines.
Échantillon représentatif de 1574 personnes interrogées du 13 au 26 janvier 2026 en Côte d'Ivoire, au Cameroun et en République démocratique du Congo.
À propos de TV5MONDE
TV5MONDE est le 1er réseau mondial de télévision généraliste francophone. Il compte dix chaînes distribuées dans plus de 400 millions de foyers à travers le monde et sous-titrées en 12 langues, auxquelles s'ajoutent la plateforme de streaming TV5MONDE+ disponible dans 200 pays et territoires, des chaînes « fast », des applications mobiles et une présence sur les messageries instantanées et les réseaux sociaux. TV5MONDE, c'est aussi l'offre TV5MONDE EDU avec ses programmes éducatifs et ses milliers de fiches pédagogiques d'apprentissage et d'enseignement du français fondées sur les contenus audiovisuels.