LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DE 18 HEURES
Tirage N°128/26 du Mardi 11 août 2026 (18H)
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L'élection de Patrice Talon à la présidence du Sénat béninois, jeudi 6 août 2026, suscite des réactions contrastées. Si plusieurs citoyens saluent l'expérience de l'ancien chef de l'État et voient en lui un profil capable de conduire la nouvelle institution, d'autres s'interrogent sur la portée de cette son élection au regard de l'alternance politique.
Le Sénat béninois est désormais installé. Composée de 25 membres, cette haute chambre du Parlement fait son entrée dans l'architecture institutionnelle du Bénin avec notamment pour missions de contribuer à la régulation de la vie politique et au renforcement de l'unité nationale.
Au lendemain de sa mise en place et de l'élection de son bureau, les regards se tournent désormais vers son rôle et l'impact qu'il pourrait avoir sur la vie publique. À la tête de cette nouvelle institution, l'ancien président de la République Patrice Talon a recueilli 24 voix sur les 25 membres que compte le Sénat. Une élection qui est diversement appréciée au sein de l'opinion.
« Il a beaucoup fait et les Béninois voudraient le voir encore »
Certains citoyens estiment que le choix de l'ancien chef de l'État repose sur son expérience et sa connaissance des rouages de l'Etat. Pour Apollinaire Hounou, commerçant, la « brillante » élection de Patrice Talon résulte notamment du leadership qu'il incarne. Fort des réformes qu'il a engagées depuis 2016, l'ancien président, estime-t-il, pourra encore être utile au pays. « Il (Patrice Talon, NDLR) a beaucoup fait et les Béninois voudraient le voir encore », confie-t-il.
Eudoxie, étudiante à l'Université d'Abomey-Calavi, ne voit pas mieux que Patrice Talon pour diriger cette nouvelle institution de la République. « C'est un homme de rigueur qui aime le travail, et surtout, le travail bien fait », soutient-elle. Selon l'étudiante, Patrice Talon, qui a porté la réforme ayant abouti à la création du Sénat, serait la personne la mieux indiquée pour conduire cette première mandature, faire ses preuves et poser des repères pour ceux qui accéderont à cette fonction à l'avenir.
Même appréciation chez Albert, conducteur de taxi-moto. « Tous, nous avons vu la manière dont Patrice Talon a géré le pays ces 10 dernières années. Nous avons vu ce qu'il a fait, ce dont il est capable. Lui confier la présidence d'une institution comme le Sénat, ne fait pas l'ombre d'aucun doute. Tout le monde sait qu'il sera à la hauteur. C'est un homme éclairé qui saura prendre les décisions utiles pour tous », affirme-t-il.
Nombreux sont ceux qui voient en l'ancien président de la République un responsable capable de concilier les différentes forces politiques, d'aplanir les divergences et de rassembler autour d'un idéal commun.
Des réserves !
D'autres se montrent cependant plus prudents et préfèrent attendre de voir concrètement ce que cette nouvelle institution apportera. « Je n'ai pas vraiment d'avis pour le moment. Le Sénat est une nouvelle institution et il faut voir concrètement ce qu'il va apporter. Pour moi, le plus important, ce sont les résultats et l'impact sur la vie des citoyens », estime Nadège Ahouangan, infirmière.
Axel Fambo, community manager, partage cette réserve. « Je pense qu'il faut se demander ce que le Sénat va réellement changer. Si cette institution peut améliorer les lois et contribuer à la stabilité du pays, alors c'est une bonne chose. Mais il faudra qu'elle démontre son utilité », explique-t-il.
Pour Edouard Houenou, technicien en génie civil, la désignation de Patrice Talon constitue plutôt un choix pertinent. « Patrice Talon à la tête du Sénat, c'est un bon choix. Il a dirigé le pays pendant dix ans, donc il connaît bien le fonctionnement de l'État. Son expérience peut être utile au Sénat, surtout pour cette première mandature ». Il ajoute : « J'attends surtout qu'il contribue à l'unité nationale et à la stabilité du pays. Le Sénat doit être une institution au service de tous les Béninois, pas seulement des politiques ».
Max Sodjinou, étudiant, exprime en revanche davantage de réserves. « Personnellement, je me pose des questions. Après avoir été président de la République, le voir encore à la tête d'une institution politique aussi importante peut donner l'impression qu'il reste très présent dans la vie politique du pays. J'aurais peut-être préféré une autre personnalité », dit-il.
La présence de Patrice Talon à la tête du Sénat suscite également des interrogations au sein de la société civile. Le président du Front des Organisations Nationales contre la Corruption (FONAC), Jean-Baptiste Elias, a réagi à l'installation du tout premier bureau du Sénat au Palais des Gouverneurs à Porto-Novo. Dans une déclaration, il dit ressentir de « l'amertume » face à la composition de cette nouvelle institution. Pour lui, le Bénin était, depuis 1990, cité en exemple pour l'état de droit et l'alternance politique. La composition actuelle du bureau du Sénat l'amène donc à poser une question : « Y-a-t-il état de droit et alternance politique au Bénin ? ».
Jean Baptiste Elias rappelle que le Sénat dispose d'importantes prérogatives, notamment en matière de régulation politique, de droit de veto sur certains textes sensibles et de relecture législative. Or, constate-t-il, plusieurs anciens membres du gouvernement et du Parlement occupent les principaux postes du bureau. « On croyait que ceux qui sont partis laisseront la place à de nouvelles têtes pour qu'on parle réellement de l'alternance. Hélas ! Le président sortant est devenu président avec tous ces pouvoirs, le président sortant de l'Assemblée nationale est devenu vice-président de ce Sénat, le ministre de l'Intérieur sortant est devenu rapporteur, la ministre de la Fonction publique et du Travail est devenue rapporteur suppléante. Y-a-t-il vraiment eu alternance ? », s'interroge-t-il. L'acteur de la société civile poursuit : « Qu'est-ce qui nous arrive en Afrique en général et au Bénin en particulier. Je suis triste, c'est dommage que nous puissions en arriver là ».
M. M.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE 14 HEURES SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N° 128/26
du Mardi 11 Août 2026 (14H)
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Les agents de Police de Gogounou ont interpellé, dimanche 9 août 2026, un homme présenté comme un faux marabout ayant soutiré 640.000 FCFA à une victime.
Un escroc marabout est désormais dans les mailles de la Police Républicaine. Selon les informations, la victime avait sollicité les services du marabout afin de trouver une solution à ses disparitions récurrentes d'argent. Le mis en cause a perçu 40.000 FCFA pour confectionner un « avatar » censé protéger ses économies.
« Quelques jours plus tard, le suspect est revenu avec un canaris dans lequel il a recommandé à la victime de déposer ses économies. Celle-ci lui a alors remis la somme de 600.000 Fcfa qu'il a pris le soin d'emballer dans du papier attaché avec du fil rouge » , informe la Police Républicaine. Le contenant devait être ouvert trois jours plus tard.
À l'échéance, la victime a constaté que son argent avait disparu et a saisi la police. Une équipe du commissariat de l'arrondissement central de Gogounou a procédé à l'interpellation du suspect. Le mis en cause, originaire de Banikoara, s'était rendu à Gogounou dans l'intention de récupérer à nouveau une somme d'un million de francs CFA.
Interrogé sur l'affaire, il a reconnu les faits qui lui sont reprochés, tout en affirmant que l'argent allait « réapparaître » dans les prochains jours. Le suspect est placé en garde à vue et sera présenté au procureur de la République.
Deux personnes ont perdu la vie dans un accident de la circulation le dimanche 9 août 2026 à Idigny, une localité de la commune de Kétou, dans le département du Plateau.
Un grave accident de la circulation a plongé les habitants de Idigny dans le deuil et la consternation le dimanche 9 août dernier. Le bilan fait état de deux mots et un blessé grave, déjà pris en charge dans un hôpital.
Selon nos sources, le véhicule impliqué dans ce drame est immatriculé au Nigéria. Le propriétaire serait venu rendre visite à un ami à Idigny. Ce dernier, décide alors d'essayer la nouvelle voiture, flambant neuf, et prend le volant.
Pendant qu'il conduisait, il perd le contrôle et va percuter trois personnes. Sous le choc, deux des victimes passent de vie à trépas. La troisième, grièvement blessée, est conduite à l'hôpital pour des soins. Une enquête devrait être ouverte pour faire la lumière sur ce drame et situer les responsabilités.
F. A. A.
Les personnes ayant changé de numéro de téléphone peuvent désormais actualiser leurs coordonnées auprès de l'Agence Nationale d'Identification des Personnes (ANIP) directement depuis leur mobile. Voici la démarche à suivre via le code USSD *151*1#. Elle nécessite notamment d'utiliser le téléphone contenant le nouveau numéro à enregistrer.
Les étapes à suivre :
1. Composez *151*1# et choisissez l'option 1 : Mon numéro
2. Tapez l'option 1 si vous avez un NPI, ou l'option 2 si vous avez un numéro de récépissé RAVIP
3. Entrez votre nouveau numéro de téléphone (10 chiffres)
4. Choisissez votre opérateur (MTN, MOOV ou CELTIS) puis validez
5. Vérifiez le résumé de vos informations et tapez sur « Confirmer »
C'est terminé ! Votre numéro est mis à jour.
Vous pouvez aussi effectuer cette démarche sur la plateforme eservices.anip.bj ou via l'application ANIP BJ.
Pour toute assistance ou question : 7054 (appel gratuit) | +229 99 85 00 00 (WhatsApp) | +229 01 21 40 00 66 pour la diaspora et autres internationaux (appel payant) ou par mail : serviceclient@anip.bj
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DE 11 HEURES
Tirage N°128/26 du Mardi 11 août 2026 (11H) :
34 • 48 • 39 • 45 • 61
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Voici l'intégralité du règlement intérieur du Sénat du Bénin. L'organisation, les attributions et les modalités de fonctionnement de l'institution ont été définis dans le règlement. En application de la Constitution, le texte encadre les activités des sénateurs, précise les procédures d'examen des lois, la régulation de la vie politique et les relations avec l'Assemblée nationale et le Président de la République.
L'examen du dossier de Kémi Séba devant la justice sud-africaine n'a finalement pas eu lieu ce mardi 11 août 2026.
Le calendrier judiciaire de Kémi Séba connaît un nouveau contretemps. Alors qu'une audience était prévue ce mardi 11 août en Afrique du Sud, l'activiste n'a pas été présenté devant les juges.
Une coupure d'électricité dans la prison où Kémi Séba est détenu, consécutive aux mauvaises conditions météorologiques, a empêché les services pénitentiaires d'organiser son transfert vers le tribunal, selon Bip radio.
En l'absence du prévenu, la juridiction a décidé de reporter l'examen de l'affaire au 23 septembre 2026.
Cette nouvelle date doit permettre à la justice sud-africaine de reprendre l'examen du dossier, notamment autour de la procédure d'extradition engagée à la demande des autorités béninoises.
Une procédure engagée depuis plusieurs mois
Kémi Séba est détenu en Afrique du Sud depuis son arrestation, le 13 avril 2026 à Pretoria. Il avait alors été interpellé avec son fils et un troisième homme dans le cadre d'une affaire liée aux règles d'immigration sud-africaines et à un projet présumé de déplacement vers le Zimbabwe.
La police sud-africaine avait confirmé à l'époque l'existence d'une procédure susceptible de conduire à son extradition vers le Bénin.
Parallèlement à cette procédure locale, Cotonou a engagé une démarche visant à obtenir le retour de l'activiste. Mario Metonou, le procureur spécial près la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET), a annoncé dès le 20 avril 2026 l'engagement d'une procédure d'extradition. Il a indiqué que Kémi Séba faisait l'objet de mandats d'arrêt délivrés par la justice béninoise, notamment pour des faits qualifiés d'apologie du crime, d'incitation à la haine et à la violence, ainsi que pour blanchiment de capitaux.
Le volet béninois est également lié aux événements survenus au Bénin en décembre 2025, après la tentative de coup d'Etat du 7 décembre.
La défense de Kémi Séba s'oppose à l'extradition et a fait notamment valoir ses inquiétudes en ce qui concerne les conditions dans lesquelles l'activiste serait jugé si celui-ci était remis aux autorités béninoises.
M. M.
Un incendie a fait des dégâts au petit matin de ce mardi 11 août 2026 à Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi. Le drame s'est produit sur la voie menant vers le marché de Gros.
Des flammes ce mardi matin à Akassato. Un incendie s'est déclaré sur la voie menant vers le marché de Gros. Aucune perte en vie humaine n'est à déplorer, mais les dégâts matériels sont importants. Nos sources renseignent qu'un point de vente de l'essence de contrebande, un atelier de matelassier, un point de distribution de produits GSM, et plusieurs autres commerces ont été touchés.
Les flammes ont été maîtrisés grâce à l'intervention des sapeurs pompiers. Une enquête devrait être ouverte pour identifier les causes de cet incendie dont le bilan exact reste à déterminer.
F. A. A.
Les candidats déclarés admissibles au concours de recrutement de 150 fonctionnaires de douane au titre de l'année 2024, sont invités à prendre part à la visite médicale prévue pour le lundi 17 août 2026, au Centre Médico-Social de la Garnison de Cotonou. Le directeur général des douanes à travers un communiqué a porté l'information à la connaissance du public. Les candidats concernés devront se munir de leur pièce d'identité en cours de validité.
Ci-dessous la liste des candidats admissibles
Le bodybuilder béninois Marius Bignon Abadahoué, alias « Patati Patata », s'est imposé aux Championnats du monde WFF 2026 à Yaoundé, au Cameroun.
Le Bénin est champion du monde dans le bodybuilding. Marius Bignon Abadahoué, plus connu sous le surnom de « Patati », a remporté le titre mondial WFF 2026 lors de la compétition organisée à Yaoundé, au Cameroun.
Engagé dans la catégorie des moins de 82 kg, le représentant béninois s'est hissé au sommet au terme de cette compétition internationale.
Le sacre de Yaoundé intervient après une autre étape importante de la carrière du bodybuilder béninois. En octobre 2025, Marius Abadahoué avait remporté le titre de champion national absolu lors de la 5e édition du Championnat national de bodybuilding et fitness, organisée pour la première fois à Porto-Novo. Il avait alors succédé à Romain Zannou, présenté comme son mentor.
L'athlète béninois avait également déjà fait parler de lui sur la scène africaine. Lors de la première édition du Championnat d'Afrique des nations de bodybuilding, organisée à Cotonou en novembre 2024, il s'était imposé dans la catégorie Men's Body 2, devant un autre Béninois, Ange Djamal Do Régo, et le Togolais Edo Awoto-Yao.
La World Fitness Federation (WFF) organise des compétitions internationales de bodybuilding et de fitness dans plusieurs régions du monde.
La fédération regroupe plus de 60 pays et organise de nombreux championnats internationaux.
M. M.
Le rideau est tombé dimanche 9 août 2026 sur la 10e édition du Street Game 229, organisée sur le terrain Energie de Gbégamey, à Cotonou.
Le tournoi, initié par l'ancien international béninois Arafat Tabé, installé en France, a réuni du 7 au 9 août 2026, 26 équipes dans les catégories seniors hommes et dames ainsi que chez les U15 garçons et filles.
Pour cette édition anniversaire, le Street Game 229 s'est associé à Quartier Ouest, tournoi international de basketball basé en France. Une collaboration qui a contribué à donner une dimension supplémentaire à un rendez-vous conçu pour offrir une vitrine aux basketteurs et aux équipes de quartier. « Les meilleurs joueurs seront repérés. C'est une vraie vitrine pour eux », expliquait Arafat Tabé avant la compétition.
Chez les hommes, Shooter Squad s'est adjugé le trophée face à The Future sur un score de 57 contre 42.
Chez les dames, No Mercy a également conclu le tournoi sur une victoire, en s'imposant 40-30 devant The Future.
L'affluence et l'ambiance ont marqué cette 10e édition du Street Game 229. « On n'a jamais eu autant de monde à ce tournoi », s'est réjoui Arafat Tabé, le promoteur, qui estime que l'objectif recherché par l'organisation a été atteint. « Il y a du monde, il y a de la fête, les gens s'éclatent et prennent du plaisir, c'est tout ce qu'on souhaite », a-t-il ajouté, tout en relevant un niveau de jeu « beaucoup plus relevé ».
Déjà tourné vers la 11e édition
Avec 26 équipes engagées, le Street Game 229 a également confirmé son ouverture aux jeunes. Jimmy Yamba, partenaire de l'événement à travers Quartier Ouest, a notamment défendu la présence des catégories U15, estimant qu'elle permettait de faire du tournoi « un événement global, et pas seulement réservé aux adultes ».
Pour Amandine Kouakou, venue de France participer à la compétition, l'expérience a également été marquée par l'ambiance. « Franchement, c'était une très belle compétition », a-t-elle témoigné.
Après cette édition anniversaire réussie, Arafat Tabé annonce de nouveaux contacts et des possibilités de partenariats pour la suite, avec l'ambition de poursuivre la progression du tournoi. « On pense déjà à la 11e édition », a-t-il indiqué. L'objectif, selon le promoteur, est de donner au Street Game 229 une portée internationale encore plus affirmée.
M. M.
La douane béninoise a réalisé, les 5 et 6 août 2026, plusieurs saisies de produits de contrebande dans les départements de l'Ouémé et de la Donga.
19860 paquets de cigarettes et 496 kg de produits pharmaceutiques ont été interceptés dans deux départements par la douane.
Dans l'Ouémé, une opération menée le 5 août par le Service régional de lutte contre la fraude (SRLCF) Ouémé-Plateau a permis de découvrir 17800 paquets de cigarettes, soit 36 cartons ou 351500 tiges, dissimulés dans un camion-benne à Ganvidokpo.
La saisie a été conduite sous la direction de l'inspecteur de première classe Maurice Chaudieu Amoussou.
Le 6 août, 2060 autres paquets de cigarettes ont été interceptés par le SRLCF Atacora-Donga.
Les douaniers ont également découvert, dans le même véhicule contrôlé dans l'Ouémé, quatre colis contenant au total 496 kg de produits pharmaceutiques de contrebande.
Ces opérations, réalisées à deux jours d'intervalle, illustrent le renforcement des contrôles douaniers contre les circuits de fraude et de contrebande, notamment ceux portant sur les produits du tabac et les médicaments.
M. M.
Le Bénin et l'Éthiopie veulent approfondir leurs échanges dans le domaine du numérique. Une délégation béninoise s'est rendue à Addis-Abeba du 4 au 8 août pour partager les expériences des deux pays et examiner de nouvelles pistes de coopération, notamment autour de l'intelligence artificielle.
Une délégation béninoise conduite par le ministre de la Transformation Digitale et de l'Innovation, Mahuna Akplogan, a séjourné à Addis-Abeba du 4 au 8 août 2026.
Cette mission de travail intervient après les échanges de haut niveau entre les deux pays, notamment la rencontre du 13 juillet dernier entre le président béninois Romuald WADAGNI et le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed.
A Addis-Abeba, les discussions ont porté sur les expériences respectives des deux pays dans la construction de leurs écosystèmes numériques. Le Bénin a présenté plusieurs chantiers engagés ces dernières années, notamment la numérisation des services publics, le développement des infrastructures, l'identité numérique et la cybersécurité.
Les échanges ont également ouvert la discussion sur des domaines considérés comme stratégiques pour la prochaine étape de cette transformation. Il s'agit notamment de l'interopérabilité des systèmes, de la gouvernance des données, des infrastructures numériques, de l'intelligence artificielle et de l'innovation.
Une séance de travail avec le ministère éthiopien de l'Innovation et de la Technologie a notamment permis aux deux parties de confronter leurs expériences et d'identifier des pistes de coopération.
A travers cette mission, Cotonou et Addis-Abeba entendent ainsi donner davantage de contenu à leur coopération dans le numérique.
M. M.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DE 18 HEURES
Tirage N°127/26 du Lundi 10 août 2026 (18H)
85 • 25 • 79 • 12 • 58
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La Colombie a réaffirmé, le 10 août 2026, à travers un nouveau communiqué, son soutien à la souveraineté du Maroc sur le Sahara, le gel de sa reconnaissance de la pseudo “rasd” et son appui au Royaume au Conseil de Sécurité de l'ONU. Cette décision intervient après l'investiture du nouveau président Abelardo de la Espriella.
La Colombie a réaffirmé, lundi dernier, sa reconnaissance de la souveraineté du Royaume du Maroc sur l'ensemble de son territoire, y compris le Sahara, et annoncé le gel de sa reconnaissance de la pseudo "rasd".
Bogota a précisé dans un nouveau communiqué rendu public par le ministère colombien des Relations extérieures, que cette décision intervient à l'issue d'un "réexamen souverain" de la reconnaissance de la pseudo "rasd" accordée par le précédent gouvernement, compte tenu du fait que celle-ci "n'est pas reconnue par les Nations Unies en tant qu'Etat membre, et dans le cadre du renforcement du partenariat stratégique entre la Colombie et le Royaume du Maroc".
L'axe Rabat-Bogota dans un nouveau dynamisme
"Il n'y aura aucun contact politique ou diplomatique, aucun échange de missions ni aucun soutien à la "rasd" dans les enceintes multilatérales, y compris aux Nations Unies et au Conseil de Sécurité, où la Colombie siège actuellement en qualité de membre non permanent", précise ledit communiqué.
Pour les autorités colombiennes, cette décision "respecte pleinement le droit international, la Charte des Nations Unies ainsi que le cadre tracé par la résolution 2797 (2025) du Conseil de Sécurité relative à la question du Sahara".
La Colombie annonce d'ores et déjà son soutien au Royaume du Maroc au Conseil de Sécurité des Nations Unies en octobre prochain.
Cette réorientation confirme, en outre, la volonté de la Colombie de "revitaliser ses relations avec le Maroc, partenaire depuis près de cinquante ans", sur la base d'une "vision à long terme" et avec la conviction de construire une "relation renouvelée", dans laquelle le rapprochement bilatéral servira pleinement les intérêts des deux peuples.
La nouvelle dynamique entre Rabat et Bogota reposera sur une coopération "ambitieuse et concrète", porteuse d'un potentiel considérable en matière d'"échanges commerciaux, de promotion des investissements, de tourisme, de sécurité alimentaire, de développement portuaire et logistique, ainsi que de renforcement de la connectivité atlantique".
Cette décision est la première position officielle, en matière de politique étrangère, prise par le nouveau président colombien.
Elle intervient à la suite de la cérémonie d'investiture du président M. Abelardo de la Espriella, le 7 août à Cali, où le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger, M. Nasser Bourita, a représenté Sa Majesté le Roi Mohammed VI.
Cette position traduit la volonté commune de Sa Majesté le Roi Mohammed VI et du Président Abelardo de la Espriella d'ouvrir un nouveau chapitre dans les relations maroco-colombiennes, fondé sur une vision stratégique de long terme, avec l'ambition de renforcer davantage le partenariat entre les deux pays.
En juillet 2026 au Bénin, le niveau général des prix s'est établi à 102,8 contre 102,7 en juin, soit une progression de 0,1 % selon le bulletin mensuel de l'Indice harmonisé des prix à la consomation (IHPC) publié par l'Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD).
Les prix à la consommation ont légèrement augmenté au Bénin en juillet 2026. Cette évolution est principalement portée par le secteur des transports. L'INStaD indique que « l'accroissement mensuel de l'indice est essentiellement imputable à l'augmentation des prix des “Transports” ». L'« Essence kpayo » constitue notamment le principal produit à l'origine de cette hausse, avec une progression de 2,0 % sur le mois.
À l'inverse, le recul des prix des « autres céréales », notamment le sorgho, le mil et le fonio, a contribué à contenir la progression de l'indice. Ces produits ont enregistré une baisse de 1,9 % en juillet.
Sur trois mois, entre avril et juillet 2026, les prix à la consommation ont augmenté de 0,4 %. Là encore, les transports arrivent en tête avec une hausse de 3,5 %. Ils sont suivis notamment par l'ameublement, l'équipement ménager et l'entretien courant du ménage (+1,2 %), ainsi que les boissons alcoolisées, le tabac et les stupéfiants (+1,3 %).
Sur douze mois, la progression du secteur des transports est encore plus marquée : +11,3 %. Dans le même temps, les prix des produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont reculé de 2,8 %, tandis que ceux des restaurants et services d'hébergement ont diminué de 5,3 %.
Le poste consacré au fonctionnement des équipements de transport personnel affiche, lui, une hausse annuelle de 16,4 %. Les services de transport de passagers progressent de 4,4 % sur la même période.
Des produits alimentaires globalement moins chers
L'évolution des prix alimentaires demeure orientée à la baisse sur un an. L'indice des produits alimentaires et boissons non alcoolisées recule de 2,8 %, tandis que celui des produits frais diminue de 3,6 %.
Dans les grandes villes, les prix moyens relevés en juillet donnent toutefois des écarts importants selon les produits et les localités.
ACotonou, le kilogramme de riz en grains longs est affiché en moyenne à 591 FCFA, contre 595 FCFA à Porto-Novo et 654 FCFA à Parakou.
Le kilogramme de tomate fraîche coûte en moyenne 968 FCFA à Cotonou, contre 1012 FCFA à Parakou.
Pour l'essence « kpayo », le prix moyen relevé est de 763 FCFA le litre à Cotonou, 723 FCFA à Porto-Novo et 754 FCFA à Parakou. Le gaz domestique de 6 kg s'établit en moyenne à 4633 FCFA à Cotonou.
Malgré les variations observées dans plusieurs secteurs, le niveau général des prix est resté stable en juillet 2026 par rapport à juillet 2025.
L'inflation en glissement annuel ressort ainsi à 0,0 %. L'INStaD souligne que cette stabilité masque des évolutions contrastées entre les différentes catégories de biens et services.
Le taux d'inflation en moyenne annuelle s'établit pour sa part à 0,5 % à fin juillet, en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Cet indicateur, utilisé dans le cadre de la convergence au sein de l'UEMOA, repose sur l'évolution moyenne des prix sur 24 mois.
Du côté des produits, les prix des produits importés ont augmenté de 4,7 % sur un an, alors que ceux des produits locaux ont diminué de 1,9 %. Les produits énergétiques enregistrent également une hausse annuelle de 11,3 %.
M. M.
La fête de la Gaani, à Nikki, s'apprête à connaître une nouvelle organisation.
A compter de l'édition 2026 de la Gaani à Nikki, prévue à la fin du mois d'août, le gouvernement béninois prend officiellement en charge le pilotage de cette importante célébration traditionnelle.
L'annonce a été faite dimanche 9 août 2026 par le porte-parole du gouvernement, Wilfried Houngbédji.
Selon le ministee, cette édition servira de point de départ à une nouvelle approche, avec l'appui des structures déjà expérimentées dans l'organisation des grands rendez-vous culturels nationaux, dont Bénin Tourisme.
L'objectif est de renforcer la qualité de l'organisation et d'accroître la portée de la manifestation. À terme, la célébration pourrait également être étendue à cinq jours, contre deux ou trois actuellement, en tenant compte notamment du calendrier lunaire.
Le dispositif imaginé ferait notamment coexister la Gaani à Nikki, les Vodun Days à Ouidah et le Festival des masques à Porto-Novo. L'objectif est de renforcer l'attractivité culturelle du Bénin et de faire de ces événements des rendez-vous susceptibles de mobiliser un public national et international.
M. M.
Une nouvelle formule d'assurance destinée aux propriétaires de motos et d'engins à trois roues a été présentée vendredi 7 août 2026 à Cotonou par UBA Bénin et l'Association des Sociétés d'Assurances du Bénin (ASA Bénin). L'offre prévoit notamment la prise en charge de frais médicaux et des indemnisations pouvant atteindre 500.000 FCFA.
Les propriétaires de motos et de tricycles disposent désormais d'une nouvelle option pour couvrir certains risques liés à l'utilisation de leurs engins. UBA Bénin, en partenariat avec ASA Bénin (Association des Sociétés d'Assurances du Bénin), a présenté cette offre le 7 août 2026 lors d'un déjeuner de presse organisé à Cotonou.
La formule couvre d'abord la responsabilité civile, avec une prise en charge annoncée comme illimitée pour les dommages matériels et corporels causés à des tiers. Elle prévoit également des garanties au bénéfice du propriétaire ou du conducteur.
En cas d'accident, les frais médicaux peuvent être couverts jusqu'à 200.000 FCFA.
Une invalidité permanente consécutive à un accident ouvre droit à une indemnisation de 500.000 FCFA.
En cas de décès par accident, les ayants droit peuvent également bénéficier d'un capital de 500.000 FCFA.
Une garantie distincte prévoit le même montant en cas de décès, quelle qu'en soit la cause, au profit des ayants droit du propriétaire.
Des primes selon la catégorie de l'engin
Le coût annuel varie selon la catégorie de la moto. L'offre prévoit trois niveaux de prime, allant de 14.772 FCFA à 30.841 FCFA selon la puissance du moteur.
Pour les motos utilisées à titre professionnel, le dispositif distingue notamment les engins appartenant à l'employeur de ceux appartenant personnellement à un employé.
Dans le premier cas, l'employeur prend en charge l'assurance. Pour une moto personnelle utilisée dans le cadre professionnel, l'employeur peut recommander la souscription par le biais d'une note de service.
Selon Carole Tossou Bokpè, directrice de la Banque de détail à UBA-Bénin, le lancement de cette offre répond notamment au poids des motos et tricycles dans les accidents de circulation. Citant des données du Centre National de Sécurité Routière (CNSR), elle affirme que « 50 à 80% des accidents impliquent les tricycles et les motos ».
UBA entend ainsi faciliter l'accès à l'assurance pour les utilisateurs de deux et trois roues, en s'appuyant sur son réseau de distribution et sur le partenariat avec ASA Bénin.
M. M.