A coastal community in the Eastern Caribbean. Small island states say their extreme climate vulnerability is still not reflected in global finance decisions made at COP30. Credit: Alison Kentish/IPS
By Alison Kentish
CASTRIES, St Lucia, Dec 1 2025 (IPS)
Caribbean small island states say this year’s UN climate conference has once again failed to deliver the urgency and ambition needed to tackle escalating climate devastation across the region. From slow-moving climate finance to frustrating political gridlock, leaders say COP30 did not reflect the realities that small islands are living through every day.
Jamaica is recovering from Hurricane Melissa, which left over 30 percent of the country’s GDP in losses and billions of dollars in damage. While the country has been able to respond rapidly thanks to a suite of innovative developmental finance tools, including a USD 150 million catastrophe bond, parametric insurance and a disaster savings fund, its Minister for Water, Environment and Climate Change, Matthew Samuda, warns that the vast majority of Caribbean islands do not have similar mechanisms.
Speaking at a press conference organized by Island Innovation and themed “Islands, the Climate Finance Gap, and COP30 Reflections,” Samuda said this is precisely why global negotiations must center the lived experiences of SIDS.
“I think I perhaps may be a little more disappointed than I am usually at the end of a COP because seeing what Jamaica is going through, seeing what Vietnam is going through, seeing extreme weather events pop up all around the world over the last 10 days, you would think that the urgency and the facts staring us in the face would have brought about greater ambition,” he said, adding that “unfortunately, the global geopolitical landscape didn’t allow for us to go much further.”
A Struggle Just to be Heard?
For many small islands and territories, simply participating meaningfully at COP30 was an uphill battle. The British Virgin Islands, like other Caribbean territories, had to rely on partners, including the Organisation of Eastern Caribbean States and the Caribbean Community Climate Change Centre for accreditation and access to the negotiations.
“We try to split up and cover as much as we can,” said Dr. Ronald Berkeley, Permanent Secretary in the Ministry of Environment, Natural Resources and Climate Change. “Our reliance on partners shows how limited our reach still is.”
Berkeley said that despite the Caribbean’s visible and worsening climate impacts, it remains difficult to get major emitters to understand the region’s urgency.
“For small islands, this is real. I’m not sure a lot of the big players believe us,” he said. “Until you live through being almost blown to smithereens by a Category Five hurricane, you will never understand.”
The BVI recently established its own climate trust fund, currently funded with about US$5.5 million, to address some financing shortfalls, but Berkeley emphasized that this cannot make up for reliable, large-scale climate funding.
Barriers to Pledges
Caribbean officials are echoing the same concern—that climate finance exists on paper but rarely reaches small, vulnerable nations at the speed or scale required.
“At COP there were positive commitments, about US$1.3 trillion annually by 2035 for climate action, the tripling of adaptation finance and operationalizing the Loss and Damage Fund,” said Dr. Mohammad Rafik Nagdee, Executive Director of the Caribbean Centre for Renewable Energy and Energy Efficiency (CCREEE).
“But the elephant in the room is the global finance gap,” he said. “Even where access exists, it’s not accessible at the speed the climate crisis demands. Processes are lengthy, requirements heavy and small governments simply don’t have the technical capacity.”
Nagdee said the region needs “greater predictability, simpler pathways and finance that is actually ready to disburse.”
Living Through it—Not Debating it
For Jamaica, which is emerging from one of the most devastating storms in its history, the mismatch between climate impacts and climate action is glaring.
“In the past four years, Jamaica has had its hottest day on record, its wettest day on record, its worst droughts, two tropical storms, a Category 4 hurricane and now what could be classified as a Category 6,” Samuda said. “That’s climate change in reality. That’s not an academic debate for us.”
Caribbean leaders widely described COP30 as a ‘mixed bag,’ with negotiations with incremental progress overshadowed by inadequate urgency.
“We cannot talk about building back better if the resources arrive slowly,” Nagdee said.
For small island states living on the frontlines of warming seas, rising temperatures and record-breaking storms, the message from COP30 is clear and becoming all-too familiar—that climate change is accelerating and the price of delay is already being paid.
This feature is published with the support of Open Society Foundations.
IPS UN Bureau Report
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À quatre mois de la présidentielle, Léon Basile Ahossi député du parti d'opposition Les Démocrates et vice-président de l'Assemblée nationale a officiellement levé le voile sur son choix politique. Devant plusieurs centaines de personnes rassemblées au stade d'Athiémé, samedi 29 novembre dernier, il annoncé un soutien « assumé » à la candidature de Romuald Wadagni.
Le meeting a réuni élus locaux, autorités administratives et figures du mouvement Les Ambassadeurs, dont le coordonnateur, Gilbert Bossou, a défendu un engagement fondé sur « l'analyse des politiques publiques » et la volonté de « redonner une place au dialogue citoyen ».
Les interventions se sont succédé pour appeler à élargir la mobilisation au-delà du Mono. Une minute de recueillement a également été observée en mémoire d'un militant récemment disparu.
Devant un public acquis, Ahossi a justifié sa décision au nom de la cohérence personnelle. « J'ai choisi d'être en accord avec ma conscience », a-t-il lancé, avant d'exprimer des regrets pour les « blessures » provoquées par sa prise de distance avec son ancien camp. Il a dénoncé un climat politique « marqué par l'exclusion », plaidant pour « une rupture qui rassemble ».
Répondant aux critiques sur son rapprochement avec un membre du gouvernement sortant, il a tenu à distinguer le candidat de l'actuel chef de l'État : « Wadagni n'est pas Talon. Wadagni n'a jamais été Président de la République ».
Un appel à “diriger en écoutant”
Selon Ahossi, son adhésion s'appuie aussi sur un échange direct avec Wadagni, au cours duquel il affirme avoir posé une exigence : « Diriger, c'est écouter ». Il a encouragé militants et indécis à soutenir le ticket Wadagni–Talata, présenté comme une option capable de renouer avec « humilité » et « proximité ».
Plusieurs députés ayant récemment quitté le parti d'opposition Les Démocrates étaient également présents au meeting d'Athiémé.
M. M.
Le gouvernement béninois a lancé depuis plusieurs mois un vaste programme d'ouverture de nouvelles infrastructures marchandes à travers le pays. Dans cette dynamique, le marché moderne de Houndjro, situé à Abomey, a été officiellement inauguré le samedi 29 novembre dernier. Depuis son ouverture, il séduit marchands et usagers par sa propreté, sa bonne organisation et le cadre harmonieux qu'il offre au quotidien.
Le marché moderne de Houndjro s'impose comme une référence en matière d'infrastructures marchandes propres et bien organisées à Abomey. Dès l'entrée, le visiteur est frappé par l'ordre et l'hygiène qui y règnent. Tout est mis en œuvre pour offrir aux usagers un cadre agréable et sain. C'est le résultat d'une gestion quotidienne rigoureuse du site.
L'entretien du marché est assuré par l'entreprise ATALYS. Spécialisée dans le nettoyage, elle mobilise chaque jour ses agents pour maintenir la propreté des lieux. Leur présence constante contribue à garantir un haut niveau d'hygiène, essentiel dans le nouveau marché moderne de Houndjro. Ces efforts, particulièrement appréciés, participent à la préservation de la santé publique et à l'amélioration de la qualité de vie urbaine.
Les marchands eux-mêmes se réjouissent d'exercer leurs activités dans ces conditions. « Le marché est propre et quand les clients viennent, ils ne sont pas pressés de partir. On ne peut pas comparer à là où on était. Chacun jetait ses ordures où il veut », souligne dame Odette, vendeuse de fruits depuis plus de 10 ans. Selon elle, le marché de Houndjro garde sa propreté depuis son ouverture. « C'est bon pour nous et les clients aussi », a-t-elle ajouté.
Pour dame Léonie, les agents d'entretien font bien leur travail. « Ils viennent chaque jour nettoyer les lieux. Nous aussi, nous sommes tenus de maintenir nos étals propres », indique la revendeuse de produits divers.
La discipline instaurée incite également les usagers à améliorer leurs comportements en matière de gestion des déchets. « Tu ne peux pas venir dans ce marché et jeter les ordures au sol parce que c'est bien propre par ici. Honnêtement, je suis impressionnée. Les coins sont entretenus. Cela donne envie de revenir faire ses courses », confie Viviane Nounagnon, usagère du marché Houndjro.
Selon Julien Fernando, ces efforts doivent continuer pour maintenir la propreté au sein du marché. « Il ne faut pas s'arrêter quelques temps après. Nous voulons toujours voir ce lieu propre. C'est avant tout une question de santé », indique ce client.
Akpédjé Ayosso
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Bonn, 01. Dezember 2025. Auf der COP30 in Belém haben politische Entscheidungsträger*innen, Wissenschaftler*innen und die Zivilgesellschaft internationale Verpflichtungen und nationale Beiträge diskutiert und aktualisiert, um sie stärker an den Klimazielen des Pariser Abkommens auszurichten. Zum ersten Mal haben mehrere Staaten sowie die EU Klimaschutzmaßnahmen ausdrücklich mit der Bekämpfung von Hunger, dem Zugang zu Nahrungsmitteln und sozialer Sicherheit verknüpft. Doch obwohl dieses Thema zu den Kernpunkten der Konferenz zählte, erkennen Länder mit hohem Einkommen die zentrale Rolle der Ernährungssysteme für globale Transformationsprozesse weiterhin unzureichend an – und ihre Umgestaltung ist weiterhin unterfinanziert.
Ohne nachhaltige Ernährungssysteme gibt es keine nachhaltige Zukunft. Die Landwirtschaft – inklusive Fischerei und Forstwirtschaft – ist Grundlage der Ernährungssysteme und beansprucht 40 % der globalen Landflächen und Ökosysteme. Ernährungssysteme nutzen 70 % der weltweiten Süßwasservorräte, verursachen einen erheblichen Teil der Wasserverschmutzung und bis zu 30 % der Treibhausgasemissionen. Gleichzeitig schaffen sie Jobs für 40 % der Weltbevölkerung und versorgen 8 Milliarden Menschen mit Nahrung. Eine nachhaltige Bioökonomie könnte Treibhausgasemissionen senken und zugleich produktive Flächen und Ökosysteme erhalten.
Eine nachhaltige, bezahlbare und gesunde Ernährung für alle ist das oberste Ziel von Ernährungssystemen. Diese umfassen sämtliche Aktivitäten und Akteure entlang der Wertschöpfungskette und berücksichtigen die wirtschaftlichen, sozialen, kulturellen und ökologischen Rahmenbedingungen, die diese Aktivitäten prägen und beeinflussen. Dazu gehören auch die Auswirkungen von Lebensmittelverarbeitung, -handel, -konsum sowie der Umgang mit Verlusten und Verschwendung auf die Nachhaltigkeit. Ernährungssysteme beziehen zudem weitere Dimensionen ein – von Kaufkraft bis hin zu Inflation und Gesundheit –, insbesondere im Hinblick auf marginalisierte und vulnerable Gruppen.
Dabei unterliegen Ernährungssysteme einem ständigen Wandel und sind aufgrund verschiedener externer Einflüsse und interner Dynamiken besonders anfällig. Zu den externen Faktoren gehören etwa Klimawandel und öffentliche Gesundheit, während die internen Dynamiken auf Effekte wie Produktivitätssteigerungen durch Innovationen, neue Verarbeitungstechnologien, Transportkosten oder sich verändernde Konsumtrends zurückgehen. Auch Machtverhältnisse innerhalb des Systems, die politische Ökonomie verschiedener Teilsysteme und globale politische Veränderungen wirken auf sie ein. Zugleich haben Ernährungssysteme nicht nur für die Versorgung mit Nahrungsmitteln, sondern auch für Gesundheit, Umwelt, Sicherheit und Wirtschaft strategische Bedeutung.
Ernährungssysteme dürfen in Debatten über nachhaltige gesellschaftliche Transformationen nicht länger ausgeblendet werden. Ernährungssysteme verursachen bereits heute jährliche Kosten von 10 bis 20 Billionen US-Dollar durch Gesundheitsrisiken, Produktivitätsverluste, Umweltzerstörung und Armut – nahezu zehn Prozent des globalen Bruttoinlandsprodukts. Die Folgen des Klimawandels auf Lebensgrundlagen sind schon jetzt sichtbar, vor allem für die ländliche Bevölkerung. Setzt sich die derzeitige Politik fort, werden laut Global Policy Report im Jahr 2050 rund 640 Millionen Menschen unterernährt und 1,5 Milliarden übergewichtig sein.
Eine umfassende Transformation der Ernährungssysteme kann dazu beitragen, diesen Kurs zu verlassen und die externen Effekte deutlich zu reduzieren. Dafür braucht es eine Kombination aus Verhaltensänderungen, politischen Anpassungen, institutionellen Reformen, technologischen Innovationen und sofortigen Maßnahmen zur Unterstützung gefährdeter Gruppen. Eine Ernährungsumstellung hin zu mehr pflanzlichen Nahrungsmitteln kann ernährungsbedingte Ungleichheiten, Mangelernährung und die mit Ernährungssystemen verbundenen ökologischen Folgen verringern. Die Agrarpolitik muss sich von umweltschädlichen Produktionsanreizen und Preiskontrollen, die zu Marktverzerrungen führen, lösen und den Zugang zu nachhaltiger und gesunder Ernährung für alle gewährleisten. Außerdem ist der Ausbau von Sozialsystemen und Transferleistungen unverzichtbar. Zugleich sind steigende Investitionen in Klimaanpassung und -schutz erforderlich, denn derzeit macht die Klimafinanzierung für Ernährungssysteme nur einen kleinen Teil der globalen Klimafinanzierung aus.
Einerseits müssen die externen Effekte der Ernährungssysteme in Marktpreisen sichtbar werden. Damit nachhaltige Veränderungen gelingen, müssen sämtliche Aktivitäten innerhalb der Ernährungssysteme anhand ihrer positiven und negativen externen Effekte neu bewertet werden.
Andererseits erfordert die Transformation der Ernährungssysteme erhebliche zusätzliche Investitionen. Die Politik muss die bestehende Finanzierungslücke schließen, denn trotz ihrer zentralen Bedeutung für die globalen Nachhaltigkeitsziele sind Ernährungssysteme weiterhin stark unterfinanziert.
Daher müssen: Ernährungssysteme ins Zentrum der Nachhaltigkeitsagenda rücken. Globale Debatten zur Nachhaltigkeitstransformation müssen ihre Rolle – ebenso wie jene der Bioökonomie – umfassend berücksichtigen. Sofortige Maßnahmen, wie der Ausbau einer klimafreundlichen Landwirtschaft und die Stärkung sozialer Sicherungssysteme, sind unverzichtbar, um notwendige Transformationen auf den Weg zu bringen.
Die gesamte IDOS-Arbeitsgruppe Landwirtschaft hat zu dieser Kolumne beigetragen. Sie ist eine Gruppe von Forscher*innen aller Fachrichtungen am IDOS, die zu allen Themen rund um die Landwirtschaft in Ländern mit niedrigem und mittlerem Einkommen arbeiten und darüber diskutieren.