Les Agents contractuels de droit public de la santé de la première promotion de 2025 bénéficient désormais d'un cadre harmonisé pour la gestion de leur carrière et de leur rémunération. Le dispositif est fixé par une circulaire en date du 23 juillet 2026, signée par le ministre délégué chargé du Budget et de la Fonction publique, Rodrigue Chaou.
Le gouvernement béninois uniformise les pratiques de gestion administrative et financière des Agents contractuels de droit public de la santé recrutés il y a six mois. Le cadre fixé est applicable dans les 77 communes du Bénin.
Parmi les principales mesures, les salaires devront être payés au plus tard le 20 de chaque mois, selon le même calendrier que celui des fonctionnaires de l'État. Le texte interdit également aux collectivités d'exiger des pièces non prévues par le manuel de procédure pour le paiement des rémunérations.
La circulaire renforce aussi la protection sociale des agents. Les mairies sont invitées à délivrer avec diligence les documents nécessaires à leur prise en charge sanitaire. Les Secrétaires exécutifs, en collaboration avec les Contrôleurs financiers et les Trésoriers communaux, sont chargés d'achever l'affiliation de tous les agents à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).
L'objectif de ce transfert progressif de la gestion administrative et financière des personnels de santé vers les communes est d'assurer une meilleure prévisibilité des carrières et de renforcer la sécurité des agents. Cette réforme devrait, à terme, être étendue à d'autres secteurs, notamment celui de l'éducation.
Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, dans laquelle un homme s’attaquait verbalement à la tenue vestimentaire d’une fillette en termes injurieux, a eu […]
L’article Tribunal de Boufarik : L’auteur de la vidéo polémique sur la tenue d’une fille de 8 ans placé sous mandat de dépôt est apparu en premier sur .
Le Bénin entend faire du Vodun un levier de développement économique à travers le tourisme religieux. Dans cette dynamique, les Vodun Days, l'un des grands rendez-vous de valorisation de ce patrimoine, pourraient passer de trois jours à une semaine lors des prochaines éditions, afin d'accroître les retombées économiques et touristiques de l'événement.
« Dans le concept des nations aujourd'hui, ce que nous avons à apporter de fondamental et d'exceptionnel, c'est le Vodun. Nous allons donc partir du Vodun pour aller vers le développement », a déclaré le Professeur Mahougnon Kakpo, lors de la 2ᵉ édition du Forum Diaspora Connect, ce jeudi 21 juillet 2026 à Cotonou.
Selon le président du Comité des Rites Vodun, le tourisme religieux est une activité économique, culturelle qui génère beaucoup de ressources. Il cite en exemple l'Arabie Saoudite, l'Italie, la France qui tirent d'importants bénéfices de la fréquentation de sites et événements religieux.
Au Bénin, cette orientation se traduit déjà par plusieurs initiatives, notamment la Route des Couvents Vodun, le projet du Musée international du Vodun à Porto-Novo, le Musée d'art contemporain de Cotonou, ainsi que des événements comme les Vodun Days et le Festival des Masques.
Évoquant les Vodun Days, le président du Comité des Rites Vodun a précisé que l'objectif est d'aller au-delà du format actuel. « Au lieu de rester sur trois jours, on est en train de l'étendre sur une semaine d'abord. Donc la prochaine édition, ce ne sera plus trois jours, ce sera sur une semaine », a-t-il annoncé.
Cette évolution vise à mieux valoriser les infrastructures développées autour de l'événement et à favoriser l'activité des différents acteurs économiques. « Lorsque vous êtes dans trois jours, il y a des infrastructures qui sont construites, qui sont inexploitées. À la longue, il faudra trouver un autre moyen pour que ces infrastructures hôtelières, routières (...) génèrent le commerce du service », a-t-il indiqué.
Pour Mahougnon Kakpo, cette stratégie doit également intégrer le tourisme mémoriel et le tourisme diasporique afin de créer une dynamique permanente. « Le tourisme religieux sera accompagné, s'il ne l'est pas déjà, par le tourisme mémoriel et le tourisme diasporique », a-t-il affirmé. Cette approche permet de renforcer l'attractivité du pays tout en créant des opportunités d'emploi, notamment pour les jeunes.
« Les emplois qui sont générés par le tourisme religieux, le tourisme mémoriel, le tourisme diasporique, sont des emplois où on ne demande pas forcément un diplôme avant de faire », a-t-il souligné.
À travers la valorisation du Vodun, le Bénin ambitionne ainsi de transformer son patrimoine culturel et spirituel en un moteur de croissance économique.
A peine alertée du vol d'une motocyclette, la Police républicaine a lancé une opération de recherche qui a permis l'interpellation rapide d'un suspect à Koudjinako, dans l'arrondissement de Colli. Un complice présumé est toujours recherché.
La Police républicaine a procédé, samedi 1er août 2026, à l'interpellation d'un homme soupçonné d'avoir participé au vol d'une motocyclette de marque Haojue 115 dans la commune de Toffo.
Les faits se sont déroulés vers 5 heures du matin. La victime, un pâtissier résidant à Houègbo, a signalé au commissariat de l'arrondissement le vol de son engin.
Dès la réception de la plainte, les policiers ont déployé un dispositif de recherche et de bouclage, notamment dans le quartier Koudjinako, situé dans l'arrondissement de Colli.
Les équipes, réparties en plusieurs groupes, ont mené des fouilles qui ont conduit à l'interpellation d'un individu dans les environs du lieu des faits, peu après le vol.
Au cours de son audition, le suspect, présenté comme résident de Sékou, a reconnu son implication dans l'affaire. Il a également livré l'identité d'un complice présumé, déjà connu des services de police.
Une enquête est ouverte.
M. M.
Envie d’évasion sans vous ruiner ? Air Algérie annonce le lancement de tarifs promotionnels sur six de ses lignes internationales, incluant quatre liaisons incontournables vers […]
L’article Billets Air Algérie en promotion : les meilleures offres vers la France et l’international est apparu en premier sur .
Anti-FGM activists protests outside the National Assembly in Banjul, The Gambia, on 18 March 2024, as lawmakers discuss a bill seeking to lift the ban on FGM. Credit: by Muhamadou Bittaye/AFP
By Inés M. Pousadela
MONTEVIDEO, Uruguay, Aug 3 2026 (IPS)
Last August, a one-month-old girl in The Gambia bled to death after being subjected to female genital mutilation (FGM), a practice that had been illegal in the country since 2015. FGM is a human rights violation, whatever the appeals to faith or tradition made in its defence, but now the Gambian Supreme Court is being asked to strike the country’s ban down. This is the second attempt in two years to make FGM legal again.
Civil society stopped it the first time. When a repeal bill reached the National Assembly in 2024, the Network Against Gender-Based Violence brought survivors to testify, lobbied legislators, ran radio programmes and obtained a ruling from Cairo’s Al-Azhar University saying that FGM is not required under Islam. The bill fell in July 2024.
The ongoing fight in The Gambia is a measure of how fragile advances in the recognition of rights are. FGM is in retreat across most of the countries where it is practised, the result of decades of campaigning by survivors and community organisations. But holding that ground is becoming harder, as the money supporting those campaigns dries up and a resurgent anti-rights movement works to recast FGM as a traditional practice under foreign attack.
A practice in retreat
Over 230 million girls and women alive today have undergone FGM, with an additional four million cut every year. But the direction of travel has changed. A 2024 UNICEF report found that half of the decline in prevalence over the past 30 years has come in the last decade, with rates among adolescent girls halved or cut by 30-plus percentage points in countries including Ethiopia, Kenya and Sierra Leone. Attitudes have shifted too. Around 400 million people in practising countries, two-thirds of the population, now say they want FGM to end.
That change has a clear source. The Joint Programme run by UNICEF and the UN Population Fund found that the sharpest reductions come where communities are supported to deliberate and then commit, publicly and collectively, to abandoning the practice. The UN channels funding and provides coordination, but the dialogues, declarations and door-to-door persuasion are the work of community activists, national organisations and survivor networks. Thanks to these civil society efforts, in 2025 alone, over 7.5 million people took part in community dialogues and over 190,000 religious leaders and community influencers publicly denounced FGM.
The tools that work
Where campaigners have targeted the religious justifications that sustain FGM, results have followed. In 2025, Islamic scholars in Djibouti, Eritrea and Somalia issued a joint ruling saying that nothing in the faith requires FGM. Litigation has proved another powerful tool. In July 2025, the Court of Justice of the Economic Community of West African States found Sierra Leone in breach of its international obligations for failing to criminalise FGM, and said that, when intentionally inflicted, the practice meets the threshold of torture. In India, the Supreme Court has begun hearing whether cutting among the Dawoodi Bohra community should lose constitutional protection as an essential religious practice. And this June, Colombia became the first country in Latin America to ban FGM, driven by Emberá Indigenous women campaigning against a practice carried out in their own community.
Prohibition is now the norm rather than the exception, with Djibouti and Guinea writing bans into their constitutions in 2025. But laws alone don’t necessarily change what happens on the ground, and enforcement remains thin. Arrests and prosecutions rose sharply in 2025, yet there were still only 711 FGM court cases all year. In The Gambia, the fine imposed on the country’s first convicted cutters was paid by a prominent imam, an act that helped galvanise the campaign seeking to repeal the ban.
The movement’s defunding
The tactics that drove three decades of progress are now being starved of funding, with budget cuts falling hardest on the survivor-led and grassroots groups that are most effective but always face the toughest struggles for support. Funding for the Joint Programme fell from US$29.6 million in 2024 to US$16.3 million in 2025. The dismantling of USAID removed the largest single source of civil society funding worldwide, and total US foreign aid halved in a year. The UK, once the biggest funder of FGM prevention, is winding down its flagship programme with no replacement, so it can spend more on weapons.
The economics make no sense, because every dollar invested in prevention brings a tenfold return. The Joint Programme estimates that treating the health consequences of FGM currently costs US$1.4 billion a year. Politics, though, is playing a big part. In global north countries, political shifts are driving the withdrawal of aid, and far-right parties invoke FGM to stigmatise migrant communities while also opposing the gender justice policies that would make a difference. In practising countries, prohibition is increasingly recast as a foreign imposition on culture and faith. What unites these arguments is a shared sleight of hand that treats FGM as a question of cultural identity rather than a violation of fundamental human rights.
Elimination by 2030, the target that states set when they agreed the Sustainable Development Goals in 2015, is already out of reach. But the evidence on what works is not in dispute, and it points towards communities and grassroots movements. The question is whether governments that claim to value human rights will keep supporting those delivering progress, or let a generation of girls pay the price of retreat.
Inés M. Pousadela is CIVICUS Head of Research and Analysis, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report. She is also a Professor of Comparative Politics at Universidad ORT Uruguay.
For interviews or more information, please contact research@civicus.org
Follow @IPSNewsUNBureau
Le Bénin a rendu hommage à plusieurs de ses filles et fils qui se distinguent par leur parcours, leur créativité et leur engagement. C'est à travers la première édition de la cérémonie nationale du Mérite et de la Mémoire tenue vendredi 31 juillet 2026 au Dôme du Sofitel de Cotonou, dans une atmosphère marquée par la reconnaissance et la solennité.
Initiée par le président de la République, Romuald Wadagni, Grand Maître des Ordres nationaux du Bénin, la cérémonie a été organisée sous l'égide de la Vice-Présidente de la République, Grande Chancelière des Ordres nationaux du Bénin. Elle a permis de distinguer des personnalités issues de plusieurs secteurs, notamment l'éducation, la culture, les arts, le sport, l'agriculture, l'action sociale et l'inclusion.
Pour le chef de l'État, cette célébration vise à mettre en lumière celles et ceux qui contribuent à écrire l'histoire du pays. « Nous allons faire en sorte que les grandes figures qui ont marqué notre histoire contemporaine, que les jeunes qui, par l'excellence de leur travail, dessinent le visage du Bénin de demain, que tout ce monde soit célébré », a déclaré Romuald Wadagni.
Selon lui, cette reconnaissance dépasse le simple hommage. « Une telle célébration, ce n'est pas seulement rendre hommage à ce qui nous rend fiers, mais c'est également faire en sorte que dans la cité, de nouvelles vocations naissent. C'est faire en sorte que la communauté ait envie de se sublimer », a-t-il ajouté.
Parmi les récipiendaires figurent les meilleurs élèves aux examens nationaux du CEP, du BEPC et du Baccalauréat, distingués pour leur excellence scolaire. Plusieurs ambassadeurs de la culture béninoise ont également été honorés, à l'image de Romuald Hazoumè, Julien Sinzogan, Georges Adéagbo et Edwige Akplogan, pour leur contribution au rayonnement artistique du Bénin.
La musique béninoise a aussi été célébrée à travers la distinction de grandes voix ayant marqué l'histoire culturelle du pays, dont Angélique Kidjo, Danialou Sagbohan, Nel Oliver, Séna Joy ou encore Alèkpéhanhou.
La cérémonie a également mis en avant l'engagement social, avec la reconnaissance accordée à la Fondation Claudine Talon, ainsi que les parcours d'anciens sportifs, de journalistes sportifs, d'acteurs du monde agricole et de personnes vivant avec un handicap.
À travers cette initiative, les autorités entendent inscrire durablement la valorisation du mérite dans la mémoire collective nationale et encourager l'excellence dans tous les domaines.
Voici la liste des distinctions par catégories
Voici la liste des distingués
Racines et Couleurs
Romuald Hazoumè
Julien Sinzogan
Georges Adéagbo
Edwige Akplogan
Les Voix éternelles du Bénin
Danialou Sagbohan
Nel Oliver
Séna Joy
Angélique Kidjo
Bluky D'Almeida
Isbath Madou
Kiri Kanta
Michel Aloucou alias Alèkpéhanhou
Vincent Ahehehinnou
Wally Badarou
Yves Gontran Valette
Engagement social
Fondation Claudine Talon
Les Champions de la Nation
Bonaventure Codjia
Georges Boco
Julien Affaton
François-Xavier Adjovi
Saadou Do Rego
Issiaka Soulé
Pierre Ogoudjobi
Achille Takpa
François Moufalilou Liady
Les Mains qui nourrissent
Simon Takpa
Olivier Zaga
Houenoumadji Ado
Boubacar Mama
Roland Vignonfodo
Dignité et Honneurs
Prisca Tchansi
Chantal Gbenakpo
Prudencia Atindokpo
Franck Adomalinkpo
Bastou Odjo
Ahmed Taofik
Washington étudie la possibilité de frappes ciblées contre le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM). Une telle opération signerait le retour militaire des États-Unis au Mali, dans un Sahel où le dispositif russe n'a pas tenu ses promesses sécuritaires. Mais les expériences française, russe et, plus récemment, nigériane rappellent les limites d'une réponse fondée principalement sur la puissance de feu.
Une option militaire encore incertaine
Selon le Washington Post, l'administration Trump examine plusieurs scénarios visant le JNIM, coalition djihadiste affiliée à Al-Qaida. Aucune décision n'a toutefois été annoncée. Le Pentagone s'est refusé à tout commentaire, tandis que des désaccords subsisteraient au sein de l'exécutif américain sur l'opportunité d'une intervention.Une opération nécessiterait, en principe, l'accord de Bamako, des renseignements suffisamment précis et une coordination avec les forces maliennes et leurs alliés russes d'Africa Corps. L'équation est d'autant plus complexe que les États-Unis ont quitté, en 2024, leur base de drones d'Agadez, au Niger, qui constituait l'un des principaux points d'appui de leur dispositif de surveillance dans la région.
Le bilan accablant du partenariat russe
Le JNIM ne se cantonne plus à ses bastions du nord et du centre du Mali. Il étend désormais son emprise vers l'ouest et le sud, où se concentrent une grande partie de la population, des activités économiques et des voies d'approvisionnement du pays. Selon l'Africa Center for Strategic Studies, près de 20 % des activités violentes attribuées au groupe au Mali ont été enregistrées dans ces régions entre juillet 2024 et juin 2025, contre 8 % au cours des douze mois précédents. En ciblant les routes commerciales, les convois de carburant et les sites industriels, le JNIM cherche moins à conquérir immédiatement Bamako qu'à l'isoler et à l'asphyxier économiquement. Depuis septembre 2025, ses attaques contre les corridors reliant le Mali au Sénégal et à la Côte d'Ivoire ont provoqué des pénuries et des flambées de prix. Dans ce contexte, Washington estime que Moscou s'est révélé être « un partenaire de sécurité inefficace ». Les données de l'ACLED, reprises par Reuters, assombrissent encore le bilan : en 2025, les forces maliennes et leurs alliés de Wagner et d'Africa Corps auraient tué 918 civils, contre 232 attribués au JNIM et à la branche sahélienne de l'organisation État islamique. Ces violences contre les populations, notamment peules, risquent en outre d'alimenter les recrutements djihadistes.
Une frappe ne fait pas une stratégie
Des frappes américaines pourraient détruire des camps, neutraliser des cadres du JNIM et perturber temporairement ses chaînes de commandement. Le précédent nigérian illustre cependant à la fois l'utilité tactique et les limites stratégiques de ce type d'intervention. Le 25 décembre 2025, à la demande d'Abuja, les États-Unis ont frappé deux camps liés à l'organisation État islamique dans l'État de Sokoto. Selon les autorités nigérianes, seize munitions guidées ont été employées ; l'Africom a fait état de la mort de plusieurs combattants. En mai 2026, une série d'opérations aériennes et terrestres conjointes aurait ensuite tué 175 membres du groupe dans le nord-est du Nigeria, dont plusieurs responsables, selon un bilan de l'armée nigériane rapporté par Reuters. Ces opérations ont désorganisé des réseaux et approfondi la coopération en matière de renseignement entre Washington et Abuja. Elles n'ont pourtant pas mis fin à l'insurrection. Boko Haram et l'État islamique en Afrique de l'Ouest conservent d'importantes capacités opérationnelles, tandis que persistent les facteurs qui nourrissent la violence : pauvreté, faiblesse des services publics, conflits locaux et abandon de territoires périphériques. Les États-Unis pourraient obtenir au Mali des résultats tactiques comparables contre le JNIM. Mais après Serval, Barkhane, Wagner et Africa Corps, une leçon s'impose : éliminer des combattants ne suffit pas à rétablir durablement la sécurité. Une frappe peut infléchir momentanément le rapport de force ; elle ne remplace ni l'État, ni la justice, ni une solution politique.
La 2ᵉ édition du Tournoi national de pétanque a été lancée, ce samedi 1er août 2026, sur l'Esplanade de l'Amazone à Cotonou, à l'occasion de la 66e anniversaire d'indépendance du Bénin. La manifestation s'est déroulée en présence du Président de la République, Romuald Wadagni.
L'Esplanade de l'Amazone à Cotonou a accueilli la 2e édition national de pétanque. Elle a été organisée par le Ministère des Sports et de l'Engagement civique (MSEC), avec l'appui technique de la Fédération Béninoise de Pétanque. La compétition a réuni des sélections provenant des 12 départements du Bénin.
« La pétanque incarne des valeurs qui font écho à l'identité de notre nation. Sport accessible et populaire, elle rassemble les générations, les familles, les amis et les communautés autour de ce qui compte le plus : le respect, la solidarité, le partage et le plaisir d'être ensemble », a déclaré le Ministre des Sports et de l'Engagement civique Benoît Dato.
Pour lui, cette initiative traduit la volonté du Gouvernement de promouvoir le sport pour tous. « Ce qui nous rassemble sera toujours plus fort que ce qui nous différencie. Le sport, par son pouvoir de réunir, demeure l'un des plus beaux symboles de cette ambition », a-t-il déclaré.
À travers cette deuxième édition, les autorités entendent faire de la pétanque un vecteur de cohésion nationale et renforcer la pratique du sport sur l'ensemble du territoire.
A Gawézi, une localité de la commune de Kalalé, dans le département du Borgou, les corps sans vie de deux enfants ont été repêchés, samedi 1er août 2026. Les victimes se sont noyées dans un marigot situé non loin du village.
Une baignade vire au drame à Gawézi dans la commune de Kalalé. Deux enfants ont perdu la vie dans un marigot dans la soirée du vendredi 31 juillet 2026. Les corps sans vie des victimes ont été repêchés le lendemain, samedi 1er août.
Selon un élu local rapporté par Fraternité, les victimes appartenaient à un groupe de 8 enfants. Ils étaient sortis la veille, vendredi 31 juillet, pour se promener. Au cours de cette promenade, ils se sont dirigés vers un marigot situé à côté d'un champ de riz. Ce marigot selon l'élu, est réalisé sous forme de puits. Tous les enfants se jettent alors dans l'eau pour ce bain qui sera fatal pour deux d'entre eux.
De retour à la maison, explique l'élu local, les parents interrogent les 6 autres sur la position de leurs camarades. Ils informent qu'ils étaient toujours au marigot. Les recherches effectuées ont permis de retrouver leurs corps sans vie le lendemain.
L'un des deux, selon la même source, serait tombé dans le puits et l'autre, cherchant à le secourir, se serait également noyé. Une situation qui a plongé toute la localité dans le deuil et la consternation.
La Police et les autorités locales se sont dépêchées sur les lieux pour les constats d'usage.
Profitant de cette tragédie, les autorités locales ont invité les populations à veiller sur les enfants et d'éviter la fréquentation des zones inondables en cette période de crue.
F. A. A.
La grâce présidentielle accordée par le président de la République, Romuald Wadagni, à l'occasion du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, permet la libération de Donouvossi Olivier, condamné à une peine exceptionnelle de 200 ans d'emprisonnement ferme.
Incarcéré depuis le 19 juin 1998 à la prison civile d'Akpro-Missérété, Donouvossi Olivier avait été reconnu coupable de complicité de vol à main armée. Il a été condamné à 2 400 mois de prison (200 ans d'emprisonnement). En l'absence de cette mesure de grâce, sa date théorique de fin de peine était fixée au 19 juin 2198.
Au moment de l'obtention de la grâce présidentielle, le détenu avait déjà passé 337 mois en prison, soit 28 ans et un mois de détention. Donouvossi Olivier figure parmi les 369 personnes ayant bénéficié de la grâce présidentielle signée par le chef de l'État dans le cadre de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin. Cette mesure de clémence a permis à plusieurs condamnés de recouvrer la liberté.
Le dépôt de gerbe au Monument aux Dévoués par le Président de la République Romuald Wadagni et le défilé militaire ont marqué ce samedi 1er août 2026, les festivités du 66e anniversaire de l'accession du Bénin à la souveraineté nationale et internationale. Des membres du gouvernement, présidents des institutions, personnalités, ex-présidents ont pris part à l'évènement. Cette édition de la fête nationale est placée sous le thème « Les Forces de Défense et de Sécurité, ensemble avec le peuple, en marche vers la propriété ».
<
Les obsèques de Denis Hodonou, promoteur du journal Tam-Tam Express et figure de la presse privée béninoise, se dérouleront du 5 au 8 août 2026 à Cotonou et à Porto-Novo. Le journaliste sera inhumé le jeudi 6 août au cimetière Danto de Porto-Novo, après une messe d'enterrement célébrée à l'église Sainte-Geneviève.
Les hommages débuteront le mercredi 5 août avec des veillées de prière prévues à 20 heures à l'église Saint-Michel de Cotonou et à la maison Hodonou à Porto-Novo. L'inhumation interviendra le jeudi 6 août, à l'issue de la célébration eucharistique à l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Les cérémonies prendront fin le samedi 8 août avec une messe d'action de grâce prévue à 9 heures à l'aumônerie de l'église Sainte-Geneviève de Porto-Novo.
Denis Hodonou s'est éteint le 21 juin 2026. Promoteur de Tam-Tam Express, il est considéré comme l'un des pionniers de la presse privée au Bénin.
Le conseiller communal à Allada, Edmond Zinsou a été interpellé le samedi 1er août 2026 et placé en garde à vue.
Il n'est plus libre de ses mouvements. Edmond Zinsou est désormais aux mains de la police républicaine. Le conseiller communal à Allada serait impliqué dans une affaire portant sur un véhicule immatriculé au Nigéria. La police aurait déjà interpellé plusieurs personnes dans cette affaire. Edmond Zinsou avait été déjà condamné à deux ans de prison dans une affaire de fraude douanière.
Le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique en charge de la formation technique, a lancé le concours d'entrée dans les écoles et instituts des universités publiques (INMeS, IFSIO, ENSPD, ENSTIC, ENEAM, INSPEI, INJEPS, IUEP-MA, de Djougou, ENS de Porto-Novo, ENS de Natitingou, et ENSET). L'information est rendue publique à travers un communiqué en date du vendredi 31 juillet 2026. Les personnes concernées doivent être titulaires du Baccalauréat ou d'un diplôme équivalent obtenu en 2026, et avoir la mention « Assez bien » au moins. Elles devront selon le communiqué, être âgées de 21 ans au plus au 31 décembre de l'année d'obtention du diplôme.
Ci-dessous le communiqué
À l'occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l'indépendance du Bénin, les États-Unis ont adressé leurs félicitations au peuple béninois. Dans une déclaration rendue publique, le Secrétaire d'État américain Marco Rubio a salué le parcours du Bénin en tant que nation souveraine et réaffirmé l'engagement de Washington à approfondir la coopération bilatérale.
« Les États-Unis sont fiers de s'associer au peuple béninois à l'occasion de la célébration des 66 années d'existence du Bénin en tant que nation souveraine », a déclaré Marco Rubio. Pour le chef de la diplomatie américaine, cet anniversaire constitue « une étape importante qui témoigne de sa résilience et de la force durable de son esprit national ».
Le Secrétaire d'État américain a également formulé des vœux de réussite au Bénin dans cette nouvelle phase politique. « Alors que votre pays poursuit sa marche en avant sous une nouvelle direction présidentielle, nous lui adressons nos vœux les plus sincères pour une année fructueuse et couronnée de succès », a-t-il indiqué.
Au-delà des félicitations, Washington entend consolider les relations avec Cotonou. « Nous réaffirmons avec fierté la richesse des relations qui unissent nos gouvernements et nos peuples », a souligné Marco Rubio.
Le partenariat américano-béninois devrait ainsi continuer à s'articuler autour de plusieurs domaines d'intérêt commun, notamment les opportunités économiques, la stabilité et la sécurité. « Nous demeurons résolus à renforcer davantage notre partenariat et à œuvrer côte à côte à la réalisation de nos ambitions communes », a précisé le Secrétaire d'État américain. Marco Rubio a appelé à poursuivre cette dynamique de coopération.