La Police Républicaine poursuit ses activités intensives dans le cadre du ‘'Mois de la Police Communautaire''. La deuxième phase a démarré, mercredi 5 novembre 2025, à Dassa-Zoumè.
La Police Républicaine renforce ses liens avec la population à travers plusieurs activités. Après Cotonou et Porto-Novo, la Police est désormais à Dassa-Zoumè afin d'échanger avec les conducteurs de taxi-motos, communément appelés « zémidjans », et les conducteurs de véhicules de transport en commun. Selon la Police Républicaine, « l'objectif global est de les informer et de les éduquer sur le concept de police communautaire, ses principes, son fonctionnement et surtout le rôle actif qu'ils peuvent jouer dans la prévention des incidents sécuritaires ».
Ces sessions qui auront aussi lieu à Djougou, Bembèrèkè, Parakou, Natitingou et Kandi permettent de sensibiliser au respect du code de la route pour prévenir les infractions et accidents ; d'enseigner les bons réflexes et pratiques pour réduire les risques sécuritaires ; et d'expliquer les responsabilités des conducteurs envers leurs passagers en cas d'accident.
A.A.A
La Bibliothèque nationale du Bénin (BnB) a organisé du 3 au 5 novembre 2025, à Porto-Novo, un séminaire de formation au profit des bibliothécaires, documentalistes, étudiants, artistes etc.
« Constitution, déploiement et valorisation des collections de fonds d'archives et de fonds documentaires sur la danse et le spectacle vivant », c'est le thème de la formation organisée à l'intention des bibliothécaires et documentalistes. Les étudiants, artistes, archivistes et conservateurs et danseurs ont également pris part à la formation animée par Anne Décoret-Ahiha, anthropologue de la danse, et Alice Poncet, experte en valorisation patrimoniale et responsable de la plateforme Numeridanse. Pour les formatrices, « le spectacle ne s'archive pas de lui-même. Archiver, c'est avant tout un acte humain, une manière de se relier à son environnement ».
Les participants ont échangé sur les archives, la danse ainsi que la préservation des rythmes traditionnels béninois. Ils ont salué l'initiative. « Quand j'étais étudiant, je cherchais des documents sur la danse sans rien trouver. Ce vide m'a marqué. Aujourd'hui, je comprends combien il est important de préserver nos œuvres », a confié Richard Adossou, danseur, chorégraphe et pédagogue.
Le séminaire de formation a été organisé dans le cadre d'un projet de coopération avec la Bibliothèque nationale du Bénin, soutenu par l'Institut Français, la Métropole de Lyon et la ville de Lyon.
A.A.A