A une semaine des Nocturnes de Pétanque 2026, prévues les 1er et 2 août sur la Place de l'Amazone dans le cadre des célébrations du 66e anniversaire de l'indépendance du Bénin, la Confédération Africaine des Sports Boules (CASB) et la Fédération béninoise de Pétanque (FBP) ont tenu, samedi 25 juillet 2026 à Cotonou, une séance de travail consacrée aux préparatifs de l'événement. Le développement de la discipline et les perspectives de la fédération étaient également au centre des échanges.
La Confédération Africaine des Sports Boules (CASB) et la Fédération Béninoise de Pétanque ont échangé, samedi 25 juillet 2026 au siège de la CASB à Cotonou.
La rencontre s'inscrit dans le cadre de la tradition de concertation entre les deux institutions, selon le président de la CASB. « Le dialogue est la meilleure voie pour construire, renforcer la confiance et relever ensemble les défis auxquels notre discipline est confrontée », a ajouté Ibrahima Idrissou.
Les préparatifs de Nocturnes de Pétanque 2026 constituent l'un des sujets inscrits à l'ordre de la rencontre. Cette compétition organisée par le gouvernement constitue « un rendez-vous d'une grande portée symbolique ».
Le président de la CASB a souligné la responsabilité particulière de la Fédération béninoise, invitée selon lui à démontrer « sa capacité d'organisation, de mobilisation et de promotion de la pétanque dans un esprit d'unité, de discipline et d'excellence ».
Au-delà des préparatifs de la compétition, les discussions ont porté sur le bilan du comité exécutif, les perspectives de développement de la pétanque au Bénin ainsi que les actions à mener pour renforcer la pratique auprès des jeunes, des femmes et dans les communes, tout en améliorant la formation des arbitres, encadreurs et dirigeants.
Évoquant la situation de la Confédération, Ibrahima Idrissou a appelé au rassemblement après une période institutionnelle difficile, plaidant pour « une Afrique qui doit penser à l'Afrique, à partir de l'Afrique, pour le bonheur des Africains ». Il a conclu son intervention par un appel à préserver les institutions : « Les dirigeants passent, les institutions demeurent (...) l'Afrique des sports boules doit rester unie, forte et respectée ».
Le président de la Fédération béninoise de pétanque, Salim Bionigan, a salué cette initiative, qu'il considère comme un cadre d'apprentissage et de dialogue. « Nous avons répondu présent à cette séance d'échange (...) Ce n'est qu'autour de ces échanges que nous apprenons l'histoire de cette maison », a-t-il déclaré, rendant hommage à Ibrahima Idrissou, qu'il a qualifié de « monument de notre sport collectif ».
Pourquoi un changement de dénomination ?
La réunion a également été marquée par une discussion sur le changement de dénomination de la compétition organisée à la Place de l'Amazone.
Interrogé sur le passage de « Nocturnes de Pétanque » à « Tournoi national de pétanque », Salim Bionigan a expliqué que cette décision ne relevait pas de la Fédération.
« C'est l'organisation qui décide », a-t-il indiqué, précisant que la Fédération avait elle-même appris cette nouvelle appellation auprès des organisateurs. « Nous-mêmes, Fédération, avons su que la Nocturne est désormais dénommée Tournoi national de pétanque », a-t-il ajouté.
Cette réponse n'a pas totalement convaincu le président de la CASB, qui a demandé à la Fédération de solliciter des explications auprès des organisateurs afin de préserver la mémoire de cette compétition.
« Nous voulons comprendre pourquoi la Nocturne devient un tournoi national », a insisté Ibrahima Idrissou, estimant qu'il s'agit d'une question d'histoire et de cohérence pour la discipline.
Le président de la Confédération a souhaité que la Fédération revienne vers les organisateurs afin d'obtenir des précisions dans un délai d'un mois.
Pour lui, cette réflexion dépasse la simple appellation de l'événement et touche à la préservation de l'identité d'une compétition désormais bien installée dans le calendrier sportif béninois. Il a également estimé que cette clarification contribuerait à éviter toute ambiguïté sur l'organisation future des compétitions de pétanque organisées sur la Place de l'Amazone.
Marc MENSAH
C'est dans le cadre prestigieux du Mémorial Pierre Savorgnan de Brazza que s'est ouvert le deuxième colloque international de l'Association africaine de droit processuel (AADP). Du 23 au 25 juillet 2026, universitaires, magistrats, avocats et experts venus d'Afrique et d'Europe se retrouvent à Brazzaville autour d'une réflexion majeure consacrée aux « nouvelles tendances du droit processuel dans les États d'Afrique francophone ».
Organisée conjointement avec le Laboratoire de droit et de science politique de la Faculté de droit de l'Université Marien-Ngouabi, cette rencontre scientifique a été officiellement ouverte en présence du Premier ministre de la République du Congo, Anatole Collinet Makosso, et de la ministre de l'Enseignement supérieur, la professeure Delphine Emmanuel Adouki.
À l'ouverture des travaux, le jeudi 23 juillet, le professeur Joseph Djogbénou, agrégé des facultés de droit à l'Université d'Abomey-Calavi (Bénin) et secrétaire général de l'AADP, a prononcé la première leçon inaugurale de ces assises. Sa communication, intitulée « Retour sur la théorie relationnelle du procès », a été présentée sous la présidence de séance du professeur Ndiaw Diouf, agrégé des facultés de droit à l'université Cheikh Anta Diop de Dakar et président de l'AADP.
Au-delà de cette intervention inaugurale, les travaux s'articulent autour de plusieurs axes majeurs, notamment :
– Justice numérique et intelligence artificielle ;
– Réforme de la justice et spécialisation des juridictions ;
– Droit processuel comparé et intégration régionale ;
Principes directeurs du procès et garanties processuelles
Arbitrage et autres modes alternatifs de règlement des différends ;
– Voies de recours ;
– Droit processuel administratif, fiscal et social ;
– Déjudiciarisation et nouvelles figures processuelles.
À travers ces différents panels, les participants analysent les transformations qui redessinent les systèmes judiciaires contemporains, entre modernisation technologique, évolution du rôle du juge et recherche de nouvelles garanties pour les justiciables.
Acteur de premier plan dans l'animation scientifique de cette édition 2026, le professeur Joseph Djogbénou contribue, par son engagement universitaire et ses responsabilités au sein de l'AADP, à la réflexion sur l'avenir du droit processuel en Afrique francophone.
Le colloque s'achève le 25 juillet 2026 à Brazzaville.
Pierre-Claver Sossou Bassinga depuis Brazzaville
L'édition 2026 du Festival des Masques a officiellement démarré ce samedi 25 juillet à Porto-Novo avec l'ouverture du colloque scientifique international placé sous le thème « Masques Vodun : Héritage et modernité ».
La capitale béninoise des patrimoines vivants vibre de nouveau au rythme des traditions masquées. C'est à l'occasion de l'édition 2026 des festivals des masques. L'événement s'est ouvert ce samedi avec le Colloque scientifique en présence du directeur de cabinet du ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Professeur Rogatien Tossou et du directeur de cabinet du ministère de la Culture, du préfet de l'Ouemé et du maire de Porto-Novo.
Il réunit chercheurs, universitaires, spécialistes du patrimoine, praticiens du Vodun et experts venus de plusieurs pays. Dans son mot d'ouverture, le président du Comité des Rites Vodun du Bénin, Professeur Mahougnon Kakpo a mis l'accent sur le thème du colloque et son objectif.
Les participants échangent sur les dimensions culturelles, historiques, sociales et contemporaines des traditions masquées. Les réflexions portent notamment sur les masques et les identités culturelles, les patrimoines vivants, l'innovation numérique, la transmission des savoirs, ainsi que le lien entre patrimoine, tourisme et développement économique.
L'objectif principal de ce colloque est de mettre en évidence le lien entre le naturel et le surnaturel auquel participent les masques Vodun, tout en analysant les possibilités qu'offre le numérique pour leur préservation et leur valorisation, sans altérer leur rôle de transmission des valeurs, des savoirs et des mémoires.
Le Festival des Masques se poursuit jusqu'au dimanche 26 juillet avec des présentations de traditions masquées sur cinq places historiques de Porto-Novo, des animations au Village du Festival, des concerts en soirée et la Grande Procession des Masques prévue sur le Boulevard Lagunaire, point d'orgue de cette édition 2026.
L'Agence nationale des transports terrestres (AnaTT), en collaboration avec la Police républicaine, a récemment mené une vaste opération de contrôle visant les auto-écoles exerçant en dehors du cadre légal dans plusieurs communes du Bénin, notamment Abomey-Calavi et Allada. Une trentaine d'établissements ne répondant pas aux exigences réglementaires ont été épinglés.
Des autos-écoles hors normes sanctionnées. Après une phase de sensibilisation les invitant à régulariser leur situation, l'AnaTT passe à l'étape de répression. Une vaste opération appuyée par la Police républicaine, a conduit à la fermeture de plusieurs établissements.
De sources concordantes, une trentaine d'auto-écoles ont été sanctionnées lors de ladite opération. Malgré les délais accordés pour se conformer à la réglementation en vigueur, plusieurs établissements ont poursuivi leurs activités sans autorisation. Face à ces manquements, les autorités ont décidé de passer à une phase de répression.
À cette occasion, l'AnaTT invite les candidats au permis de conduire à faire preuve de vigilance en s'assurant de la régularité des auto-écoles avant toute inscription. L'agence recommande de privilégier uniquement les établissements dûment agréés.
L'AnaTT a également annoncé la poursuite des opérations de contrôle sur l'ensemble du territoire national afin d'assainir le secteur de la formation à la conduite et de garantir des prestations conformes aux normes de sécurité et de qualité.
F. A. A.
Le Groupe Alternatif pour le Renouveau africain (GARA) a affiché son soutien à la candidature de l'ancien président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies. C'est lors d'une conférence de presse animée ce vendredi 24 juillet 2026 à Cotonou, par Adrien Poussou, ancien ministre centrafricain de la Communication.
La candidature de l'ex-président sénégalais Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies continue de rallier des soutiens sur le continent africain. Le Groupe Alternatif pour le Renouveau africain (GARA) présidé par l'ancien ministre centrafricain de la Communication, Adrien Poussou soutient désormais ''un frère africain qui aspire à porter la voix du monde entier''. « La candidature du président Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies a cessé d'être une ambition individuelle pour devenir l'expression d'une espérance collective, celle de l'Afrique tout entière », a déclaré Adrien Poussou.
À l'en croire, la candidature de l'ancien président sénégalais ne saurait être appréciée à travers le seul prisme des affrontements politiques internes à son pays. « La question est simple : ce fils d'Afrique possède-t-il les qualités que ces fonctions exigent ? Notre réponse est claire et sans ambiguïté : oui », a-t-il affirmé.
Pour étayer son argumentation, le président du GARA a rappelé le parcours de Macky Sall, mettant en avant son expérience à la tête du Sénégal et de l'Union africaine, ainsi que son engagement sur plusieurs dossiers internationaux, notamment la réforme de la gouvernance mondiale, la justice climatique, le financement du développement et les questions de sécurité.
Interrogé sur les chances de succès de Macky Sall dans un processus où les cinq membres permanents du Conseil de sécurité jouent un rôle déterminant, Adrien Poussou s'est montré optimiste. « Les élections des personnalités au niveau de ces institutions ne se gagnent pas dans les commentaires des opinions publiques. Elles se gagnent dans les consultations », a-t-il expliqué. Selon lui, les nombreux contacts internationaux noués par Macky Sall depuis son départ du pouvoir constituent un atout.
Réagissant aux critiques visant l'ancien président sénégalais, Adrien Poussou a insisté sur la nécessité de distinguer les débats de politique intérieure des enjeux continentaux. « Je ne suis pas en train de défendre un nom. Je défends une idée : celle d'une Afrique qui assume pleinement son rang dans le monde », a-t-il indiqué.
Un appel à l'unité africaine
Adrien Poussou a également appelé les États africains, les organisations de la société civile, les universitaires et les leaders d'opinion à soutenir une candidature qu'il considère comme une opportunité de renforcer la voix du continent sur la scène internationale. L'Afrique, souligne-t-il, perdrait en crédibilité si elle ne parvenait pas à soutenir l'un de ses représentants au moment où elle revendique, depuis des décennies, une meilleure représentation au sein des grandes institutions internationales.
« Soutenir cette candidature africaine ne signifie pas suspendre tout esprit critique (...). Cela signifie reconnaître qu'au-delà des débats nationaux, il existe un intérêt continental qui mérite, lui aussi, d'être pris en compte », a-t-il soutenu.
Macky Sall fait partie des six personnalités en lice pour succéder à António Guterres, dont le mandat de Secrétaire général des Nations unies s'achève le 31 décembre 2026.
Akpédjé Ayosso
L'Union Européenne (UE) a remis, vendredi 24 juillet 2026, un intercepteur à la Marine nationale béninoise à Cotonou. Un appui destiné à renforcer les capacités de surveillance et d'intervention des Forces Armées Béninoises dans les espaces maritimes.
La Marine nationale béninoise dispose désormais d'un nouvel intercepteur. L'ambassadeur de l'Union européenne a procédé, vendredi 24 juillet 2026, à la remise officielle de cette embarcation rapide à la base navale de Cotonou.
Ce don s'inscrit dans le cadre de la Facilité européenne pour la paix, un mécanisme de soutien destiné à renforcer les capacités opérationnelles des partenaires de l'Union européenne. Avec cet équipement, les Forces armées béninoises devraient améliorer leurs moyens de surveillance, de contrôle et d'interception en mer.
La cérémonie s'est déroulée en présence du capitaine de vaisseau Emile Sama, chef d'état-major adjoint de la Marine nationale, ainsi que du colonel Edmond Digny, chef de la division coopération et relations internationales à l'état-major général des Forces armées béninoises.
L'événement s'est achevé par une démonstration dynamique à bord du nouvel intercepteur.
M. M.
Arrivé au Bénin dans le cadre d'une visite officielle, le Sénateur et vice-président de la République fédérale du Nigéria, Kashim Shettima, a été reçu par le chef de l'Etat Romuald Wadagni, dans l'après-midi de ce vendredi 24 juillet 2026.
Dans le cadre de la coopération entre le Bénin et le Nigéria, une délégation de hautes personnalités de la République fédérale du Nigéria, conduite par le Sénateur et vice-président, Kashim Shettima, était au cabinet de Romuald Wadagni. Cette rencontre de haut niveau selon la Présidence de la République, illustre la volonté commune des deux Etats de renforcer leur coopération autour des enjeux de développement économique, d'intégration régionale et de sécurité.
Avant la rencontre avec le chef de l'Etat béninois, Kashim Shettima et sa délégation ont effectué une visite à la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ).
F. A. A.
Vor genau einem Jahr stellte der Internationale Gerichtshof in Den Haag in einem Rechtsgutachten fest: Staaten sind völkerrechtlich verpflichtet, das Klima zu schützen und erhebliche Schäden zu verhindern. Der Klimaspruch kann ein Instrument der internationalen Klimadiplomatie sein, diese aber nicht ersetzen.
Vor genau einem Jahr stellte der Internationale Gerichtshof in Den Haag in einem Rechtsgutachten fest: Staaten sind völkerrechtlich verpflichtet, das Klima zu schützen und erhebliche Schäden zu verhindern. Der Klimaspruch kann ein Instrument der internationalen Klimadiplomatie sein, diese aber nicht ersetzen.
Vor genau einem Jahr stellte der Internationale Gerichtshof in Den Haag in einem Rechtsgutachten fest: Staaten sind völkerrechtlich verpflichtet, das Klima zu schützen und erhebliche Schäden zu verhindern. Der Klimaspruch kann ein Instrument der internationalen Klimadiplomatie sein, diese aber nicht ersetzen.
24. Juli 2026 – Im September 2026 wählt Sachsen-Anhalt einen neuen Landtag. Die AfD hat gute Chancen, stärkste Kraft zu werden. Doch was würden weniger Europa, weniger Zuwanderung und geringere öffentliche Investitionen für die Menschen bedeuten? Diese Kurzstudie belegt ein AfD-Paradox: Regionen, die überproportional stark für die AfD stimmen, leiden deutlich stärker unter einer AfD-Politik als andere. Obwohl vieles an der Unzufriedenheit der Menschen in starken AfD-Regionen verständlich ist, würden sie sich mit der Wahl der AfD selbst am meisten schaden. Das gilt nirgendwo mehr als in Sachsen-Anhalt. Durch die von der AfD geforderte Politik – den Austritt aus Euro und EU, Abschottung und einen Stopp der Zuwanderung sowie massive staatliche Kürzungen – würden Menschen dort im Durchschnitt jährlich rund 1.600 Euro pro Kopf an Einkommen verlieren; zudem könnten rund 10.000 Arbeitsplätze verloren gehen. Die Einkommensverluste durch eine AfD-Politik könnten in Sachsen-Anhalt bis zu doppelt so hoch ausfallen wie im Bundesdurchschnitt. Die Gefahr einer Abwärtsspirale ist groß. Unzufriedenheit treibt die Unterstützung für die AfD, was wiederum die Lebenssituation weiter verschlechtert. Eine hoffnungsvolle Perspektive: Gelingt es, neue Zukunftschancen zu schaffen, kann aus der Abwärts- eine Aufwärtsspirale werden. Denn diese Kurzstudie zeigt auch, dass AfD-Wähler*innen, gerade im Osten, auf Veränderungen reagieren. Die deutsche Geschichte belegt es: Die 1990er und 2000er Jahre waren gerade in den ostdeutschen Ländern Jahrzehnte der Stärkung der Demokratie, des wachsenden Wohlstands und sozialer Teilhabe.
The majority of the people displaced by the armed conflict in Mozambique’s Cabo Delgado Province live in host communities. Our research shows that many Internally Displaced Persons (IDPs) live with family/friends. Less than half live in displacement camps. As in many other internal displacement contexts, the government of Mozambique, development partners and humanitarian organisations use the terms IDPs and host communities to distinguish between the people who fled the conflict and those who welcomed them, respectively. This is a necessary distinction because IDPs are in a particularly precarious situation, having lost homes, family members and means of livelihoods, which renders material and psychosocial support to them indispensable. However, this policy brief identifies two issues that are pertinent to this distinction and the provision of material support to IDPs. First, while the categories of IDPs and host communities may provide clarity for interventions, they do not always reflect the broader history of local communities and how people identify and relate to each other. Second, in contexts where economically vulnerable host communities share their meagre resources with IDPs prior to the arrival of external humanitarian support, humanitarian organisations need to be sensitive to the material circumstances of host communities so that these do not see such support as discriminatory, leading to conflict. When the material support that humanitarian organisations provide to IDPs is beyond the means of their hosts, the latter can become resentful and withdraw their own support from the IDPs. This is a common problem, and the policy brief shows some ways to address it. Governments, development partners, and humanitarian organisations that adopt simplistic distinctions between IDPs and host communities without locating them in the specific socio-economic context risk missing local acts of solidarity and mutual identification as channels of inclusion that are central to maintaining social cohesion.
Key policy messages:
The majority of the people displaced by the armed conflict in Mozambique’s Cabo Delgado Province live in host communities. Our research shows that many Internally Displaced Persons (IDPs) live with family/friends. Less than half live in displacement camps. As in many other internal displacement contexts, the government of Mozambique, development partners and humanitarian organisations use the terms IDPs and host communities to distinguish between the people who fled the conflict and those who welcomed them, respectively. This is a necessary distinction because IDPs are in a particularly precarious situation, having lost homes, family members and means of livelihoods, which renders material and psychosocial support to them indispensable. However, this policy brief identifies two issues that are pertinent to this distinction and the provision of material support to IDPs. First, while the categories of IDPs and host communities may provide clarity for interventions, they do not always reflect the broader history of local communities and how people identify and relate to each other. Second, in contexts where economically vulnerable host communities share their meagre resources with IDPs prior to the arrival of external humanitarian support, humanitarian organisations need to be sensitive to the material circumstances of host communities so that these do not see such support as discriminatory, leading to conflict. When the material support that humanitarian organisations provide to IDPs is beyond the means of their hosts, the latter can become resentful and withdraw their own support from the IDPs. This is a common problem, and the policy brief shows some ways to address it. Governments, development partners, and humanitarian organisations that adopt simplistic distinctions between IDPs and host communities without locating them in the specific socio-economic context risk missing local acts of solidarity and mutual identification as channels of inclusion that are central to maintaining social cohesion.
Key policy messages:
The majority of the people displaced by the armed conflict in Mozambique’s Cabo Delgado Province live in host communities. Our research shows that many Internally Displaced Persons (IDPs) live with family/friends. Less than half live in displacement camps. As in many other internal displacement contexts, the government of Mozambique, development partners and humanitarian organisations use the terms IDPs and host communities to distinguish between the people who fled the conflict and those who welcomed them, respectively. This is a necessary distinction because IDPs are in a particularly precarious situation, having lost homes, family members and means of livelihoods, which renders material and psychosocial support to them indispensable. However, this policy brief identifies two issues that are pertinent to this distinction and the provision of material support to IDPs. First, while the categories of IDPs and host communities may provide clarity for interventions, they do not always reflect the broader history of local communities and how people identify and relate to each other. Second, in contexts where economically vulnerable host communities share their meagre resources with IDPs prior to the arrival of external humanitarian support, humanitarian organisations need to be sensitive to the material circumstances of host communities so that these do not see such support as discriminatory, leading to conflict. When the material support that humanitarian organisations provide to IDPs is beyond the means of their hosts, the latter can become resentful and withdraw their own support from the IDPs. This is a common problem, and the policy brief shows some ways to address it. Governments, development partners, and humanitarian organisations that adopt simplistic distinctions between IDPs and host communities without locating them in the specific socio-economic context risk missing local acts of solidarity and mutual identification as channels of inclusion that are central to maintaining social cohesion.
Key policy messages: