La direction de l'Office du Bac a annoncé une opération de distribution des attestations de Bac pour les candidats déclarés admissibles à la session de juin 2026. L'opération prévue pour la période du 24 au 29 août, va se dérouler dans les douze départements du pays.
Dates, centres de distribution et jurys
Le Tribunal de Commerce de Cotonou a tranché, le 6 août 2026, un différend financier opposant Textron Construction, Colas Afrique, le groupement Colas Afrique-Franzetti Benin-ASEMI et la BANGE Bank.
La société Textron Construction (TC) SARL, sous-traitante de Colas Afrique SA, saisit la justice le 11 septembre 2025. Elle réclame vingt-trois millions huit cent cinquante-cinq quatre cent trente-huit (23.855.438) FCFA à Colas Afrique pour des travaux réalisés. Elle réclame également des dommages-intérêts pour surcoûts et préjudices subis.
Selon le contrat signé le 16 octobre 2023 avec Colas Afrique SA, TC SARL devrait réaliser des travaux de voiries à Cotonou pour un montant hors taxe de 205.311.239,46 FCFA. Mais le chantier rencontre des obstacles liés à la « non libération des emprises des rues préalables audits travaux ». Des causes imputables à la société COLAS AFRIQUE SA, selon Textron Construction (TC) SARL.
TC SARL dit avoir reçu, le 29 décembre 2023, le feu vert pour reprendre les travaux, soit après plus de deux mois d'attente.
Colas Afrique SA pointe du doigt « des retards inquiétants, une mobilisation insuffisante d'engins et de personnel » (courrier du 26 avril 2024). Le 20 septembre 2024, Colas Afrique constate même « l'abandon du chantier » et menace de résilier le contrat.
Malgré une reprise partielle des travaux, la confiance est rompue.
Les deux sociétés tentent un règlement à l'amiable le 22 février 2025, fixant le solde de l'avance de démarrage à 27,8 millions de FCFA.
TC SARL demande la condamnation solidaire de Colas Afrique, du groupement Colas Afrique-Franzetti Benin-ASEMI et de la BANGE Bank, qui avait accordé un crédit de 100 millions de FCFA pour financer les travaux.
Colas Afrique, de son côté, rejette toute responsabilité et pointe la défaillance de Textron : « C'est le cocontractant qui n'a exécuté que partiellement son obligation après plusieurs mois de retard et a fini par abandonner le chantier », affirme-t-elle dans sa défense.
Après examen du dossier, le tribunal de commerce de Cotonou a constaté que « les travaux convenus n'ont pas été convenablement exécutés » par Textron et que « plusieurs mises en demeure adressées à la société TEXTRON CONSTRUCTION en vue de l'exécution desdits travaux sont restées sans suite ».
Textron a été déboutée de toutes ses demandes. La société a été condamnée à verser 500.000 FCFA à Colas Afrique au titre des frais irrépétibles.
La société AFG Assurances, qui avait garanti l'avance de démarrage, est mise hors de cause.
Selon le jugement N°074/2026/CJ1/S2/TCC du 06 août 2026, la BANGE Bank, bien qu'ayant financé Textron, « n'est pas partie au contrat de sous-traitance et n'a formulé aucune demande dans le cadre de la présente procédure ».
M. M.