Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.
Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.
Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.
Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.
Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.
La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.
Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.
Le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit à la tête de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (5) ans, selon un décret présidentiel signé le 4 mars 2026 par le chef de l'État Patrice Talon.
« Monsieur Victor Dassi Adossou est nommé Président de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (05) ans qui court à compter du 25 mars 2026 », stipule l'article premier du décret n°2026-086 signé par le président Patrice Talon ainsi que le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yvon Detchenou, et le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni.
Victor Dassi Adossou occupe ce poste depuis le 25 mars 2021, date à laquelle il avait prêté serment après sa nomination pour succéder à l'ancien président de l'institution, Ousmane Batoko.
Magistrat chevronné, Victor Dassi Adossou est né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, dans le département du Mono. Originaire de Guézin (Arrond. Agatogbo) dans la commune de Comé, il débute sa carrière dans la magistrature en 1988 comme juge d'instruction au tribunal d'Abomey, avant d'être nommé procureur de la République près ce même tribunal en 1991.
Au fil des années, il occupe plusieurs fonctions au sein de l'appareil judiciaire. En 1994, il devient conseiller juridique du garde des Sceaux, puis directeur de cabinet du président de la Cour suprême en 1996.
Il est nommé conseiller à la Cour suprême en 2002 et présidera par la suite la chambre administrative de la haute juridiction.
« La Cour suprême est la plus haute juridiction de l'État en matière administrative, judiciaire et des comptes de l'État. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d'aucun recours.
La Cour suprême est consultée par le Gouvernement plus généralement sur toutes les matières administratives et juridictionnelles. Elle peut, à la demande du Chef de l'État, être chargée de la rédaction et de la modification de tous les textes législatifs et réglementaires, préalablement à leur examen par l'Assemblée nationale.
Le Président de la Cour suprême est nommé pour une durée de cinq ans par le Président de la République, après avis du président de l'Assemblée nationale et parmi les magistrats et les juristes de haut niveau ayant quinze ans au moins d'expérience professionnelle par décret pris en Conseil des Ministres ».
M. M.
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) a publié, lundi 16 mars 2026, une nouvelle offre portant sur 185 postes vacants.
Le PSIE offre 185 postes à des jeunes diplômés béninois. Les diplômes acceptés vont du Baccalauréat au Master (Bac, BTS, DUT, Licence, Master, Ingénieur).
Les candidats, déjà préenrégistrés sur la plateforme, peuvent postuler via le lien : https://cutt.ly/FVZDIF8
Voici le lien pour l'inscription préalable sur la plateforme : https://cutt.ly/0VZDT77
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) est un dispositif mis en place par le gouvernement du Bénin pour aider les jeunes diplômés à obtenir une première expérience professionnelle rémunérée en les intégrant temporairement dans des entreprises et des administrations afin de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
M. M.
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026, au centre Chant d'Oiseau de Cotonou, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé le directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. M. Qemal Affagnon a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon.
L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que l'organise régulation des medias sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Le président de l'UPMB, Hervé Hessou, après avoir dressé l'état des lieux de la liberté de presse au Bénin, a présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les recommandations issus des travaux des participants serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise à faire ancrer durablement au Bénin le triptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression.
M. M.
À Athènes, l'inquiétude grandit tandis que s'intensifie la guerre au Moyen-Orient. Beaucoup de Grecs redoutent que le pays soit entraîné dans le conflit. Entre déploiements militaires, tensions régionales et risques économiques, l'idée d'une guerre « à nos portes » se répand.
- Articles / Grèce, Guerre Moyen Orient, Défense, police et justice, Economie, Relations internationales, Courrier des Balkans, Une - DiaporamaA woman looking at the flooding and landslides in Panauti Muncipality of central Nepal in October 2024. Housing resilience is essential in preventing urban loss and saving lives. Credit: UNICEF/ Rabik Upadhayay
By Sanjeevani Singh and Enid Madarcos
BANGKOK, Thailand, Mar 16 2026 (IPS)
Access to adequate housing is a foundation of resilient cities. Safe and affordable homes provide stability, allow residents to access essential services, and enhance the capacity for communities to withstand and recover from shocks. Yet housing is often treated as a downstream outcome of urban development or disaster recovery rather than as a strategic investment in resilience.
The Asia and the Pacific SDG Progress Report 2026 delivers a stark warning. The region is not on track to achieve the Sustainable Development Goals, and 88 per cent of measurable targets are projected to be missed by 2030 at the current pace. Progress across SDG 11 indicators reflects mixed trends. While some indicators show improvement, disaster losses and infrastructure damage continue to rise.
This widening gap between policy commitments and real-world outcomes exposes a growing resilience deficit in urban systems. Accelerating progress on SDG Target 11.1, which calls for access to adequate, safe and affordable housing and the upgrading of informal settlements, will be critical to reducing urban vulnerability across Asia and the Pacific.
Regional dialogue increasingly reflects this shift toward translating policy commitments into concrete action that reduces urban vulnerability. Discussions at the 13th Asia-Pacific Forum on Sustainable Development in 2026 and statements at the eighty-first session of the Economic and Social Commission for Asia and the Pacific, held under the theme resilient and sustainable urban development for regional cooperation, highlighted housing affordability, informal settlements and climate-resilient housing as growing policy priorities requiring stronger action at the city level.
Across Asia and the Pacific, around 700 million people, nearly one-third of the region’s urban population, live in informal settlements – many located in hazard-prone areas exposed to flooding, extreme heat, landslides and sea-level rise.
Urban informality reflects deeper structural weaknesses in urban systems, such as gaps in land governance, planning frameworks and service delivery, concentrating climate risks in the same neighbourhoods where housing conditions are most fragile.
Urban vulnerability is shaped by the way cities are built and governed. Unplanned development, weak land-use systems and inadequate housing expose millions of urban residents to climate hazards and disaster risks. In informal settlements, these risks intensify through substandard construction, overcrowding, and limited access to water and sanitation.
Climate change further amplifies these vulnerabilities as flooding, extreme heat, water insecurity, land subsidence and air pollution interact through fragile urban systems.
Evidence also shows that improving housing conditions generates broad development gains. Habitat for Humanity’s research indicates that large-scale upgrading of informal settlements could raise GDP per capita by up to 10 per cent and increase life expectancy by four percent.
Within just one year, housing improvements could prevent more than 20 million illnesses, avert nearly 43 million incidents of gender-based violence, and avoid around 80,000 deaths. These findings highlight that expanding affordable housing and upgrading informal settlements are critical investments in climate adaptation, public health and inclusive development.
A shared but differentiated responsibility
To realign SDG trajectories and move the region closer to a resilient urban future, housing must be understood as a core component of the urban system. Achieving this requires coordinated action across governments, the private sector and civil society.
Governments: From pilot projects to systemic guarantees
Governments must anchor climate-resilient and adequate housing as a national priority, embedding secure tenure, resilient housing and informal settlement upgrading within urban development, climate adaptation and disaster risk reduction strategies. Regulatory frameworks should enable participatory and in-situ upgrading and community-led tenure solutions that allow residents to invest in climate-resilient housing improvements.
Private sector: From speculative value to resilient value
The private sector can help scale resilient housing solutions by mobilizing blended finance that combines guarantees, concessional capital and private investment. These mechanisms can support incremental home improvements, affordable rental supply and climate-resilient retrofits. Companies can also prioritize locally sourced, low-carbon materials and passive design solutions such as cool roofs, insulation and cross-ventilation suited to tropical cities.
Civil society and academia: From isolated initiatives to knowledge-powered coalitions
Civil society and academic institutions play an essential role in co-producing evidence and solutions with communities. This includes exploring nature-based approaches in informal settlements and ensuring policies reflect lived realities on the ground. They also help hold institutions accountable to SDG 11 and climate justice by tracking progress on Target 11.1 and ensuring policies and investments prioritize the most vulnerable.
Housing will shape the region’s urban resilience
The future of urban resilience in Asia and the Pacific will largely be determined in its informal neighbourhoods. If current trends continue, millions more families will be pushed into precarious and hazard-exposed housing. Aligning housing policy with climate adaptation, disaster risk reduction and inclusive urban governance therefore offers one of the most powerful pathways to accelerate SDG 11 and strengthen resilience across the region.
Sanjeevani Singh is Economic Affairs Officer, ESCAP; Enid Madarcos is Associate Director for Urban, Land and Policy, Habitat for Humanity International (Asia-Pacific)
IPS UN Bureau
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