Réuni en conseil ce mercredi 04 mars 2026 sous la présidence du Chef de l'Etat, les membres du gouvernement ont autorisé le déploiement d'un système de vidéo surveillance dans certaines villes et espaces frontaliers .
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le déploiement de la vidéo-protection à des fins de sécurité, favorise entre autres, une surveillance en temps réel des grandes villes, une meilleure sécurisation des infrastructures critiques, une prévention des actes criminels. Il permet également une meilleure gestion des libertés publiques, un renforcement de la protection des personnes et des biens et une plus grande efficacité dans la conduite des enquêtes judiciaires.
Ce dispositif apportera donc une plus-value aux Forces de sécurité dans leur mission de maintien de la paix, de la quiétude et de la tranquillité publique.
L'implémentation de ce dispositif commence par des points stratégiques de certaines villes de même qu'au niveau de quelques localités frontières.
Le projet d'avion de chasse mené par l'Allemagne, la France et l'Espagne est actuellement au bord de l'échec.
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Le chef de l'Etat Patrice Talon et les membres de son gouvernement ont tenu ce mercredi 04 mars 2026, la session ordinaire du Conseil des ministres. Plusieurs grandes décisions.
Les grandes décisions du Conseil des ministres
Après une période d'incertitude qui a duré plus d'une semaine, le secteur des mini-stations de Cotonou retrouve son souffle. Le 04 mars 2026, les pompes sont de nouveau opérationnelles et le verrouillage électronique qui bloquait l'approvisionnement a été levé.
Le code d'erreur « AAA12 », qui s'affichait sur les écrans des pompes et symbolisait le verrouillage centralisé par le dépôt pétrolier, a disparu. Si l'interruption devait initialement durer trois jours pour maintenance, elle s'était prolongée, provoquant l'arrêt total de dizaines de points de vente.
Une gérante de station, pourtant à jour de ses redevances, avait déploré le glissement du calendrier, passant de trois à dix jours d'attente. Pour d'autres responsables, l'administration a fini par évoquer des dettes impayées dont ils n'avaient initialement aucune connaissance.
Le système, particulièrement rigide, prélève automatiquement une redevance de 25 FCFA sur chaque litre d'essence vendu à 625 FCFA. Tout retard de paiement entraîne une coupure immédiate.
La reprise de ce mercredi marque la fin d'une période de précarité brutale pour les travailleurs du secteur.
Pour les employés dont la majorité étant rémunérée à la tâche ou à la journée, l'arrêt des pompes signifiait une absence totale de revenus. Beaucoup ont dû puiser dans leurs réserves d'économies pour traverser cette semaine de chômage technique forcé.
Quant aux gérants, le redémarrage des activités permet enfin de stopper l'accumulation des charges fixes qui continuaient de s'accumuler malgré l'absence de recettes.
Malgré cette reprise, le défi reste de taille face à l'essence « kpayo ». Pendant la fermeture des mini-stations, le secteur informel a regagné du terrain en proposant du carburant entre 500 et 550 FCFA, soit environ 100 FCFA de moins que le prix officiel, qui était fixé à 600 FCFA.
Les exploitants des mini-stations doivent désormais reconquérir une clientèle attirée par ces prix bas, en misant sur les arguments de la qualité : un produit filtré, une sécurité pour les moteurs et la garantie d'une quantité exacte servie à la pompe.
Abdoul Warissou Ossan (Stagiaire)