Ces dernières années, nous avons assisté à une série d'événements regrettables sur la scène nationale qui donnent l'impression d'une remise en cause des fondamentaux de la démocratie et d'un non-respect des libertés individuelles et collectives. Les députés FCBE vont s'employer à rebâtir la fierté béninoise en relisant les lois à polémique qui restreignent les libertés individuelles et collectives. Ils initieront et voteront des lois qui suppriment les juridictions d'exception, travailleront à la dépolitisation complète du Conseil supérieur de magistrature (CSM). La plus grande bataille sera de garantir à chaque Béninoise et Béninois, l'accès à une justice équitable, indépendante, efficace et transparente.
Dans la quête d'une Nation libre, unie et fière, la FCBE à travers ses élus travaillera à la restauration effective de la liberté de la presse. Les députés FCBE s'engagent à œuvrer pour la relecture du Code du numérique et du Code de l'information puis encourager l'État à élaborer un partenariat clair avec la presse dont il faudra assurer la professionnalisation des acteurs. Il est important de permettre aux médias de jouer leur rôle d'information afin de garantir le droit de tous les citoyens à l'information.
Quant à la société civile, elle devra jouer pleinement son rôle apolitique et d'éveilleur de conscience.
Béninoises, Béninois, chers compatriotes,
Le Bénin est une nation libre et démocratique, attachée à l'État de droit et aux libertés publiques. Ces libertés ne sont pas de simples principes : elles sont protégées par un cadre juridique solide qui garantit la liberté d'expression dans la responsabilité.
L'Union Progressiste le Renouveau agit concrètement pour que ces libertés soient vécues au quotidien. Nous avons porté et voté des lois majeures : la loi sur le droit de grève, qui concilie libertés syndicales et droits fondamentaux ; le Code du numérique, qui protège et stimule la créativité de notre jeunesse ; la révision constitutionnelle, qui renforce la gouvernance et la stabilité politique tout en préservant les libertés publiques.
Le Bénin dispose aujourd'hui d'un paysage médiatique riche et diversifié, avec de nombreuses radios, télévisions, journaux et médias en ligne. Conscients des défis liés au professionnalisme et à la viabilité économique des entreprises de presse, nous nous engageons à aller plus loin à travers des lois favorisant la régulation, la formation continue et l'émergence de médias modernes et performants.
Notre engagement s'étend également à la société civile. La loi sur les associations et fondations votée en juillet 2025 améliore le cadre d'action des organisations citoyennes. Nous continuerons à travailler avec toutes les forces vives pour renforcer leur rôle au service du dialogue démocratique.
Le 11 janvier 2026, votez pour la continuité des réformes. Votez UP Le Renouveau, votez le Baobab pour un Bénin prospère.
Béninoises et Béninois, Mes chers compatriotes Je suis Jean-Claude Dassonga KOUAGOU, cadre du parti Les Démocrates
Je me tiens devant vous pour me prononcer sur la trilogie libertés publiques, médias et société civile. Il s'agit de trois concepts qui se tiennent parfaitement dans un régime démocratique.
Je voudrais d'entrée rappeler que les libertés publiques et la démocratie sont consubstantielles l'une de l'autre. En optant pour la démocratie en 1990, nos pères fondateurs ont marqué dans la constitution l'attachement des Béninois aux libertés publiques et à la liberté de presse.
Avec le code du numérique, les voix qui lèvent la protestation, sont des clients de la CRIET pour échouer en prison, si elles ne prennent pas le chemin de l'exil et de la clandestinité. Dans notre pays, plus de symboles : député en fonction, ministre, professeur d'université croupissent dans les geôles pour que les petites voix se taisent à jamais.
Avec l'entrée en vigueur de la nouvelle constitution, qui prescrit une trêve politique de 6 ans, nos libertés sont mises en quarantaine. Vous le savez déjà, la société civile n'existe plus depuis 2016, plus de voix de syndicalistes, plus de voix d'ONG. Le peuple est sans défenseur et subit les desiderata de la bourgeoisie compradore et de quelques privilégiés du pouvoir.
La situation très peu reluisante des médias nationaux, confrontés à un réel problème de survie, interpelle la conscience d'un parlement responsable capable de légiférer pour redorer le blason des médias. Ce diagnostic accablant sur nos libertés, sur les médias et sur la société civile montre à suffisance les limites du pouvoir de la rupture et des parlements acquis à sa cause depuis 2019.
Voilà pourquoi, chers compatriotes, nous devons donner les moyens au parti Les Démocrates, en votant très massivement pour les listes de candidatures du parti Les Démocrates. Nous jouons notre destin le 11 janvier 2026. Alors allons voter Les Démocrates, pour sauver le Bénin.
Je vous remercie