By Busani Bafana
PRETORIA, Dec 4 2025 (IPS)
Nature is a double-edged sword for global business. A groundbreaking report will reveal how businesses profit from exploiting natural resources while simultaneously impacting biodiversity.
An incisive scientific assessment, the Business and Biodiversity Report, set to be released by the Intergovernmental Science-Policy Platform on Biodiversity and Ecosystem Services (IPBES) probes the impact and dependence of business on biodiversity and nature’s contributions to people.
Business and Biodiversity
This report, the first of its kind, examines the ways in which business benefits from nature and the ways in which global business operations impact nature. Representatives from 152 member governments are expected to approve it at the IPBES’ 12th Plenary session in the United Kingdom in February 2026.
Speaking at a media briefing ahead of the report launch, IPBES Executive Secretary Luthando Dziba said the assessment was commissioned by member governments for them to understand global business relationships with biodiversity. The report is to strengthen the knowledge to support the efforts of global businesses that are dependent on biodiversity and that also impact biodiversity.
“Biodiversity decline also represents a major risk for businesses,” Dziba said, highlighting that there are huge economic risks associated with biodiversity, whose loss is ranked among the top 10 global risks to business.
Dziba noted that the report is set to help businesses understand and measure how they depend on as well as how they impact biodiversity, which can determine actions they take to reduce their impacts on nature.
“Governments have an interest in understanding how other sectors impact biodiversity but also how they depend on biodiversity,” Dziba said. “Considering the unprecedented rates at which biodiversity is declining, this should hopefully be a wake-up call that presents significant risks, for instance, for businesses if biodiversity that they depend on is in such a dire state.”
Governments can design policies and regulations to create an enabling environment for companies to act sustainably by understanding how businesses benefit from and affect biodiversity, according to Dziba.
IPBES, an independent intergovernmental body established to strengthen the science-policy interface on biodiversity and ecosystem services, had published several scientific assessments over the years. The assessments have provided policymakers with up-to-date knowledge on the current situation and challenges relating to nature, biodiversity, and nature’s contributions to people.
Biodiversity Loss: a Loss to Business
IPBES’ seminal publication, the Global Assessment Report on Biodiversity and Ecosystem Services, released in 2019, found that 1 million animal and plant species are threatened with extinction, many within decades. Changes in land and sea use, direct exploitation of organisms, climate change pollution, and invasive alien species are the leading causes of changes in nature.
Nature provides several ecosystem services, like pollination, water purification, climate regulation, and raw materials for business, which make trillions of dollars in value globally. At the same time, global businesses have a negative impact on nature through mining, agriculture production, manufacturing, and gas and oil exploration.
The World Economic Forum has warned that 50 percent of the global economy is threatened by biodiversity loss, calling for a radical change from destructive human activity to a nature-positive economy.
The World Economic Forum’s New Nature Economy Report II, warns about the risks of destroying nature, stating that “USD 44 trillion of economic value generation—over half the world’s total GDP—is potentially at risk as a result of the dependence of business on nature and its services.”
The World Economic Forum’s Global Risks Report 2022 ranked biodiversity loss as the third most severe threat humanity will face in the next decade.
In 2024, IPBES launched two reports that highlighted the importance of tackling the biodiversity crisis to unlock business and innovation opportunities. Swift action on protecting biodiversity could generate USD 10 trillion and support over 390 million jobs by 2030, according to IPBES. Failing to act on climate change adds at least USD 500 billion a year in more costs to achieving biodiversity goals.
IPS UN Bureau Report
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Le Budget de l'Etat, gestion 2026 s'établit à 3 783,98 milliards de FCFA. Les dépenses à sensibilité sociale atteignent 1 233,260 milliards de FCFA, soit 42% du budget total, contre 41,5% en 2025. Ces investissements couvrent une large gamme de secteurs, allant de l'éducation à la santé, en passant par l'énergie, l'eau, la justice, le tourisme, la sécurité et bien d'autres. Voici un aperçu des principales actions prévues.
Pour 2026, le gouvernement béninois prévoit une enveloppe de 23,3 milliards de FCFA pour les affaires sociales et la microfinance. Parmi les initiatives phares, le programme GBESSOKE vise à renforcer les capacités productives des ménages vulnérables grâce à des filets sociaux productifs et des transferts monétaires. La construction de centres spécialisés pour les aveugles, les personnes handicapées et les enfants en difficulté est également au programme. Le projet ARCH, qui inclut l'assurance maladie, la formation, le microcrédit et l'assurance retraite, sera étendu pour toucher davantage de bénéficiaires.
Santé
Avec un budget de 126,3 milliards de FCFA, le secteur de la santé met l'accent sur la qualité des soins et la lutte contre les maladies prioritaires telles que le paludisme, le VIH/Sida, la tuberculose et les hépatites. La gratuité des soins pour les enfants atteints de paludisme, la césarienne et certaines affections cardiaques sera maintenue. Le gouvernement prévoit également de renforcer les infrastructures hospitalières, de développer la santé numérique et de garantir la disponibilité des produits de santé sexuelle et reproductive.
Education
L'éducation bénéficie d'un budget total de 223,4 milliards de FCFA, avec des mesures de gratuité pour les frais d'écolage des apprenants à la maternelle et au primaire, ainsi que pour les filles des séries scientifiques au lycée. Le Programme national d'alimentation scolaire intégré (PNASI) sera étendu à toutes les écoles primaires publiques, avec un volet hygiène et la mise en place de points d'eau dans les écoles. Des investissements significatifs sont prévus pour moderniser l'enseignement technique et professionnel, avec la construction de 30 lycées techniques agricoles, 8 écoles des métiers et la spécialisation des lycées techniques existants dans des domaines tels que l'énergie, le numérique et le bâtiment.
Energie et eau
Le gouvernement alloue 163,1 milliards de FCFA pour améliorer l'accès à l'énergie et à l'eau potable. Les projets incluent la construction de centrales thermiques bicombustibles d'une capacité totale de 240 MW, la construction de centrales solaires photovoltaïques de 125 MW supplémentaires, et l'électrification de nouvelles localités. En matière d'eau potable, les travaux de renforcement des systèmes d'alimentation dans 67 villes non couvertes ou partiellement desservies par la SONEB seront poursuivis. En milieu rural, si le taux de desserte en eau potable a atteint 82,1% en 2024, les efforts se poursuivront pour garantir une couverture universelle.
Justice
Un budget de 22,2 milliards de FCFA est dédié au secteur de la justice. Les actions incluent la construction et l'équipement des juridictions et établissements pénitentiaires, la modernisation du système pénitentiaire, et la protection des droits des enfants en conflit avec la loi. Le gouvernement met également l'accent sur l'amélioration des conditions de détention et la réinsertion sociale des détenus.
Tourisme, culture et arts
Avec une enveloppe de 31,4 milliards de FCFA, le secteur du tourisme et de la culture est renforcé. Les projets incluent l'aménagement de stations balnéaires, la modernisation des bibliothèques publiques, et la préservation du patrimoine culturel. Le Fonds de Développement des Arts et de la Culture soutiendra la promotion des œuvres artistiques et littéraires. L'aménagement des sites touristiques et de leurs voies d'accès ainsi que la valorisation des talents dans le secteur culturel sont également au cœur des priorités.
Sécurité et défense
La sécurité publique et la défense nationale reçoivent respectivement 10,3 milliards de FCFA et 28,3 milliards de FCFA. Les priorités incluent la prévention de l'extrémisme violent, la construction d'infrastructures de secours, et le recrutement et la formation des forces armées pour la sécurisation du territoire. Le ministère de la Défense prévoit également des actions pour la santé et le bien-être des personnels des Forces armées béninoises.
Numérique et digitalisation
Le secteur numérique, avec un budget de 18,9 milliards de FCFA, vise à moderniser les médias publics, déployer l'Internet haut débit, et promouvoir la transformation numérique des collectivités locales. Le projet SMART-GOUV et le développement des usages numériques figurent parmi les initiatives phares.
Agriculture, élevage et pêche
Le gouvernement consacre 103,7 milliards de FCFA à l'agriculture, l'élevage et la pêche, des secteurs clés pour la sécurité alimentaire et la croissance inclusive. Les fonds seront utilisés pour développer des infrastructures agricoles, renforcer la mécanisation, et promouvoir des filières prioritaires comme le riz, le maïs, et l'ananas. Des projets spécifiques, tels que le développement de l'aquaculture et la sédentarisation des troupeaux, visent à améliorer la rentabilité des activités agricoles et à garantir la sécurité alimentaire.
Sports et jeunesse
Le secteur des sports et de la jeunesse bénéficie d'un budget de 33,7 milliards de FCFA. Le gouvernement prévoit la construction et la réhabilitation de stades dans toutes les communes, l'élargissement des classes sportives en milieu scolaire, et le développement du projet « Jeunesse, Paix et Sécurité ». Ces initiatives visent à renforcer la cohésion sociale et à promouvoir des loisirs sains.
Cadre de vie et transports
Avec une enveloppe de 335,3 milliards de FCFA, le gouvernement poursuit le projet Asphaltage pour améliorer les voiries dans plusieurs villes du pays, dont Cotonou, Porto-Novo, et Parakou. Les travaux incluent l'aménagement des espaces verts, l'éclairage public, et le drainage des eaux pluviales. L'objectif est de connecter les 77 chefs-lieux de communes et de dynamiser les économies locales.
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