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From anticolonial heroes to post-independence liabilities: morphing refugee categorizations in African geopolitics

Many colonies in Africa attained independence through negotiated settlements. However, several others engaged in armed liberation struggles, for example, Kenya, Namibia, South Africa, Southern Rhodesia (Zimbabwe), and the Portuguese colonies of Angola, Cape Verde, Guinea Bissau, Mozambique, and São Tomé and Príncipe. Newly independent states provided liberation movements with bases on their territories and political, military, intellectual, ideological, material, and moral support. In West Africa, Ghana’s first president, Kwame Nkrumah, a notable pan-Africanist, declared in his Independence Day speech in 1957, “Our independence is meaningless unless it is linked up with the total liberation of the African continent.” In East Africa, Julius Nyerere and Jomo Kenyatta, the first presidents of independent Tanzania and Kenya respectively, showed similar commitment to Pan-Africanism and anticolonialism by hosting refugees fleeing armed struggles in Southern Africa. Tanzania hosted the Organization of African Unity Liberation Committee supported anticolonial resistance and liberation movements. President Nyerere supported them for “challenging injustices of empire and apartheid” and declared, “I train freedom fighters”. He encouraged Tanzanians living around liberation movement camps to welcome these movements and their freedom fighters and also protect them from agents of colonial governments. Support also came from many other countries on the continent including Nigeria, Ethiopia, and Algeria. The latter provided sanctuary to representatives of liberation movements such as Nelson Mandela of the African National Congress (ANC) in South Africa.

From anticolonial heroes to post-independence liabilities: morphing refugee categorizations in African geopolitics

Many colonies in Africa attained independence through negotiated settlements. However, several others engaged in armed liberation struggles, for example, Kenya, Namibia, South Africa, Southern Rhodesia (Zimbabwe), and the Portuguese colonies of Angola, Cape Verde, Guinea Bissau, Mozambique, and São Tomé and Príncipe. Newly independent states provided liberation movements with bases on their territories and political, military, intellectual, ideological, material, and moral support. In West Africa, Ghana’s first president, Kwame Nkrumah, a notable pan-Africanist, declared in his Independence Day speech in 1957, “Our independence is meaningless unless it is linked up with the total liberation of the African continent.” In East Africa, Julius Nyerere and Jomo Kenyatta, the first presidents of independent Tanzania and Kenya respectively, showed similar commitment to Pan-Africanism and anticolonialism by hosting refugees fleeing armed struggles in Southern Africa. Tanzania hosted the Organization of African Unity Liberation Committee supported anticolonial resistance and liberation movements. President Nyerere supported them for “challenging injustices of empire and apartheid” and declared, “I train freedom fighters”. He encouraged Tanzanians living around liberation movement camps to welcome these movements and their freedom fighters and also protect them from agents of colonial governments. Support also came from many other countries on the continent including Nigeria, Ethiopia, and Algeria. The latter provided sanctuary to representatives of liberation movements such as Nelson Mandela of the African National Congress (ANC) in South Africa.

Quand les bassins d'assainissement deviennent des zones de pêche

24 Heures au Bénin - Fri, 09/25/2026 - 19:08

À Cotonou, les ouvrages d'assainissement destinés à drainer les eaux et à lutter contre les inondations connaissent un usage inattendu. Dans plusieurs bassins de rétention et exutoires aménagés dans la capitale économique du Bénin, certains individus les ont transformé en pêcheries. Une activité qui attire particulièrement des citoyens issus de milieux lacustres et qui y trouvent une source de revenus complémentaires.

Dans le cadre de sa mise en œuvre, le Programme d'assainissement pluvial de Cotonou (PAPC) a veillé à la préservation des écosystèmes qui prévalaient dans les zones humides dans lesquelles il a été réalisé. La présence de poissons dans certains bassins et plans d'eau a favorisé le développement de la pêche informelle. À pied, en pirogue ou installés aux abords des cours d'eau, les pêcheurs utilisent filets, hameçons et autres équipements pour capturer carpes, tilapias, silures et diverses autres espèces de poissons.

Parmi eux, Bienvenu pratique régulièrement cette activité. Revendeur d'essence de contrebande, il profite de ses moments libres pour se rendre dans les bassins de rétention. Pour lui, la pêche constitue surtout une activité secondaire qui lui permet d'améliorer ses revenus. « Comme vous voyez, il y a de l'eau. Et dedans, il y a beaucoup de poissons. On pêche le plus souvent des carpes, des tilapias, des silures noires et d'autres espèces un peu rares », explique-t-il. Une partie de ses prises est destinée à la consommation familiale, tandis que le reste est vendu.

Au niveau de l'exutoire situé près du CEG Le Nokoué, Athanase, Léon et Jacob pratiquent également cette activité. Munis d'un filet et positionnés au bord du courant d'eau, les trois jeunes hommes commencent généralement leur journée tôt le matin. « On commence le plus souvent à 6 heures et, déjà autour de midi, on finit. On trouve souvent le minimum pour nous nourrir et nourrir nos familles. Mais quand ça donne beaucoup, on en vend aux acheteurs, et cela nous procure un peu de revenu », raconte Léon.

Pour ces jeunes, la pêche ne relève pas uniquement d'une nécessité économique. Elle s'inscrit également dans une tradition héritée de leur milieu d'origine. « Originaires de milieux lacustres, on ne peut pas avoir un cours d'eau à côté et acheter encore du poisson. », explique Athanase.
La pêche dans les bassins devient ainsi un moyen de satisfaire, au moins en partie, les besoins alimentaires de leurs familles.
Pour Faustin, la pêche constitue même l'activité principale. Âgé d'une vingtaine d'années, il se rend quotidiennement dans les bassins, accompagné de son jeune frère Honoré. De 6 heures à midi, les deux frères consacrent leur matinée à la capture des poissons. « Avec ça, je parviens à me procurer le minimum », confie le jeune homme, qui compte sur cette activité pour subvenir à ses besoins quotidiens.

D'autres pêcheurs ont recours à des techniques différentes. A. K., par exemple, pratique la pêche à la ligne. Installé sur un matelas reno, il lance son hameçon dans l'eau et attend les prises. Une activité qui peut sembler modeste, mais qui lui permet également de gagner quelques revenus. « Il arrive que je vende un seul poisson capturé ici à 500 ou 1 000 francs CFA. Les petits sont plus nombreux, mais il y a aussi de gros poissons qu'on pêche. En une journée, je trouve le peu dont j'ai besoin », témoigne-t-il.

Ces bassins aménagés dans la ville pour la gestion des eaux pluviales sont devenus une pêcherie et une source de revenus pour certains citoyens, mais ils constituent aussi un danger pour les pêcheurs.
Par endroit, des panneaux indiquent l'interdiction de baignade et des activités de pêche et de chasse. Mais cela n'empêche pas ces pêcheurs occasionnels de mener leurs activités.
Par ailleurs, il y a des risques de santé pour la consommation de ces poissons pêchés dans ces eaux exposées aux déchets et autres sources de pollution.

F. A. A.

Près de 10 milliards FCFA du Luxembourg pour les métiers portuaires au Bénin

24 Heures au Bénin - Fri, 09/25/2026 - 19:05

Le Bénin et le Luxembourg ont signé, un protocole d'accord portant sur un financement de 15 millions d'euros, soit plus de 9,8 milliards de FCFA pour la formation professionnelle dans les secteurs portuaire et logistique. La cérémonie s'est déroulée lors de la 3e Commission mixte de coopération tenue en marge de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations unies à New York. Le protocole a été signé par le Ministre de l'Économie et des Finances, chargé de la Mobilisation des ressources extérieures et de la Gestion de la dette, Hugues Oscar Lokossou. Le Grand-Duché de Luxembourg a été représenté par Xavier Bettel, Vice-Premier Ministre, Ministre des Affaires étrangères et du Commerce extérieur, ainsi que par le Ministre de la Coopération et de l'Action humanitaire.

Le Luxembourg soutient le Bénin pour la formation professionnelle dans les secteurs portuaire et logistique. C'est à travers un financement de plus de 9,8 milliards de FCFA. Il permettra l'exécution du projet « CAP-PORT : Compétences et Professionnalisation pour les métiers Portuaires et logistiques ». L'objectif est « d'améliorer l'offre de formation professionnelle et faciliter l'insertion dans les métiers portuaires et logistiques ».

Le projet est destiné aux jeunes et femmes âgés de 18 à 35 ans à la recherche d'un emploi et les personnes désirant renforcer leurs compétences. Il devrait permettre le développement des compétences dans plusieurs domaines, notamment la conduite et la maintenance des engins de manutention et des véhicules, la sécurité, la conformité documentaire et l'utilisation des systèmes numériques.

Les autorités ont aussi salué la qualité de la coopération entre les deux pays. Le portefeuille actif de cette coopération est estimé à environ 95 millions d'euros. Les deux pays ont aussi échangé sur plusieurs axes de partenariat dont entre autres les technologies de pointe, la sécurité, et l'intelligence artificielle.

Le Bénin et le Luxembourg ont également entamé les discussions autour du prochain Programme Indicatif de Coopération (PIC), qui devra être aligné sur les priorités du nouveau Programme d'Action du Gouvernement béninois.

Du matériel roulant pour 11 Circonscriptions scolaires

24 Heures au Bénin - Fri, 09/25/2026 - 18:19

Le ministère des Enseignements maternel et primaire a remis, ce vendredi 25 septembre 2026 à Porto-Novo, 11 véhicules pick-up double cabine à plusieurs Circonscriptions Scolaires (CS).

Du matériel roulant pour les circonscriptions scolaires de Kalalé, Boukoumbé, Parakou 2, Tchaourou 2, Malanville, Toucountouna, Pehunco, Sô-Ava, Glazoué, Toviklin et Aguégués. Le ministre des enseignements maternel et primaire a procédé à la remise officielle ce vendredi 25 septembre 2026. Cette dotation vise à renforcer la mobilité des équipes et à améliorer le suivi et l'encadrement pédagogiques de proximité.

Lors de la cérémonie, le ministre Kuyéma Armand NATTA a souligné que ces véhicules devront contribuer à un suivi plus régulier des écoles et à une meilleure prise en compte des réalités du terrain. Il a annoncé à l'occasion, une tournée des zones pédagogiques au cours de l'année scolaire et précisé que d'autres circonscriptions bénéficieront progressivement de véhicules.

Par ces véhicules, le ministère des Enseignements maternel et primaire entend améliorer les conditions de travail des équipes sur le terrain et renforcer le suivi de proximité, considéré comme un levier important de l'amélioration de la qualité de l'éducation.

Nepal’s Devastating Floods Have Put Women and Girls at Greater Risk

Africa - INTER PRESS SERVICE - Fri, 09/25/2026 - 18:04

Oritro Karim, IPS UN Bureau Correspondent, speaks to Ranjeeta Silwal of Equality Now.

By Oritro Karim
KATHMANDU, Nepal / NEW YORK, United States , Sep 25 2026 (IPS)

On August 26, 2026, deadly flash floods and landslides ripped through Himalayan towns and villages along Nepal and Tibet’s border, devastating communities. The United Nations estimates that in Nepal’s worst-affected districts of Rasuwa and Nuwakot, 157,050 women and girls are directly or indirectly impacted.

Ranjeeta Silwal

As Nepal moves from emergency response to recovery and reconstruction, Ranjeeta Silwal, Equality Now’s South Asia Regional Representative, who lives in Kathmandu, explains in an interview how decisions about shelter, healthcare, education, livelihoods and social protection must prioritise the specific needs of women and girls. She also calls for women and girls to have a central role in shaping recovery and climate adaptation, so rebuilding strengthens their rights and resilience rather than reinforcing existing gender inequalities.

Climate change, melting glaciers and Nepal’s catastrophic floods

Shortly after 8:30 am, a catastrophic avalanche of glacial ice and bedrock roughly two square kilometres in size plunged thousands of metres into the river below, triggering a lethal flood of water, ice, rock and sediment. Travelling over 200 kilometres from Tibet into Nepal, the raging torrent swept away people, animals, homes, schools, roads, bridges and other key infrastructure.

World Weather Attribution explains that human-caused climate change is thawing permafrost in the Himalayan mountains and causing glaciers to melt, likely destabilising the slopes that triggered this humanitarian and environmental disaster.

At the time of writing, over 1,450 people are confirmed dead and more than 8,000 remain missing, with only a fraction of bodies identified and returned to their families. Nepal’s National Child Rights Council and Save the Children have reported that over 1,000 children are in temporary shelters without any parents, many of whom are dead or missing.

Ranjeeta Silwal explains how Nepal’s floods have put women and girls at greater risk

“While temporary shelters can be life-saving, if they aren’t designed with gender protection considerations from the outset, they can create new risks associated with overcrowding, lack of privacy, separation from family and community support networks, and limited access to confidential mechanisms for reporting violence. Without safe, accessible toilets, adequate lighting, privacy and safe pathways, women and girls may face risks simply when using the toilet or bathing, particularly at night.

“Systems that would normally prevent and respond to violations, like health and social services, police, courts and local communities, may be damaged or inaccessible. When authorities are focused elsewhere or are themselves absent because of disaster, the risk of violence, exploitation and other abuse increases exponentially.

“Women who are pregnant or breastfeeding, women in poverty or from rural communities, those with disabilities, widowed and single women, and women-headed households may face additional barriers in accessing services, facilities and information following natural disasters. Adolescent girls can be especially affected because they have less mobility, less access to information and limited decision-making power.

“We need to ask: who can move safely, who has privacy, who can access food and water, who has information and safety networks? These are not additional considerations; these are basic requirements of a rights-based humanitarian response.

“The emergency doesn’t end when flood water recedes, as the secondary impacts can continue for months, even years. When families lose their house, their income and support networks, women and girls become more exposed and vulnerable to sexual violence, intimate partner violence, sexual exploitation, trafficking and child marriage. We need to understand that protection from gender-based violence must be part of the emergency response; it is not something that can wait until reconstruction begins.”

How does the climate crisis increase the risk of child marriage?

“Nepal has made important legal and policy commitments by raising the legal age of marriage to 20 for both women and men and pledging to end child marriage by 2030. Despite this, child marriage remains an ongoing problem. An Equality Now report on child marriage in South Asia explains how poverty, insecurity and lack of access to education are key factors, and the flood in Nepal has amplified all of these, especially for families who’ve lost their homes, agricultural land, livestock and incomes.

“Climate resilience and ending child marriage cannot be treated as separate agendas. As climate-driven disasters become more frequent and severe, the economic pressures on families can intensify, changing how they view a girl’s future.

“When a family is displaced, or a school is destroyed, returning to education can be extremely difficult. Families who’ve lost everything may be unable to afford transport, uniforms or supplies, and girls may be expected to take on additional domestic and care responsibilities. Parents can see marriage as a way to reduce household costs or provide daughters with perceived economic and physical security.

“Once a girl leaves school, the risk of child marriage, early pregnancy, exploitation, child labour and economic dependence increases. So schooling must be part of emergency responses, with displaced children given access to education as soon as possible. Families need social protection, livelihoods, education, food, housing and other essential support so they don’t turn to child marriage as a coping mechanism.”

What should recovery and reconstruction after the floods look like in Nepal?

“Across South Asia, many women depend on agriculture and natural resources while having less control over land, assets and finance. When natural disasters destroy agricultural land, inequalities deepen. A woman who has lost her livelihood and independent income may become more economically dependent on a partner or other household members, making it far harder to leave an abusive situation or challenge exploitation.

“Recovery should mean more than simply rebuilding what existed before. The first step should be a gender-responsive needs assessment, and plans to restore livelihoods must consider who controls assets and income, and how recovery can strengthen women’s economic security and autonomy. Crucially, recovery policies must be deliberately designed to reach women directly.

“Support can take many forms, including cash assistance, help to restore land and housing documentation, and direct access to compensation, recovery grants, credit and financial services. It should also include skills development, employment opportunities and investment in climate resilience. Unpaid care work is often overlooked, despite increasing significantly following disasters. Women looking after children, older people and injured family members have less time to rebuild their livelihoods, so recovery efforts must address this burden.

“Women and girls are not just victims of climate change. They are also agents of change, knowledge holders and decision-makers. We must ensure women’s meaningful participation in recovery decisions, and they shouldn’t only be consulted on plans that have already been developed. They need meaningful influence over what is rebuilt, where it is rebuilt, and how resources are allocated in the short and long term.”

About Ranjeeta Silwal, South Asia Regional Representative, Equality Now

    Ranjeeta Silwal is a human rights lawyer, advocate and programme leader. She has recently joined international women’s rights organisation Equality Now as their South Asia Regional Representative. Licensed to practise law in Nepal, Ranjeeta has represented survivors before UN human rights mechanisms, contributed to strategic litigation, and led advocacy to reform discriminatory laws and advance accountability. Her work has focused particularly on gender-based violence, discrimination, sexual and reproductive health and rights, and strengthening legal protections and access to justice for all women and girls.

IPS UN Bureau Report

 

 

 

 

Excerpt:

Oritro Karim, IPS UN Bureau Correspondent, speaks to Ranjeeta Silwal of Equality Now.

Le fongbé fait son entrée dans l'Intelligence Artificielle

24 Heures au Bénin - Fri, 09/25/2026 - 17:57

L'intelligence artificielle ouvre de nouvelles possibilités pour les langues béninoises. Que ça soit pour la traduction, la transcription, la collecte et le traitement des données linguistiques, les outils numériques contribuent progressivement à renforcer la présence des langues nationales dans l'espace numérique.

« Je ne comprends pas totalement tous les mots. C'est pourquoi Google Traduction est venu au bon moment pour m'aider dans les recherches et tout. Et ça m'aide beaucoup, ça me soulage », témoigne Clémence Houessou, jeune cinéaste à TV5 Monde Info. Dans le cadre de ses recherches pour son court-métrage, elle utilise notamment Google Traduction pour mieux comprendre certains mots en Fongbé.

L'intégration du Fongbé dans les outils de traduction automatique est le résultat de plusieurs années de travail. Dès 2018, de jeunes Béninois ont commencé à développer des solutions numériques destinées à promouvoir les langues nationales. Fabroni Bill Yoclounon, entrepreneur social, évoque notamment le travail de collecte et d'annotation des données linguistiques. « Avant d'en arriver là, il y a eu des créations, des collectes de données, il y a eu des annotations de phrases », explique-t-il.

Il cite également les travaux de Bonaventure Dossou, créateur de FFR Translate, présenté comme l'un des premiers moteurs neuronaux de traduction automatique développés autour des langues béninoises. Ces initiatives ont contribué à constituer des ressources linguistiques susceptibles d'être exploitées par les technologies de traduction.

L'enjeu dépasse désormais la seule traduction. La numérisation peut également favoriser la documentation, l'apprentissage et la transmission des langues nationales. « Il y a beaucoup de manuels, d'ouvrages qui sont déjà écrits en langue nationale. Et nous nous préparons actuellement à l'harmonisation des alphabets en langue nationale, à la codification de ces langues-là », a confié Pamphile Zinsou-Ply, docteur en sciences du langage et de la communication. Ce travail doit permettre de disposer de références communes pour faciliter l'écriture et la numérisation des langues béninoises.

Le Gouvernement du Bénin lancé en novembre 2025 le projet national, “J'aime ma langue”. L'objectif selon le gouvernement, est de « récolter des milliers d'enregistrements vocaux via la plateforme participative ‘'J'aime ma langue'' pour entraîner des modèles d'IA adaptés aux réalités linguistiques béninoises, en commençant par le fongbé ».

Le Bénin et l'UE font le point de l'Initiative Sécurité et Défense

24 Heures au Bénin - Fri, 09/25/2026 - 17:50

Le Bénin et l'Union européenne poursuivent leur coopération dans le domaine de la sécurité et de la défense. Les deux parties ont fait, jeudi 24 septembre 2026, le point de la mise en œuvre de l'Initiative Sécurité et Défense de l'Union européenne (EU-SDI). C'est lors d'une audience au cabinet du ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, Gildas Agonkan.

Une délégation de l'Union européenne conduite par Stéphane Mund, ambassadeur de l'UE au Bénin, a échangé avec le ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de la Défense nationale, Gildas Agonkan.

Les discussions ont porté sur l'état d'exécution de l'Initiative Sécurité et Défense. Mise en place par l'Union européenne, cette initiative associe des experts militaires et civils dans le cadre de la Politique de sécurité et de défense commune de l'UE.

L'initiative concerne quatre pays côtiers du golfe de Guinée tels que le Bénin, la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Togo. Elle vise à renforcer leurs capacités en matière de sécurité et de défense face aux menaces auxquelles ils sont confrontés, notamment les répercussions de l'instabilité et de l'insécurité en provenance du Sahel.

L'initiative repose sur un accompagnement adapté aux besoins exprimés par chacun des États bénéficiaires. Elle prévoit notamment un appui à travers l'expertise et la coopération entre les acteurs européens et les structures nationales chargées de la sécurité et de la défense.

Au cours de l'audience, les représentants européens ont relevé les avancées enregistrées au Bénin. Le capitaine de vaisseau André Van der Kamp a salué la qualité de la coopération avec les équipes béninoises. « Depuis son opérationnalisation, le Bénin s'est illustré par ses performances à travers des progrès significatifs », a souligné Stéphane Mund.

Le ministre Gildas Agonkan s'est réjoui des résultats de cette initiative et a plaidé pour le renforcement de la coordination stratégique, le suivi-évaluation des actions engagées et la mise en œuvre diligente des recommandations issues de l'initiative.

Échanges commerciaux avec l’UE : demandée par l’Algérie, que prévoit la révision de l’accord 2002 ?

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 16:44

Alors que les relations économiques entre Alger et Bruxelles évoluent, une nouvelle exigence prend une place croissante dans les échanges. Les critères environnementaux, sociaux et […]

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Myanmar: Corporate Complicity in the Spotlight

Africa - INTER PRESS SERVICE - Fri, 09/25/2026 - 16:41

A Rohingya refugee carries Myanmar's national flag during a Genocide Remembrance Day rally marking the anniversary of their mass exodus at a refugee camp in Bangladesh on 25 August 2026. Credit: Abdul Goni/AFP

By Andrew Firmin
LONDON, Sep 25 2026 (IPS)

On 15 September, Norwegian police and security services raided the headquarters of Telenor in Oslo. Authorities accuse the multinational telecoms company, majority owned by the Norwegian state, of aiding and abetting crimes against humanity in Myanmar and breaching sanctions.

Telenor sold its Myanmar subsidiary in March 2022, in the wake of the military coup that ousted the country’s democratically elected government in February 2021. An August 2025 Norwegian Broadcasting Corporation investigation reported that ahead of its exit, Telenor had complied with military requests to hand over customer data. It’s alleged that call log and location data may have helped the military track, capture and kill democracy activists, including campaigner Ko Jimmy, executed in July 2022.

Civil society warned of the dangers when Telenor prepared to sell its subsidiary to a joint venture between a Lebanese group and Thein Win Zaw, a Burmese entrepreneur accused of having close military ties. It has kept up the struggle for accountability. Justice for Myanmar, a covert activist group, worked with the International Commission of Jurists to collect documentary evidence on Telenor’s role and filed police complaints in December 2024 and October 2025.

Telenor is also subject to a lawsuit brought by a group of civil society organisations last October, alleging the company passed on data of over 1,200 people. In addition, the company has been found in breach of the Organisation for Economic Co-operation and Development’s Guidelines for Multinational Enterprises on Responsible Business Conduct.

International complicity

The Telenor case focuses attention on the wider networks of companies and states that are propping up the regime and keeping Myanmar’s civil war going.

Following the coup, almost all states refused to recognise Myanmar’s military rulers and continued to regard the exiled National Unity Government as the country’s legitimate representative. But several authoritarian states have since swung behind the junta. Russia leads the pack, with Vladimir Putin hosting junta leader Min Aung Hlaing for repeat visits in Moscow. China, India, Singapore and Thailand have joined Russia in supplying weapons.

Many Chinese companies collaborate with the regime, among them Geedge Networks, a tech company with close links to the Chinese state that specialises in online surveillance. The company is helping the military install a version of China’s ‘great firewall’ so it can systematically restrict internet use, access users’ data and identify and track down dissenters.

The junta made a concerted effort to gain international legitimacy with a sham election in December 2025 and January 2026. It extensively prepared the ground by replacing the civilian electoral commission with a military-controlled body, banning pro-democracy parties and prohibiting political rallies, ensuring a military puppet party faced only token opposition. A new election law enabled it to criminalise over 300 people for criticising the election. Authorities jailed some merely for liking social media posts and handed 37-year sentences to eight activists for taking part in a protest calling for a boycott. There were also reports of threats to withhold aid from displacement camps unless people voted.

After the military’s party duly won, Min Aung Hlaing transitioned from general to civilian and became president in April. That same month, a group of civil society organisations filed a complaint against him in Indonesia over his role in the 2017 genocide of Rohingya people. Despite this legal action and the election’s evident lack of credibility, an array of non-democratic states including Belarus, China and Russia were happy to endorse the result.

While the Association of Southeast Asian Nations (ASEAN) didn’t recognise the election, its most authoritarian members, Cambodia, Laos and Vietnam, backed it anyway, and the bloc has consistently stuck with its failed Five Point Consensus, a plan agreed with the junta in April 2021 that the military has never respected.

The US government has also shifted its position. In 2025, the Trump administration cut funding to independent Burmese media, lifted sanctions against junta-controlled businesses and arms dealers supplying the regime and removed protections from Burmese refugees living in the USA, citing governance improvements. It treated the junta as a legitimate counterpart by sending it a letter about tariffs. In May, it was revealed the junta gives Roger Stone, a long-time Donald Trump ally, US$50,000 a month to rebuild relations with the USA. Mineral deposits are likely in the Trump administration’s sights.

Civil war continues

The Telenor raid has momentarily brought Myanmar back into the headlines. Its civil war has otherwise gone on for almost five and a half years with little global attention. Sparked by the army’s violent suppression of democracy protests, it pits the military against armed pro-democracy forces, both backed by a variety of ethnic militia. The army controls the main population centres and has recently regained some territory, but there’s no end in sight.

The army has committed numerous crimes against humanity and war crimes. A September 2025 UN report painted a harrowing picture of airstrikes on schools and the destruction of villages. This year, the conflict has escalated across the Magway Region, with the army and associated militia mounting armed assaults on villages, burning homes and using drones to kill civilians, including children.

Recent escalations of conflict have driven further displacement. At the same time, monsoon rains across several regions in July and August caused floods that left villages isolated and increased disease risks. As needs have grown, the healthcare system is collapsing due to military attacks on facilities and workers, while humanitarian aid and vital health supplies are further constrained by military checkpoints, road closures and movement restrictions.

The Telenor case has the potential to challenge impunity. It should refocus the minds of democratic states and companies headquartered in them, offering a warning that they can be exposed for complicity in the junta’s atrocities. It should give fresh impetus to civil society’s efforts to hold states and companies to account. By standing with civil society, in Myanmar and around the world, democratic states can put themselves on the side of human rights and justice.

Andrew Firmin is CIVICUS Editor-in-Chief, co-director and writer for CIVICUS Lens and co-author of the State of Civil Society Report.

For interviews or more information, please contact research@civicus.org

 

 

 

 

Salaires : 6 clubs de Ligue 1 Mobilis explosent le plafond de la FAF, le CRB en tête

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 15:58

Six clubs de Ligue 1 Mobilis consacreraient cette saison 910 milliards de centimes, soit 9,1 milliards de dinars, aux seuls salaires de leurs effectifs. En […]

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Les Tokpa-Tokpa dans le viseur de la Police

24 Heures au Bénin - Fri, 09/25/2026 - 15:46

Les conducteurs de véhicules de transport communément appelés « Tokpa-Tokpa » sont désormais dans le viseur de la Police républicaine.

La Police Républicaine a lancé une opération visant à faire respecter le Code de la route. Lors d'une conférence de presse tenue lundi 21 septembre 2026 à Cotonou, le directeur de la sécurité publique, le commissaire divisionnaire Jean-Marie Segle, a évoqué le cas des conducteurs de Tokpa-Tokpa. « Je sais ce que font les conducteurs de Tokpa Tokpa. Et je crois que cette situation sera bien réglée », a-t-il déclaré.

Les conducteurs de Tokpa-Tokpa sont souvent mis en cause pour des comportements contraires aux règles de circulation, notamment des arrêts intempestifs, des stationnements inappropriés et des manœuvres susceptibles de perturber la circulation.

Jean-Marie Segle a rappelé que le respect des règles de circulation concerne tous les usagers de la route. « Dans une République, il y a des lois, il y a des textes. Et en matière de sécurité routière, qui est une priorité du gouvernement aujourd'hui, tous les citoyens, que vous soyez conducteur d'engins à deux roues, à quatre roues, à trois roues, à quatre roues ou même piéton, vous devez respecter la réglementation en matière de sécurité routière », a-t-il indiqué.

Le directeur de la sécurité publique a appelé les conducteurs de Tokpa-Tokpa au respect du Code de la route. « Les Tokpa Tokpa doivent respecter le code de la route. Des dispositions sont en cours pour bien régler ce volet-là », a-t-il ajouté.

Éclat du teint et anti-taches : l’acide citrique est-il le secret d’une belle peau ?

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 15:40

Une simple gorgée de jus d’orange suffit à le révéler : cette pointe acidulée qui explose en bouche porte un nom précis, l’acide citrique. Ce […]

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Un million d’euros pour l’agriculture bio en Algérie: l’Italie aux commandes d’un projet inédit avec l’UE

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 15:10

Une salle pleine à la Chambre nationale de l’agriculture, des ambassadeurs venus de trois pays, des producteurs venus montrer leurs récoltes. C’est dans cette ambiance […]

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Algérie Ferries : une traversée supplémentaire annoncée entre Marseille et Oran

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 14:44

La compagnie nationale de transport maritime de voyageurs, Algérie Ferries, a annoncé une traversée maritime supplémentaire entre la France et l’Algérie. Cette desserte exceptionnelle reliera […]

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Universités en Algérie : les activités prolongées jusqu’à 21h dans six villes

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 13:44

Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique a ordonné aux responsables des établissements universitaires de six villes algériennes de mettre en œuvre […]

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VIDÉO. Menaces et agressions à l’arme blanche : une bande de quartier démantelée à Chlef

Algérie 360 - Fri, 09/25/2026 - 13:03

Une opération conjointe menée cette semaine à Chlef par la BRI et la GN a conduit à l’arrestation de six individus appartenant à une bande […]

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Speech by President António Costa at the 81st United Nations General Assembly

Europäischer Rat (Nachrichten) - Fri, 09/25/2026 - 00:00
European Council President António Costa addressed the 81st United Nations General Assembly on behalf of the European Union.

Russian hybrid threats: EU lists Xenia Fedorova over information manipulation activities

Europäischer Rat (Nachrichten) - Fri, 09/25/2026 - 00:00
The Council adopted additional restrictive measures against a Russian individual responsible for engaging in Russia’s continued hybrid activities, notably information manipulation and interference.

Unterstützung für die Ukraine: Rat genehmigt Zahlung von rund 3 Mrd. € und begrüßt finanziellen Beitrag Norwegens

Europäischer Rat (Nachrichten) - Fri, 09/25/2026 - 00:00
Der Rat billigt die Auszahlung von fast 3 Mrd. € im Rahmen der Ukraine-Fazilität an die Ukraine und begrüßt den freiwilligen Beitrag Norwegens in Höhe von rund 92 Mio. €.

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