L'Assemblée nationale se réunit ce jeudi 04 décembre 2025 en séance plénière au palais des Gouverneurs pour examiner le projet de budget général de l'État, exercice 2026.
Le projet de loi de finances, adopté en conseil des ministres en septembre, fixe le budget de l'État à 3 783,984 milliards de francs CFA, en hausse par rapport aux 3 551,005 milliards votés pour 2025. Cette progression accompagne les ambitions du gouvernement, qui met l'accent sur la transformation économique et le renforcement du capital humain.
Près de 42 % des dépenses seront consacrées aux secteurs sociaux : santé, éducation, nutrition et protection sociale. Plusieurs programmes phares seront financés : extension des cantines scolaires, soutien nutritionnel aux femmes enceintes et aux jeunes enfants, amélioration de la qualité de l'enseignement ou encore modernisation du système de santé.
Le gouvernement table également sur une croissance de 7,5 % en 2026, portée par l'agriculture, l'industrie, les infrastructures et l'activité portuaire. L'inflation devrait rester contenue autour de 2 %, en dessous du seuil fixé par l'UEMOA.
A l'hémicycle, le vote du budget devrait se dérouler sans tension. Forte de 87 députés, la majorité renforcée par des dissidents du parti Les Démocrates, dispose d'une avance confortable face aux 22 élus de l'opposition radicale. Dans ce contexte, l'adoption du texte apparaît comme une simple formalité.
M. M.
Le monde des médias béninois en deuil ce jeudi 04 novembre 2025 ! Le promoteur de la radio La Voix de Tado et ancien président du Conseil National du Patronat de la Presse et de l'Audiovisuel du Bénin (CNPA-Bénin) s'est éteint.
Germain Leha, promoteur de la radio La Voix de Tado et ancien président du Conseil National du Patronat de la Presse et de l'Audiovisuel du Bénin (CNPA-Bénin), est décédé dans la matinée de ce jeudi 04 novembre 2025.
Germain Leha a marqué plusieurs générations de journalistes et de patrons de presse. À la tête du CNPA-Bénin, il avait œuvré à renforcer la structuration de la corporation, à professionnaliser le secteur et à défendre les intérêts des médias privés dans un contexte souvent exigeant.
Le CNPA-Bénin dit avoir appris sa disparition avec « profonde douleur » et salue « le sens du devoir, la vision et l'engagement » de celui qui fut l'un de ses dirigeants les plus influents. « Son action a fortement contribué à la crédibilité de notre faîtière », souligne l'organisation.
Dans son message, le Conseil adresse ses « condoléances les plus attristées » à sa famille, à ses proches et à l'ensemble des professionnels des médias. Il affirme s'incliner « avec respect » devant la mémoire d'un acteur clé du paysage médiatique béninois et rend hommage à l'héritage qu'il laisse à la profession.
M. M.
Accusé d'avoir encouragé au moins 35 de ses fidèles à investir sur CEA, la plateforme de placement en ligne qui a cessé ses activités du jour au lendemain, un pasteur a été jugé, mardi 02 décembre 2025, à la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrorisme (CRIET).
A la barre, un pasteur dit ne pas être associé à la plateforme de placement en ligne CEA, ni impliqué dans sa gestion. Il affirme avoir simplement relayé un lien d'inscription qu'il aurait reçu d'une source inconnue.
L'homme de Dieu est poursuivi pour « escroquerie via internet » à la suite de plaintes de 35 de ses fidèles qui l'accusent de les avoir encouragé à investir sur la plateforme. CEA promettait des gains rapides à partir d'un faible dépôt. Son fonctionnement rappelait celui d'autres structures déjà épinglées au Bénin. L'arrêt soudain du dispositif a laissé de nombreux utilisateurs sans accès à leur argent.
Le dossier a été renvoyé au 20 janvier 2026 pour la suite des débats.
M. M.
Une délégation des femmes de la Zone industrielle de Glo-Djigbé (GDIZ), a participé les 27 et 28 novembre 2025 à Cotonou, à la 3ᵉ conférence régionale sur le leadership féminin. La délégation conduite par Irmine Gnidéhou, responsable en charge de la communication de la SIPI-BENIN, a réaffirmé à l'occasion, son engagement et sa détermination à jouer un rôle-clé au sein de l'écosystème industriel béninois.
La 3ᵉ conférence régionale sur le leadership féminin s'est déroulé à Cotonou les 27 et 28 novembre dernier autour du thème : « De l'autonomisation collective à l'action collective : construire l'avenir du leadership féminin en Afrique de l'Ouest francophone ». Aux côtés de plusieurs dizaines de femmes venues de la sous-région, une dizaine de femmes de la GDIZ, plateforme industrielle de référence au Bénin, ont participé activement aux séances plénières stratégiques, aux ateliers pratiques, aux sessions de pitchs de projets, ainsi qu'aux opportunités de réseautage ciblé, et de mobilisation régionale.
La délégation de la GDIZ selon Irmine Gnidéhou, responsable en charge de la communication de la SIPI-BENIN, sort de ces assises avec une forte conviction ; celle relative à leur rôle essentiel au sein de l'écosystème industriel béninois. « Les femmes de la GDIZ peuvent et doivent occuper davantage d'espaces décisionnels. Nous avons un rôle clé à jouer dans le développement industriel du Bénin », a-t-elle affirmé.
Des femmes leaders, des décideurs, des bailleurs de fonds, des mentors, des représentants d'entreprises, d'institutions et d'organisations citoyennes, ont pris part à cette 3e conférence qui vise à transformer les discussions en actions concrètes pour renforcer l'impact des femmes dans la région.
F. A. A.
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Progress on the Sustainable Development Goals (SDGs) is increasingly hampered by insufficient funding. This Policy Brief, drawing on insights from a roundtable held in the context of the Hamburg Sustainability Conference (HSC) with experts from the Americas, Africa, Europe, and Asia, examines how sustainable development financing can be safeguarded in an era of economic disruptions, global conflicts, and political shifts. It situates these recommendations within the context of the outcomes of the fourth Financing for Development (FfD4) Conference, with a view to informing the follow-up process.
An estimated USD 4.2 trillion are needed for the implementation of SDG policies. Notwithstanding this, economic insecurity, slow growth, and waning political commitment reduce private and public investments in sustainability. Rising conflicts lead to a redistribution of budgets towards military expenditures and away from environmental and social objectives. This includes reductions in Official Development Aid, further limiting funding for sustainability transformations in low- and middle-income countries.
In order to sustain and increase financing for SDG implementation, taking the challenging framework conditions into account, a series of actions is needed:
– Alignment of public spending with the SDGs and planetary boundaries by phasing out harmful subsidies and integrating sustainability into credit ratings and investment strategies.
– Strengthening domestic revenue mobilisation through improved and efficient tax systems, tax transparency, and reduction of harmful tax expenditures.
– Building institutional capacity in transitioning sectors, including sustainable finance, digitalised tax systems, and data provision for and engagement with credit-rating agencies.
– Translating FfD4 outcomes into concrete actions in platforms like the G20, the International Monetary Fund (IMF)/World Bank meetings, and the HSC, aligning them with social and environmental priorities. But also filling the gaps on issues neglected in FfD4 by supporting future multilateral agreements and voluntary initiatives on tax, SDRs, cost of capital, and debt restructuring.