Pour le Bloc Républicain (BR), le contrôle de l'action gouvernementale et la redevabilité constituent désormais des piliers essentiels de la gouvernance démocratique.
Le parti du cheval blanc cabré défend l'idée selon laquelle la démocratie ne s'arrête pas au choix des dirigeants, mais implique une obligation permanente de transparence, d'évaluation et de responsabilité des institutions devant les citoyens.
La redevabilité est ainsi conçue comme un outil de performance publique, d'interactivité et de consolidation institutionnelle.
Depuis 2016, le management de l'action publique par le président patrice Talon et son gouvernement a induit des progrès notables en matière de transparence administrative. Toutefois, des défis persistent. Seules 60 % des lois prioritaires sont pleinement appliquées dans les délais, l'accès à l'information sur l'impact des politiques publiques reste limité, et le contrôle budgétaire manque de visibilité. La participation citoyenne demeure également faible.
Face à ce constat qui interpellent tous les acteurs de la politique publique, le Bloc Républicain propose une refonte des pratiques parlementaires. Parmi les mesures phares contenus dans son programme de législature 2026-2033, figurent le suivi systématique de l'exécution des lois, la publication d'un rapport annuel de performance de la législature, la création d'une cellule d'évaluation des politiques publiques et le renforcement du contrôle budgétaire par des examens trimestriels et des auditions publiques des ministres.Le projet prévoit aussi un rapport citoyen annuel accessible en ligne, des auditions publiques thématiques, une plateforme numérique de suivi citoyen et des clauses de révision des lois structurantes.
À travers ces propositions, le BR ambitionne de faire du Parlement un acteur central de la confiance démocratique et de l'efficacité de l'action publique.
Ce dimanche soir, le ministère des Affaires étrangères a annoncé la prolongation exceptionnelle de la mesure facilitant l’entrée et la sortie du territoire national pour […]
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L'utilisation de pétards et autres artifices qui détonnent en période de fête de fin d'année est interdite. Le porte-parole de la Police républicaine, Eric Yérima évoquant la situation sécuritaire actuelle dans le pays, l'a rappelé lors d'un entretien sur Bip radio.
Les pétards en période de fête sont interdits. Cette interdiction selon la porte-parole de la Police républicaine n'est pas motivée par les évènements du 7 décembre dernier. Selon Eric Yérima, elle s'appuie sur les dispositions du décret 2022-301 du 25 mai 2022 portant réglementation du bruit en République du Bénin.
Selon le porte-parole de la Police républicaine, la situation sécuritaire dans le pays n'est pas favorable à l'utilisation de pétards. « Vu la situation sécuritaire actuelle, il est souhaitable que les citoyens évitent d'utiliser les pétards qui pourraient créer la confusion, le stress, et déboussoler les citoyens », a-t-il laissé entendre exhortant les citoyens doivent savoir raison garder et fêter dans la sérénité. « Fêter ne donne pas le droit à des excès tels que perturber la quiétude du voisinage avec l'utilisation de pétards, ou encore, faire monter le bruit avec des appareils de sonorisation au-delà du nombre de décibels prévus par la loi », a déconseillé le commissaire de Police.
Dans le cadre de la lutte contre les nuisances sonores en période de fête, la Brigade de Protection du Littoral et de la Plage (BPLP) a procédé à la saisie d'une importante quantité de pétards le 18 décembre dernier.
F. A. A.
L’entreprise Tirsam, fleuron de l’industrie du camion basée à Batna, s’est récemment retrouvée au cœur d’une vive polémique après la diffusion d’un document interne évoquant […]
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