Le joueur de Clermont Foot, Jodel Dossou ne fait plus partie du groupe des Écureuils du Bénin. Pour « faute grave » et « mauvaise conduite », le sélectionneur français, Michel Dussuyer a annoncé son exclusion en conférence de presse ce samedi 09 octobre 2021, veille du match retour contre la Tanzanie.
Plus de Jodel Dossou dans le groupe des Écureuils du Bénin lors des prochains matchs. Pour faute grave et mauvaise conduite, l'entraîneur l'a exclu de la sélection nationale. Cette décision selon Michel Dussuyer n'a pas été facile. « C'est pas une décision facile. On ne doit pas laisser passer certaines choses dans un groupe », a expliqué l'entraîneur.
Jeudi 07 octobre dernier, les Écureuils ont réalisé un exploit en remportant à Dar es Salam, une victoire face aux tanzaniens. Très heureux du résultat, Jodel Dossou affirma, « on commence bien avec une victoire, mais le plus dur reste à la maison ».
Avec la décision de l'entraîneur, le milieu offensif béninois n'aura plus l'occasion d'exprimer sur le rectangle vert ce dimanche, sa volonté de battre une seconde fois, les Taifa Stars.
F. A. A.
Le prix des produits pétroliers pour le mois d'octobre a été fixé. L'Essence est vendu à 520 F le litre. Le pétrole est cédé à 530 F le litre. Le Gasoil coûte 525 F le litre et le Gaz domestique est vendu à 620 F/kg.
M. M.
Pas d'accès au ministère de l'Intérieur et de la Sécurité Publique sans la présentation du pass sanitaire à partir du lundi 11 octobre 2021. C'est une décision du ministre Alassane Seidou en date du jeudi 07 octobre 2021.
À compter du lundi 11 octobre 2021, l'accès au ministère de l'Intérieur et de la Sécurité Publique et à toutes ses annexes et structures sous tutelle est subordonné à la présentation du pass sanitaire. Le ministre Alassane Seidou a pris cette décision dans le cadre de la lutte contre la propagation du Covid-19.
A.A.A
La pré-rentrée académique 2021-2022 à l'École nationale des sciences et techniques de l'information et de la communication (Enstic) a été marquée par une conférence débat sur le harcèlement sexuel. Cette conférence débat tenue ce vendredi 8 octobre 2021 à l'Université d'Abomey-Calavi (Uac), a été animée par Angela Kpeidja, journaliste, spécialiste en communication pour la santé et auteur du livre "Bris de silence". A cette occasion, l'activiste des droits de la femme a entretenu les étudiants sur le thème "Caractérisation du harcèlement sexuel en milieu universitaire : prévention, précaution et préconisation". Au lendemain de la transmission à l'Assemblée nationale du projet de loi portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme par le gouvernement, elle a donc fourni les outils nécessaires aux participants pour les aider à caractériser le harcèlement sexuel. Des échanges participatifs qui ont plu aux étudiants de l'Enstic et aux autorités. La communication a été assurée en présence du modérateur Calixte Houédey, sociologue et spécialiste de la sexualité humaine, du directeur de l'Enstic, Alexis Gnanguènon, et du directeur adjoint, Wenceslas Mahoussi.
A. E. B. (Coll)
D'ici fin octobre 2021, le Bénin va accueillir 26 des œuvres d'art pillées par la France au palais d'Abomey au 19ème siècle. Le président français, Emmanuel Macron l'a fait savoir ce vendredi au sommet Afrique-France qui se tient à Montpellier lors d'une table ronde sur la restitution des oeuvres d'art pillées à l'Afrique.
L'engagement pris par le président français en 2018 pour restituer au Bénin 26 œuvres d'art va se concrétiser dans les prochaines semaines avec la réception des œuvres. Ce sera au cours d'une cérémonie à laquelle prendra part le chef de l'État Patrice Talon, a rassuré Emmanuel Macron. « Elles seront la fierté du Bénin. Et parce que restituer des œuvres à l'Afrique, c'est rendre accessible à la jeunesse africaine sa culture, ces restitutions seront aussi la fierté de la France », a indiqué le président français dans un tweet.
L'annonce de la restitution des œuvres d'art selon l'Agence France presse, s'inscrit dans le cadre d'un engagement pris en novembre 2018 de restitution de 26 oeuvres d'art réclamées par le Bénin, et provenant du "Trésor de Béhanzin" pillé au palais d'Abomey en 1892 pendant les guerres coloniales.
Cette décision faisait suite selon le media, au rapport des universitaires Bénédicte Savoy, du Collège de France, et Felwine Sarr, de l'Université de Saint-Louis au Sénégal.
Les deux spécialistes y avaient posé les jalons pour une restitution à l'Afrique subsaharienne d'oeuvres d'art premiers transférées pendant la colonisation, recensant des dizaines de milliers d'oeuvres potentiellement concernées.
Avant d'être acheminées au Bénin, quelques-unes des 26 oeuvres ont été exposées le 10 septembre 2021 au musée du Quai Branly.
F. A. A.
Urbain Philippe Kanlissou, trésorier de la mutuelle de santé des agents du Port Autonome de Cotonou et principal accusé dans l'affaire de prêts fantaisistes a remboursé une partie des sommes soutirées et mis en garantie ses biens immobiliers.
En garde-à-vue depuis le 4 octobre dernier et dans l'attente d'être présenté au Procureur spécial près la Cour de Répression et des Infractions Economiques et du terrorisme (Criet), Urbain Philippe Kanlissou, trésorier de la mutuelle de santé des agents du Port Autonome de Cotonou a soldé en espèces 35 millions FCFA. Le mis en cause a également mis à disposition ses cotisations d'une valeur de 18 millions FCFA à la mutuelle du Port autonome de Cotonou.
En plus de ces versements, le trésorier a mis à disposition le titre foncier N°12461 d'un immeuble situé à Vèdoko (Littoral) et le titre N° 17697 d'un autre immeuble à Zinvié (Atlantique) d'une valeur totale de 200 millions FCFA.
Urbain Philippe Kanlissou a autorisé un prélèvement à la source chaque mois sur son salaire. Il a également mis en garantie ses indemnités de départ à la retraite qui s'élèvent à plusieurs millions FCFA.
Selon l'engagement notarié signé, le trésorier de la mutuelle de santé de Port autonome de Cotonou qui part à la retraite le 1er juin 2023, tous ses biens seront saisis et mis en vente sous contrôle judiciaire en cas de non-respect des termes de l'arrangement à l'amiable.
Urbain Philippe Kanlissou avait pris en septembre 2020 un engagement de solder 144 millions 461 mille 707 FCFA mis en sa à charge.
Marc Mensah
Les écoles primaires publiques Anavié, Agbodjèdo et Houézè dans l'arrondissement de Tangbo, commune de Zè bénéficient d'un don de fournitures scolaires de la Société d'Investissement et de Promotion de l'Industrie (SIPI-Bénin) et de ses partenaires, Énergie Bénin, CGTS (Compagnie Générale de Travaux et Services) et Mapolo Sarl. La cérémonie de remise du don a eu lieu vendredi le 08 octobre 2021 à l'EPP Anavié en présence de la responsable à la communication de la SIPI Irmine Gnidéhou, du deuxième adjoint au maire de Zè Bernard Houédénou, du chef d'arrondissement de Tangbo, des directeurs des écoles concernées et des représentants des parents d'élèves et chefs des villages.
La Société d'Investissement et de Promotion de l'Industrie (SIPI-Bénin) sème la joie dans les cœurs de 1400 enfants des écoles primaires publique Anavié, Agbodjedo et Houezè à travers un don de fournitures scolaires d'une valeur totale de 5.000.000 FCFA. Le don offert est composé de cahiers, stylos, ardoises, gomme, crayons, taille crayon. Issue d'un partenariat public-privé entre le gouvernement béninois et le groupe Arise ayant en charge la construction et la gestion de la GDIZ ( Zone industrielle de Glo-Djigbé), la Société d'Investissement et de Promotion de l'Industrie (SIPI-BENIN) a pour mission de participer à l'industrialisation du Bénin tout en veillant au bien être des communautés. « L'acte que nous posons aujourd'hui s'inscrit donc dans la droite ligne de notre volonté de prendre part au développement des communautés béninoises en étant à leurs côtés spécialement pendant cette reprise de classes de nos enfants », a déclaré la responsable à la communication de la SIPI.
Selon le directeur de l'EPP Anavié, ce don de fournitures scolaires est la toute première dans l'histoire de ce village. « Ce geste sera gravé dans l'histoire d'Anavié parce que nous n'avons jamais connu un tel événement. Nous avons l'habitude de recevoir des gens qui viennent donner des fournitures scolaires aux enfants démunis mais pas à tous les élèves », a indiqué Coovi Remond Yèhouénou. Il n'a pas manqué de remercier les donateurs.
« En dehors de la mission que le gouvernement vous a confiée, vous avez choisi non seulement de créer au sein de notre commune des emplois mais volontairement vous donnez la main au social en organisant ce jour la cérémonie de remise de fournitures scolaires à nos enfants. Soyez en remercié. », a affirmé le deuxième adjoint au maire de Zè, Bernard Houédénou.
Bernard Houédénou a aussi remercié le gouvernement du Président Patrice TALON pour son regard bienveillant en direction de la commune de Zè. Le Projet d'aménagement et de viabilisation de la zone industrielle de Glo-Djigbé dans les communes de Tori-Bossito et de Zé vise à promouvoir le Mode In Bénin à travers la transformation des produits locaux.
En matière de santé, il existe une grande variété d'acteurs chargés de la collecte des données, et ce depuis des sources de plus en plus variées (dossiers patients, applications mobiles, solutions connectées etc.). L'accès à ces Big Data est donc un facteur majeur d'amélioration dans le domaine médical. Aussi, accès à ces données requiert-il également des avancées technologiques telles que l'interopérabilité des systèmes afin de permettre de rassembler les informations provenant de différentes sources.
Qu'est-ce ce qu'une donnée de santé ?
Ce sont les données relatives à la santé physique ou mentale, passée, présente ou future d'une personne physique (y compris la prestation de services de soins de santé) qui révèlent des informations sur l'état de santé de cette personne.
Aujourd'hui, la donnée de santé est définie de manière large et précise par le règlement européen. En effet, il s'agit non seulement de l'ensemble des données collectées et produites dans le cadre du parcours de soins mais aussi celles qui, détenues par d'autres acteurs (développeurs d'application par exemple), constituent une information sur l'état de santé de la personne.
Ainsi définie, l'accès à ces données peut constituer un facteur d'amélioration important pour la médecine En effet, le croisement de toutes ces informations permet perfectionner le parcours de soin, la pharmacovigilance, d'accélérer la recherche etc.
Enjeux du Big Data en santé, entre innovation
Dans le système actuel, on a plus créé des applications qui permettent d'exploiter de la donnée sans même traiter la question de l'accès à celle-ci à moyen ou à long terme. En effet, pour que les données soient exploitables, les organisations doivent respecter un cadre réglementaire strict : obtenir le consentement éclairé des patients, sécuriser le stockage et l'accès aux données, les structurer, avoir un référentiel commun, les anonymiser, les consolider, les exploiter de façon massive et les distribuer de façon appropriée aux ‘'bonnes'' cibles. Et bien évidemment, tout ceci de façon fluide et en temps réel. Malheureusement, cette démarche est pour le moment compliquée.
L'enjeu que représente l'accès à ces données pour le progrès médical est immense. Leur collecte et analyse constituent de nombreux intérêts : mieux traiter les maladies, prédire les épidémies, améliorer le suivi patient et la pharmacovigilance, entre autres.
L'analyse croisée de toutes les données de santé grâce à des techniques d'intelligence artificielle fait avancer la médecine vers un modèle décrit comme celui de la médecine des 4P : prédictive, préventive, personnalisée et participative.
En effet, l'application des programmes d'Intelligence Artificielle à de vastes quantité de données médicales permet d'établir des analyses multiparamétriques beaucoup plus robustes et de nouvelles pistes de diagnostic.
Les bénéfices pour les patients sont tout aussi importants, grâce à l'émergence des applications et objets connectés, ils peuvent désormais gérer leur maladie de façon beaucoup plus autonome, et suivre en temps réel l'état de leur santé, sans avoir à se déplacer). Cela favorise considérablement l'accès aux soins, notamment dans les zones qualifiées de déserts médicaux.
Le principal défi résulte en la capacité de favoriser l'accès à ces informations afin de promouvoir le progrès médical tout en protégeant l'anonymat de ces données sensibles.
Un des enjeux est d'ordre technique, afin de faciliter l'accès aux informations venant de diverses sources, il est nécessaire d'élaborer l'intégration et interopérabilité des différents systèmes. Cette démarche se démocratisera dès lors que chaque acteur y verra son bénéfice.
L'intelligence artificielle (IA) en santé, entre craintes et espoirs
L'Intelligence Artificielle fait référence à la technologie qui repose sur la conception et l'utilisation d'algorithmes, conçus pour permettre à des ordinateurs de simuler l'activité intellectuelle humaine.
Les outils d'intelligence artificielle se développent depuis plusieurs années et l'application de cette technologie dans le domaine de la santé suscite beaucoup d'espoirs ; on voit ainsi se développer de nombreux acteurs dans le monde médical.
Les domaines d'application de l'intelligence artificielle en santé sont vastes. La technologie est utilisée entre autres pour prédire des maladies, diagnostiquer des pathologies, recommander des traitements personnalisés ou encore améliorer le suivi des patients. Domaine de recherche très prometteur, l'IA est au cœur de la médecine de demain.
Quatre applications de l'IA dans le domaine de la santé
Grâce à l'IA, les grands axes de progrès dans le domaine de la médecine sont : Diagnostic : les algorithmes assimilent les caractéristiques des différents diagnostics et sont capables de les classifier. En cela, l'IA a la capacité d'analyser une grande sélection de données d'un patient (symptômes, habitudes de vie, traitements etc…) pour ainsi proposer un diagnostic très précis et fiable. Dans ce cadre, un des défis majeurs est de garantir l'interopérabilité des différentes sources de données (fichiers médicaux, objets connectés, applications etc…) afin d'offrir des analyses complètes.
• Pronostic : l'utilisation massive de données par l'IA permet d'améliorer le pronostic des patients en adaptant le traitement aux caractéristiques de la maladie et aux spécificités de chaque personne. Cette médecine de précision grâce à IA offre aujourd'hui la possibilité de prescrire les meilleures options thérapeutiques en fonction de profil bien particulier pour maximiser les chances de succès du traitement.
• Reconnaissance d'images : l'intelligence artificielle permet d'interpréter l'imagerie médicale de manière optimale. Elle constitue une réelle plus-value dans le diagnostic radiologique et un gain de temps pour les praticiens qui peuvent se focaliser sur d'autres tâches comme la relation avec le patient. L'IA est capable de faire le tri d'une masse importante de données, et peut ainsi conduire le radiologue sur une image à voir en priorité car étant évocatrice d'une pathologie grave.
• Le suivi des patients : l'IA permet une véritable gestion des patients à distance. L'émergence des robots conversationnels ou “chatbot” permet de dialoguer avec les patients et d'analyser les réponses reçues afin d'alerter le médecin en cas de données anormales. Ce système assure un suivi régulier et sécurise le patient à distance, c'est également un gain de temps pour le professionnel de santé qui peut concentrer ses efforts là où son action est nécessaire.
Par ailleurs, la crise de la Covid-19 a accéléré le développement de l'Internet des objets ou Internet of Things (IoT). Ce sont des appareils connectés qui peuvent envoyer des informations à distance au médecin, qui pourra ainsi intervenir plus rapidement. Les patients gagnent ainsi en autonomie et leur sécurité est assurée à distance, sans besoin de se déplacer lorsque ce n'est pas nécessaire. Par exemple, dans le cas du diabète, un glucomètre connecté va permettre à un diabétique de suivre son taux de glycémie à domicile.
Le potentiel de l'intelligence artificielle en santé est immense et très prometteur si l'on appréhende les défis que cette technologie engendre.
Dans tous les domaines, la crainte que cette technicité prenne le pas sur l'humanité perdure. Il est donc nécessaire d'en définir les cadres juridique et éthique.
En matière de santé, l'IA ne doit pas altérer la relation entre le patient et le soignant ; le lien humain est irremplaçable. Elle doit rester une aide pour le médecin, mais ne doit pas se substituer à celui-ci. Il s'agit également pour le corps médical de s'adapter et d'apprendre à utiliser ces nouvelles technologies, qui ont pour objectif d'épauler l'humain, pas de le remplacer.
Une autre difficulté que pose le développement de l'IA en médecine : la responsabilité du soignant. Actuellement, l'algorithme n'ayant pas de personnalité juridique, la responsabilité en cas d'erreur relève du droit de la responsabilité civile habituelle.
Cependant, à l'avenir, l'autonomie décisionnelle dont seront capables ces systèmes pousse à s'interroger sur la nécessité d'adapter les régimes juridiques existants pour s'adapter aux enjeux de l'IA
Enfin, l'IA soulève la question de l'exploitation des données. Rappelons que pour fonctionner ces programmes nécessitent un accès à de nombreuses données. L'utilisation de ces données par l'IA doit ainsi suivre un cadre de régulation éthique, tout en évitant la sur-réglementation qui pourrait freiner l'innovation.
Le télésuivi : une solution pour améliorer la qualité de vie des patients chroniques
Le télésuivi permet de faciliter l'accès aux soins sur l'ensemble du territoire et d'assurer un suivi médical à distance des patients.
La crise sanitaire du Covid-19 a accéléré le déploiement du numérique en santé et prouvé l'intérêt des solutions de télésuivi afin de prendre en charge les patients à distance. Le télésuivi apparaît aujourd'hui comme une solution pertinente pour pallier les déserts médicaux, réduire les déplacements inutiles, rendre le patient plus autonome, et améliorer l'observance thérapeutique.
Ce télésuivi peut se faire depuis différents canaux digitaux (SMS, pages web, applications de messagerie, applications mobiles, objets connectés…) afin de s'adapter aux besoins des patients et aux différentes pathologies. Ainsi de ne pas creuser la fracture numérique et toucher les personnes âgées, qui sont plus atteintes de maladies chroniques que le reste de la population, le SMS est le moyen le plus efficace.
Avec l'avènement de ces outils, le patient a davantage la maîtrise sur son parcours de soin, il n'est plus tributaire de standards téléphoniques surchargés et les professionnels de santé retrouvent du temps pour se consacrer sur les patients qui le nécessitent réellement. Cela permet d'éviter les déplacements contraignants, surtout pour les personnes à mobilité réduite et de réduire les risques de contaminations croisées. Les patients ont donc un accès aux soins de manière plus rapide et facile pour les malades chroniques, c'est donc une réelle amélioration de leur qualité de vie.
Favoriser l'observance thérapeutique
L'observance thérapeutique fait référence à l'adhésion du patient à son traitement. chez les patients atteints de maladies chroniques, une mauvaise observance entraîne des complications de santé.
La France compte 20 millions de patients atteints de maladies chroniques.
Favoriser l'observance est donc un enjeu de santé publique. Avec la crise du Covid, ces plus à risque en cas de contamination, ont été sujets à un risque de rupture avec leurs soignants et ainsi de non-observance.
Les nouvelles technologies de télésuivi permettent aujourd'hui de favoriser l'observance thérapeutique à distance. Plusieurs outils peuvent être exploités permettant par exemple d'envoyer des SMS de rappels pour la prise de médicaments, dialoguer avec le patient afin d'alerter le professionnel de santé en cas de réponses anormales ou de partager des informations avec le professionnel de santé.
L'utilisation de ces nouvelles technologies permet donc aux patients de mieux vivre et d'être sécurisés à distance, pour les professionnels de santé c'est un gain de temps qui leur permet également d'assurer une meilleure coordination etc.
Les moyens technologiques sont présents pour déployer les outils de télésurveillance au plus grand nombre. Cela suppose également que chaque acteur se coordonne autour du patient, pour assurer le télésuivi médical, fournir la solution technique, assurer l'accompagnement thérapeutique.
Des appréhensions en matière de protection des données font également surface. Les cadres législatifs existants sont cependant très protecteurs sur le sujet. Les données de santé sont des données à caractère personnel particulières car considérées comme sensibles et protégées par plusieurs textes de lois. Les hébergeurs de données de santé sur support numérique doivent être certifiés. Cependant comme pour toutes données stockées, le risque de piratage existe.
L'importance du télésuivi a été soulignée pendant la crise du Covid, mais son intérêt fait partie d'une évolution plus globale correspondant à une médecine plus personnalisée et un patient plus autonome. La télémédecine est amenée à se développer et les espoirs sont grands : améliorer l'observance, regagner du temps pour les professionnels de santé, favoriser la coordination entre professionnels de santé et patients
Vers une santé de données ?
Prendre en compte les défis du traitement et de la nécessité de structurer le volume croissant des données pose, en fin de compte, une question plus large qui est d'être en mesure de définir précisément une politique de donnée de l'acquisition au traitement, jusqu'à la valorisation de celle-ci.
En effet, on constate aujourd'hui que consolider de la donnée non structurée et sans référentiel commun génère énormément de budget investit pour un résultat pas ou peu satisfaisant. 80% à 90% du temps des data scientists est consacré au nettoyage des données souvent trop anciennes pour être pertinentes et qu'on ne peut pas exporter sans avoir le consentement « éclairé » des patients. Or pour être capable d'évaluer de façon objective le bénéfice en « vie réelle » d'un traitement ou prévenir des épidémies dès les premiers signes visibles, il faudrait que les organisations gèrent la donnée en temps réel et en prédictif. Il est donc absolument nécessaire de disposer d'outils de gestion de données capables de fournir l'accès à des données structurées et en temps réel.
Nous devons “former les professionnels de santé à l'usage de l'intelligence artificielle” car concrètement, ces systèmes permettent de libérer du temps pour les professionnels de santé en prenant le relais sur des tâches organisationnelles, analytiques, ou de résolutions des problèmes. L'IA est capable de traiter un très grand nombre de données, permettant la résolution de tâches de manière plus rapide et sécurisée.
Des craintes perdurent cependant sur la question de la responsabilité juridique des médecins, avec le développement de ces technologies, on s'interroge sur qui sera tenu responsable en cas d'erreur ? Le médecin qui a suivi l'algorithme ou bien l'éditeur de l'algorithme ?
Les questions qui peuvent se poser aujourd'hui sont nombreuses et s'articulent autour de l'inversion du lien entre la santé et ses données de santé. D'une santé qui produisait des données, on passe à une santé déterminée par ses données et la médecine passe progressivement d'un art de guérir à une science de la mesure. Cela change le rapport au corps, dès lors assimilé à un producteur de données, et à la maladie, vue comme une dysfonction que l'on peut réparer comme on réparerait une machine.
L'ancien député Pascal Agbo-Kpongbey est décédé dans la matinée de ce vendredi 08 octobre 2021.
Pour l'heure, les causes de décès ne sont pas encore connues
Pascal Agbo-Kpongbey a été Directeur de Cabinet de l'ancien président de l'Assemblée nationale 4ème législature, Antoine Idji Kolawalé.
L'illustre disparu fut également Directeur Général par intérim de la Société des Ciments d'ONIGBOLO (SCO).
Pascal Agbo-Kpongbey a été Président de l'Association des anciens parlementaires du Plateau.
M. M.
Les agents impliqués dans le scandale financier portant sur des prêts financiers fantaisistes à la mutuelle de santé du Port Autonome de Cotonou ont été auditionnés à la Brigade Economique et Financière (BEF) les 7 et 8 octobre 2021.
La Brigade Economique et Financière a été saisie sur l'affaire de prêts fantaisistes à la mutuelle de santé du Port Autonome de Cotonou.
Une vingtaine d'agents affiliés à la mutuelle de santé ont été convoqués à la (BEF).
Les mis en causes ont été auditionnés jeudi 7 octobre 2021. Certains agents sont retournés à la BEF, ce vendredi 8 octobre 2021, avec des pièces notamment leurs fiches de paie à la demande de cette unité de la police républicaine.
Dans cette affaire de 140 millions FCFA des fonds de la mutuelle de santé, des agents du Port autonome de Cotonou, Urbain Kanlinssou le président de la mutuelle de santé et Secrétaire général du syndicat des travailleurs, Stéphane Gbèho, membre du comité de gestion et d'octroi de crédit de la mutuelle de santé sont en en garde-à-vue depuis le 04 octobre 2021.
Urbain Kanlinssou aurait soldé 35 millions FCFA des montants (144.461.707 FCFA) de prêts cumulés qui lui sont reprochés. Il a signé en décembre 2019, un engagement notarié pour rembourser les prêts.
M. M.
Un jeune chasseur a tué lundi 04 octobre dernier, un varan dans une concession à Copargo, dans le département de la Donga. Quelques minutes après, le héros qui a réussi à mettre l'animal hors d'état de nuire, tombe en syncope et meurt.
Contre toute attente, un varan fait irruption dans une concession à Copargo dans la Donga. A la vue de l'animal, d'une espèce mâle, les personnes présentes sur les lieux, selon les faits rapports par La Nation, ont détalé. Le jeune chasseur prend son fusil et tue l'animal. Quelques minutes après, alors qu'il s'était rendu dans un marché à 25 km pour acheter du mouton, le jeune chasseur tombe en syncope. Conduit d'urgence au CHD de Natitingou et à Tanguiéta, il rend l'âme. Le chasseur serait mort de tension artérielle, selon des sources proches de sa famille.
Mais son décès continue de susciter des interrogations ai sein de l'opinion publique.
F. A. A.
Face aux attaques répétées de navires et à l'enlèvement de marins dans le Golfe de Guinée, le Royaume-Uni à travers le navire de patrouille de la Royal Navy britannique HMS Trent vient en renfort aux partenaires.
Par une mission de soutien aux alliés de l'Afrique de l'Ouest, il organise des patrouilles de sécurité.
Le HMS Trent est un navire de la classe River. A son bord, un contingent de Royal Marines du 42 commando qui entraînera les forces partenaires de toute la région. Il est très efficace dans les opérations d'embarquement et de recherche de navires suspects, la gestion des preuves et les compétences médicales, etc. L'équipe est aussi formée aux opérations d'arraisonnement qui aideront à lutter contre les activités illégales telles que la piraterie, le trafic de drogue et le terrorisme.
Le navire en mission visitera dans le Golfe de Guinée, le Sénégal, le Nigeria, le Ghana, le Cap-Vert et la Gambie, après une période de maintenance et une rotation de l'équipage. Il effectuera des patrouilles de sécurité maritime et soutiendra les marines partenaires à développer des compétences maritimes clés et à élaborer des plans pour les opérations futures dans la région.
Le HMS Trent prendra également part aux exercices de l'opérations ‘'Grand African Nemo'' dirigées par la France, et à la conférence G7++ des Amis du golfe de Guinée (FoGG), qui se tient à Dakar, et que le Royaume-Uni co-préside avec le Sénégal, pays hôte.
F. A. A.
Le secrétaire général adjoint du gouvernement (SGAG) et porte-parole du gouvernement a échangé avec les professionnels des médias, vendredi 08 octobre 2021. Lors de la séance tenue dans les locaux du média en ligne www.24haubenin.bj/, Wilfried Houngbédji a expliqué aux journalistes quelques transformations qui interviendront au niveau de la Cour de Répression des Infractions Economiques et du Terrosrisme (CRIET) avec le projet de loi portant mesures spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme.
La CRIET changera-t-elle de dénomination ? Cette question « préoccupante et pertinente » se pose lorsqu'on apprend que la Criet sera désormais compétente pour réprimer les infractions à raison du genre. Et ce, si le projet de loi portant mesures spéciales de répression des infractions commises à raison du genre et de protection de la femme en examen à l'Assemblée parvenait à être adopté et promulgué.
Pour Wilfried Léandre Houngbédji, le gouvernement n'a pas envisagé de changer le nom de la CRIET. « On y crée par contre, une nouvelle chambre d'instruction dédiée aux infractions à raison du genre », a annoncé le SGAG, vendredi 08 octobre 2021, lors d'une séance d'échanges tenue dans les locaux de 24HauBénin avec les journalistes.
De nouveaux magistrats et des moyens à la CRIET
« (…) Cette chambre (d'instruction, ndlr) va recevoir du personnel magistrat et accessoires qualifiés pour prendre en charge les infractions liées au genre », a précisé Wilfried Léandre Houngbédji.
Plusieurs autres sujets dont la levée de la mesure d'interdiction d'exporter les produits vivriers ; la signature de contrat entre le gouvernement et Club Med pour la réalisation du village de vacances d'Avlékété, la saisie de 2,5 tonnes de drogue, étaient au menu des échanges avec les journalistes.
Le projet de loi portant répression des infractions du genre et de protection de la femme introduit des ‘'infractions pour la commission desquelles le sexe de la victime est la considération préalable''. Cette nouvelle catégorie d'infractions prend en compte le harcèlement sexuel, le viol, l'interruption forcée de grossesse ou les mutilations génitales féminines dans la répression.
Le gouvernement a présenté le projet aux députés le 23 septembre dernier. L'Assemblée nationale a procèdé à l'examen et à l'adoption du projet de loi lors de la session extraordinaire ouverte le 7 octobre dernier.
Marc Mensah
Le secrétaire général de la Fédération Béninoise de Football (FBF), Claude Paqui, a donné les raisons du report. C'est sur une émission sportive de l'ORTB.
Initialement prévu pour le 16 octobre 2021, la Super Ligue Pro de football du Bénin a été reporté.
« Il y a un certain nombre de choses qu'on n'avait pas prévu mais que nous venons d'exiger aux clubs. Et ces mesures doivent être prises en compte », a indiqué Claude Paqui, secrétaire général de la FBF. Les mesures à prendre compte, selon le Sg de la FBF concernent l'obligation de se faire vacciner contre la Covid-19 qui est faite aux joueurs et à leur staff avant toute participation aux compétitions organisées par la Fédération.
La livraison des vingt-deux stades en construction dans tout le Bénin est également attendue. « Ça nous fait un glissement d'une ou deux semaines », a expliqué M. Paqui, sur une émissions sportive de la télévision nationale.
M. M.
Invités pour des rituels à conjurer le mauvais sort, un alpha et trois de ses collaborateurs ont été attaqués à Tourou, un quartier de Parakou mercredi 06 octobre dernier.
Après le décès de son enfant, un homme résident à Tourou a sollicité un alpha à l'effet de l'aider à conjurer le mauvais sort. Mais arrivée sur les lieux, une riveraine aurait accusé l'alpha et trois de ses collaborateurs de pratiques occultes. Suite à son cri d'alerte, un groupe d'individus a surgi et saccagé le véhicule qui les transportait, et y a mis feu.
Il a fallu l'intervention des éléments de la police républicaine pour qu'ils aient la vie sauve. Une enquête est ouverte afin de situer les responsabilités.
F. A. A.
Les établissements pharmaceutiques et toutes les structures sanitaires doivent retirer de leurs stocks, des lots d'Ibuprofène comprimé et à les retourner, sans délai aux Sociétés des Grossistes-Répartiteurs. Ainsi en décidé l'Agence Béninoise Régulation Pharmaceutique (ABRP) dans une note rendue publique le 5 octobre 2021.
L'Agence Béninoise Régulation Pharmaceutique (ABRP) a informé qu'« il ressort que certains lots d'Ibuprofène ne sont pas conformes ».
« A cet effet, je voudrais inviter tous les établissements pharmaceutiques et toutes les structures sanitaires à retirer de leurs stocks, les comprimés des lots concernés et à les retourner, sans délai, aux sociétés de Grossistes-Répartiteurs pour les dispositions qui s'imposent », exhorte Dr Yossounon Chabi, directeur général de l'Agence Béninoise Régulation Pharmaceutique (ABRP), dans une note en date du 5 octobre 2021.
Les numéros des lots concernés sont 9E02024, 9E01023 et 9E03025 du fabricant CIRON DRUGS PHARMACEUTICAL PVT LTD.
M. M.
L'Agence Béninoise de Régulation Pharmaceutique (ABRP) a ordonné le retrait de lots d'Artémether/Luméfantrine comprimé des officines de pharmacie
Les établissements pharmaceutiques et toutes les structures sanitaires sont invités, dans une note en date du 5 octobre 2021, à retirer de leurs stocks des lots d'Artémether/Luméfantrine comprimé.
Les numéros des lots concernés et les noms des fabricants sont :
032T039 GENIX PHARMA PRIVATE LIMITED
K1AFK003 BLISS GVS PHARMA LTD
IA980019 IMPACT HEALTHCARE PVT.LTD.
032T039 BLISS GVS PHARMA LTD
032T034 GENIX PHARMA PRIVATE LIMITED
IA980020 Innova Cap Tab
IA980020 Impact Healthcare PVT LTD
IA 980019 INNOVA CAP TAB
Les lots concernés « ne sont pas conformes », selon des résultats d'analyse effectués.
L' Agence Béninoise de Régulation Pharmaceutique (ABRP) a ordonné le retrait d'un lot d'Amoxicilline 500mg de toutes les officines de pharmacie.
Les lots numéro YXA01002, YXA01003 et YX01019 d'Amoxicilline 500 mg du fabricant YELURI FORMULATIONS PVT. LTD puis le lot 19BET063 du fabricant Maximed Lifesciences PVT LTD sont retirés de toutes les officines.
Selon l'ABRP, les lots concernés « ne sont pas conformes ».
Le Bénin abritera le championnat par équipe des 12 ans et moins de l'Afrique de l'Ouest et du Centre de tennis. La compétiton se déroulera sur les installations du Tennis club de l'Amitié à Cotonou du 12 au 16 octobre 2021.
Cinq pays seront à Cotonou dans le cadre du championnat par équipe des 12 ans et moins de l'Afrique de l'Ouest et du Centre de tennis. Il s'agit du Ghana, du Burkina Faso, de la Sierra Léone, du Togo et du Bénin, pays hôte. Ils prendront ainsi part à cette compétition qui se déroulera dans les deux catégories (filles et garçons). Qualificatif au championnat d'Afrique par équipe des 12 ans et moins de tennis, le Bénin y accorde assez d'importance, parce qu'il s'agit d'une compétition destinée à la fine fleur du tennis. Catégorie sur laquelle misent aussi, le président de la Fédération béninoise de tennis, Jean-Claude Talon et son comité pour révéler le tennis béninois, à travers l'Académie Francophone de Tennis, qui hébergera les joueurs de cette catégorie. Dans le cadre du démarrage des travaux de construction de cette Académie,
A l'issue de la compétition, deux places sont à prendre chez les garçons et une seule dans la catégorie des filles, a rappelé le secrétaire général de la Fédération béninoise de tennis (FBT), Bernardin Agossou Codjo. Le capitaine de l'équipe des garçons du Bénin est Vigan Joseph tandis que chez les filles, c'est plutôt Christian Allowakinnou.
Rappelons que les deux pays qui seront qualifiés à l'issue chez les garçons et le seul chez les filles représenteront l'Afrique de l'Ouest et du Centre au Championnat d'Afrique de cette catégorie qui aura lieu début décembre 2021 en Afrique du Nord.
Marcel H.
Les prouesses réalisées ainsi que les difficultés à l'essor de la culture de coton ont été présentées aux acteurs du secteur, jeudi 07 octobre 2021. C'est à travers un panel animé par la ministre de l'Industrie et du Commerce Alimatou Shadiya Assouman et son homologue en charge de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche Gaston Cossi Dossouhoui dans le cadre des commémorations de la 3e Journée mondiale du coton qui coïncide avec le ‘' Mois du Consommons Local'' démarré depuis le 1er octobre dernier.
Les productions record de coton enregistrées par le Bénin depuis ces dernières années résultent d'une organisation cohérente et méthodique tant au niveau de l'Etat central que de l'interprofession, selon les explications du ministre l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche Gaston Cossi Dossouhoui, jeudi 07 octobre 2021, lors du panel « Le coton sous toutes ses formes » organisé à la salle de conférence de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCIB) en présence de la ministre de l'Industrie et du Commerce Alimatou Shadiya Assouman.
Lors de la présentation sur les « Variétés et usage du coton béninois, performances depuis 2016, débouchés et perspective », les participants ont pu découvrir produits exploités sur le coton. Il s'agit de la fibre du coton, ses graines, coques, tourteaux, huiles, tiges, déchets, etc. Cependant, le maillon faible de la chaîne reste la faible industrialisation qui contraint à l'exportation d'une grosse part de la production. Ce qui n'offre pas une grande marge de plus-values, a déploré le ministre en charge de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche.
Pour la ministre de l'Industrie et du Commerce la culture du coton « contribue à la réduction de la pauvreté, à la satisfaction des besoins d'éducation, de soins de santé, à la garantie de la paix, de la dignité, de la prospérité… » et à l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD). C'est pour cela que le gouvernement du Président Patrice TALON travaille résolument à la mise en place d'un outil industriel avec une chaîne de valeurs rémunératrice. C'est dans cette perspective qu'un accompagnement conséquent est mis à la disposition des industriels qui veulent s'installer au Bénin en l'occurrence la Zone industrielle de Glo-Djigbé en construction., a rassuré la ministre de l'Industrie et du Commerce Alimatou Shadiya Assouman.
Constant Adonon de « Territoires tissés » a plaidé pour que les artisans soient consultés avant l'installation des entreprises de filature de coton au Bénin.
En ce qui concerne les perspectives, le gouvernement entend porter à 800.000 tonnes la production de coton pour la campagne en cours.
M. M.