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Le ministre des sports, Benoît Dato a défendu devant la Commission budgétaire de l'Assemblée nationale, le budget de son département ministériel. Les crédits alloués au sous-secteur du sport au titre de l'année 2026 au Bénin, s'élèvent à 30,65 milliards de francs CFA.
A l'instar de ses collègues, Benoît Dato, ministre des sports a présenté le projet de budget de son département, mardi 25 novembre 2025, devant la Commission budgétaire de l'Assemblée nationale. Le ministère des sports bénéficie au titre de l'année 2026, de 30,65 milliards de francs CFA de crédits, dont 7,803 milliards de dépenses ordinaires, et 22,847 milliards de dépenses en capital, soit 74,5% dédiés aux investissements structurants.
Le document de budget intègre le projet de reconstruction du stade René Pleven de Cotonou qui entre dans sa phase opérationnelle. Le stade de l'Amitié Général Mathieu Kérékou bénéficie de travaux de rénovation relatifs entre autres, à la pelouse principale et annexe qui pourront être réceptionnées, l'achèvement de l'éclairage, les travaux de sécurité, la billetterie numérique, le génie civil et parvis extérieur en cours.
La réhabilitation du stade Charles de Gaulle de Porto-Novo, et des travaux au stade de Parakou, font parties des priorités pour 2026. A ces différents travaux s'ajoutent la construction de deux nouvelles infrastructures modernes.
La construction d'une piscine olympique au stade de l'Amitié
Le document soumis à la représentation nationale prévoit la construction d'une piscine olympique au stade de l'Amitié. Une infrastructure nécessaire au développement des sports aquatiques et capable d'accueillir des compétitions internationales.
L'autre nouveauté est relative à l'Arena à construire. Il s'agit d'une infrastructure multisports moderne dont la réalisation permettra de positionner le Bénin comme destination privilégiée pour les compétitions africaines.
Le projet de construction d'un pôle sportif au complexe UNAFRICA (en phase d'avant-projet) et la finalisation de l'académie de football féminin, n'ont pas été occultés.
Des actions fortes sont prévues au profit du sport scolaire ainsi que des différentes sélections pour le rayonnement du sport béninois.
F. A. A.
L'Agence Nationale des Patrimoines Touristiques (ANPT) recrute un(e) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale pour accompagner la mise en œuvre de projets touristiques majeurs du PAG 2021–2026. La date limite du dépôt des dossiers est fixé au 27 novembre 2025. Lire les termes de références.
TERMES DE RÉFÉRENCE
Pour le recrutement d'un Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale
CONTEXTE ET JUSTIFICATION
Le Gouvernement du Bénin est engagé dans une stratégie ambitieuse visant à faire du tourisme une filière de développement économique créatrice de richesses et d'emplois et un outil de rayonnement du Bénin dans la région et à l'international. Le développement des projets phares du tourisme et de la culture sont ainsi inscrits dans l'axe stratégique 4 « amélioration de la croissance économique » du Programme d'Action du Gouvernement 2021-2026.
Le Gouvernement s'appuie sur l'Agence Nationale des Patrimoines Touristiques pour développer le potentiel du secteur touristique et améliorer ses performances actuelles dans la mise en œuvre des projets touristiques.
Ainsi au nombre des projets phares du programme d'action du Gouvernement confiés à l'Agence Nationale des Patrimoines Touristiques, nous pouvons citer :
– la réhabilitation des Parcs Pendjari/W pour en faire une référence de safari en Afrique de l'Ouest ;
– la réinvention de la cité lacustre de Ganvié ;
– la construction du Musée des Rois et des Amazones du Danxomè et la réhabilitation du site palatial environnant à Abomey ;
– la réhabilitation des équipements touristiques à Allada ;
– la construction du Musée International du Vodun à Porto-Novo ainsi que la réhabilitation des anciens musées ADANDE et HONME ;
– la construction du palais du roi de Nikki et d'une arène pour la Gaani ;
– la reconstruction à l'identique de la cité historique de Ouidah (Cité musée de Ouidah) ;
– la construction d'un complexe touristique « MARINA » près de la Porte du non-retour à Djègbadji (Ouidah) ;
– l'aménagement d'une route des couvents vodun ;
– l'aménagement d'une station balnéaire d'exception à Avlékété ;
– la construction d'un complexe urbain et balnéaire à Akpakpa et aménagement et protection des côtes ;
– L'aménagement d'un Resort urbain et balnéaire à Grand-Popo ;
– la construction d'un Musée d'Art Contemporain à Cotonou ;
– la construction de la Maison Internationale de Gèlèdè à Kétou.
L'ensemble de ces projets a pour but de développer l'offre culturelle, naturelle et touristique de la « Destination Bénin », levier essentiel au développement de l'économie touristique. Ces offres, organisées en pôles touristiques du nord au sud du pays, constituent des ensembles cohérents au niveau thématique et diversifiés dans l'approche touristique.
Dans la perspective du respect des dispositions et des exigences environnementales et sociales des partenaires techniques et financiers ainsi que les obligations nationales et internationales en matière environnementale et sociale, l'Agence Nationale des Patrimoines Touristiques envisage de recruter un spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale pour renforcer ses équipes. Les présents termes de référence sont élaborés à cet effet.
MISSION, TÂCHES ET RESPONSABILITÉS
Le Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale travaillera sous l'autorité du Directeur Général de l'Agence. À ce titre et de façon spécifique, il/elle sera chargé(e) notamment de :
– veiller au respect scrupuleux des objectifs et exigences environnementales et sociales des partenaires techniques et financiers ainsi qu'aux dispositions juridiques nationales et internationales en matière environnementale mis en exergue dans les documents du projet ;
– s'assurer de la prise en compte des questions sociales dans l'intégralité des projets de l'Agence et ce conformément au Cadre de gestion environnementale et sociale (CGES) et au Cadre Politique de Réinstallation des Populations (CPRP), et appuiera les responsables en sauvegarde des entités bénéficiaires des projets dans l'élaboration des documents y afférent avant la réalisation des investissements afin d'éviter les conflits et de s'assurer de la durabilité des actions menées ;
– contribuer à l'appropriation et à la diffusion des instruments environnementaux et sociaux, notamment le Cadre de Gestion Environnementale et Sociale (CGES), le Plan d'Engagement Environnemental et Social (PEES), le document de Procédures des Études d'Impact Environnemental et Social (approfondie ou simplifiée) ainsi que les autres études spécifiques (audits environnemental et social, etc.) auprès des acteurs clés de la chaine de mise en œuvre des Projets (structures techniques, mairies, communautés, entreprises chargées de travaux, missions de contrôle, etc.) ;
– identifier les besoins, coordonner et superviser le renforcement des capacités des acteurs clés (directions techniques des mairies, coopératives agricoles, comités de développement et communautés villageoises, etc.) sur les mesures de suivi et de surveillance environnementale et sociale et la mise en œuvre des dispositions sécuritaires et sanitaires du CGES et des PGES ;
– superviser l'élaboration de manuels de formation pour les parties prenantes locales afin qu'elles puissent effectuer un examen des mesures environnementales et soutenir la mise en œuvre des mesures d'atténuation convenues ;
– assurer le suivi de la mise en œuvre des PAR et participer à la collecte des données permettant de faire le suivi-évaluation du volet social du projet ;
conduire le screening ou sélection environnementale et sociale des sous-projets, identifier les risques potentiels sur le plan environnemental et préconiser des mesures d'atténuation, dont la réalisation d'évaluations spécifiques données (EIES approfondie ou simplifiée, notice d'impacts, etc.) ;
– veiller à la conformité sociale du projet au regard des exigences nationales applicables et celles de la Banque mondiale, notamment sur les questions de santé et sécurité et de conditions de travail ;
– assurer la préparation et la validation des termes de référence (TDR) en vue de la conduite d'évaluations environnementales et sociales pour les sous- projets présentant des niveaux de risques (substantiel, modéré) ;
– conduire ou participer au processus de sélection des prestataires devant intervenir sur des études et travaux ayant un lien avec les sauvegardes environnementale et sociale ;
– assurer la revue qualité et faire valider les rapports d'EIES (approfondie ou simplifiés) ainsi que toute autre étude environnementale élaborée pour le projet, par l'Agence Béninoise pour l'Environnement (ABE) ;
– participer à l'identification des parties prenantes ainsi qu'au déploiement du Plan de Mobilisation des Parties Prenantes (PMPP) et du Mécanisme de Gestion des Plaintes (MGP) ;
– coordonner et assister aux activités de consultations publiques et des parties prenantes en matière environnementale et sociale pour la prise en compte effective des points de vue des parties prenantes dans le cadre de la planification et la mise en œuvre des différents sous-projets ;
– contribuer à la diffusion du mécanisme de gestion des plaintes du Projet et le mettre en œuvre en collaboration avec les autres partenaires du projet ;
– recueillir et analyser les commentaires et les plaintes des personnes/parties affectées par le projet sur les questions environnementales et recommander/prendre des actions pour résoudre lesdits problèmes ;
– participer à la préparation et à l'analyse des dossiers d'appel d'offres (DAO) ou dossier d'appels d'offres limité (DAOL) en veillant à l'insertion, aussi bien dans le DAO/DAOL que dans les marchés/Contrats de travaux, des clauses environnementales à respecter par l'Entrepreneur ;
– participer au recrutement des Missions de contrôle des travaux des sous-projets en veillant à l'insertion, aussi bien dans les Termes de Référence de recrutement (TdR) que dans leurs marchés/contrats, des clauses environnementales à respecter ;
– superviser le respect et la conformité de ces clauses par l'Entrepreneur/opérateur et les bureaux de contrôle lors de l'exécution des travaux ;
– s'assurer de l'élaboration et la mise en œuvre effective du PGES-Chantier, du Plan Assurance Environnement (PAE), du Plan Particulier de Sécurité et de Protection de la Santé (PPSPS), du Plan Particulier de Gestion et d'Élimination des Déchets (PPGED), tout autre document spécifique de sauvegarde pertinent, par l'entreprise en charge des travaux et de son approbation par la Mission de contrôle ;
– évaluer, réexaminer et contrôler en liaison avec l'ABE, la conformité des activités avec les CGES et les PGES ainsi que tout autre instrument de sauvegarde élaboré pendant la mise en œuvre du projet ;
– s'assurer que chaque acteur de la chaine de mise en œuvre des aspects de sauvegarde environnementale et sociale remplit convenablement ses missions conformément aux arrangements institutionnels contenus dans le CGES et aux tâches assignées aux agences d'exécution conformément à leurs missions régaliennes ou telles que définies dans la convention d'appui ;
servir d'interlocuteur principal entre les personnes affectées et la Coordination du Projet sur les questions d'impacts environnementaux ;
participer à l'élaboration des plans de travail et de budget annuel (PTBA) et des plans de passation des marchés en définissant les besoins en études et veiller à leur réalisation ;
– effectuer des missions de suivi environnemental périodique et régulier sur le terrain dans le cadre de la mise en œuvre des PGES des sous-projets ;
– participer aux revues environnementales et sociales trimestrielles du projet ;
– produire et transmettre au DG ANPT des rapports trimestriels rendant compte du respect ou non des mesures environnementales et sociales dans la mise en œuvre des projets et du suivi de la mise en œuvre des PGES. Ce rapport devra systématiquement être annexé aux rapports des projets diffusés aux partenaires techniques et financiers ;
– élaborer un rapport annuel d'exécution présentant une analyse globale du niveau de prise en compte du volet environnemental et social des projets ;
– analyser les activités du projet pour mieux en apprécier l'adéquation avec les exigences et orientations du cadre de gestion environnementale et sociale (CGES) des projets ;
– élaborer une stratégie pour constituer une base de données environnementales et sociales des zones, activités et résultats du projet qui sera progressivement mise à jour ;
– assurer le suivi, la supervision et l'évaluation rétrospective des différentes activités des projets en vue d'apprécier autant l'adéquation que l'effectivité de la prise en compte des mesures environnementales stipulées dans les documents d'évaluation desdits projets ;
– superviser, du point de vue technique, l'application des mesures environnementales définies dans le cadre de la réalisation des travaux de construction d'infrastructures en cours au niveau de l'Agence ;
– répondre aux préoccupations soulevées par les partenaires techniques et financiers pendant les missions d'appui technique à la mise en œuvre des mesures de sauvegardes environnementale et sociale et mettre en œuvre les recommandations formulées ;
– élaborer un document présentant une analyse globale du volet environnement et social des projets de l'Agence dans la perspective de leur achèvement ;
– participer aux rencontres/réunions de concertation avec les acteurs à la base, les autorités locales, les agences d'exécution et partenaires techniques et financiers pour échanger des idées sur la prise en compte des groupes vulnérables (jeunes, femmes) dans les activités de l'Agence ;
– effectuer toutes autres tâches jugées nécessaires pour le ou les Projets sous gestion de l'Agence.
ÉVALUATION DES PERFORMANCES DU SPÉCIALISTE EN SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE
L'évaluation de la performance du Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale est faite, entre autres, sur la base des critères ci-après :
– le niveau de mise en œuvre des PGES et des PAR ;
– le taux d'exécution des activités E&S planifiés dans le Plan Annuel de Travail Budgétisé.
QUALIFICATIONS ET EXPÉRIENCE
Le (la) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale sera recruté(e) sur la base de ses qualifications académiques et expériences professionnelles pertinentes, et de sa capacité à réaliser la mission. Le poste est ouvert à tous les candidat(e)s remplissant les conditions ci-après :
Diplômes et expériences requises
– avoir un diplôme d'études supérieures (BAC+ 5 ans au moins) en gestion de l'environnement, sciences de la nature ou dans les domaines des sciences environnementales (Écologie, Biologie, Botanique, Foresterie, ressources naturelles, santé et sécurité des personnes, etc.), aménagement du territoire, géographie, sciences sociales, sciences humaines ou Sciences économiques option Environnementale et Sociale ou tout autre diplôme jugé équivalent et ayant la gestion environnementale et sociale comme base ;
– justifier d'une formation complémentaire en matière d'évaluation environnementale et sociale ;
disposer et justifier d'une expérience générale d'au moins cinq (5) ans dans la conduite d'études d'évaluation et/ou de gestion environnementale et sociale des projets/programmes de développement ;
– avoir occupé pendant au moins quatre (4) ans, un poste de Spécialiste en sauvegarde environnementale et social sur au moins un (1) projet de développement financé par les Partenaires Techniques et Financiers ;
– avoir conduit ou participé au moins à trois (3) missions spécifiques d'évaluation environnementales et sociales (Évaluation Environnementale et Sociale Stratégique ; Cadre de Gestion Environnementale et Sociale, Étude d'Impact Environnemental et Social approfondie ou simplifiée, Plan de Gestion des Pestes, Cadre de Réinstallation, Plan de Réinstallation, Audit E&S, analyse des risques E&S, etc.) de programme et projets agricoles, d'aménagement du territoire ou forestier, d'infrastructures en milieu urbain ou rural ;
– posséder des expériences dans les renforcements de capacités, la formation et la communication sur les questions environnementales et sociales ;
– disposer d'expériences dans la réalisation des consultations publiques ;
– avoir participé en tant qu'expert en sauvegarde environnementale et sociale à au moins trois (3) missions spécifiques de contrôle, suivi et de surveillance environnementale et sociale de projets ou programmes financés par les Partenaires Techniques et Financiers ;
– avoir et justifier d'une bonne connaissance des Normes Environnementales et Sociales (NES) de la Banque mondiale ;
– avoir une bonne connaissance du cadre politique et juridique national de réalisation des évaluations environnementales et sociales, des procédures d'évaluation des rapports d'études, notamment les EIES par l'Agence Béninoise pour l'Environnement ;
– avoir une formation complémentaire en Hygiène — Santé, Sécurité-Environnement (HSE), et une expérience dans la gestion environnementale et sociale de projets/programmes de développement financés par les Partenaires Techniques et Financiers serait un atout.
Aptitudes et qualités
– avoir une capacité à collaborer avec une diversité de parties prenantes ;
– avoir une capacité à travailler sous pression et avoir une bonne aptitude à travailler en équipe et dans un environnement multisectoriel et multiculturel ;
– pouvoir travailler de concert avec sa hiérarchie tout en gardant une certaine autonomie ;
– être organisé(e), rigoureux (se) et capable de produire des résultats de qualité dans les délais impartis ;
– avoir une capacité à travailler de manière autonome et à assumer la responsabilité de ses tâches ;
– avoir une bonne capacité rédactionnelle et de communication en français ;
– avoir une bonne maitrise de l'outil informatique et des différents logiciels et navigateurs courants (Word, Excel, PowerPoint, etc.) ;
– connaissance du secteur de tourisme du Bénin.
CONFLITS D'INTÉRÊTS
Les candidats doivent être exempts de tout risque de conflits d'intérêts, c'est-à-dire ne pas être propriétaire ou être partie prenante dans les conseils d'administration ou les organes de direction de : firmes, bureaux d'études, entreprises, sociétés, susceptibles d'être intéressés par les appels d'offres et les consultations qui résulteront des différents contrats signés.
CARACTÉRISTIQUES DU CONTRAT
Poste basé à Cotonou ;
Contrat à durée déterminée de deux (2) ans renouvelables ;
Période d'essai : 3 mois.
CONDITIONS DE DÉPÔT DES CANDIDATURES
Les personnes intéressées par cette offre sont priées de préparer et déposer un dossier de candidature comprenant :
– une lettre de motivation signée du candidat, adressée au Directeur Général de l'ANPT ;
– un extrait de casier judiciaire datant de moins de trois (3) mois ;
– un curriculum vitae complet, détaillant au mieux l'expérience du candidat ;
– les preuves des expériences acquises mentionnées sur le curriculum vitae, notamment les copies des attestations et certificats de travail ou tout document pouvant servir de preuve ;
– les copies légalisées des attestations de travail, certificats de formation ou autres pour les déclarations figurant dans le CV ;
– une copie certifiée conforme du ou des diplômes requis ;
– la copie d'une pièce d'identité en cours de validité.
Date et lieu de dépôt
Les candidatures doivent être envoyées par mail à : recrutementanpt@presidence.bj
La date limite de dépôt des dossiers est le 27 novembre 2025 au plus tard à 17 h 00 (heure du Bénin) avec en objet « Recrutement au poste de spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale ».
NB : seuls les candidats présélectionnés seront contactés aux adresses e-mail et téléphoniques mentionnées dans leur CV, pour poursuivre le processus.
Ouidah accueille du 8 au 10 janvier, l'édition 2026 des Vodun Days. Plusieurs événements sont prévus pour marquer cet événement culturel majeur dédié à l'héritage Vodun, à sa richesse artistique et à sa profondeur spirituelle.
Pendant trois jours, visiteurs, curieux, passionnés de culture africaine pourront vivre un moment d'exception à Ouidah. L'édition 2026 de Vodun Days permettra une nouvelle fois de voyager au cœur de la culture Vodun. Il est prévu au programme du 8 au 10 janvier, des animations culturelles telles que des danses, performances rituelles, démonstrations artistiques. Un concert géant réunira des artistes béninois et internationaux.
La grande cérémonie Vodun aura lieu le 9 janvier 2025. L'arène de Ouidah va également accueillir des célébrations.
Akpédjé Ayosso
Le chantre Félix Didolanvi alias “Pêcheur”, est décédé mardi 25 novembre 2025 dans sa 92ᵉ année.
Deuil au sein de l'Église du Christianisme céleste du Bénin. Le vénérable Suprême Évangéliste Félix Didolanvi s'en est allé. Son décès a été annoncé ce mardi. Félix Didolanvi est une figure emblématique du Gospel béninois. « Il a consacré sa vie au service du Seigneur à travers la musique sacrée. (…) Son départ laisse un grand vide, mais son héritage, lui, demeure : un engagement sans faille, un amour profond pour la louange, et une empreinte indélébile dans l'histoire musicale de notre église », écrit le président Chargé Paroissial d'Akpakpa Centre dans une publication sur Facebook.
A.A.A
Au terme des travaux du 7e Sommet UA-UE tenu à Luanda, les deux institutions continentales ont salué leur partenariat stratégique et pris de nombreux engagements. A travers le communiqué final publié au terme de deux jours d'échanges et de rencontres, les 80 délégations présentes à ce rendez-vous ont réitéré leur volonté commune de soutenir et de promouvoir le multilatéralisme, seule option pour éviter le chaos.
Fin du 7e Sommet UA-UE. Les pays ont insisté au cours des assises sur le multilatéralisme pour permettre des avancées conjointes, une convergence stratégique et un renforcement de la coopération, au service d'une gouvernance mondiale et d'un système financier plus efficaces, s'appuyant sur les progrès réalisés cette année au G20 et à la Conférence sur le financement du développement, pour promouvoir un nouveau paradigme financier, dépassant un modèle d'aide au développement désormais obsolète. Selon le communiqué final publié ce mardi 25 novembre 2025 au terme des deux jours d'échanges et de rencontres, outre l'évolution vers un modèle de partenariat fondé sur la co-propriété et le co-investissement, la Fondation Afrique-Europe se félicite de l'accent mis dans la Déclaration sur plusieurs piliers essentiels déjà portés par son Groupe de Haut Niveau et son rapport 2025, notamment, le renforcement de la lutte contre les flux financiers illicites (FFI) ; la libération du potentiel de l'économie bleue ; la promotion de l'industrialisation et l'intégration des chaînes de valeur ; l'amélioration de la résilience des systèmes de santé ; et du rôle de la culture dans le partenariat Afrique-Europe.
Renforcer la lutte contre les flux financiers illicites (FFI)
Ces flux représentent en moyenne une perte annuelle de 90 milliards de dollars pour l'Afrique, autant de ressources qui pourraient être investies dans le développement mais qui affaiblissent au contraire le potentiel économique et les finances publiques. Le 7ᵉ Sommet réaffirme un engagement commun à intensifier l'action contre « les flux financiers illicites, l'évasion fiscale, la criminalité organisée, la fraude et la corruption, ainsi que le financement du terrorisme », et en faveur de la coopération sur l'optimisation fiscale. Selon le State of Africa-Europe 2025 Report, la rétention de ces fonds sur le continent aurait pu accroître le stock de capital africain de plus de 60% et relever le PIB par habitant de 15%. La Déclaration souligne également que la mobilisation des ressources domestiques constitue le pendant indispensable à ces efforts, et un impératif partagé pour renforcer la résilience à long terme.
Libérer le potentiel de l'économie bleue
Pratiquement absente du Sommet de 2022, l'économie bleue figure désormais dans la Déclaration de cette année, qui engage les pays à « promouvoir le développement d'une économie bleue durable ». Le State of Africa-Europe 2025 Report rappelle son poids croissant : dans l'UE, elle génère environ 890 milliards d'euros de chiffre d'affaires annuel ; en Afrique, près de 300 milliards de dollars, avec une projection à 576 milliards d'ici 2063, et soutient 50 millions d'emplois. Situé au carrefour du commerce, de la sécurité, de la résilience climatique, de la biodiversité et de la transformation économique, ce secteur constitue un levier stratégique pour optimiser l'allocation des ressources - une priorité de la Fondation Afrique-Europe, qui accompagne la création d'un « Hub africano-européen de la finance et de l'innovation pour l'océan », lancé lors du Blue Africa Summit.
Promouvoir l'industrialisation et l'intégration des chaînes de valeur
Le Sommet s'engage à « soutenir tous les pays africains dans leurs efforts de développement, d'industrialisation, de diversification des exportations et d'intégration aux marchés régionaux » en promouvant « le développement durable des chaînes de valeur », notamment dans les minéraux critiques et stratégiques. Cette coopération est essentielle pour montrer qu'il est possible de concilier développement et climat : en alignant investissements dans les infrastructures, l'accès à l'énergie, les minéraux de transition et l'économie bleue, l'Afrique et l'Europe peuvent bâtir une industrie verte compétitive. Les coopérations pilotes sur l'hydrogène, l'ammoniac ou encore l'acier, le ciment et l'aluminium verts illustrent ce potentiel de partenariats « gagnant-gagnant ».
Améliorer la résilience des systèmes de santé
Pilier historique du partenariat, l'investissement dans les capacités de fabrication africaines - pour garantir souveraineté et sécurité sanitaire - demeure l'un des exemples les plus concrets de transformation des engagements UA-UE en actions. La Déclaration réaffirme le soutien au « développement de la production locale de produits de santé en Afrique » et souligne l'importance de « financements de santé prévisibles, domestiques, innovants et mixtes ». Après l'annonce en janvier 2025 de la suppression de 83% des contrats de santé de l'USAID (soit un déficit de 5,7 milliards de dollars), le rapport met en avant le Compact d'Accra comme une feuille de route essentielle pour passer de la dépendance à la souveraineté sanitaire.
Reconnaître le rôle de la culture dans le partenariat Afrique-Europe
La Déclaration souligne l'importance du secteur culturel pour renforcer « la solidarité, la paix, le dialogue ouvert et inclusif ». Le rapport 2025 identifie également la culture et les industries créatives comme des moteurs de transformation économique - notamment grâce à la révolution numérique - et comme un pilier d'un nouveau modèle de partenariat, particulièrement prometteur pour la jeunesse.
Les différentes délégations à Luanda ont estimé que pour que l'Afrique et l'Europe intensifient concrètement leur action, il est désormais essentiel de se concentrer sur la mise en œuvre des décisions du Sommet, au niveau granulaire des projets, stratégies et investissements, dans une logique de leadership partagé réelle.
F. A. A.
Nigerians at a newspaper stand with headlines reflecting the Trump versus Nigeria saga. Credit: Promise Eze/IPS
By Promise Eze
ABUJA, Nigeria, Nov 26 2025 (IPS)
Diplomatic relations between Nigeria and the US have continued to sour after US President Donald Trump threatened ‘military’ intervention over what some American lawmakers have called “Christian genocide” in Africa’s most populous country.
In a series of posts on his social media platform on October 31, Trump accused the Nigerian government of ignoring the killing of Christians by “radical Islamists.” He warned that Washington would suspend all aid to Nigeria and would go into the “disgraced” country “guns-a-blazing” if Abuja failed to respond.
“Christianity is facing an existential threat in Nigeria. Thousands of Christians are being killed. Radical Islamists are responsible for this mass slaughter,” Trump wrote.
He went on to declare Nigeria a “country of particular concern” for alleged violations of religious freedom, instructing the US Department of War to prepare for “possible action” and warning that any strike would be “fast, vicious, and sweet.”
Trump’s remarks follow years of lobbying by American evangelical groups and conservative lawmakers who accuse the Nigerian government of complicity in attacks on Christians in the country.
This is not the first time Trump has accused an African country of genocide. Earlier this year, he claimed that South Africa was committing genocide against white farmers.
Recently, the US stayed away from the G20 summit in South Africa, apparently because of these widely disputed claims that white people are being targeted in the country.
Disputed Narratives
According to an organization that claims to track persecuted Christians, Open Doors International, Nigeria remains one of the world’s most dangerous places to be a Christian, ranking seventh on its 2025 World Watch List of nations where believers face the most persecution.
A report by the International Society for Civil Liberties and Rule of Law estimated that jihadist groups killed more than 7,000 Christians and abducted 7,800 others in 2025 alone. The organization asserts that since 2009, they have killed over 125,000 Christians, destroyed 19,000 churches, and displaced more than 1,100 communities.
Open Doors’ data suggests that Christians in northern Nigeria are 6.5 times more likely to be killed and five times more likely to be abducted than Muslims.
However, the Nigerian authorities have rejected claims of a state-sponsored Christian genocide, insisting that both Christians and Muslims suffer from extremist violence.
Analysts caution that portraying Nigeria’s insecurity as purely religious oversimplifies a crisis rooted in political and economic failure.
With its 230 million citizens divided almost evenly between Christians and Muslims, the country faces multiple overlapping threats, from Boko Haram’s Islamist insurgency and farmer-herder conflicts to ethnic rivalries and separatist agitations in the southeast.
While Christians are among those targeted, researchers note that many victims of armed groups are Muslims living in Nigeria’s predominantly Muslim north, where most attacks are not driven solely by religion.
Data from the US-based Armed Conflict Location and Event Data Project (ACLED) show that between January 2020 and September 2025, 20,409 civilians were killed in 11,862 attacks across Nigeria. Of these, only 385 incidents were explicitly linked to victims’ Christian identity, resulting in 317 deaths, while 196 attacks targeted Muslims, leaving 417 dead.
“Trump’s comment has certainly drawn global attention to the problem of insecurity in Nigeria, but it also raises questions about foreign influence and national sovereignty,” said Oludare Ogunlana, Professor of National Security at Collin College in Texas. “What I’ve observed is that many who present themselves as experts on African or global security often lack a nuanced understanding of Nigeria’s realities.”
He described Trump’s claims as misguided, stressing that Nigeria’s insecurity is multifaceted and should not be given a religious coloring.
“If you examine the situation closely, it is not a religious war. It reflects systemic governance failures, economic inequality, and weak law enforcement,” he said. “Citizens of all faiths—Christians, Muslims, atheists, and traditional believers—have suffered from kidnapping, organized crime, and other forms of violence. These criminal activities emerge from disparities in wealth and control over resources, resulting in loss of life across communities.”
Religious Tensions
Trump’s remarks have already inflamed tensions at home and analysts have cautioned that framing Nigeria’s insecurity as a religious conflict risks deepening divisions.
Several Muslim groups have condemned Trump’s comments as an attack on Islam and an attempt to demonize Nigeria’s Muslim population. They argue that Trump, who has long enjoyed support from evangelical Christians, is ill-suited to address the complexities of Nigeria’s Muslim-majority north.
Days after Trump’s comments, members of the Islamic Movement in Nigeria marched through Kano to protest the threat of US military action. Chanting “Death to America” and burning the US flag, demonstrators carried placards reading “There is no Christian genocide in Nigeria” and “America wants to control our resources.”
Northern states like Kano have a long history of bloody religious riots, and observers warn that renewed rhetoric could deepen sectarian divides in a region where relations between the two faiths remain fragile.
Christian and non-Muslim groups, on the other hand, maintain that persecution is real. They cite reports noting that more than 300 Nigerians have been killed over alleged blasphemy since 1999, with few perpetrators prosecuted. They call out government officials who support religious extremism and enforce shariah law on non-Muslims.
“It is an honor to be called an Islamic extremist,” wrote Bashir Ahmad, a former aide to ex-President Muhammadu Buhari, in a since-deleted post on X. Ahmad has previously called for the death penalty for blasphemy.
Deborah Eli Yusuf, a peace advocate with Jugaad Foundation for Peace and Nation Building, expressed concern that ongoing arguments could spill into real-world violence, making tensions difficult to contain.
She told IPS that the government should collaborate with stakeholders to maintain peace.
“This is an opportunity for the government to take the lead in facilitating honest interfaith conversations and dialogues that can lead to mutually agreeable resolutions. The government is best positioned to organize discussions that bring together critical stakeholders, including both religious and traditional leaders.
“Many of these conflicts also intersect with ethnic divisions, which further complicate the situation. The conversations happening now present a chance to address these divides. If left unchecked, rising tensions could deepen fragmentation in a country already divided along tribal, ethnic, and class lines,” she said.
Abba Yakubu Yusuf, Coordinator of the Reves Africa Foundation, believes that while Nigeria faces various forms of violent conflict orchestrated by multiple armed groups, it is misleading for the government to deny that Christians are being specifically targeted by some for their faith. He argues that acknowledging this reality is the first step toward finding solutions.
“Since as far back as 2009, the killings in southern Kaduna, Plateau, Benue, and parts of Kano states have been largely religiously motivated,” he claimed. “There was a massacre in Plateau state that saw an entire village wiped out with no survivors. In the northeast, while attacks target Muslims, there are exceptions. In southern Borno, for example, a largely Christian population has suffered the most. Overall, I would say there is a genocide occurring in Nigeria, and we should not lie to ourselves.”
Yusuf warned that continued denial by the government of systematic attacks on Christians, without addressing the root causes, could have serious consequences for the country’s economy.
“We need investors to come to our country, but they are hesitant. This creates a climate of fear and threatens economic growth,” he said.
IPS UN Bureau Report
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A plenary session during the Global Development Conference by the Global Development Network (GDN) in Clermont-Ferrand, France, on October 28. Credit: Athar Parvaiz/IPS
By Athar Parvaiz
CLERMONT-FERRAND, France, Nov 26 2025 (IPS)
Weeks after an international conference on inclusive and people-centric digital transformation organized by the Global Development Network (GDN) here, a new narrative is unfolding about the need for digital innovations to serve people first and narrow inequalities rather than widening them.
Earlier this week, amidst a landmark G20 Summit on African soil, world leaders converged on digital innovations as a force for inclusive growth, urging ethical Artificial Intelligence (AI) governance to bridge global divides. Despite the absence of the U.S. the declaration recommitted to “responsible artificial intelligence innovation,” open-source ecosystems, and AI readiness for developing nations.
In the AI focused session, Indian Prime Minister Narendra Modi called for a digital “technology that is human-centric, global and open-source instead of merely finance-centric, national, and exclusive.” He proposed a Global AI Compact emphasizing transparency, human oversight, and safeguards against misuse, announcing India’s AI Impact Summit in February 2026, themed Sarvajanam Hitaya, Sarvajanam Sukhaya (or Welfare for All).
Host President Cyril Ramaphosa from South Africa highlighted AI’s role in Africa’s industrialization, endorsing the “AI for Africa” initiative to implement the African Union’s AI Strategy and a Technology Policy Assistance Facility for national policies.
Indonesia’s Vice President Gibran Rakabuming Raka warned, “We cannot let AI create new inequalities where benefits are captured by a handful of people or companies,” advocating fair partnerships to avoid past industrial imbalances.
UAE’s Saeed Bin Mubarak Al Hajeri unveiled a USD 1 billion “AI for Development Initiative” for African AI in education, healthcare, and climate, stating it would “bridge gaps and ensure technology serves the continent’s needs.” Canadian PM Mark Carney said that the “world can move on without the United States,” noting participants represent three-quarters of the global population and GDP for legitimate AI consensus.
Australian PM Anthony Albanese echoed calls for ethical AI to foster skills for one million Africans, while the IMF’s Kristalina Georgieva urged policies for AI readiness.
“Skills development, enabling infrastructure… and taxation that favors innovation without favoring machines over people,” Georgieva said.
These voices lend much-required support to efforts being made by organizations such as the Global Development Network (GDN) for a global south-led pivot toward equitable digital transformation, prioritizing open innovation over monopolies.
Stopping widening inequalities
Late last month, GDN organized a three-day conference, “Inclusive Digital Transformation: Social Impacts and Technological Innovations,” which drew participants, including researchers, activists and technologists from the Global South and North, to explore how technology can drive equitable development.
GDN President Jean-Louis Arcand opened the three-day gathering by emphasizing its mission: amplifying voices from developing regions and fostering policy-relevant research. “Why should development discussions always happen in Washington, D.C., New York, or Paris?” Arcand asked, highlighting Clermont-Ferrand’s symbolic choice as a venue to decentralize global dialogues.
“In the digital era, inclusion means building capacity in the Global South to shape technologies that address local realities, not just adopt imported solutions,” he emphasized.
According to a standout presentation by Shu (Grace) Tian, Principal Economist, Asia Development Bank (ADB), over the past five years, mobile coverage in developing Asia has expanded by about 156 percent, reflecting significant progress across the region. In terms of mobile internet use, Tian said that penetration has grown by 5 percent during the same period, and overall data speeds have increased nearly fourfold, now reaching around 2.2 billion people across the region.
Tian said that these advances are yielding tangible benefits. For example, in Indonesia, digitally prepared firms weathered the 2020 lockdowns with far fewer losses, proving digital readiness as a form of economic resilience.
However, despite these benefits, the speaker cautioned that digital transformation can also widen inequality if not managed inclusively. “Factors such as demographics, education, income, skills, and digital literacy can exacerbate social divides. Furthermore, automation and digitalization may displace certain types of jobs, creating new labor market disruptions.”
Highlighting the potential AI holds in disaster mitigation and the developmental path, some presenters sparked excitement, such as AI-based remote sensing for predicting disasters like floods and droughts, empowering smallholder farmers to adapt proactively. African and South Asian practitioners showcased offline AI-enabled learning tools for remote villages, demonstrating that inclusion doesn’t require high-end connectivity, proving technology can reach the most excluded.
Yet, the discussions during the conference didn’t shy away from challenges, framing them as opportunities for deliberate action. Speakers noted persistent divides, such as 40 percent of Malaysians lacking basic digital skills, even as rural-urban gaps endure in countries like India and cybersecurity vulnerabilities threaten progress.
Nandan Nilekani, in a recorded address, stressed that technology succeeds only when it serves “the most excluded citizen,” reducing leakages in service delivery and fostering transparency.
Lack of quality data in low-income countries
All AI systems depend on large volumes of high-quality data, said Johannes Jutting, Executive Head, PARIS21 Secretariat, OECD and Honorary Professor, University of Passau. “This data feeds the algorithms and trains the models. If you do not have good data, you cannot expect good AI solutions for your problems. And many low-income countries simply lack quality data,” Jutting told IPS.
“By quality data, I mean data that is accurate, timely, interoperable, accessible, and open, which we often refer to as the FAIR principles: Findable, Accessible, Interoperable, and Reusable.”
But in many developing countries, he said, state-generated data does not meet these standards. “If you visit the websites of some national statistical offices, you find incomplete datasets, outdated information, or limited accessibility. This is a major barrier. You see it across many low-income African countries, small island states, and lower-income Asian countries such as Nepal and others facing similar constraints,” Jutting said.
The good news, he said, is that AI itself can help. Even in these contexts, AI can be used to clean, structure, and make existing data more usable, according to Jutting. “In that sense, it’s a double-edged sword. On the one hand, countries without strong data systems risk being left further behind. On the other hand, AI can also help them overcome some of the very data challenges that have held them back.”
Jutting emphasized that while the gap is real, there are also possibilities for AI to support these countries “provided the right investments and governance frameworks are put in place” on a priority basis.
Agreed ADB’s chief economist, Albert Park: “Future digital realities hinge on the policies we set today.” To ensure no one is left behind, Park told IPS News, building digital capacity is crucial, especially for improving public service delivery.
“With enough technical support and empowerment at the local level, once countries have reasonable connectivity, a whole range of AI applications will ensure rapid progress and help correct failures,” Park said.
As Arcand noted, the GDN’s focus aligns with evolving global priorities, including the World Bank’s Digital Vice Presidency. The converging themes — from GDN’s warnings against divides to world leaders’ call for equitable AI during the G20 conference-signal a turning point towards a combined effort for a digital future where prosperity is shared, innovation thrives, and no one is left behind.
Note: The reporting and research for this story was supported by Global Development Network
IPS UN Bureau Report
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Az ősz végére egy ősz eleji rendezvény felidézését tartogattam. Néhány évente baráti találkozóra gyűlnek össze a közel három évtizede, 1997-ben felszámolt 101. Felderítő Repülő Század tagjai. Legutóbbi találkozójukat szeptember 5-én tartották Kaposújlakon.
Az élet óhatatlan velejárója, hogy az egyes közösségek idővel felbomlanak, tagjai szétszélednek. Jobb esetben a közösen megélt élmények és az összetartozás érzése arra ösztönzik az egykori társakat, hogy időről időre találkozzanak, kezet rázzanak egymással és felelevenítsék az emlékeket. Ugyanakkor mindig kell valaki, aki ezt a közösséget összefogja, felvállalja a feladatot és megvalósítja a találkozót. Az egykori taszári Szuhoj század esetében ez a valaki a találkozók szervezője és motorja, Horváth István (Buci) nyugállományú törzszászlós, aki a Szu-22-esek és An-26-osok rádió berendezésein dolgozott. A valóság sajnos az, hogy az évek könyörtelen múlásával a közösség egyre kisebb és vannak, akikkel többé már nem találkozhatnak az egykori századtársak. Horváth István felhívására ezúttal közel hetvenen gyűltek össze a volt taszári Szuhoj fészekhez közeli kaposújlaki repülőtéren. A század egykori parancsnoka, Balogh Imre a találkozók állandó résztvevője volt. Idén egészségi okokból nem jöhetett el, ezért üzenetében köszöntötte egykori beosztottait.