L'Ambassade de France au Bénin a lancé le Prix Goncourt Choix du Bénin. C'est lors d'une conférence organisée samedi 22 novembre 2025 à l'occasion du Salon National du Livre 2025 en présence de Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du Prix Goncourt 2021.
10 écoles dont l'EFE Montaigne et Pierre Manoël Talon, et une centaine d'élèves se lancent dans l'aventure ‘' Prix Goncourt Choix du Bénin''. S'inscrivant dans la catégorie choix internationaux de l'Académie Goncourt, ce prix marque une étape symbolique pour la promotion de la lecture, de l'écriture et de la critique littéraire auprès de la jeunesse béninoise.
Cette première édition est organisée sous le parrainage de Mohamed Mbougar Sarr, lauréat du Prix Goncourt en 2021. Sa présence symbolique accompagne les jeunes lecteurs et souligne l'importance de l'engagement culturel au sein de la francophonie. Le vote final aura lieu le 16 mai 2025 en présence de tous les participants.
Le Prix Goncourt Choix du Bénin est porté conjointement par l'Ambassade de France au Bénin et l'Institut Français du Bénin, avec le soutien du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, de l'Association des Professeurs de Français du Bénin, de l'Établissement Français d'Enseignement Montaigne, ainsi que de la librairie Savoir d'Afrique.
This article examines the impact of environmental stringency on firm efficiency, using a large cross-country dataset of 68 developing countries from 2006-2020. We combine the newly published Environmental Performance Index (EPI) as an indicator of the stringency of environmental regulations with firm data from the World Bank Enterprise Surveys (WBES). Our results indicate that stricter environmental policies significantly increase firm efficiency, and the effect is robust. Moreover, we find that the intensity of environmental stringency matters, and that firm size, firm pollution intensity, and institutional quality also influence the relationship between environmental stringency and efficiency. Thus, our results support the Porter hypothesis in the case of developing countries.
This article examines the impact of environmental stringency on firm efficiency, using a large cross-country dataset of 68 developing countries from 2006-2020. We combine the newly published Environmental Performance Index (EPI) as an indicator of the stringency of environmental regulations with firm data from the World Bank Enterprise Surveys (WBES). Our results indicate that stricter environmental policies significantly increase firm efficiency, and the effect is robust. Moreover, we find that the intensity of environmental stringency matters, and that firm size, firm pollution intensity, and institutional quality also influence the relationship between environmental stringency and efficiency. Thus, our results support the Porter hypothesis in the case of developing countries.
This article examines the impact of environmental stringency on firm efficiency, using a large cross-country dataset of 68 developing countries from 2006-2020. We combine the newly published Environmental Performance Index (EPI) as an indicator of the stringency of environmental regulations with firm data from the World Bank Enterprise Surveys (WBES). Our results indicate that stricter environmental policies significantly increase firm efficiency, and the effect is robust. Moreover, we find that the intensity of environmental stringency matters, and that firm size, firm pollution intensity, and institutional quality also influence the relationship between environmental stringency and efficiency. Thus, our results support the Porter hypothesis in the case of developing countries.
Le Président de la Cour constitutionnelle du Bénin, le Professeur Cossi Dorothé Sossa a présenté ce mercredi 26 novembre 2025 devant la commission budgétaire de l'Assemblée nationale, le projet de budget 2026 de son institution.
2.768.309.948 FCFA, c'est le projet de budget pour le fonctionnement de la Cour constitutionnelle en 2026. Ce budget est stable par rapport à celui de 2025. Les dépenses de personnel sont chiffrées à 1.961.474.948 FCFA. Les ressources permettront entre autres l'acquisition de biens et services (crédits destinés au fonctionnement administratif).
En 2025, souligne le président de la Cour constitutionnelle, le taux de consommation des crédits s'est établi à 63,65 % à fin septembre. Le Professeur Cossi Dorothé Sossa a déploré la non-intégration de la demande d'augmentation des crédits aux propositions du Cadre de Dépenses à Moyen Terme (CDMT) 2025-2027.
Pour les prochaines échéances électorales, les ressources sont déjà mobilisées. 1,7 milliard de FCFA pour les législatives et 1,9 milliard de FCFA pour la présidentielle. La Haute Juridiction entend poursuivre sa mission ; celle de veiller au respect des normes, protéger les droits fondamentaux des citoyens, réguler le fonctionnement des institutions et de garantir la transparence des processus électoraux