Les acteurs du septentrion ont échangé sur la question de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin, ce mardi 29 mai. C'était au cours d'un atelier régional dont les travaux ont été lancés à Natitingou par le préfet de l'Atacora Lydie Déré Chabi.
Cet atelier s'inscrit dans le cadre du processus d'examen stratégique national pour l'élimination de la faim à l'horizon 2030. Un projet en cours d'exécution au Bénin, grâce à l'appui du gouvernement et du système des Nations unies. Il vise à informer les acteurs venus des départements de l'Atacora, de la Donga, de l'Alibori et du Borgou, des résultats des travaux menés par une équipe de recherche à travers la revue de l'examen stratégique national « Faim zéro » au Bénin. Les amendements et recommandations des participants seront recueillis dans le but d'enrichir les résultats.
Pour Mathurin Coffi Nago, facilitateur principal de l'examen stratégique national « Faim zéro » au Bénin, la rencontre a pour optique de permettre au pays de disposer d'une stratégie d'éradication de l'insécurité alimentaire et nutritionnelle plus efficace. Le préfet de l'Atacora Lydie Déré Chabi, salue le caractère symbolique du choix porté sur son département pour abriter ces assises. Il a souhaité que cet examen stratégique puisse permettre d'éradiquer la menace d'insécurité alimentaire dans ledit département.
L'objectif de l'examen stratégique national « Faim zéro » au Bénin est d'éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et promouvoir l'agriculture durable.
Akpédjé AYOSSO (Stag.)
Dans son dernier ouvrage «L’année miraculeuse» le romancier Mohamed Magani aborde le déchirement, le traumatisme et le retour à la vie sur fond de destinées croisées de personnages en quête de reconstruction. Ce roman de 334 pages, publié par les éditions «Chihab» relate des récits de vies qui s’entremêlent et ayant pour décor principal les villes d’Alger et d’Amsterdam, inspiré des différents voyages de l’auteur et de ses références littéraires.
«L’année miraculeuse» raconte la vie de Smaïl, un haut cadre de l’administration, démis de ses fonctions dans le milieu des années 1990. L’échec professionnel, lui a imposé un tout autre mode de vie «dénué d’avantages et de pouvoir», se double d’un divorce suite auquel il échoue à Amsterdam où il mène une vie monotone de jeune retraité. Un coup de foudre à l’aéroport entraîne cet homme, en quête de reconstruction, dans une aventure rocambolesque, il s’empare inconsciemment de la valise d’une jeune femme séduisante au visage familier pour s’assurer de la revoir. Smaïl se lance dans une expédition à la recherche de ce visage, aperçu à peine quelques minutes, à Alger puis à Amsterdam. Lotfia, la propriétaire de la valise volée, qui s’avère avoir été une ancienne collègue de Smaïl, est une femme à bout de nerfs qui a dû quitter l’«administration rigide» pour s’installer en France, se marier contre l’avis de ses parents pour fuir un quotidien et un mode de vie «étouffant qui ne la contentait plus».
Une vérité cachée ayant éclaboussé son couple, Lotfia se retrouve abandonnée par son mari français qui la prive, sous la menace d’expulsion de France, de voir son enfant unique. Tout en continuant à chercher à revoir son fils, elle décide de s’installer à Amsterdam. Réunis aux Pays-Bas, les deux anciens collègues vont, alors, se lancer dans une quête d’eux-mêmes et de l’amour pour recoller les morceaux de leurs vies brisées.
Si ces histoires semblent se dérouler et se rencontrer naturellement, elles confrontent également des univers et des modes de vies différents: Amsterdam, la ville de la tolérance par excellence, épargnée des troubles, et Alger, vécue comme un souvenir chargé de traumatismes et de déceptions.
Placer ce roman à Amsterdam est également un prétexte pour l’auteur d’évoquer Albert Camus, dont «La chute» qui se déroule dans cette même ville, et introduire des extraits de l’auteur dans sa propre fiction. Mohamed Magani a sorti son premier roman, «La faille du ciel», en 1987.
Il a également publié des études sur l’histoire et la sociologie chez Ibn Khaldoun, et sur l’enseignement ainsi que des recueils de nouvelles en anglais. Depuis 2006, l’auteur enchaîne les romans «Scène de pêche», «La fenêtre rouge», «Rue des perplexes», et «Quand passent les âmes errantes».
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Mériem Merdaci, organisatrice de l’ évènement sous la seule enseigne de sa maison d’édition, s’est révélée en parfaite maîtresse de cérémonie.
Ce qui pouvait paraître, à première vue, comme un pari risqué, aura bel et bien été tenu et «Leilat Cha’bi», la première du genre, initiée par la maison d’édition «Les Editions du Champ Libre» a confirmé répondre à de réelles attentes tant dans le monde des musiques de Constantine que plus largement au sein du public. Ainsi donc «Le café Riche», espace incontournable des rencontres constantinoises depuis le Ramadhan dernier, aura, une fois de plus affiché complet et aura accueilli une assistance de qualité avec une notable empreinte de la famille du cha’bi.
Mériem Merdaci, organisatrice de l’ évènement sous la seule enseigne de sa maison d’édition, s’est révélée en parfaite maîtresse de cérémonie et après les paroles de bienvenue et de remerciements – en particulier à notre journal – aux différents soutiens de la manifestation, en a exposé les motifs et les objectifs «L’objectif est double, rassembler d’une part la famille du cha’bi de Constantine et ouvrir droit par la suite à une réflexion collective sur le statut de la musique cha’bi et son histoire en Algérie.» Si, comme elle le rappelait, cette rencontre s’appuyait aussi sur la présentation de l’ouvrage «Les Compagnons de Sidi Guessouma.
Contribution à l’histoire du cha’bi» dont elle avait assuré la publication, elle ne manquera de relever tout le travail de promotion du cha’bi de Constantine à travers le pays à l’occasion de rencontres, débats, de conférences ou sur les plateaux de télévision qui avaient accueilli l’auteur. C’est en tout cas le sens qu’elle assigne au documentaire en cours de réalisation sur le sujet et dont la projection de la bande annonce signait l’entrée dans le vif de «Leilat Cha’bi».A son invitation l’auteur a exposé l’objectif de son travail de recherche et les enjeux liés à l’identification du cha’bi qu’il situera comme une «créativité algérienne adossée, en profondeur, à l’esprit de résistance qui allait s’affirmer avec de plus en plus de force à partir du début du XXème siècle» et sur cette thématique du cha’bi «musique algérienne, musique de toute l’Algérie» que se sont ouverts les précieux témoignages des artistes présents et de leurs familles.
La présence des enfants du regretté cheikh Mohamed Chérif Merkouche – dont Hamdani Hammadi, lauréat du Festival de musique classique algérienne, dira qu’il était «La voix du cha’bi à Constantine» – de Larbi Merouani, formé sous les auspices du Fondouq Sidi Guessouma, de Khoudir Benrachi, de Mohamed Bouhabib ou encore Driss Amine Khoudja fils de feu Aâmi Mouloud Leqzaderi comme l’appelaient les anciens, mais aussi de nombreux mélomanes – dont Abdelhamid Chibane, adjoint du maire de Constantine – rajoutait une indéniable note d’émotion qui allait se retrouver dans les différents témoignages. Les mémoires de quatre générations au moins de musiciens du cha’bi allaient être revisitées et on évoquera ainsi les figures des pionniers – Mohamed Larbi Zeroula, Boudjema Madoui, Mouloud Amine Khodja entre autres- des talentueux passeurs du cha’bi à l’image des frères Ammar et Omar Bouhabib, des frères Boudida, de Salah Filali mais aussi des fulgurantes contributions de Ahmed Ydjer et Cheikh El Ouanas.
Les territoires du chabi – le billard de Allouane Bentounsi de la rue Cherbonneau, le local de Tayeb Bouda, entre autres ont alimenté la note de nostalgie, mais confirmé l’enracinement du cha’bi dans le coeur de Constantine. Festive, chaleureuse et marquée par l’émotion cette première «nuit du cha’bi» doit en appeler d’autres a estimé Mériem Merdaci et elle aura été illuminée par les belles prestations de Mohamed Bouhabib, Fayçal Leghraba et Mohamed Hamdi, comme si l’évènement prenait sens d’un passage de flambeau entre les mains de la nouvelle génération.
L’assistance n’a pas manqué d’avoir une pensée pour Ammar Bouhabib, Salah Filai, Dahmane Boudida, absents pour des raisons de santé et de saluer la mémoire de Mouloud Kracha et Nadir Bouda disparus il y a peu.
Une nuit constantinoise qui appelle en tout état de cause plus de lumière sur ces noms d’artistes qui méritent mieux que la méconnaissance.
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Par Amira Soltane.
Le Discop, le marché africain de l’audiovisuel, a ouvert ses portes lundi à Abidjan en Côte d’Ivoire. Voulant coller aux succès du MIP TV de Cannes, le Discop est devenu un rendez-vous important et incontournable des professionnels du petit écran africain. L’objectif est de mettre en contact des acheteurs et des producteurs de contenus. Sur le continent, le potentiel est immense. Fini la domination des telenovelas d’Amérique du Sud; ces 10 dernières années, les pays francophones se sont mis à produire leur propre contenu télévisé.
C’est la quatrième fois que ce rendez-vous de Discop est lancé depuis 2015, où on propose un «marché» où s’achète et se vend du contenu fini, en cours de production ou en développement, des activités de networking, des soirées, un programme Next Gen (nouvelle génération). Il réunit plus de 700 participants de 70 pays. Si aucun représentant des chaînes privées algériennes n’est présent à Abidjan, la télévision publique, l’Eptv, est présente à travers le directeur commercial Aziz Kourta et le directeur de la chaîne francophone Canal Algérie. La mission: acheter des programmes africains abordables sur le plan financier. L’objectif est de trouver aussi des solutions pour financer une production de qualité en Afrique francophone reste un enjeu majeur. Dans ce contexte financier difficile, les producteurs sont des héros au quotidien, estiment les professionnels
Pour contourner ce problème d’argent, de plus en plus de réalisateurs se servent d’Internet comme d’un tremplin pour être repérés. Comme les Youtubeurs, les créateurs de contenus tentent de faire vendre leur produit durant ce rendez-vous audiovisuel.
Résultat: sans procédures simplifiées et avec des Etats africains dont les budgets sont souvent trop restreints pour investir dans des émissions de qualité, les sources de financement se trouvent encore trop souvent à l’étranger. TV5 Monde, par exemple, investit 1 million d’euros par an dans la production de séries africaines. Il faut dire que ce marché est plus destiné aux produits audiovisuels francophones qu’aux produits anglophones dominés par Nollywood.
Depuis quelques années, la liste des séries made in Afrique francophone n’a cessé de s’allonger. Avec plus de 2 200 chaînes de télévision qui diffusent par satellite sur le continent, l’appétit pour l’Afrique grandit. Pas étonnant quand on sait que 150 millions de personnes sur le continent parlent français et sont en attente de contenus qui leur ressemblent. Un continent qui est partagé entre la montée en puissance de la culture anglophone des pays du sud et de l’est de l’Afrique qui totalise plus de 200 millions et la montée de la culture arabe avec plus de 200 millions des pays d’Afrique du Nord, dont 100 millions sont situés en Egypte et qui demeure comme le plus important marché arabe de l’audiovisuel.
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Par Mohamed Boufatah.
Ce texte de loi sera voté aujourd’hui.
Le projet de loi modifiant et complétant la loi n° 63- 278 du 26 juillet 1963 fixant la liste des fêtes légales a été débattu, hier, en plénière du Conseil de la nation en l’absence du ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, Mourad Zemali, parti à Genève prendre part à la 107e Conférence internationale du travail (CIT). Ce dernier a été représenté au Sénat par le ministre des Relations avec le Parlement, Mahdjoub Beda. A titre de rappel, ledit texte de loi a été adopté en avril dernier à l’APN. Intervenant à la fin des débats, Mahdjoub Bedda a affirmé que «l’ouverture du champ de recherche dans les questions techniques inhérentes à cette question, sera prise en charge au titre de la loi organique portant création de l’Académie de langue amazighe qui veillera à la promotion et au développement de cette langue dans ses différentes variantes linguistiques». A travers leurs interventions, hier, en plénière, les membres du Conseil de la nation ont salué la décision du président Bouteflika de consacrer le jour de l’An amazigh fête légale. D’après ces derniers, «cette décision qui contribuera au raffermissement de l’unité nationale et à la consolidation de la stabilité, constitue un rempart contre les agendas suspects des ennemis de l’Algérie et les tentatives d’influence extérieure». Dans ce contexte, Aïcha Bakri, sénatrice du tiers présidentiel a affirmé que «cette décision qui est un acquis historique sera inscrite en lettres d’or dans l’Histoire». Aux yeux de la majorité des sénateurs, «l’histoire retiendra cet acte éclairé, venu consolider les fondements de l’identité nationale dans sa triple composante».
Les sénateurs de la majorité parlementaire et ceux du tiers présidentiel ont estimé à l’unanimité que «cette officialisation est un jalon supplémentaire et une consécration de la dimension nationale de la composante amazighe pour raffermir l’unité nationale, consolider la stabilité du pays et renforcer la cohésion entre Algériens». A ce propos, Mahmoud Kissari du Front de Libération nationale (FLN) a indiqué que «l’institution du 12 janvier, fête nationale et journée chômée et payée, revêt des dimensions juridiques, politiques et socio-culturelles», rappelant que cet acte consolidera la stabilité et l’unité nationale…». Abdelhamid Latrech, estime que «cette consécration est un raffermissement de l’unité nationale et une consolidation des fondements nationaux». D’autres intervenants ont affirmé que «l’Histoire retiendra pour le président Bouteflika cette décision qui barre la route à toute instrumentalisation de l’identité nationale». Pour Nacer Belmadani du RND, «l’initiative du président Bouteflika permettra de renforcer la Réconciliation nationale loin de l’instrumentalisation politique».
«L’introduction du jour de l’An amazigh dans le calendrier des fêtes légales a permis de trancher une des questions les plus polémiques et de la mettre à l’abri des tiraillements politiques», a estimé le sénateur Mohamed Rachedi. Un autre membre du Conseil de la nation a évoqué les aspects techniques qui devraient, selon lui, être confiés à des linguistes.
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Le film documentaire «Une journée au soleil», du journaliste et cinéaste algérien Arezki Metref, sera projeté samedi prochain à la cinémathèque d’Oran, a-t-on appris hier de la direction de cette structure culturelle. Cette oeuvre de création récente, dédiée à l’histoire de l’émigration algérienne en France, sera projetée en présence du réalisateur et plusieurs invités, a-t-on précisé de même source.
La séance permettra ainsi au public de découvrir ce nouveau documentaire dont le scénario a été coécrit par Metref avec Marie-Joëlle Rupp, fille de l’anticolonialiste Serge Michel (1922-1997). Tourné en France dans un café parisien, «Le Soleil», le film retrace l’histoire de l’émigration algérienne dans ce pays à travers plusieurs témoignages et portraits de personnes ayant fréquenté ce lieu de sociabilité et chargé d’histoire.
«Ce lieu mythique au coeur des mémoires conjuguées, immigrée, ouvrière et révolutionnaire, verra se croiser des ouvriers, intellectuels, écrivains, musiciens, commerçants», indique le synopsis. «Une journée au Soleil» a remporté, en avril dernier, le Grand-prix du documentaire à la 11ème édition du Festival Issni N’Ourgh international du
film amazigh d’Agadir (Finifa, Maroc), rappelle-t-on.
La programmation de ce film à Oran est organisée par la Cinémathèque algérienne en collaboration avec l’Institut de développement des ressources humaines (Idrh, Oran) et le Centre d’études maghrébines en Algérie (Cema, Oran), rappelle-t-on.
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Le mois sacré du ramadan, est un mois de piété et d’abstinance, il est donc impératif de se faire plaisir tout en évitant le gaspillage.
Une panoplie de spécialités culinaires viennent se dresser sur la table de l’ftour. Mais la question qui se pose est, qui est l’auteur de ce festin?
De manière générale, c’est la femme (la soeur, la mère ou la grand mère) qui cuisine pendant le mois du ramadan et qui tente de satisfaire les palais de chaque membre de la famille. Cela dit il y a de nombreux hommes qui cuisinent également pendant le ramadan.
En effet certains hommes préfèrent endosser le rôle du cuisinier au court du mois du ramadan, pendant que la femme s’occupe d’autres taches domestiques. La répartition des taches se retrouve de ce fait équilibrée.
Voici le témoignage d’un homme marié qui cuisine pendant le mois du Ramadan:
« Je travaille la journée, je termine à 16H je rentre puis je cuisine. Même si je suis marié, je préfère faire la cuisine, étant donner que c’est toujours moi qui le fait. Pendant ce temps ma femme s’occupe des enfants, ce qui lui demande déjà beaucoup d’efforts ».
LDJ. Sarah
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Le groupe décapité à Menka est «une bande armée» constituée depuis des mois pour «semer la terreur et la désolation au sein de la population», selon M. Tchiroma, porte-parole du gouvernement qui lui impute l’assassinat de gendarmes, des enlèvements, des viols et des rackets. Trente-deux personnes, dont cinq «otages», ont été tuées la semaine dernière à Menka, dans la région anglophone du Nord-Ouest au Cameroun, lors d’un affrontement entre forces de sécurité et un groupe armé reclus dans un motel, selon un bilan officiel du gouvernement camerounais. «Vingt-sept terroristes (ont été) neutralisés» le 25 mai lors d’une «opération spéciale» menée par 30 militaires et policiers pour déloger «des assaillants» qui avaient pris possession d’un motel à Menka, a déclaré lundi soir à la presse Issa Tchiroma Bakary, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement.
Il a affirmé que «15 otages» se trouvaient dans l’établissement et que cinq d’entre eux avaient été tués «par les terroristes» après les «sommations» des forces camerounaises pour qu’ils se rendent et libèrent leurs otages. Un policier a été blessé, de même qu’un «terroriste», alors qu’un autre, une femme, s’est rendue, a affirmé le porte-parole. «Cinq fusils à pompe en service seulement dans les unités spéciales ont été saisis, ainsi que 17 armes de guerre et 10 armes de chasse, avec plus de 2 000 munitions, une trentaine de tenues militaires et cinq bérets qui appartenaient aux gendarmes et policiers froidement assassinés par ces mêmes terroristes à Bali, Bello et Batibo» dans la même région du Nord-Ouest, selon M. Tchiroma. Il a réfuté les «allégations de carnage perpétré par l’armée camerounaise sur les populations civiles». Les images des morts de Menka ont fait le tour des réseaux sociaux et provoqué l’indignation d’hommes politiques et de défenseur des droits humains du Cameroun. D’après le leader de l’opposition, Ni John Fru Ndi, qui s’est rendu samedi à Menka, des «civils» font partie des victimes. Un député de son parti, Nji Tumasang, avait affirmé que trois autres personnes, dont une soupçonnée d’appartenir au groupe du motel et un conducteur de moto-taxi, avaient été arrêtées dans un hôpital d’une localité voisine (Buchi) et exécutées par des soldats.
Le groupe décapité à Menka est «une bande armée» constituée depuis des mois pour «semer la terreur et la désolation au sein de la population», selon M. Tchroma. Il a affirmé que ce groupe serait à l’origine de l’assassinat de gendarmes dans la région, d’enlèvements, de viols et rackets. Les combats entre l’armée et des groupes armés séparatistes sont devenus presque quotidiens dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, de même que les enlèvements de Camerounais et d’étrangers. Selon le centre d’études International Crisis Group (ICG), «au moins 120» civils et «au moins 43» membres des forces de sécurité ont été tués depuis fin 2016.
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Le Conseil de sécurité des Nations unies devrait voter la fin de cette semaine sur un projet de résolution appelant à fournir une protection internationale au peuple palestinien dans les territoires occupés contre les tueries commises quotidiennement par les forces d’occupation israéliennes. C’est ce qu’a indiqué Saleh Rafat, membre du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) lundi à la radio voix de Palestine. Le responsable palestinien a ajouté que si les Etats-Unis décidaient d’opposer leur veto à la résolution, les Palestiniens demanderaient à l’Assemblée générale des Nations unies de convoquer une réunion extraordinaire sous le titre «L’Union pour la paix». Depuis le 30 mars dernier, plus de 120 Palestiniens ont été tués et 13 000 autres ont été blessés dans la bande de Ghaza par des tirs à balles réelles de l’armée d’occupation israélienne, lors de manifestations pacifiques organisées pour la levée du blocus imposé à la bande de Ghaza et le retour des réfugiés spoliés de leurs terres en 1948. Ces massacres avaient suscité une vive condamnation de la communauté internationale réclamant au Conseil de sécurité de l’ONU d’assurer une protection urgente au peuple palestinien. Par ailleurs, le responsable palestinien a annoncé que le président Mahmoud Abbas va diriger une réunion pour le Comité exécutif de l’OLP.
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La cité de l'indépendance d'Azovè accueille le samedi 02 juin prochain, la cérémonie de décoration de plusieurs cadres et personnalités de haut rang ayant été une référence en matière de développement tant dans le Couffo qu'au Bénin.
Plusieurs cadres et personnalités politiques qui ont porté le flambeau du département du Couffo seront célébrés par ma jeunesse. Pour leur dévouement non seulement pour la cause du Couffo mais aussi pour le Bénin en général, les Jeunes Ambassadeurs des Politiques de Développement dans le Couffo (JAPoDeC) n'entendent pas les honorer à titre posthume. Conscients du combat menés par leurs aînés, ils ont jugé utile de jouer leur participation avec leur moyens de bord. 15 cadres et personnalités du Couffo ont été désignés pour leurs efforts de développement dans le département afin de bénéficier symboliquement d'une décoration. JAPoDeC s'engagent à promouvoir les cadres émérites du département. Une actions qui incite la génération montante à imiter les actions nobles de ces cadres et personnalités qui seront honorés. Au nombre de ceux-ci figurent :
1-Monsieur Bruno AMOUSSOU, président de l'UN
2-Monsieur Christophe H. MEGBÉDJI, préfet du Couffo
3-Monsieur Gérard GBÉNONCHI, député à l'Assemblée nationale
4-Monsieur Pascal ESSOU, député à l'Assemblée nationale
5-Monsieur Rigobert TOZO, maire de la commune de Tovikin
6-Monsieur William FANGBÉDJI, maire de la commune de Lalo et président du réseau
7-Monsieur Mohamed AHOUDOU, footballeur international
8-Monsieur Enerst MÉDÉWANOU, PDG de l'hôtel BEL AZUR
9-Monsieur Thibaut AMOUZOU, PDG de ZÉPHIR TÉLÉCOM
10-Monsieur séraphin YETO dit Yovo, PDG SONIMEX
11-Monsieur Clément GBADÈ dit ADJINAKOU, artiste chanteur
12-Monsieur Doto DAHOUÈ dit EKPO, artiste chanteur
13-Monsieur Apollinaire HOUENOU dit Alèvi, artiste chanteur
14-Monsieur Gabriel ENI TOSSOU, promoteur de la radio Couffo FM
15- Monsieur Raphaël TCHIDIMÈ, PDG du laboratoire GBE
G. A.
La Bourse d’Alger, mise en place en 1997, est toujours boudée par les PME algériennes, mais surtout par les grandes entreprises publiques, en particulier les groupes Sonatrach et Sonelgaz.
Les raisons de cette énigme sont brièvement énumérées par le directeur général de la Bourse d’Alger, M. Yazid Benmouhoub. Il a expliqué hier à la radio nationale que «les conditions d’émergence de l’époque n’étaient pas propices pour avoir un marché de capitaux, mais aujourd’hui, avec le stress financier depuis 2014, cela a montré d’abord les limites du système de financement classique basé à 97% sur le financement bancaire. Et l’idée donc est d’aller vers d’autres sources de financement, et parmi lesquelles la Bourse, le marché des capitaux, qui pourrait jouer un rôle important dans le financement des entreprises». Pour lui, il y a «plusieurs facteurs» qui expliquent pourquoi les entreprises tournent le dos au marché des capitaux, dont «l’absence de culture boursière», car «des chefs d’entreprises ne savent pas que la Bourse peut les financer, il y a aussi les crédits bancaires bonifiés qui bloquent» l’entrée des entreprises en Bourse.
«Maintenant, nous pensons qu’il faut de nouvelles sources de financement, car le financement bancaire a des limites. La Banque d’Algérie empêche d’aller au-delà d’un ratio de financement, et donc il y a l’éventualité des financements de la Bourse», estime M. Benmouhoub, selon lequel il y a sur le tissu économique national près d’un million de PME qui sont loin des standards internationaux. Sans être vraiment critique, M. Benmouhoub pense que les conditions actuelles d’accès aux crédits bancaires, dont beaucoup sont bonifiés constituent le principal obstacle de l’entrée en Bourse de beaucoup d’entreprises, publiques ou privées. «Mais, nous pensons que la Bourse est une alternative pour le financement de ces entreprises», souligne t-il, avant de relever que «nous voulons inverser la tendance et alléger le fardeau sur le financement bancaire», soulignant qu’au second semestre 2017, «la liquidité bancaire avait chuté, ce qui avait affecté la disponibilité de crédits pour les entreprises».
«Pour les PME, qui répondent aux critères selon la loi de juin 2017, il y a un peu plus de 3.000 sociétés, dont une partie peut être financée sur le marché boursier», estime t-il, précisant que «le dispositif est là, et même appuyé par des exonérations fiscales, des allègements de taux d’ouverture (10% pour les PME)». Pour autant, il déplore le fait que les «sociétés privées soient réfractaires à l’ouverture du capital, il faut peut-être les faire passer par des fonds d’investissement et les aider à se structurer, et le meilleur moyen de le faire est la Bourse d’Alger.» M. Benmouhoub estime en outre que «le facteur fiscal ne suffit plus pour relancer la Bourse d’Alger, car les sociétés émettrices bénéficient depuis 2015 d’une réduction de l’IBS. Il faut donc chercher d’autres solutions ailleurs, comme revoir certains aspects liés aux avantages donnés aux entreprises, avec des points aux sociétés cotées en bourse.» Le marché informel plombe t-il le marché boursier ? M. Benmouhoub est affirmatif, estimant qu’il est clair qu»’il impacte non seulement la Bourse, mais tout le secteur économique». Mais, pour lui, «les moyens de paiement électronique vont assécher graduellement la masse monétaire, qui circule sur le marché informel, et la ramener vers le marché formel». «Il est très difficile pour nous de le concurrencer en termes de rendement», explique-t-il, rappelant qu’en 2017, «les sociétés cotées en bourse ont donné 11% de rendement, ce qui est assez élevé par rapport à ce qui existe sur le marché. Mais cela n’a pas suffi à drainer davantage d’investisseurs ou d’entreprises cotées». En 2013, par ailleurs, le ministère des Finances avait recommandé aux entreprises d’entrer en bourse, mais sans grand résultat, car les «patrons de PME se posent la question de savoir pourquoi les entreprises publiques ne sont pas cotées en bourse», même si, «pour le secteur privé, il doit aller chercher les sources de financement là où elles sont, contrairement aux entreprises publiques, propriété de l’Etat et donc financées par les banques.» Pour autant, le premier responsable de la Bourse d’Alger estime que «par rapport aux besoins des entreprises nationales, cela ne doit être appuyée que par des financements, et cela ne peut être permis que par le marché des capitaux, c’est-à-dire la Bourse».
«La balle est dans le camp des entreprises», lance t-il. Par ailleurs, il s’est interrogé sur l’utilisation des fonds d’investissements, octroyés à raison d’un milliard de dinars par l’Etat à chacune des 48 wilayas pour relancer les PME locales. «Au 31 décembre 2017, à peine 10% de ce montant a été utilisé», déplore-t-il, avant de s’interroger sur les raisons qui empêchent l’entrée en Bourse de «plusieurs entreprises en vue.» «On se demande pourquoi elles ne sont pas en Bourse, car la Bourse est un élément pour les booster de manière considérable», a-t-il souligné, avant de citer le cas de Biopharm, dont l’entrée en Bourse lui a donné de «la visibilité à l’international.»
Par ailleurs, M. Benmouhoub est revenu sur le cas des huit entreprises publiques qui devaient intégrer la Bourse d’Alger, dont Mobilis, Cosider et des cimenteries, dont celle d’Ain Kebira. Pour rappel, c’est le Conseil des participations de l’Etat (CPE) qui avait donné son feu vert en 2013 à huit entreprises publiques pour louverture ou laugmentation de leur capital social à travers la Bourse. Il sagissait de trois cimenteries relevant du groupe public GICA (dont celle dAïn Kebira), du Crédit populaire dAlgérie (CPA), de la compagnie d’assurance Caar, de Cosider Carrières (filiale du groupe Cosider), de lentreprise hydro-aménagement et de Mobilis. Mais, l’Etat a stoppé net le processus, qui a été annoncé fin 2017 par le Premier ministre Ahmed Ouyahia. Selon M. Benmouhoub, ce choix, dicté par la conjoncture financière que traverse le pays, à savoir un manque drastique des liquidités bancaires, a été bénéfique aux PME, car «une éventuelle introduction en Bourse des entreprises publiques aurait un effet d’éviction sur les PME», qui n’ont pas le même attrait que les entreprises publiques. D’autre part, il estime que «la Bourse peut être un barrage au marché parallèle, si un nombre important d’entreprises entrent en Bourse et attirent la masse thésaurisée par les ménages». Et, même si l’Etat boude la Bourse des valeurs d’Alger en ne cotant pas la dernière opération d’emprunt obligataire de 2016, M. Benmouhoub a expliqué qu’en fait, depuis 2008, l’Etat cote les obligations du Trésor (ORT), et «97% de l’activité de la Bourse provient de l’activité des ORT, soit presque 400 milliards de dinars d’encours. Entre 2016 et 2017, on est passé de 14% à 24% d’augmentation du niveau des ORT au niveau de la Bourse d’Alger».
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« Henly Passport Index » est un classement des passeports de tout les pays du monde, selon le nombre de pays accessibles sans visas.
Le passeport japonais se retrouve à la tête du classement 2018 « Henly Passport Index« , permettant l’accès à 189 pays avec ou sans visa. Suivi du passeport allemand (188 pays sans formalité de visa), en troisième position se trouvent le passeport français, finlandais, italien, suédois, espagnol et sud coréen avec un accès à 187 pays sans visa.
Le passeport algérien gagne trois places en se retrouvant à la quatre-vingt-cinquième place.
LDJ. Sarah
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Le ministre de l’Énergie, Mustapha Guitouni, a défendu, hier, à Boumerdès, la décision de Sonatrach d’acquérir la raffinerie d’Augusta en Italie.
Le ministre de l’Énergie a insisté sur le fait que cette décision nerelève pas uniquement du P.-dgde Sonatrach ni même du seul conseild’administration du groupe pétrolierpublic.Le dossier de l’achat de la raffinerie »dépasse la Sonatrach et son conseild’administration qui l’a validé », aassuré M.
Guitouni.Ce dossier est « passé par le ministèrede l’Énergie et ensuite par le gouvernementqui a donné le feu vert pourque la raffinerie d’Augusta entredans le patrimoine de Sonatrach », at-il ajouté.Le ministre de l’Énergie est égalementrevenu sur le défaut de communicationà ce sujet qui a été reproché à Abdelmoumène Ould Kaddour. »Le P.-dg de Sonatrach a fait plusieurs conférences de presse, il estallé au Parlement, au Sénat et il aexpliqué qu’il a fait un investissementet avant qu’il ne le fasse, il a dit qu’ilsouhaitait restructurer la Sonatrach »,a argué M. Guitouni.L’achat de cette raffinerie en Italie estune bonne affaire, selon M. Guitouni.
« On dit qu’elle est âgée, qu’elle datede 1949 mais il y a eu des rénovations,chaque année on rénove », a-t-ilinsisté. Parmi les arguments avancés par le ministre de l’Énergie pour défendre l’opération menée par Sonatrach en Italie, le prix qu’aurait coûté une raffinerie neuve, à savoir 5 milliards dedollars, selon lui, en plus du délai de cinq ans pour sa réalisation.
L’achat de la raffinerie entre dans le cadre de la restructuration de Sonatrach et son plan de développement 2020-2030, a rappelé M. Guitouni qui a expliqué que cet achat s’est fait après « des pourparlers avec Exxon Mobil qui ont duré une année ».La consultation d’experts et des concertations avec les autorités italiennes se sont également inscrites dans le processus de l’achat de la raffinerie d’Augusta, a indiqué le ministre de l’Énergie.
Trop de gaspillage d’électricité
Lors de la même conférence de presse, le ministre de l’Énergie s’est légèrement emballé sur la question du gaspillage de l’électricité par lesAlgériens. « L’Algérien consomme six fois plusque le Tunisien et six fois plus que leMarocain », a-t-il remarqué, ajoutant que « c’est parce que nous gaspillons beaucoup et ça, tout le monde le sait ».
« Nous sommes le seul pays où l’énergie coûte aussi peu cher, elle est vendue à quatre dinars au consommateuret elle revient à 9 ou 10 dinars le kilowatt/heure », a appuyé le ministre, voulant probablement faire le lien entre le coût bas de l’électricité et songaspillage. La consommation d’électricité en Algérie varie beaucoup d’une période à l’autre de l’année, ce qui « n’est pas normal » pour le ministre.
« On n’apas une courbe plane, régulièrecomme dans d’autres pays, je pense que maintenant, les gens doiventcomprendre qu’ils doivent utilisercette énergie de façon raisonnable »,a-t-il soutenu. Et d’ajouter : « Chaque année, noussommes obligés d’investir deux milliards de dollars pour passer le pic del’été ».
La transition énergétique vers dessources de production renouvelables comme le solaire est « en train de sefaire », selon le ministre qui a annoncé l’objectif de son département de « passer aux 22.000 mégawatts en photovoltaïque », sans donner de délai précis pour atteindre cet objectif. « Nous sommes maintenant capables de faire du photovoltaïque et d’ailleurs nous sommes en train de le faire dans d’autres pays d’Afrique, je citele Soudan par exemple », a-t-ilaffirmé.
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Par Wahib AïT OUAKLI.
Tel que prévue, la nouvelle aérogare d’Oran sera réceptionnée à la fin de l’année en cours. En plus du téléphérique à relancer ces jours-ci et de la ligne maritime à démarrer le mois de juillet, la ville d’Oran sera, dans les tout prochains jours, au rendez-vous avec la livraison de la nouvelle aérogare de l’aéroport destinée aux traitements des passagers en partance vers les destinations internationales.
Les travaux sont pratiquement dans la phase finale. C’est ce que nous confie Mouloud Cherifi, wali d’Oran confirmant que «les travaux ont largement dépassé les deux tiers, soit un taux dépassant 73%». Tous les bâtiments, composant la nouvelle aérogare, sont aux dernières retouches, à commencer par les édifices devant servir de lieux dédiés à l’accueil des passagers et les infrastructures mis en place pour le traitement des bagages. L’aérogare comprend également le parc de l’aéroport, une nouvelle tour de contrôle et de plusieurs infrastructures.
Les promoteurs dudit projet misent le tout pour le tout en prenant en compte l’ouverture de l’espace aérien de la ville pour plusieurs dizaines de compagnies aériennes dont les avions atterrissent, de manière récurrente, sur le sol oranais. Un flux important de voyageurs est subséquemment traité quotidiennement. Celui-ci est, selon les premières estimations, estimé à plus de 3,5 millions de passagers.
La wilaya d’Oran, n’accorde aucune indulgence vis-à-vis des retards dans la réalisation de tous les projets lancés et ceux à lancer incessamment, a par le biais de Mouloud Cherifi, été explicite en ne ratant aucune occasion pour réitérer la nécessité de passer à la vitesse supérieure dans l’exécution des travaux. D’ailleurs, il n’est plus question de faire du laxisme. La situation urge étant donné que cette ville s’est lancée d’importants défis.
Le wali a, dans ce chapitre et dans ses propos directs, abordé ces projets expliquant que «la dynamique par laquelle les travaux avancent va permettre au nouvel aéroport d’être opérationnel afin d’accueillir les Jeux méditerranéens prévus en 2021».
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Le ministre du Commerce était à Bouira, hier. Pour meubler ce déplacement, le premier commerçant du pays s’est rendu au marché couvert quotidien du chef-lieu de la wilaya où il constatera de visu les prix des fruits et légumes. Le poulet qui la veille coûtait 310 DA le kilogramme est passé à 370 DA le kilo. La laitue, la courgette, la carotte mais et surtout la tomate continuent de rester en-deçà des moyens financiers d’un simple fonctionnaire. Sur place, le ministre admettra que le marché algérien se caractérise par des dysfonctionnements. Il fera une remarque à propos du manque d’étiquetage, de l’affichage des prix, notamment sur les rayons viandes.
A El Hachimia, le ministre visitera l’unité de production d’oeufs du groupe agroalimentaire algérien Bali-Haddiouche qui produit 455 000 oeufs /jour. En plus de pouvoir satisfaire le marché local, le groupe envisage des extensions qui porteront sa production à 1 000 000 unités/ jour. Le groupe envisage aussi la mise en place d’une unité de production de la mayonnaise et tentera d’intégrer le marché extérieur. A Bechloul, l’hôte de la wilaya a inauguré officiellement un abattoir, investissement consenti par un particulier. Cette unité d’abattage et de découpe peut prendre en charge 1 000 bovins et 2 000 ovins par jour, selon son propriétaire.
L’investisseur qui s’est installé sur la zone d’activité de la commune de Bechloul envisage des extensions avec la réalisation d’une unité de production du corned-beef et un laboratoire de contrôle sanitaire pour les viandes. Avant de repartir, le ministre a rencontré les cadres et les fonctionnaires de son département auxquels il a demandé de redoubler de vigilance sur la qualité des produits et de réprimer toutes infractions à la loi. sept anciens cadres de la direction, partis en retraite, ont été récompensés par le ministre. Lors d’un bref point de presse, le ministre est revenu sur les importations des viandes où il est temps de compter sur la production locale. A une question relative à la hausse des prix qui a concerné la mercuriale, le ministre dira que cette situation est conjoncturelle et concerne particulièrement la première semaine du Ramadhan. Les choses reviennent à la normale et les prix baisseront encore avec l’arrivée des grosses chaleurs, prédira le premier responsable du secteur.
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Les cours du pétrole étaient orientés à la baisse, mercredi en Asie, les marchés redoutant un possible assouplissement des limitations de production par l’Opep et ses partenaires, au premier rang desquels la Russie. Vers 04H45 GMT, le baril de light sweet crude (WTI), référence américaine du brut, pour livraison en juillet, cédait 8 cents à 66,65 dollars dans les échanges électroniques en Asie. Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet également, reculait de 27 cents à 75,12 dollars.
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