Written by Issam Hallak.
The EU is facing the challenge of mobilising massive investments required to meet its strategic priorities and must find effective ways to finance them. In response, the European Commission published the savings and investments union (SIU) action plan on 19 March 2025, designed to channel EU savings into productive investments. This briefing presents an overview of the plan.
The SIU was launched in the context of the Draghi and Letta reports, which set out recommendations for strengthening the EU’s single market and competitiveness. Announced in the Commission’s Competitiveness Compass (the January 2025 roadmap to restore and boost the EU’s economic dynamism), it places strong importance on mobilising private financing for key EU priorities such as innovation, digitalisation, defence and the green transition. The SIU seeks to further integrate the EU’s financial system and make its capital markets more attractive to investors.
The SIU is structured around four work strands. The first focuses on the demand side – savers and investors – promoting effective savings instruments that link citizens’ savings with productive investments. The second targets the supply side by expanding financing options for firms. The remaining two strands aim to strengthen market infrastructure and advance supervisory convergence, which could, in specific areas, evolve towards a single supervisory framework. Key proposals include amendments to securitisation rules (ongoing), revised rules and products for supplementary pensions, and measures to improve financial market infrastructure. The SIU has received support from the European Parliament through its September 2025 resolution on EU competitiveness, which also makes some remarks and offers further directions for action.
Read the complete briefing on ‘Savings and investments union: Overview and state of play‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
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La Police a interpellé au petit matin du mardi 18 Novembre 2025 à Bassila, dans le département de la Donga, un couple de trafiquants de chanvre indien. Les mis en cause entretiennent un réseau de vente et de consommation de produits psychotropes.
Dans la commune de Bassila, précisément au quartier Kokoyè, la Police républicaine a, mardi 18 novembre 2025, mené une enquête qui a abouti à l'interpellation d'un couple. Les mis en cause ont transformé leur domicile en un entrepôt de chanvre indien. La perquisition effectuée par le commissariat de Bassila a permis de découvrir une plaquette de chanvre indien et quelques boulettes déjà conditionnées pour la consommation.
L'interpellation du couple fait suite à l'arrestation d'un individu en plein marché de Frignon pour détention de chanvre indien. Le commissariat de police poursuit les investigations pour démanteler d'autres réseaux criminels. De quoi assurer la quiétude de la population à l'approche des fêtes de fin d'année.
Marina HOUENOU (Stag)
Le gouvernement a décidé d'actualiser les études techniques, environnementales, sociales et de sécurité liées à la passerelle de Tchonvi, dans la commune de Sèmè-Podji. La mesure a été annoncée, mercredi 19 novembre 2025, en Conseil des ministres.
Prévue dans le cadre du Programme d'adaptation des villes aux changements climatiques, la passerelle de Tchonvi-Sèkandji doit accompagner les travaux de pavage et d'assainissement de la voie Sèkandji-Tchonvi-Èkpè. Une route qui traverse « des zones humides sensibles » de Sèmè-Podji, et l'ouvrage est jugé indispensable pour sécuriser la mobilité dans cette partie de la commune. Tenant compte de la nature du site, des études avaient été réalisées en 2020.
Mais « compte tenu du niveau d'avancement du chantier d'aménagement des voies d'accès qui désenclavent la localité », le gouvernement estime nécessaire d'actulaliser les études. L'objectif est que la construction se réalise « conformément aux standards requis », selon le Conseil des ministres du 19 novembre dernier.
Pour mener cette mise à jour, le Conseil a autorisé « la contractualisation avec un cabinet » spécialisé, chargé de conduire la mission « dans les plus brefs délais ».
Le Programme d'adaptation des villes aux changements climatiques concerne quatre communes (Bohicon, Comè, Cotonou, Sèmè-Podji), exposées aux « risques d'inondation ». Il vise des infrastructures « aux standards modernes » capables de renforcer la résilience des zones vulnérables.
M. M.
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Le gouvernement a autorisé ce mercredi 19 novembre 2025 en Conseil des ministres, des travaux d'entretien sur la section de route Échangeur Godomey-Akassato. Les travaux à réaliser tiennent compte également des contre-allées du carrefour Arconville à Akassato.
Bonne nouvelle pour les usagers de l'axe Echangeur Godomey-Akassato, dans la commune d'Aomey-Calavi. Des travaux d'entretien ont été autorisés ce mercredi 19 novembre 2025 en Conseil des ministres sur cet axe, longue de 15,640 Km. Les aménagements à réaliser tiennent compte également des contre-allées du carrefour Arconville à Akassato (5,300 km).
Ces travaux selon le communiqué du gouvernement, ont été autorisés en raison des dégradations superficielles de chaussée, et de l'état de la route qui ne serait plus compatible avec la densité de la circulation au niveau du carrefour Arconville à Akassato.
Au terme d'une évaluation, il est retenu dans un premier temps, le renouvellement de la couche de roulement avec un béton bitumineux pour l'adapter aux normes actuelles et favoriser le confort de circulation aux usagers, détaille le communiqué du gouvernement. Il précise qu'il sera procédé par la suite, à l'aménagement des contre-allées du carrefour Arconville à la sortie d'Akassato afin de réduire les accidents de la circulation tout en apportant une solution à la discontinuité du trafic local sur le tronçon Godomey-Allada. « Cet aménagement permettra la parfaite connexion avec la section Akassato-Allada, en cours de construction suivant le même schéma », renseigne le communiqué du gouvernement.
F. A. A.
Le gouvernement a approuvé, mercredi 19 novembre 2025, en Conseil des ministres, une nouvelle politique nationale de protection de l'enfant 2026-2035.
La nouvelle politique adoptée en Conseil des ministres fixe un cap jusqu'en 2035, avec une stratégie opérationnelle couvrant la période 2026-2030. Elle a pour objectif d' « accélérer les progrès vers la réalisation du droit de chaque enfant béninois à vivre à l'abri de la violence ».
Selon le Conseil des ministres, le précédent cadre est arrivé à son terme et « de nouvelles problématiques sont apparues ou se sont amplifiées ». Le gouvernement pointe notamment « la montée de l'extrémisme violent dans la sous-région et ses impacts sur les enfants ». Il évoque aussi « les défis liés à la protection des enfants dans l'environnement numérique » et « l'intensification des phénomènes migratoires impliquant des mineurs ».
Le gouvernement dit vouloir préserver les acquis enregistrés jusque-là. Mais il entend « les renforcer au regard de ce nouveau contexte », marqué par des risques accrus pour les mineurs.
Le document repose sur une approche « systémique, multisectorielle et ancrée dans les réalités locales ». Il ambitionne un système harmonisé, mobilisant familles, communautés et institutions.
La vision est explicitement formulée : « à l'horizon 2035, tous les enfants au Bénin, y compris ceux en situation d'urgence, grandissent dans un environnement familial, communautaire et institutionnel renforcé et protecteur contre toutes formes de violence, abus, exploitation et négligence dans un système de protection intégré ».
Le gouvernement a validé, mercredi 19 novembre 2025, l'organisation de nouvelles sessions de perfectionnement technique pour les artisans en 2025. L'annonce a été faite à l'issue du Conseil des ministres.
Les formations inscrites au volet renforcement des compétences du programme ARCH se poursuivent. Une nouvelle cohorte d'artisans bénéfiera de ces sessions après celles de 2023 et 2024 qui avaient « impacté respectivement 1.720 et 2.676 artisans ».
La nouvelle cohorte concernera « 1.273 autres » bénéficiaires, selon le Conseil desinistres du 19 novembre 2025. Les modules couvriront plusieurs métiers essentiels tels que « les énergies renouvelables photovoltaïques », « le froid et la climatisation », ainsi que la « transformation agroalimentaire ». S'ajoutent la « pâtisserie et boulangerie », la « plomberie », la « mécanique automobile » et la « transformation de lait de vache en fromage ».
Le gouvernement entend ainsi renforcer les compétences dans des domaines à forte demande. Il veut aussi améliorer la qualité des services offerts par les artisans, considérés comme un maillon essentiel du tissu économique.
Pour la mise en œuvre, le Conseil a donné son accord pour la « contractualisation avec divers centres de formation remplissant les conditions fixées ». Le ministre des Affaires sociales et de la Microfinance est chargé de « veiller au respect de leurs cahiers des charges ».